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    La rédemption de DIIV … « Deceiver », c’est le titre du nouvel elpee de DIIV, un album qui paraîtra chez Captured Tracks, ce 4 octobre 2019.…

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Adrien Mouchet

Adrien Mouchet

vendredi, 04 mars 2016 00:00

Pias Nites 2016 : vendredi 4 mars

C’est au dernier étage du Beursschouwburg, à Bruxelles, qu’une partie des [Pias] Nites se sont déroulées. Trois concerts intimistes étaient programmés, bien loin de la folie furieuse de  Fat White Family, qui se produisait, quelques centaines de mètres plus loin, à La Madeleine.

Le groupe hollandais Amber Arcades monte sur les planches vers 21 heures. Une cinquantaine de curieux vont pouvoir savourer la dream-pop concoctée par la chanteuse et compositrice Annelotte de Graaf. Cette dernière est allée aux States pour achever la mise en forme de son album, dont la sortie est prévue pour 2016 ; et cette démarche se ressent clairement dans la musique du quatuor. Quelque part entre Beach House (pour la voix) et Lower Dens (pour les arrangements), les compos –quoique atmosphériques– sont parsemées d’étincelles bien placées. Une jolie découverte !

Après une petite pause, au cours de laquelle on a le loisir de siroter un rafraîchissement, sur la terrasse aménagée sur le toit, avec vue sur la Bourse, retour en salle pour la deuxième partie de la soirée.

Fews est prêt à en découdre. Changement complet d’ambiance ; car le quatuor propose un post-punk qui libère une puissance conséquente. Partagé entre Suédois et Américains, le combo semble fort émoussé. Et pour cause, il assurait, la veille, la première partie de Fat White Family, à Liège ; et confessait que l’after party avait été… mouvementée. A tel point qu’il a perdu tout son matos et doit donc se servir des instruments d’Amber Arcades. C’est cher payé pour une soirée d’amusement en compagnie de l’excentrique famille anglaise ! Malgré ce coup dur, la motivation du groupe est intacte. Et la qualité des compositions ainsi que l’interprétation sont bluffants. Seule la voix passe moins bien la rampe ; mais les musicos sont jeunes et n’ont même pas encore sorti un Ep. Ils ont d’ailleurs tout le temps de s’améliorer ! Ravageur, leur post-punk va en tout cas asséner une bonne claque à l’auditoire. Les gamins se permettent même de placer leurs deux chansons-phares en fin de set. « The Zoo » et « Ill » sont en effet parus en single et on comprend facilement le choix du quartet de mettre ces deux titres en avant. Si le premier se démarque par son refrain efficace, c’est surtout « Ill », en finale, qui focalise l’attention. Expérimentale et progressive, cette plage nous renvoie à quelques excellents morceaux post-punk parus au cours de ces dernières années (NDR : « Death » de Viet Cong notamment) ; et il est particulièrement jouissif de voir les quatre amis entamer furieusement la dernière partie du morceau, après un long pont bien calme. Manifestement une excellente découverte ; et il ne fait aucun doute que leur premier elpee, prévu pour l’été, devrait attirer notre attention.

Après un nouveau petit break en terrasse, nous revenons dans la salle. A notre plus grande surprise, la scène et vide et seul un micro est placé, dans la fosse. Jamie Lee, chanteur de Money, pénètre alors dans la pièce, ouvre une bouteille de vin et nous raconte une histoire surprenante. Sur la route qui conduisait le combo de Stockholm à Bruxelles, la camionnette est tombée en panne. Impossible d’acheminer les instruments à bon port ! Décidemment, c’est la soirée!

Grâce à un tweet, le groupe est parvenu à dénicher une jeune violoniste anversoise qui a accepté d’accompagner Jamie. Il assurera donc sa prestation privé de son band. C’est sans avoir répété que les musiciens débutent le set. La jeune Hester se fie aux partitions des chansons ; et, après avoir évacué son léger stress, joue à merveille son rôle imprévu. Jamie Lee, vraiment gêné de ne pouvoir se produire comme d’habitude, offre néanmoins une incroyable démonstration vocale. Le songwriter possède en effet une voix extraordinaire qu’il met parfaitement en valeur lors de compos simples mais toujours enrichies de cordes atmosphériques. Sa guitare sèche en main, il se permet même de s’écarter à de nombreuses reprises du micro pour en faire profiter davantage l’auditoire, qu’il est parvenu, en outre, à charmer par son sincérité, sa sympathie et sa simplicité. L’alcool est un thème récurrent dans ses chansons (NDR : « A Cocaine Christmas and An Alcholic's New Year », par exemple) et il est évident que Jamie en abuse. Il ‘affonne’ en effet des bières durant l’entièreté du show. On se croirait vraiment dans un pub du centre de Manchester ; ce qui rend le set plutôt sympa ! Le duo s’en sort parfaitement bien, malgré les circonstances ; et après avoir remercié de nombreuses fois sa collègue d’un soir qui, en outre, fêtait son anniversaire, Lee et sa collaboratrice d’un soir vident les lieux sous les applaudissements du public. C’était simple mais beau. Parfois, il n’en faut pas plus.

Si cette [Pias] Nites n’a pas attiré la grande foule, les absents ont eu tort. Variée et truffée d’imprévus, cette soirée restera sans aucun doute parmi les meilleurs souvenirs musicaux de votre serviteur, pour l’année 2016, qui commence décidemment fort bien. Des trois formations, il ne connaissait réellement que Money ; et bien, dès aujourd’hui, il va surveiller l’actualité des deux autres. PiaS a atteint son objectif !

(Organisation PiaS)

 

samedi, 27 février 2016 16:17

Clap de fin pour l’ABBota

L’AB et le Botanique ont annoncé que la dixième édition de l’ABBOTA qui a lieu ces 26 et 27 février serait la dernière. Les deux salles ont néanmoins affirmé vouloir continuer leur collaboration à l’avenir, mais dans d’autres projets.

Ci-dessous, un récapitulatif des groupes ayant participés à l’événement.

2007: Das Pop, Black Box Revelation, Dez Mona, Kris Dane, Montevideo, Malibu Stacy, Me And My Machines, My Little Cheap Dictaphone.
2008: Bony King Of Nowhere, Absynthe Minded, Soy Un Caballo, Coely, Ideal Husbands, The Tellers, Elvy, Tim Van Hamel.
2009: Selah Sue, Joshua, The Sedan Vault, Vismets, Jeronimo, Maximus, Barbie Bangkok, Papa Dada.
2010: Absynthe Minded, The Van Jets, Depotax, Frank Shinobi, Joy, Lyenn, Miele, Team William, The Bear That Wasn’t, Mary & Me, Dan San, Faustine Hollander.
2011: A Brand, Great Mountain Fire, Bikinians, The Sore Losers, Applause, Arquettes, Von Durden, De Fanfaar, Silver Junkie, Lucy Lucy.
2012: School Is Cool, BRNS, Cape Coast Radio, Kiss & Drive, Hoquets, Customs, Love Like Birds, Birds That Change Color, Dan San, Zoft.
2013: Roscoe, Coely, Tommigun, Leaf House, Joy Wellboy, The Peas Project, Montevideo, Steak Number Eight, Gepetto & The Whale, Paon.
2014: Mintzkov, King Dalton, Vismets, Yuko, The Feather, Robbing Millions, The Sore Losers, Nicolas Michaux, Hitsville Drunks, Billions Of Comrades.
2015: Kenji Minogue, Mountain Bike, Applause, The Experimental Tropical Blues Band: The Belgians, Alaska Gold Rush, Fugu Mango, Kris Dane, Kaat Arnaert, Wallace Vanborn, Black Flower.
2016: Steak Number Eight, Great Mountain Fire, Nightman, Jacle Bow, Blackie & the Oohoos, Beffroi, Le Colisée, La Jungle, Italian Boyfriend, Mugwump.

Le Witloof Bar n’est pas très peuplé, ce samedi 20 février. A l’affiche pourtant, Young Rival, dont l’excellent dernier album, « Interior Light », est paru l’an dernier. Un disque salué unanimement par la critique. Il s’agit déjà du troisième opus de cette formation canadienne (NDR : issue de l’Ontario), fondée en 2007.

En attendant que les retardataires débarquent dans la cave du Botanique, Whatever monte sur l’estrade. Un combo ardennais. Il est alors 20 heures. Les jeunes musicos semblent impressionnés par les lieux. Pourtant, il s’agit déjà de la deuxième fois qu’ils se produisent au cœur du superbe jardin bruxellois. Et cette timidité les empêche de communiquer avec le public. Le trio pratique un rock/garage nerveux, inspiré des 70’s et manifestent un bel aplomb pour jouer leurs compos. Malheureusement, elles manquent cruellement d’originalité. Faut croire que le combo est encore à la recherche de son identité sonore. Lâchez-vous les mecs, le potentiel est là !

Young Rival débarque peu après 21 heures. Encore un trio. Deux d’entre eux portent une barbe épaisse… digne des bûcherons canadiens. Une centaine de curieux se sont quand même déplacés pour vérifier si tout le bien que la presse a bien pu penser de leur musique est fondé. Le style est cependant difficilement définissable. Il s’inspire des sixties, c’est une certitude. Parfois garage, il s’inscrit dans le mouvement indépendant nord-américain qui a notamment donné naissance à Mac deMarco et Deerhunter. Entre autres.

Si la set list va privilégier les titres du dernier elpee, elle ne va pas pour autant négliger les deux premiers long playings. Le band a d’ailleurs plus d’une corde à son arc (NDLR : d’une hache dans sa cabane ?) Portées par la voix légère et surprenante d’Aron D’Alessio, les morceaux sont variés. Vêtus de vestes pailletées, les musicos proposent une expression sonore qui oscille entre douceur pop (« Bent Out of Shapes »), versatilité (« Carry the Weight ») et mélancolie (« Throw It in the River »). Et le plus nerveux « Elevator » clôture le set. Mais manifestement heureux de se produire à Bruxelles, le groupe revient accorder un dernier titre, en rappel. Une composition issue du premier LP. 

Malgré la qualité de son pas vraiment optimale proposée par le Witloof Bar, Whatever et Young Rival ont réservé une soirée agréable au Botanique. De quoi se consoler de la météo morose qui règne à l’extérieur. Assister à un set de Young Rival, c’est partir à la découverte du paysage rock contemporain… issu du Canada et du Nord des Etats-Unis. Que du bonheur !

(Organisation : Botanique)

 

Le 26 février prochain, Piet Goddaer (Ozark Henry) prendra possession de la scène au siège de Google à New York pour y présenter sa vision sur l'avenir de l'expérience musicale. Cette plate-forme permettant aux personnalités marquantes et aux innovateurs dans la technologie, l'art, la politique et la science de s’exprimer a notamment déjà été exploitée par Barack Obama et Lady Gaga. C’est au tour de Piet Goddaer d’avoir l’honneur de présenté sa vision. Il a attiré l'attention de Google avec son utilisation révolutionnaire de la nouvelle technologie « immersive sound » sur son dernier album «Paramount». L’album est non seulement sorti en stéréo et 5.1 surround sound, mais également en Auro-3D sound.

Ce « Talk@Google » sera disponible ici au début du mois de mars.

dimanche, 14 février 2016 00:00

Salut les ‘Copains’!

Initialement prévu quelques jours après les tragiques événements parisiens de novembre dernier, le concert d’Aline a finalement pu se dérouler au Botanique, en ce dimanche de la Saint-Valentin. Programmé tout d’abord dans l’intimiste Witloof Bar, le set a été finalement déplacé vers la Rotonde.

Pas de supporting act. Sur le coup de 20h15, la formation française monte sur l’estrade. Romain Guerret rejoint ses camarades au bout de quelques secondes. Chaussé de lunettes de soleil, le leader du groupe affiche un look très seventies. Et son premier geste consiste à accorder sa gratte. Le show s’ouvre par « Avenues des Armées », première chanson du dernier album d’Aline, sorti fin août 2015. Les mélomanes qui ne connaissent pas trop le style –proche de la pop insulaire, nonobstant les textes dans la langue de Molière– de la formation marseillaise, sont immédiatement plongés dans le bain. Romain aborde des thèmes universels pour torcher des chansons émouvantes. Et c’est sans doute aussi une raison pour laquelle, ce band parvient à remplir la salle bruxelloise, un dimanche soir.

La set list aligne ensuite ses nouvelles compos ; et il faudra attendre une vingtaine de minutes, avant qu’il n’attaque « Voleur », un titre issu du premier elpee. Qui n’a pas été négligé ; et c’est tant mieux.

Particulièrement heureux de retrouver la ville où son dernier elpee a été produit, Guerret dialogue régulièrement avec ses fans entre la plupart des chansons, en y injectant systématiquement, une pointe d’humour très caractéristique.

En milieu de parcours, le set prend un coup de boost. A cause du plus funk « La Vie Electrique », suivi d’une version légèrement développée de « Je Bois et puis Je Danse ». De quoi faire chavirer définitivement l’auditoire. Faut dire que ces deux morceaux sont les plus notoires du groupe. Enchaîner les singles-phares des deux LPs studio, c’était plutôt bien joué !

Après « Une Vie » (NDR : un hommage à Morrissey), l’ambiance monte encore d’un cran tout au long de « Promis Juré Craché », une composition qui pénètre dans l’univers du rock. Guerret se plaint régulièrement de l’état de sa gratte. Pourtant, ces petits soucis techniques ne sont guère perceptibles. « Plus Noir Encore » clôt le concert. De quoi faire retomber la pression. Avant un rappel au cours duquel la formation va se faire plaisir. En reprenant le « Tout ce que Je Veux » des Désaxés. Mais surtout en puisant dans son ancien répertoire. A l’instar de « La Lune Sera Bleue » et de l’instrumental « Les Copains », chanson qui symbolise parfaitement l’esprit d’Aline.

Bref, la bonne humeur du quintet a illuminé des compos aussi épatantes sur les planches qu’elles ne le sont sur disque. Et permis au public de passer une excellente soirée ; qui s’est d’ailleurs prolongée plus d’une heure, après la fermeture de la Rotonde, les ‘Copains’ taillant tranquillement une bavette en compagnie de leurs aficionados, devant la salle, tout en n’oubliant pas de signer compact discs, vinyles et posters. Si vous avez manqué le concert de cet excellent groupe, il n’est pas trop tard ; car Aline se produira au Reflektor de Liège, le jeudi 25 février. Foncez !

(Organisation : Botanique)

vendredi, 12 février 2016 19:08

Alice On The Roof dévoile son nouveau clip

Alice On The Roof a dévoilé le clip de sa chanson « Lucky You », issue de son premier album « Highter ». On peut notamment remarquer dans celui-ci un hommage à la chanteuse Sia.

Vous pouvez le découvrir ici

dimanche, 07 février 2016 18:10

Policy

Attention, il ne s’agit pas de Win Butler, mais de Will, son frère, qui après avoir passé plus de 10 années dans son ombre, a décidé de se lancer dans une aventure solo. Un frangin qui milite, bien sûr, également au sein du groupe canadien Arcade Fire. Et pour un premier album, il faut admettre que le jeune William a dû supporter une pression peu banale. Car inévitablement, les comparaisons se sont mises à pleuvoir au sein de la fratrie Butler…

Pourtant, entre la musique d’Arcade Fire et celle de Will, il n’y a guère de similitude. Enfin, sur cet opus solo. Découpé en 8 plages, en une petite demi-heure, « Policy » trahit finalement bien la personnalité de cet artiste, déchaîné sur les planches, mais timide dans la vie quotidienne. L’expression sonore navigue d’ailleurs le plus souvent à des années-lumière du band montréalais. Pas de grandiloquence, mais des chansons brèves et légères. Tour à tour paisibles ou entraînantes. Les plus calmes n’ont, en général, guère d’intérêt. « Finish What I Started » est même complètement plat et presque embarrassant. A contrario, les plus rock passent bien la rampe. A l’instar d’« Anna » dont la construction tramée sur quelques accords est totalement surprenante et bien sentie. Une compo qui se révèle, en outre, très dansante. Mais c’est le sauvage et lyrique « What I Want » qui emporte tous les suffrages. Soutenu par un backing vocal judicieux (NDR : serait-ce Win ?), cette piste aurait pu figurer dans le répertoire de la formation canadienne.

Pour un premier essai en solitaire, Will n’a convaincu qu’à moitié. En fait, c’est lorsqu’il parvient à se forger sa propre identité (« Son of God », « Anna »), qu’il est le plus intéressant. Le reste du temps, il semble constamment chercher un fil conducteur. Mais en vain. Ce sera peut-être pour la prochaine fois. C’est tout ce qu’on lui souhaite !

 

vendredi, 29 janvier 2016 17:48

Fùgù Mango révèle un nouveau clip

Nommé par « Le Monde » parmi les dix révélations  de l’Eurosonic 2016, le groupe de pop tropicale belge FùGù Mango a dévoilé une nouvelle vidéo en support à son single « Mango Chicks ». Les percussions exotiques du quatuor invitent le soleil dans vos écouteurs !

La vidéo est disponible ici.

vendredi, 29 janvier 2016 17:27

Willis Earl Beal s’invite à Bruges

Willis Earl Beal sera présent le 9 avril prochain à Bruges dans le cadre du More Music Festival. L’Américain viendra ainsi présenter son nouvel album « Noctunes » sorti en fin d’année 2015.

Sa présence s’ajoute à une programmation déjà bien chargée que vous pouvez découvrir ici.

vendredi, 29 janvier 2016 17:06

Les Pet Shop Boys passent au Super

Les Pet Shop Boys ont annoncé la sortie de leur nouvel album « Super » le 1er avril prochain. Enregistré à Londres et à Berlin, il sera composé des 12 chansons suivantes :

1. Happiness

2. The Pop Kids

3.  Twenty-something

4.Groovy

5.The dictator decides

6.Pazzo!

7.Inner sanctum

8. Undertow

9. Sad robot world

10. Say it to me

11. Burn

12. Into thin air

Le trailer est d’ors et déjà disponible ici.

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