• Noé Preszow est à nous…
    Noé Preszow est à nous… Sur la route de la chanson depuis son plus jeune âge, Noé Preszow (prononcez ‘prèchof’), Bruxellois aux origines multiples, est…

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Bernard Dagnies

Bernard Dagnies

Balthazar, Ben Harper, White Lies et The Tallest Man On Earth sont les premiers noms annoncés pour la 39ème édition du Festival Cactus qui se déroulera du 9 au 11 juillet, dans le cadre du Minnewaterpark à Bruges.

http://www.cactusfestival.be

Mercredi 3 mars 2021 - The 1975 - Ancienne Belgique, Bruxelles

Mercredi 21 avril 2021 - Polo and Pan - La Madeleine, Bruxelles

Samedi 12 juin 2021 - Alicia Keys - Sportpaleis, Anvers

Jeudi 24 juin 2021 - Zucchero - Forest National, Bruxelles

http://www.livenation.be

 

JEUDI 13.08.2020
HIGH HI + ILA

VENDREDI 14.08.2020
NOÉMIE WOLFS + AUDRI

Samedi 15.08.2020
YEVGUENI (TRIO) + AARDE AAN DAAN

DIMANCHE 16.08.2020
MILOW

DIMANCHE 16.08.2020
BRIHANG + IKRAAAN

JEUDI 20.08.2020
PORTLAND + CAMILLE CAMILLE

VENDREDI 21.08.2020
FLIP KOWLIER

SAMEDI 22.08.2020
KAPITEIN WINOKIO

SAMEDI 22.08.2020
NOVASTAR (SOLO)

DIMANCHE 23.08.2020
KAPITEIN WINOKIO

DIMANCHE 23.08.2020
STEF KAMIL CARLENS

JEUDI 27.08.2020
BLACKWAVE.

JEUDI 27.08.2020
ABSYNTHE MINDED

VENDREDI 28.08.2020
DIRK.

SAMEDI 29.08.2020
JEF NEVE

SAMEDI 29.08.2020
THECOLORGREY + YELLOWSTRAPS

SAMEDI 29.08.2020
COMPACT DISK DUMMIES

https://www.hetdepot.be/

mardi, 14 juillet 2020 10:30

Tainted Lunch

Saul Adamczewski et Lias Kaci Saoudi retournés (définitivement ?) chez Fat White Family, Warmduscher continue son petit bonhomme de chemin. Un parcours ne manque pas de susciter la curiosité. Et puis, tant mieux si ces deux groupes excellent chacun de leur côté. Car oui, ce « Tainted lunch », deuxième opus du band londonien est bourré de bonnes idées. Une nouvelle fois produit par Dan Carey (Squid, Black Midi, Fontaine D.C., The Oh Sees, The Kills, etc.), cet opus est à la fois, excentrique, stimulant, riche et accrocheur. 12 compos en 32 minutes ! Enfin, si on tient compte de l’intro loufoque déclamée par Iggy Pop (« Rules of the game »). Autre invité de marque, la légende du hip hop Kool Keith qui vient poser ses rimes salaces et étranges sur « Burner ». Et vous savez quoi, ce mec pourrait parvenir à convertir un public rétif au rap. Côté rap, derrière son micro ou son mégaphone, Cams Baker Jr slamme plus qu’il ne chante. Et quand il hausse le ton, il le fait un peu à la manière de Jon Spencer, parfois soutenu, pour accentuer le contraste, par des chœurs falsetto. A l’instar du garage/blues « Fill it, don’t spill it ». Ou du sauvage titre maître. Quand ils ne deviennent pas carrément angéliques. Comme sur la rumba déglinguée « Precious things » ou le funky « Dream lotion », hanté par les spectres de James Brown et de Prince. Le funk adopte un profil très 80’s (George Clinton ?) tout au long du premier single « Midnight dipper », mais sous une forme que Beck devrait apprécier (NDR : pensez à « Odelay »). Disco funk, « Disco peanuts » rappelle le « Hit me with your rhythm stick » de Ian Dury, à cause de ce beat électro crade et libidineux. On comprend aussi mieux l’intervention de l’Iguane lors de l’intro, à l’écoute de l’obsédant « Blood load », une piste qui aurait pu figurer sur un des premiers elpees des Stooges. Et on n’est pas au bout de nos surprises, puisque le riff de gratte qui lacère « Grape face » semble calqué celui imprimé sur le célèbre « Double Dare » de Bauhaus. Enfin, aux extrêmes, on opposera inévitablement le bruitiste, chaotique et explosif « The Chimp » au slow gluant « Tiny letters », qui clôt ce long playing audacieux. Et le mot est faible !

mardi, 14 juillet 2020 10:27

Agitprop Alterna

Après avoir écouté « Pill », premier morceau de cet elpee, l’inconditionnel du shoegaze imagine avoir trouvé un digne héritier à My Bloody Valentine. Même les harmonies vocales éthérées échangées entre Joe Stevens et Jo-Anne Hyun rappellent celles de Bilinda Butcher et de Kevin Shields. Bon, en prenant un peu de recul, on se rend compte qu’il s’agit d’un pastiche de « Loveless ». Mais que c’est bien fait ! Aussi efficace que sonique. Le tout baignant au sein d’un climat mélancolique. Sur le second opus de ce combo new-yorkais (NDR : de Brooklyn, très exactement), on retrouve, bien sûr, d’autres plages du style. A l’instar de « Escalator ism », même qu’on entend le mot ‘shoes’ répété à l’envi. Une constante quand même : les vocaux vaporeux. Si bien que la plupart des compos de cet LP lorgnent vers la dream pop, le recours aux sonorités synthétiques et aux machines, accentuant cette impression. Si « Emotional devotion crator » et « NYC Illuminati » adoptent un tempo krautrock, cette dernière piste naviguant quelque part entre Yo La Tengo et MBV, s’autorisant même de la reverb dans l’esprit de Galaxie 500, « The Bertolt Brecht Society » rend hommage au théoricien et dramaturge allemand, rappelant que le dernier Ep de Peel Dream Magazine (« Up and up ») faisait déjà référence au célèbre Bavarois (1998 -1956). Et pour couronner le tout, engagés, les lyrics fustigent l’industrie musicale contemporaine en se servant paradoxalement de la culture du XXIème siècle. Un pari risqué, mais réussi.

mardi, 14 juillet 2020 10:25

Dias Raros

Melanas est un quatuor féminin issu de la région de Pampelune (NDR : non, ce n’est pas derrière la lune ; expression populaire usitée quand on n’a pas envie de donner de réponse à quelqu’un qui vous demande où on habite). Eponyme, son premier elpee, était paru en 2018. « Dias Raros » constitue donc son second. Son titre adresse probablement un clin d’œil au « Strange days » des Doors. Les textes sont chantés dans la langue de Cervantès. Pas vraiment dérangeant, d’autant plus que les vocaux et les chœurs dépassent rarement le niveau de l’instrumentation. Une instrumentation plutôt classique basse/guitare/batterie/claviers, malgré le recours à un orgue farfisa et des sonorités de gratte qui empruntent parfois au surf. Ce qui communique un feeling vintage à une expression sonore qui puise généreusement dans le rock/garage des sixties. Pensez aux Seeds et à Question Mark & The Mysterians, ainsi qu’aux compiles ‘Pebbles’ et ‘Nuggets’. En général, les compos sont enlevées, toniques, entraînantes et même accrocheuses. Parfois aussi ‘motorik’, comme sur le morceau d’entrée « Primer tiempo » ainsi que « Los Alemanes ». Petite référence bienvenue aux Chills pour la mélodie de « No puedo pensar ». Et puis, pour clore le long playing, une valse psychédélique tramée sur un xylophone, tout simplement intitulée « Vals ». Bref, un opus plutôt agréable à écouter, sans pour autant révolutionner la planère pop/rock…

mardi, 14 juillet 2020 10:23

The weight of the sun

« The weight of the sun » constitue le troisième elpee de Modern Studies, si on ne tient pas compte de l’elpee paru en 2018, né de la collaboration entre la formation et Tommy Perman (« Emergent Slow Arcs »). Leader du band, Emily Scott en est la chanteuse. Elle vit à Glasgow. Tout comme deux de ses musiciens, Pete Harvey et Joe Smillie. Rob St John en est le chanteur. Et il est établi dans le Lancashire. Ils sont tous multi-instrumentistes.

La structure de la musique proposée par Modern Studies est fondamentalement folk. Mais un folk enrichi par une multitude d’instruments ainsi que des tas d’arrangements (NDR : le solennel « Jacquelin » évoque même Scott Walker !) et des chœurs (NDR : des arrangements symphoniques et des chœurs produits plus que probablement par des machines ou des synthés). Si bien qu’il finit par flirter avec la pop voire la folktronica. Une pop pastorale, poétique, atmosphérique, romantique, imprimée sur un rythme alangui ou un mid tempo. Les compos sont raffinées par la conjugaison des voix des deux vocalistes, des harmonies qui rappellent tour à tour Mark Lanegan et Isobel Campbell, mais en moins ténébreux, voire Chris Eckman et Carla Torgerson (The Walkabouts). Un morceau plus fouillé quand même, « Back to the city ». Paradoxalement, celui que votre serviteur préfère. Sans quoi si cet opus ne manque certainement pas de charme, il souffre quand même d’une trop grande homogénéité. Question de goût, sans doute !

mardi, 07 juillet 2020 09:31

Il maestro s’en est allé…

Quand on parle d’Ennio Morricone, on pense immédiatement à ses musiques de films. Dont la plupart sont devenues des succès planétaires. Et tout particulièrement celles de westerns réalisés par Sergio Leone. Depuis « Il était une fois dans l’Ouest » à « Le bon la brute et le truand », en passant par « Pour une poignée de dollars » ou encore récemment « Les huit salopards », mais de Quentin Tarantino. Pas seulement, puisqu’il a également et notamment signé celles du « Professionnel » avec Jean-Paul Belmondo » ou encore du « Clan des Siciliens », mettant en scène pour acteurs principaux, Jean Gabin, Alain Delon et Lino Ventura. Sans oublier celles de Pier Paolo Pasolini et Bernardo Bertolucci. Et la liste est loin d’être exhaustive. Il y en a plus de 500 ! Pourtant, il détestait qu’on lui parle de ses B.O. pour westerns spaghetti. Paradoxal, il déclarait que sa musique était souvent meilleure quand il ne voyait pas images…

Caractère bien trempé, il souhaitait être reconnu comme compositeur et chef d’orchestre dans le domaine de la musique symphonique, Direttore d'orchestra qu’il avait assuré dans les années 50, puis au cours des années 2000, où il était parti en tournée soutenu par un ensemble symphonique, afin d’y interpréter ses morceaux les plus célèbres. Dans sa jeunesse, il avait d’ailleurs suivi une formation à l’Académie, de trompettiste (NDR : instrument dont jouait son père), comme compositeur et directeur d’orchestre.

Pendant toute sa carrière, son inspiration a fluctué entre variétés, néoclassique, pop-rock et jazz, mais aussi cinéma et télévision. Finalement, c’est lui qui est devenu source d’inspiration pour bon nombre d’artistes ou groupes de musiques actuelles. Des noms ? Calvin Russell, Calexico, Chris Brokaw, Danger Mouse, Dire Straits, Metallica, Muse, Radiohead, Goldfrapp, The Decemberists et bien d’autres ; mais aussi Miles Davis, dans l’univers du jazz (NDR : il avait également enregistré en compagnie de Chet Baker) et Jean-Michel Jarre, de l’électronique.  

Il était né à Rome le 10 novembre 1928 à Rome y est décédé le 6 juillet dernier.

RIP

mercredi, 08 juillet 2020 16:37

Le bleu lui va si bien…

A.A. Williams a publié son premier elpee ce 3 juillet 2020. Intitulé « Forever blue », il mêle post-rock et post-classique au sein d’une atmosphère spectrale, oscillant de la sérénité au drame explosif, souvent dans la même chanson. Auteure-compositrice, elle chante, joue de la guitare, du violoncelle et du piano.

Lors des sessions, elle a notamment reçu le concours de son mari et bassiste Thomas Williams et de Johannes Persson (Cult Of Luna) ainsi que Fredrik Kihlberg (Cult Of Luna) sur « Glimmer » et Tom Fleming (One True Pairing, ex-Wild Beasts) sur « Dirt ».

Extraite de cet opus, la vidéo de « Melt » est disponible ici

 

L’édition 2021 du festival Rock Werchter se déroulera du 1er au 4 juillet. Rock Werchter reviendra en pleine forme, du jeudi 1er au dimanche 4 juillet. Une première salve de noms est confirmée, dont des artistes prévus pour 2020, à l’instar de Twenty One Pilots, Pixies, The Lumineers, Thom Yorke Tomorrow’s Modern Boxes, Rag’n’Bone Man, The Streets, Cigarettes After Sex, Miles Kane, Fontaines D.C., GoGo Penguin , Cavetown, Big Thief, Girl In Red, Black Pumas et The Dead South. Viennent de s’y ajouter Gorillaz, alt-J, Jamie xx, Royal Blood, Nothing But Thieves et Boy Pablo.

Pour plus d’infos : http://www.rockwerchter.be

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