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Dour Festival 2018 : jeudi 12 juillet

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Il est temps d’entamer les choses sérieuses ! 

A partir de 14h30, les concerts vont se succéder, jusque 4h du mat’ ! Nous décidons de commencer la journée à la Caverne, où le trio liégeois Wyatt E. est sur les planches. Vêtus d’une drôle de robe qui les recouvre de la tête aux pieds, les trois musicos pratiquent un post rock sombre dont les très longs titres sont parsemés de quelques petites touches orientales. Un mix étonnant mais particulièrement agréable. Un peu de fraîcheur dans cette fournaise douroise…

Après un court passage peu convaincant par Ulysse, direction le Labo pour une nouvelle découverte. Il s’agit des Bruxellois d’Atome. A mi-chemin entre Etienne Daho, Metronomy et Beach House, le compos de ces trois compères gravitent autour de thèmes simples mais qui parlent à tous. L’alternance entre moments mélancoliques et joyeux résume parfaitement la complexité du monde dans lequel nous vivons. Petit bémol néanmoins, le chant n’est pas encore complètement au point, au contraire de l’instru qui est tout simplement superbe. Un groupe dont le premier opus sort prochainement et qu’il faut absolument tenir à l’œil.

Petite pause d’une demi-heure et c’est reparti ! Toujours au Labo, le Liégeois d’origine écossaise Théo Clark réalise un rêve de gosse en montant sur un podium de Dour. Celui qui a 32 ans, mais en fait facilement 15 de moins, livre un rock british classique mais diablement efficace. Assez proche d’Arctic Monkeys dans la structure et de Placebo pour la voix, le jeune homme parvient à remuer la foule durant 45 minutes, sous le chapiteau le plus chaud du festival. Autant dire que les gouttes de sueurs perlent sur le front de chacun des courageux spectateurs. Un concert très sympa !

La première déception de ce Dour 2018 nous vient de Son Lux. Américain, ce combo electro/pop n’était clairement pas à sa place dans une Petite Maison dans la Prairie bien trop lumineuse. Ce qui gâche l’intimisme des morceaux du band. Un set sans le moindre relief !

Au bout de 15 minutes, on met dès lors le cap vers le Labo, un peu au hasard. Mugwump s’y produit. Et quelle jolie surprise ! Son post-punk à la sauce hollandaise est sublimé par des guitares d’une folle puissance et illuminé par une voix éclatante. Et on reste jusque la fin du show, malgré la chaleur presque insoutenable qui règne sous cette tente. C’est dire si on a apprécié !

Direction la Caverne pour Kadavar. Les Allemands sont des abonnés au festival, mais également une valeur sûre. Impossible de s’ennuyer vu le nombre hallucinant de riffs de guitare qui traversent l’expression sonore. Black Sabbath, Led Zep et biens d’autres, sont les principales références du groupe. Du bon gros rock ‘old school’ !

Il reste deux concerts aujourd’hui pour nous. Et le premier va se révéler être une véritable tuerie. Souldout vient en effet livrer un de ses derniers concerts à Dour. Le duo a malheureusement décidé de se séparer à la fin de l’année. Et dans ce minuscule Labo, on va assister à un concert de classe internationale. C’est d’ailleurs la première fois que le chapiteau est complet. Le public ne s’y trompe pas. L’électro/pop tonifiante du band belge va absolument retourner la fosse. Chaque chanson est un tube en puissance, tellement l’interprétation est convaincante. Ce n’est pas compliqué : ils donnent absolument tout ce qu’ils ont en stock. Après une heure de claques conclue par «  I Don’t Want To Have Sex With You », nous n’avons qu’un seul regret : mais pourquoi se séparer, bon sang ?

La fatigue commence cruellement à nous envahir. Mais nous ne pouvons manquer les Chemical Brothers. Direction la Main Stage baptisée « Last Arena », à Dour. Même si ce n’est pas le style de musique que votre serviteur apprécie particulièrement, il faut avouer que le light show et les vidéos proposés par le duo mancunien sont assez sensationnels. Là on l’a vraiment, le groupe de renommée mondiale ; pas de doute !

Après une journée bien remplie, il est temps de retourner sous sa tente pour prendre un peu de repos, malgré le vacarme qui règne au sein camping. L’année prochaine, on n’oublie pas les boules quiès !! Et pas nécessairement pour les concerts…

(Organisation : Dour festival)

Voir les photos sur le site nl, ici

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