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Dour Festival 2019 : samedi 13 juillet

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L’affluence gonfle, au fil des jours, à Dour. Le week-end arrivé, les pauvres travailleurs qui n’ont pu prendre congé durant la semaine affluent. Le site commence donc à être bien rempli.

Du moins en soirée, car à 16h, la Last Arena sonne encore bien vide au moment où MNNQNS (NDR : prononcez Mannequins) monte sur les planches. Les quatre français pratiquent un post-punk dynamique, aux refrains aguicheurs. Les guitares se superposent également sur certains morceaux comme « If Only They Could ». Une bonne dose de punch dès l’entame de la journée pour les plus Gallois des Rouennais (NDR : le projet est né à Cardiff).

C’est la touche de douceur de la journée qui nous attend ensuite. Et une jolie découverte. No Vacation effectue en effet cet été sa toute première tournée en Europe. Inconnu vous dites ? Et bien pas forcément car La Petite Maison dans la Prairie est déjà bien remplie. A la plus grande surprise du groupe californien, impressionné par cette assistance. Et les musicos vont signifier leur étonnement plus d’une fois durant le concert. Concernant la musique, les Américains proposent une dreampop souvent douce mais aussi parfois déchainée. Ils nous entraînent au sein d’un voyage paisible, traversé de quelques turbulences judicieuses. Le tout teinté d’une candeur touchante comme tout au long de « Lovefool ». Les vacances les plus tranquilles de nos vies !

Retour sur la Main Stage pour la fin du set de Montevideo. Les gars de Jean Waterlot n’ont rien perdu de leur énergie et, malgré une fosse encore plus vide que pour MNNQNS, ils semblent ravis de retrouver Dour. Leur rock propice à la danse dance réussit en tout cas à faire bouger les quelques spectateurs, obligés de dribbler entre les gouttes de pluie qui commencent à tomber sur le site, pour se mettre à l’abri.

Mais le bon Dieu est dourois, et le soleil revient pile au moment même où débute le show de Metronomy. Ce que le chanteur du groupe, Joseph Mount, ne manque pas de souligner : ‘Pour une fois que nous amenons le bon temps’. Faut-il encore présenter ces Anglais ? Responsable de cinq albums à ce jour, et un sixième prévu pour la mi-septembre, ils constituent une référence mondiale dans l’univers de l’électro-rock. Et excellent toujours en live. Ce nouveau passage à Dour ne va pas modifier leurs très bonnes habitudes. Malgré un set largement revu par les nouvelles compos, le quintet va offrir une sublime prestation. Le répertoire partagé entre anciens et nouveaux titres est bien équilibré. Car des tubes, Metronomy en a décrochés et continue à en dégoter. C’est ainsi que le tout neuf « Salted Caramel Ice Cream » cartonne autant que le célèbre « The Bay ». Ajoutez-y des morceaux retravaillés comme « The Look », le final nerveux de « You Could Easily Have Me » ainsi que la sympathie manifestée par les cinq acteurs et vous vous vous prenez une véritable claque qui confirme la réputation de valeur sûre du combo.

C’est au tour de BATTLES de faire son apparition. On est de nouveau à La Petite Maison dans la Prairie. Les Américains reviennent sous un nouveau format. Quatre sur scène dans le passé, ils ne sont aujourd’hui plus que deux. Alors évidemment, cette situation se ressent en ’live’. Si leurs sonorités sont toujours excellentes (NDR :  mention spéciale pour « Atlas »), le set manque de dynamisme. Heureusement que John Stanier nous réserve une véritable démonstration de batterie math-rock. A un tel niveau, battre devient de l’art. Il attire d’ailleurs toute l’attention. Mais en duo, BATTLES manque clairement de charisme et gagnerait vraiment à récupérer quelques membres…

On termine la soirée sur l’Elektropedia. D’origine perse, la Canadienne REZZ est venue proposer son gros son ‘bass music’ à Dour. On en prend plein la tronche et nos oreilles vibrent une heure durant. Nos yeux s’écarquillent également grâce aux visuels éblouissants de couleurs projetées sur les incroyables écrans de la scène sponsorisée par la célèbre boisson énergétique.

Après cette déferlante de basse, c’est Slushii qui clôt la journée par un set techno classique mais efficace. La recette magique est simple : un hit célèbre en intro (comme par exemple le « Bohemian Rhapsody » de Queen), avant d’embrayer par des sonorités puissantes. Le gamin (22 ans) atteint du syndrome d’Asperger a mis une sacrée ambiance !

Plus qu’un jour et c’est déjà terminé !

Voir aussi notre section photos ici

(Organisation : Dour Festival)

MNNQNS + No Vacation + Montevideo + Metronomy + BATTLES + REZZ + Slushii

Informations supplémentaires

  • Band Name: Dour Festival 13/07/2019 Review
  • Date: 13/07/2019
  • Festival Name: Dour festival 2019
  • Festival Place: Parc éolien
  • Festival City: Dour
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