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Live at Brighton Road

crit par Jean-Claude Mondo - vendredi, 24 novembre 2017
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Dani Wilde
Blues/Roots
Vizztone

Elle a fêté ses 32 ans et vient de signer chez l’écurie américaine Vizztone. A 22 printemps, cette chanteuse britannique avait alors décroché un contrat pour le dynamique label allemand, Ruf Records, y publiant, l’année suivante, "Heal my blues". Depuis, elle a tourné inlassablement et enregistré plusieurs long playings. Mais également participé à différents projets impliquant des chanteuses du label, auxquels avaient participé la regrettée Candye Kane, mais aussi Sue Foley, Deborah Coleman, Samantha Fish et Cassie Taylor, à des époques différentes.

Paru sous la forme d’un cd et d’un dvd, "Live at Brighton Road" est partagé entre une session acoustique et électrique. Deux fois cinq titres. Elles se sont déroulées au Brighton Road Studio, à Hassocks, au Nord de Brighton, en Angleterre.

La partie acoustique met bien en relief la voix pure et vivace de Miss Wilde ; et tout particulièrement lors du blues d'ouverture "Bumble Bee", une compo issue de la plume de la légendaire Memphis Minnie. Son frère, Will Wilde, s’y révèle particulièrement convaincant à l'harmonica. Les autres plages baignent au sein d’un climat unplugged ou si vous préférez, folk. Elle dédie "My old man" à son grand-père. Trois voix féminines l’épaulent tout au long de "Glorious day", un morceau qui s’achève en gospel, rythmes et claquements de mains compris. Le "The living years" de Mike Rutherford (Genesis) bénéficie du concours de Sarah Davison au violoncelle. 

La partie amplifiée est bien plus intéressante. Pour la circonstance, elle est soutenue par un claviériste, un bassiste, un drummer et un harmoniciste, Will en l’occurrence. "Deeper than black" ouvre la plaque. Les interventions de Mrs Wilde aux cordes sont parcimonieuses, mais chargées de feeling ; et elles montent en puissance tout naturellement. Elle adapte le classique de Jerry Leiber and Mike Stoller, "Hound dog", un blues très rythmé enregistré à l'origine par Big Mama Thornton en 1952, mais dont la version interprétée par Elvis Presley, décrochera un n°1 rock'n'roll, quatre années plus tard. Et c’est Gregory Coulson qui y tire son épingle du jeu au piano. De ses ivoires, il balise "High on your love", une compo signée par Will, un pur rock’n’roll au cours duquel Dani brille aux cordes. La fratrie se distingue encore sur le shuffle, "Don't quit me baby", l’une à la gratte, l’autre à l’harmo, dans lequel il souffle à pleins poumons. "Refugee" clôt ce long playing. Une ballade roots qui traite, bien sûr, du problème actuel des réfugiés. Une interview de l’artiste figure également sur le dvd…

 





 

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