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Stéphane Reignier

Stéphane Reignier

dimanche, 14 juillet 2019 18:21

Geike se dévoile au milieu de la nuit…

Geike vient de graver tout nouveau single « Middle Of The Night ». Il s'agit du deuxième extrait de son album solo, qui paraîtra en octobre.

Cette chanson est inspirée d'un livre que Geike a lu il y a quelques temps, 'The Noise of Time' de Julian Barnes.

Le bouquin parle d'un compositeur russe qui était inscrit sur la liste noire lors du règne de Staline et qui craignait d'être arrêté à tout moment. C'est pourquoi, tous les soirs, il se rendait avec des vêtements et une valise près de l’ascenseur de son immeuble.

Ecoutez le single ici 

dimanche, 14 juillet 2019 18:19

Mustii, un produit cent pour cent belge !

« Blind », le nouveau clip de Mustti a été tourné à Los Angeles et réalisé par Jennifer Massaux qui, avant de devenir réalisatrice et photographe, s’est illustrée comme mannequin dans le monde entier.

Belge expatriée aux États-Unis, Jennifer a notamment tourné et réalisé des vidéos pour Madonna, Miguel ou diverses marques comme Dior, Michael Kors, etc. (http://www.jennifermassaux.com)

Mustii a déclaré que pour ce clip, il a voulu s'éloigner de la narration. L'idée n'était pas de faire une histoire mais bien de travailler surtout sur l'ambiance, le ressenti et avoir un foisonnement d'images et de sensations en lien avec les thématiques de la chanson. Et en particulier le désenchantement et le manque de prise sur un monde difficile à cerner ou une lutte interne permanente. Le monde peut se révéler absurde et violent, le sentiment de ne pas y trouver sa place, d'être de plus en plus aveuglé. Comment y faire face ? C'est un sujet très ‘Hamletien’ ou ‘Camusien’… 

Ne tardez pas à découvrir ce clip en cliquant ici 

dimanche, 14 juillet 2019 18:18

Blanche et les gilets jaunes

Les récents mois ont ébranlé fortement Mathieu Miegeville. Ce qui s’est produit socialement en France a été d'une grande violence. Pour avoir un peu mis les mains dans le cambouis et avoir vu de près ce qu'était la ‘grogne sociale’ en France, il a pu constater ce que taisaient BFM et consorts.

Le fossé abyssal entre la perception des événements et les événements eux-mêmes... Il ne parle pas de dénonciation ou de politique. Il parle d'émotion. De colère. De sentiments humains poussés à leur paroxysme. Il a chialé plusieurs fois depuis plusieurs mois. Le truc qu’on ne peut pas vraiment contrôler. Et ce n'était pas en coupant des oignons. « Blanche » en est le titre qui reflète ces réflexions…

Entrez vite dans le vif du sujet ici

dimanche, 14 juillet 2019 18:17

Jeremy Walch surfe sur la vague du succès !

« Surfing » a été composé en Australie, à l'arrière d'un van, quelques minutes seulement après que Jeremy ait découvert le surf pour la toute première fois !

Il tenait absolument à insuffler dans la chanson la même énergie qu'il avait ressentie en surfant sur ses premières vagues. En ressort alors ce côté ‘feel good’, parfait pour l'été ! Le clip (à voir ici) a été tourné dans le même esprit, à la cool, lors d'un week-end à Wissant avec une équipe décontractée et bienveillante...

"Surfing" constitue le second extrait de « Scarlet », le premier elpee solo de Jeremy Walch, sorti en avril dernier.  Entièrement composé et écrit sur la route, au cours d'un roadtrip en Australie, l'album réunit 10 titres, explorant les pensées et les ambiances vécues par l'artiste au cours de son périple, quelque part entre les plages, les routes et la folle excitation des villes australiennes traversées à toute allure par un van baptisé Chippy.

dimanche, 14 juillet 2019 18:15

Un single atomique !

« Devenir une fille » constitue le cinquième extrait de « Voie Lactée », le premier album d’Atome sorti en février dernier.

Le titre adresse un clin d'œil à la période glam/rock qui a fortement influencé le groupe. Atome illustre ce questionnement avec une chanson ensoleillée à l’atmosphère contemplative et décontractée qui conviendra parfaitement à votre playlist de l’été.

Après avoir marqué les esprits lors de sa release party et d’un concert inoubliable aux Nuits Botanique, Atome écumera cet été es scènes des festivals, notamment le 20 juillet au Francofolies de Spa et le 25 août aux Solidarités à Namur.

Imprégnez-vous de cet univers en cliquant ici 

Conteur et mélodiste depuis 1993, Thomas Fersen a pris le temps de bâtir une œuvre originale et personnelle qui occupe une place particulière dans la chanson française.

Avec "C'est tout ce qu'il me reste," il poursuit les aventures théâtrales de son personnage : celui d’un farfelu se retournant sur sa longue carrière et ses frasques supposées de chaud lapin, son goût du déguisement portant tout naturellement Thomas Fersen à en enfiler la peau.

Le clip réalisé par Laurent Seroussi est un montage de saynètes décalées et poétiques qui mettent en scène le personnage raconté dans cette chanson. "Les Vieilles" est le premier extrait du nouvel album "C'est Tout Ce Qu'il Me Reste" qui sortira le 27 septembre prochain.  

Il se produira les 31 janvier 2020 au Centre Culturel de Comines et le 1er février 2020 au 140 de Bruxelles

Pour découvrir la vidéo, c’est ici

Lionel Solveigh chante la découverte de la paternité ; l’arrivée d’un enfant et le chamboulement émotionnel qui l’accompagne.

Le titre (« Everything Is Now Possible Again ») provient d’un livre de Jonathan Safran Foer dans lequel l’auteur, à la naissance de son fils, reçoit une carte sur laquelle est écrit : tout est à nouveau possible. Pour lui, il s’agit de l’expression parfaite de ce sentiment de grande ouverture, de joie et de confiance en la vie qui accompagne la venue d’un enfant.

Le titre a été enregistré avec Hubert Vandermeersch (basse) et Augustin Dethier (batterie). Il a été mixé par Matthieu Charray (Frànçois & The Atlas Mountains).

La photo de couverture est l'œuvre de Jérôme Henriette (alias Fantascope).

Pour écouter cette compo sur Bandcamp, c’est ici

 

dimanche, 16 juin 2019 17:18

Lettre infinie

Le chiffre 13 est un peu mis à toutes les sauces tout au long du nouvel elpee de Matthieu Chedid. Outre la typographie –qui représente la treizième lettre de l’alphabet latin– s’est offert un double luxe : 13 titres et un ‘M’ qui apparaît 13 fois sur l’artwork.

Si en numérologie, cette symbolique signifie la fin de quelque chose et le commencement d’autre chose, le hasard fait bien ces choses puisque c’est le sujet qui est traité tout au long de ce 6ème LP studio. Un disque sur lequel on retrouve la patte de Thomas Bangalter, la moitié de Daft Punk...

Hormis sur l’un ou l’autre morceau, comme pour "Alchimiste" et "Grand petit con", les riffs et solos de gratte tonitruants sont moins présents, et laissent davantage de place aux textes à la fois subtils, profonds et espiègles, à l’instar de "Passions éphémères", "Bonheurs intemporels" et "Révolutions intérieures".

Nouveauté également, la présence de sa fille Billie qui fait bien plus que poser sa voix sur la (presque) totalité des compos, son timbre épousant à merveille celui du paternel. Une jolie ballade en guise de déclamation d’amour lui est même dédiée en clôture. A coup sûr, les Chedid aiment travailler en famille puisque la mère de la petite s’était essayée sur les premiers disques de sa moitié.

Même Happy, le chat a apporté sa collaboration, son ronronnement ouvrant une « Thérapie » d’une grandiloquence cérébrale où son nom est scandé tout au long de l’interprétation.

Après vingt ans de carrière, sa « Lettre infinie » signe là non pas, à proprement parler, une révolution, mais une lecture intéressante de ce qu’il a pu nous proposer jusqu’alors.

Si la pièce maîtresse de ce disque repose sur une constante : proposer un produit finement abouti tant dans les textes que les arrangements, les moyens d’y parvenir sont intellectuellement plus perspicaces et réfléchis. Davantage de raffinement que d’apparat donc !

Lors de son expérimentation, le fils de Louis s’est fixé une ligne de conduite en créant une atmosphère dans laquelle il se sent bien ; un peu comme si l’éternel ado avait décidé tout à coup qu’il était temps de grandir, à l’instar de « L’autre paradis » ou encore « L.O.Ï.C.A. » (sa compagne), dont la ligne mélodique est tracée par le piano et la clarinette…

Bref, si le disque n’oublie pas ses fondamentaux, il incite au voyage, et en adressant un clin d’œil à l’Afrique, « Massaï » nous le rappelle.

Conteur et mélodiste, Thomas Fersen a pris le temps de bâtir une œuvre originale et personnelle qui occupe à part la chanson française.

Fersen publie un premier titre intitulé « Les Vieilles » qui annonce un album à paraître le 27 septembre prochain.

A écouter ici

 

lundi, 10 juin 2019 17:37

Une chanson qui colle à la peau !

Dans le monde il existe deux types de personnes : ceux qui enlèvent d’un coup sec la petite bande adhésive et ceux qui doucement, millimètres après millimètres, libèrent leurs blessures à peine cicatrisées pour éviter la douleur autant que possible.

Dalton Telegramme a décidé d’adopter le point de vue de cette seconde catégorie de gens, dans sa chanson « Sparadrap », pour parler du sentiment de douleur que l’on peut ressentir lorsqu’au réveil, après une nuit d’ébats réels ou fantasmés, l’être aimé s’en va, s’évapore, a disparu…

« Sparadrap » constitue le premier single issu de « Victoria », le second album de Dalton Telegramme, qui sortira le 20 septembre 2019. La chanson, comme le reste du disque, a été enregistrée au studio La Frette (proche de Paris) par le réalisateur français Yann Arnaud (Syd Matters, Thousand, Pomme, …)

Dalton Telegramme est particulièrement fier et honoré du clip que lui ont offert les réalisateurs Louan Kampenaers et Romain Haboucha. Ils ont entraîné la chanson dans une histoire de triangle amoureux à travers un véritable petit court-métrage filmé au sein du milieu de la boxe amateur.

L’esthétique et l’histoire même donnent un éclairage nouveau au titre qui prouve encore une fois combien les interprétations du texte peuvent être multiples…

A découvrir ici 

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