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Stéphane Reignier

Stéphane Reignier

Le nouvel album d’Ébbène, "Début de soirée", est dans les bacs depuis le 26 avril 2019. Naviguant entre pop, folk et chanson française, ses compos jouent la carte du naturel et de l’épure. Elles vont à l’essentiel et touchent les cœurs. Sans détour...

Ébbène reflète l’aventure d’un passionné qui croit aux pouvoirs du récit. Mêlant storytelling et arrangements folk, les premiers titres du projet témoignent d’un lyrisme maîtrisé.

S’il semble désenchanté, l’artiste belge se distingue par l’acuité d’un regard qui s’amuse à traquer les incohérences et les ratages du quotidien : qu’il s’agisse du triomphe de la conformité (‘Tout le monde ne fait rien comme personne, et tout le monde a vu Barcelone’… T’as sûrement tatoué tes vingt ans ; tu parles encore en noir et blanc…’) ou des relations décevantes (‘Depuis toi l’amour me va comme un coup de poing dans la gueule’), Ébbène déploie au fil de ses morceaux une poésie au détail délicat et corrosif, attentive à la signification des petits faits et gestes de ceux qui l’entourent.

Assumant une position de retrait, en marge de la cohue (‘Je laisse passer les gens qui vivent’), sans pour autant céder au rêve impossible de ‘penser à ne penser à rien’, l’artiste se présente comme un collectionneur de moments et de portraits (‘J’ai un carnet bleu dans la poche où je note toutes les images’) et affirme d’emblée qu’il faudra compter avec lui puisque, comme il l’indique, ‘Mordre la poussière n’est pas envisagé’

Plongez-vous dans la « Nuit américaine » ici 

 

samedi, 20 avril 2019 10:05

En mode automatique !

Intitulé "Automata", le nouvel opus d’Hydrogen Sea, est sorti le 12 avril !

Le duo revient sur le devant de la scène sous une toute nouvelle forme : Birsen Uçar et Pieterjan Seaux laissent en effet leurs ordinateurs de côté et embauchent trois nouveaux membres. Résultat ? Un quintet d'une intensité rare qui crée un son aussi dynamique que particulier !

Hydrogen Sea ne rompt cependant pas avec le style de son premier album « In Dreams », mais remplace le son numérique par un son plus analogue. À deux, seuls avec leurs ordinateurs, le groupe perdait le côté humain de la musique : ‘On était devenus esclaves de nos ordinateurs. Ils nous retenaient et ne nous permettaient plus de communiquer’. Grâce à la présence physique et créative de Patricia Vanneste (Balthazar), Joris Caluwaerts (STUFF.) et Steven Van Gelder (Tout Va Bien), Hydrogen Sea s’est transformé. ‘Nous sommes de nouveau des guerriers’, affirme la formation.

Un groupe plus grand, avec plus d’instruments : cela ne signifie cependant pas qu’il y a moins d’espace pour la voix de Birsen !

Les chansons et les textures de “Automata” dévoilent des mélodies plus matures, plus organiques. Les sonorités de la basse et des violons adressent un clin d’œil aux héros culte des années 70', comme Alain Goraguer et Jean-Claude Vannier. Les synthés donnent plus d’air et d’ombres, face à un son rêveur, qui les accompagne depuis leurs débuts.

Le groupe présentera son deuxième elpee, le 25 avril, à l'Ancienne Belgique.

En attendant, découvrez leur univers avec « Run », premier extrait, ici

 

 

samedi, 20 avril 2019 10:04

Avec des si …

Christine and the Queens vient de dévoiler le clip de " Comme si" réalisé par David Wilson (Arctic Monkeys, Tame Impala, Arcade Fire, …)

Inspirée du ‘Hamlet’ de Shakespeare, la vidéo bouscule le destin d'Ophélie en la ramenant à la vie.

La chorégraphie, basée sur des mouvements de krump, danse née dans le début des années 2000 à Los Angeles, a été imaginée par l’Espagnole Moon Ribas, alias Cyborg.

En tournée internationale, Christine and the Queens passera par la Belgique le 7 août aux Lokerse Feesten ainsi que le 14 août au Brussels Summer Festival.

L’extrait disponible ici 

 

 

vendredi, 03 mai 2019 10:02

Une ‘Corde’ de plus à leur arc !

Corde propose une musique narrative, suggestive où les mots sont abandonnés au profit des sensations, des émotions. Un univers feutré, contemplatif servi par un beatmaking incisif et sauvage.

Ce duo lillois est responsable d’une une musique instrumentale qui rappelle certaines histoires fantaisistes de Grieg, le hip-hop des années 90, et la liberté post-rock de Balmorhea.

Le 1er Ep de Corde, sobrement intitulé « Concorde », sortira le vendredi 25 octobre 2019. Le 1er single paraîtra, quant à lui, le 3 mai prochain. Le clip « Elvis Has Left The Building » a été réalisé par le Collectif des routes et est à découvrir ici

 

samedi, 06 avril 2019 16:41

Canyon Alibi

A première écoute, on a l’impression que l’univers sonore d’Alain Gibert est très proche de JP Nataf, alors que sa voix évoque plutôt Etienne Daho, un univers qu’on pourrait qualifier de savamment classieux et frais.

Il s’agit de son second opus et il mérite qu’on y prête une oreille attentive…

Son « Canyon Alibi » sert de refuge au sein duquel l’artiste se livre sans concession sur des sujets aussi divers que variés, un peu comme un melting-pot philanthropique. Il s’y épanche joyeusement, ses compositions, avouons-le, se révélant, le plus souvent, d’une légèreté parfois confuse et dérangeante. Le tout au travers un prisme d’arrangements judicieusement orchestrés grâce notamment à la patte de l’ingé-son Fred Lafage.

Si le choix des thématiques manque d’audace et d’(auto) persuasion comme sur « L’amour est un duel » (en duo avec Laurie Mammoliti) ou encore « Retour métropole » qui narre le retour au pays d’un expat’, la vraie richesse de cet opus se loge au cœur des lignes mélodiques aux cordes en forme des couleurs de l’arc-en-ciel, le tout saupoudré d’un soupçon d’orgue et d’interventions de piano jazzyfiantes (« Les portraits qui s’ennuient »). Lorsque ce n’est pas la steel guitare qui prend le pas sur « Le meilleur pour la fin » ou encore la six cordes pour une « Opération Topaze ». Et si le violon traverse « La terre de tes ancêtres », un banjo berce « Tristan et Juliette ».

Sous cette légèreté faussement apparente, ne se cacherait-il pas en toile de fond un travail extrêmement riche et audacieux, voire abouti, où le musicien s’engage sans contrefaçon, ni apparat ? Effectivement, on peut le penser…

Bref, si le format n’est pas d’une modernité absolue, il reste tout de même un bon album de chanson française, qui finit par séduire si l’on s’y attarde.

Manolo Redondo est un chanteur-compositeur de musique cinématique, originaire des montagnes et installé aujourd’hui à Paris.

Il a sorti deux albums sur le label Microcultures, A drop… et Helmet on.

Sur scène, soutenu par trois musiciens, il lorgne par moments du côté des rythmes afro-beat et des textures psychédéliques.

Un groupe qui a tourné en France et en Allemagne, pas mal écumé les jolies salles parisiennes, souvent ouvert pour des folk-star US, UK ou autres

En écoute, le titre « Best Kept Secret » ici

 

 

samedi, 30 mars 2019 09:49

Un voyage aérien…

Teleferik sortira son nouvel album, intitulé « Blood Orange Sirup », le 5 avril prochain.

Le duo réunit Eliz Murad (voix/basse) et Arnaud Vincendo (guitare). L’album a été mastérisé et mixé par Azzedine Djelil (Catherine Ringer, Minuit). On y trouve également les claviers de Rizan Said (connu pour sa collaboration avec Omar Souleyman) et Kenzi Bourras (Acid Arab, Rachid Taha).

Leur rock est influencé par la musique arabe. Les textes d’Eliz sont engagés (pour la cause LGBT notamment) et chantés dans plusieurs langues (français, arabe, anglais).

Deux singles sont déjà parus : « Khalina N’Shouf » et « De l’Autre Côté »

 

 

samedi, 30 mars 2019 09:45

Obscur, mystérieux et symbolique…

Gouailleur interventionniste pour STUPEFLIP ou sapeur-ambianceur chez TATAPOOM, M.c. Salò aiguise ses mots sur des samples salopés à souhait. Des rimes bien balancées depuis qu’il a des dents.

Jean-Paul Michel alias M.c. Salò s’improvisait graphiste incompris, acteur de courts-métrages confidentiels, ou réalisateur de publicités bancales. Un passé furtif mais sulfureux de professeur d’infographie et d’arts plastiques le convainquait définitivement de rejoindre son vieil ami King Ju dans la grande aventure Stupeflipienne.

Depuis, il mène aussi sa barque entre ses projets solo et Tatapoom, duo crapuleux formé avec Oliboy où l’on perçoit des vibrations néo-romantiques ambiancées de ‘soucousses zoukée’s en cadence nouvelle minivague.

Dans nos oreilles la lumière s’allume, une fine silhouette apparaît. Le lutin apache, the italian monkey, Sheetah Cittadini vous enfume d’un son pipo lino, de nuages de synthés, de nappes féroces. La bataille est gigantesque. La percée est béton, ils carburent au tungstène.

SIBYLLINE est disponible depuis ce 29 mars 2019.

Découvrez le clip de « Les brebis en Babibel » ici 

 

samedi, 30 mars 2019 09:40

Un oasis de fraîcheur !

Après L’envol en 2014, tour à tour sous lueurs franches et sous spleen, l’heure du repos est loin d’avoir sonné pour Ivan Tirtiaux.

IL nous propose son deuxième album avec son propre nom en bandoulière. L’oasis vous invite dans une collection de huit chansons en français embrassées par un folk sensible à la Nick Drake ou ample et chaleureux à la Terry Callier, nourries à la souplesse mutine du jazz et caressées par l’eurythmie chaloupée de Chico Buarque. Vous y trouverez autant de recoins où vous blottir que de vastes plaines pour vous encourager à prendre le large : le disque fait autant office de refuge qu’il vous offre de provisions pour un départ.

À la faveur de fables intemporelles ouvertes, l’auteur-interprète taquine son sens de la nuance mélodique, fait prendre des plis singuliers à ses arrangements. Comme pour mieux creuser un passage harmonieux entre artisanat fin, goût des histoires et résonances éminemment actuelles.

Ivan Tirtiaux trouve les notes et mots justes pour nous (é)mouvoir.

S’il faut tout un village pour élever un enfant, un essaim de talents a accompagné Ivan Tirtiaux pour façonner cet album.

Yvan Tirtiaux se transforme en « Charlatan » ici 

 

ZALFA est une auteure-compositrice franco-syrienne. Son premier album “Fi dam” invoque en un seul mouvement les vibrations de la scène beyrouthine (où il a été enregistré par Marc CODSI), l’électricité anglaise (Broadcast, Stereolab), la saudade flottante des expatriées (Nico, la période britannique de Françoise Hardy)…

Elle chante, en arabe et en anglais, une dream pop stellaire chargée d’envolées psychédéliques brumeuses ou de textures électroniques puissantes.

Un album qui s’adresse directement au cœur et au cortex et qui s’annonce d’ores et déjà comme une grande révélation.

« Law Ma » en écoute ici 

 

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