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Bernard Dagnies

Bernard Dagnies

mardi, 03 décembre 2019 11:20

Pearl Jam à Rock Werchter!

Pearl Jam se produira dans le cadre du festival Rock Werchter, le jeudi 2 juillet. Il s’agit d’une des premières têtes d’affiche. Rock Werchter 2020 connaît sa première tête d’affiche ! Pearl Jam annonce aujourd’hui son passage par le Parc du Festival le jeudi 2 juillet.

Pour rappel, le festival se déroulera du jeudi 2 juillet au dimanche 5 juillet au Parc du Festival à Werchter. Les tickets seront en vente à partir du vendredi 6 décembre à 10 h sur proximusgoformusic.be et ticketmaster.be

http://www.rockwerchter.be

-M-, c’est la nouvelle tête d'affiche des Francofolies de Spa qui vient d’être annoncée. Il s’y produira le lundi 20 juillet. Pour l’instant la programmation s’établit comme suit :  

    Vendredi 17 juillet : MIKA

    Samedi 18 juillet : SOPRANO

    Lundi 20 juillet : M

http://www.francofolies.be

samedi, 30 novembre 2019 10:33

Paul McCartney au Classic Rock Werchter !

Paul McCartney se produira dans le cadre de l’édition 2020 du Rock Werchter Classic, le dimanche 21 juin. Les tickets sont mis en vente depuis ce 29/11/2019.

https://www.twclassic.be/fr/

Lundi 9 mars 2020 – Kelis – Ancienne Belgique, Bruxelles

Dimanche 14 juin 2020 – Camila Cabello – Sportpaleis, Anvers

http://www.livenation.be

 

samedi, 30 novembre 2019 18:06

Exit

Picastro, c’est une formation torontoise fondée par la chanteuse et guitariste Liz Hysen, en 1998. Aujourd’hui, le line up implique, outre la leader, le violoncelliste Nick Storring, la drummeuse Germaine Liu et le guitariste Matthew Ramolo (Khora). En 2005, Owen Pallett, mieux connu pour sa participation à l’aventure Arcade Fire, avait collaboré à l’enregistrement de l’album « Metal cares ». 

« Exit « constitue le 5ème elpee studio du band. Et lors des sessions, Picastro a reçu le concours d’une multitude de vocalistes. Tony Dekker vient ainsi poser sa voix vulnérable sur le morceau « Mirror age », la plage qui ouvre la plaque. Et déjà, le violoncelle grinçant de Nick vient faire chavirer la mélodie flottante. Démoniaque, celle de Jamie Stewart (Xiu Xiu) hante « Blue neck », une piste au cours de laquelle le violoncelle de Nick fait merveille, dans l’esprit de Blaine L. Reininger. Inquiétante, angoissante même, celle d’Alexandra McKenzie (Petra Glynt) tourmente à son tour « She’s in a bad mood », une compo atmosphérique truffée de bruitages électro. Caleb Mulkerin (Big Blood), Chris Cummings (Marker Starling) et quelques autres se réservent le micro sur les autres titres. Enfin, hormis le plus acoustique « To know », la fin de l’album se frotte au free jazz sur le presque médiéval « A trench », ainsi que le final, « This be my fortune », qui s’achève dans une forme de tumulte organisé où cuivres et violoncelle envahissent progressivement l’espace sonore.

Un album expérimental, audacieux, pas facile à digérer et certainement pas destiné au mélomane lambda. Mais le résultat est tellement original qu’il mérite qu’on s’y intéresse…

samedi, 30 novembre 2019 18:04

Hot Motion

« Hot motion » constitue le troisième elpee studio de Temples, une formation issue de Kettering, dans le Northamptonshire, fondée en 2012. Réduite à un trio depuis le départ du drummer, parti rejoindre la Fat White Family, elle nous propose 11 nouveaux titres de psyché pop particulièrement sophistiqués. Dispensés un peu dans l’esprit de Tame Impala. Particulièrement raffinées, les voix rappellent tantôt T. Rex (NDR : coïncidence, mais quand on voit la tête bien bouclée du chanteur James Edward Bagshaw, on pense immédiatement à Marc Bolan) ou même les Beatles. Bon, vous l’avez compris, la mise en forme est parfaite. Un peu trop quand même. Difficile de comprendre qu’un groupe aussi percutant en ‘live’ soit aussi mou du genou sur disque. Attention, les mélodies sont soignées, les guitares bien balancées, parfois réminiscentes des White Stripes, mais sous son profil le plus mainstream ; on y recèle la présence de synthés et même du mellotron sur le morceau final, « Monuments ». Mais qu’elles soient baroques, légèrement prog, menaçantes, serpentueuses, hymniques ou contagieuses, les compos semblent surtout destinées à plaire au grand public. Temples bientôt sur un label major ?

samedi, 30 novembre 2019 18:02

Somebody’s knocking

Mark Lanegan Band

La discographie de Mark Lanegan est longue comme un bras. Il ne faut pas oublier qu’il a gravé 10 albums en compagnie de Screaming Trees et surtout qu’on ne compte plus les collaborations et ses projets parallèles, outre sa carrière en solitaire, pour laquelle il vient de publier son 11ème elpee solo. « Somebody’s knocking » constitue la seconde phase gothico-cold-new-wave de ce parcours. Enfin, pas tout à fait, car il est quand même soutenu par un backing group.

Bref, si cet opus est contaminé par l’électro (boîte à rythmes, synthés), il implique quand même des instruments organiques, dont des guitares. Le plus souvent carillonnantes, dans l’esprit de John McGeoch ou de Tristan Garel-Funk (Sad Lovers & Giants). Et puis une ligne de basse offensive, menaçante, à l’instar de l’excellent et accrocheur « Name & number ». On retrouve bien sûr le baryton profond et caverneux de Mark qui taraude des compos convoquant tour à tour les fantômes de Joy Division (ces pulsations rythmiques sur « Dark disco Jag »), O.M.D., The Mission, Gun Club, Ultravox et la liste est loin d’être exhaustive. Exception qui confirme la règle, « War horse », au cours duquel Lanegan prend l’initiative de rapper sur une boîte à rythmes hip hop.

Mais dans l’ensemble, ce long playing tient parfaitement la route, même s’il nous replonge au sein d’un climat empreint de nostalgie…

samedi, 30 novembre 2019 17:57

Twelve Nudes

« Twelve Nudes » constitue le cinquième elpee solo d’Ezra Furman, si on ne tient pas compte des trois opus enregistrés en compagnie de son backing group, The Harpoons. Pour concocter cet LP, le chanteur, guitariste, harmoniciste et compositeur américain (NDR : il est né à Chicago, dans l’Illinois) a bénéficié de la mise en forme du notoire John Cogleton (Sharon Van Etten, St Vincent), un disque bien punk dans l’esprit de MC5 voire de Jay Reatard. Encore que certaines mélodies lorgnent carrément vers Suede, et tout particulièrement la valse déglinguée « I wanna be your girlfriend » ainsi que « Transition from nowhere to nowhere ». Le long playing s’ouvre par « Calm down aka I should not be alone », une plage furieuse dont les chœurs rappellent le « Sympathy for the devil » des Stones. Furieuses, c’est d’ailleurs le qualificatif qu’on pourrait coller aux compos, mais aussi à la voix d’Ezra, dont les lyrics véhiculent ses frustrations, et tout particulièrement lorsqu’il observe le monde contemporain qu’il estime dépérir au fil du temps. Encore que lorsqu’il chante véritablement, sa voix est bien timbrée, rappelant parfois Brett Anderson. Et même Axl Rose, tout au long de « Trauma », une piste chargée de groove. « Rated R Crusaders » est caractérisé par des ruptures de rythmes syncopés. Sauvage, « Blown » se limite à la gratte et à la voix. Bien qu’enlevé, « My teeth hurt » ose des sonorités de guitare ‘cornemuse’ (Big Country ?). Et le long playing de s’achever par un morceau de pur rock’n’roll, le tempétueux « What can you do but rock’n’roll ».

samedi, 30 novembre 2019 17:56

A picture of good health

LIFE (NDR : ne pas confondre avec le trio californien fondé en 2012 ni la formation suédoise qui a sévi au début des 70’s) est un quatuor issu de Hull, en Angleterre. Un groupe qui s’inscrit dans la nouvelle mouvance punk et post punk qui rafraîchit actuellement la scène britannique, à l’instar de IDLES, Shame ou encore Fontaine D.C.

Si son premier opus, « Popular music » véhiculait des textes sociopolitiques particulièrement engagés, le second est davantage introspectif, le chanteur Mez Sanders-Green, épanchant ses états d’âme, évoquant même sa rupture de couple et ses problèmes issus de la monoparentalité. Notamment. Mais il fustige également la corruption quand il ne dénonce pas les injustices sociales.

Produit par Luke Smith (Foals) et Claudius Mittendorfer (Parquet Courts), cet opus libère une fameuse énergie, même si certains titres adoptent un profil plus mid tempo. Le plus souvent déclamatoire et vindicative, la voix de Mez n’est pas exceptionnelle, mais elle colle bien à cette musique qui puise aussi bien ses influences chez The Clash, The Fall, Gang of Four, Adam Ant qu’Elastica, tout en conservant cette morgue bien punk et en privilégiant ce tempo post punk. Mez déclame un peu comme Matthew Caws sur « Thoughts » (pensez à « Popular » !), « Half pint fatherhood » se distingue par un dialogue entre le lead vocal et les autres membres du band et l’elpee s’achève par la récitation d’une poésie excentrique. Enfin, on n’en n’oubliera pas pour autant le drumming frénétique, la ligne de basse grondante ou caoutchouteuse ainsi que les cordes de gratte bien saignantes, incisives, parfois tintinnabulantes...

samedi, 30 novembre 2019 17:54

Transgenic

A l’origine, Dirty Sound Magnet était un quatuor au sein duquel militait le chanteur Didier Coenegacht. Après son départ, le band a déniché un remplaçant qui finalement n’a pas fait long feu. Bref, après une trentaine de dates de concerts, le trio fribourgeois s’est trouvé devant une impasse : jouer de la musique instrumentale ou choisir un de ses membres pour se consacrer au micro. Finalement, c’est le guitariste Stavros Dzodzosz qui s’y est collé et le bassiste ainsi que le drummer ont décidé d’assurer les chœurs. Et le résultat est plutôt convaincant. Pour preuve, le second long playing de la formation. Si la voix de Stavros est plus âpre qu’éthérée, les harmonies vocales évoquent régulièrement Mercy Rev voire Flaming Lips. Musicalement, hormis la première partie de « Organic sacrifice », un fragment sculpté dans le funk, le reste de l’opus puise allègrement dans la prog. Depuis Genesis à Marillion en passant par le Yes. Sur certains morceaux la guitare est d’ailleurs hantée par Peter Banks, alors que la basse l’est plutôt par Chris Squire. La majorité des plages sont enlevées, complexes, un peu comme si on organisait une hypothétique rencontre entre Mew, Motorpscyho et Can. Parce que le tempo peut aussi adopter un profil krautrock. Comme sur l’hypnotique et orientaliste « Social media girl », une compo enrichie d’un bouzouki. Autre instrument exotique, un balafon s’invite tout au long de « Social mediaboy », une piste soulignée de chœurs ferroviaires. Curieux, le titre maître se résume à un interlude d’une trentaine de secondes, alors que l’opus concède quand même deux tracks plus lents. Tout d’abord « Hashtag love », moment choisi par le gratteur pour nous accorder un solo à la Jimmy Page. Puis l’instrumental « The death of beauty », un final tramé dans les cordes en arpèges et colorée de chœurs célestes.

Enfin, on épinglera les lyrics de cet LP qui traitent du drame et de la solitude de l’homme contemporain dans un monde où les moyens de communication n’ont jamais été aussi développés, alors que les humains communiquent de moins en moins entre eux. Ce qui explique son titre.

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