Festival Dcibulles 2018 : la programmation (update 25/03/2018)

Vendredi 13 juillet
PETIT BISCUIT / CATHERINE RINGER / ...Lire la suite...

Ils n'ont besoin de personne !

Premier extrait de « Duos volatils », nouvel album ...Lire la suite...

Belle of the west

crit par Jean-Claude Mondo - jeudi, 08 mars 2018
Image
Samantha Fish
Blues/Roots
Ruf / V2

Issue de Kansas City, cette jeune chanteuse/guitariste pratique aussi bien le blues que le rock. Elle n’a pas encore 30 ans, et pourtant, elle affiche déjà une solide expérience. Faut dire qu’elle a entamé sa carrière en 2009, alors qu’elle venait juste de fêter ses 20 printemps. Au cours de cette année, elle avait publié "Live bait", un elpee autoproduit. C’est Thomas Ruf qui la repère et la signe sur son écurie. Depuis, elle a gravé 5 long playings, dont ce "Belle of the west". Elle a également participé à plusieurs tournées européennes, dans le cadre du projet "Girls with guitars". En trio, Samantha privilégie le répertoire clairement blues/rock. Et amplifié. Mais "Chills and fever", paru seulement il y a quelques mois, s’ouvrait à la country, la soul et r&b. Luther Dickinson, le chanteur/guitariste de North Mississippi All Stars, s’est chargé de la mise en forme mais figure également parmi les musicos. Les sessions se sont déroulées au studio Zebra Ranch, sis dans le pays des collines du Mississippi.

"American dream" affiche bien la couleur. Un retour aux sources du blues pimenté par le pipeau de Sharee Thomas et balisé par des percussions placides. Une atmosphère passéiste qu’on retrouve tout au long de "Blood in the water". Outre la flûte droite, le violon de Little Mae s’intègre dans le décor, alors que Samantha s’autorise une sortie parcimonieuse sur les cordes, mais amplifiée. Elle chante joliment 'Need you more", une compo bluegrass empreinte de douceur. Une délicatesse qui imprègne également l’excellent "Cowtown", une piste au cours de laquelle les cordes se révèlent particulièrement séduisantes. La contrebasse d'Amy Lavere balise "Daughters", une ballade dont les voix féminines sont contrebalancées par des percussions accablantes. Bénéficiant d’un refrain pop, le plus roots "Don't say you love me" se distingue par sa six cordes tout en retenue. De toute bonne facture, cet LP s’achève dans le blues aux accents primitifs. "Poor black Mattie" et "No angels" sont illuminés par les superbes répliques entre Samantha et l'homme du Mississippi, Lightnin' Malcolm. Puis, en finale, "Gone for good", un morceau traité au bottleneck dans une ambiance digne de R.L Burnside, et si proche du son Fat Possum ! 

 





 
MusicZine - Actualit� musicale © 2018
ASBL Inaudible 2, rue Raoul Van Spitael 7540 Kain
Design: Nuno Cruz - Joomla integration: Edustries
Advertisement
Advertisement
Advertisement
Advertisement
Advertisement
Advertisement
Advertisement