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A sting in the tale

crit par Jean-Claude Mondo - jeudi, 08 mars 2018
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Ten Years After
Blues/Roots
Butler / Bertus / V2

Ten Years After est une légende dans l’histoire du blues/rock. C’est une des plus célèbres qui a sévi sur la scène blues anglaise, à la fin des sixties. Une notoriété essentiellement imputable à son leader charismatique, le chanteur/guitariste Alvin Lee. Souvenez-vous, TYA s’est produit dans le cadre de l’illustre festival de Woodstock, en août 1969. Ses premiers elpees ont rencontré un franc succès. Et pourtant, le combo se sépare en 1974. Se réunit en 1983, avant de splitter à nouveau. Il se reforme en 1988, mais en 2003, Alvin décide de quitter définitivement le combo. Il est alors remplacé par Joe Gooch, qui cède ensuite le relais à Marco Bonfanti, en 2014. Ce jeune chanteur/guitariste londonien est depuis devenu la figure de proue du quartet. Lee a publié quelques long playings en solo, mais décède, le 6 mars 2013, en Espagne.

"A sting in the tale" marque les débuts studio de Marcus Bonfanti, dans le groupe. Au sein duquel figurent toujours deux musicos originels, le batteur Ric Lee et l'organiste Chick Churchill. Le line up est complété par le bassiste Colin Hodgkinson. Bien que toujours blues, TYA pratique une musique sensiblement différente de celle proposée dans le passé. Il ne s’agit donc pas d’une pâle copie. 

Bonfanti démontre déjà toute l’étendue de son talent sur le blues/rock solide "Land of the Vandals". Sa voix est légèrement éraillée. "Iron horse" monte en puissance, mais ici, c’est la ligne de basse tracée par Colin qui impressionne. Le changement le plus perceptible émane du rôle bien plus en vue de Chick Churchill, aux claviers. Et il le démontre tout au long de "Miss Constable". L’album recèle quelques excellents titres lents, à l’instar d’"Up in smoke", une plage caractérisée par la voix chargée d’émotion et le recours aux cordes acoustiques, de "Retired hurt", mais surtout, de "Diamond girl". Plus rock, "Last night of the bottle" nous replonge dans le passé. "Guitar hero", également. Les cordes arrachent littéralement. Et puis encore "Suranne Suranne". Puissante et rocailleuse, la voix rappelle John Kay, le leader de Steppenwolf. Etonnant !  

 



 
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