• Un quatre-mains sulfureux !
    Un quatre-mains sulfureux ! SBRBS sort un nouveau titre. Intitulé "Holding again", il s’agit d’une version piano à 4 mains de "Holding Everything That…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook    Instagram   Youtube   Myspace Myspace

Nos partenaires

Stéphane Reignier

Stéphane Reignier

mercredi, 30 septembre 2020 11:01

Vivant

Suarez, dont le patronyme reste associé au charismatique Marc Pinilla, opère un virage à 180 degrés, en publiant ce nouvel opus intitulé « Vivant ».

Ce cinquième elpee correspond au dixième anniversaire du combo et propose une esthétique différente dans la direction artistique.

Abordant des univers davantage variés (« Nouveau Départ », « Céleste »), la formation assume une prise de risque évidente. Sans pour autant renier son passé, elle n’évite cependant pas quelques chansons passe-partout qui ont jusqu’ici forgé sa popularité (« Bienvenue »).

Les titres ‘grand-public’ s’enchaînent sans vraiment prendre leur envol et les thématiques gnangnans se ressemblent. Bref, cet elpee ne restera pas dans les annales. Au lieu d’un vent nouveau, le souffle se résume à une brise timorée…

Trois ans donc après avoir publié l’emblématique « Ni rancœur, ni colère », Suarez multiplie les efforts pour écrire un nouveau chapitre de sa carrière sans pour autant s’en donner complètement les moyens.

Malgré le changement de style, « Vivant » devrait ravir les aficionados de Suarez. Après l’étonnement, nul doute qu’ils y adhéreront...

Enfin, comme sur chaque LP, Pinilla et les N’Java ont adapté un tube retentissant de la variété. En l’occurrence « Sarà perché ti amo », un titre interprété à l’origine par le groupe de musique populaire italien Ricchi e Poveri, en 1981. Et si c’était la seule bonne nouvelle ?

vendredi, 25 septembre 2020 11:53

Un quatre-mains sulfureux !

SBRBS sort un nouveau titre. Intitulé "Holding again", il s’agit d’une version piano à 4 mains de "Holding Everything That Went Wrong", un morceau extrait de son premier Ep, "By Lust & Gold", sorti en octobre 2019.

Deux pianos, quatre mains. L’un à queue et l’autre en feu. Cette session piano / voix est aussi mystique qu’elle en a l’air. SBRBS s’amuse ici autour de la dualité et de son fort pouvoir artistique.

C’est simplement la force que dégage une femme avec un homme, l’apparente distance entre la couleur et les gris, la froideur et les flammes en extrêmes attirants. Et enfin, deux mains droites et deux mains gauches, sans en retenir ce qu’en dit l’expression.

La nouvelle version de « Holding again », c’est

 

 

samedi, 19 septembre 2020 16:37

AaRON fait danser JCVD

AaRON a réussi un joli coup de maître en persuadant notre compatriote Jean-Claude Van Damme de participer au tournage d’une vidéo qui annonce la sortie d’un nouvel album.

« Ultrarêve », qui met en scène JCVD, le nouveau clip d’AaRON, est à découvrir

samedi, 19 septembre 2020 16:36

Blaubird reprend Niagara…

Laure Slabiak explique pourquoi le groupe a repris « Pendant que les champs brûlent » de Niagara : ‘L’idée de cette chanson est venue pendant le confinement ; cette période d’étrangeté totale, me concernant en tous cas. Une période où le ‘présent’ était étrangement très fort puisqu’on ne pouvait pas se projeter… je n’avais pas envie d’écrire ni de composer. L’important était d’être là. Juste là, disponible pour mes enfants. Recréer un quotidien rassurant pour traverser cette période. Dealer avec les inquiétudes, l’ennui, l’insécurité, trouver la confiance, prendre des nouvelles, rassurer, inventer la suite… Alors, chanter une chanson qui fasse du bien. Redessiner d’autres contours. Pas mes mots mais avec ma voix. Pas notre musique mais les arrangements d’Olivier. Notre sensibilité dans une chanson qui n’est pas à nous. Oser vibrer à nouveau. Interpréter. Pourquoi cette chanson ? Une sorte de légèreté en première écoute. Un goût de fin d’adolescence. La chanson de mes 20 ans. Une histoire d’amitié. D’amour. De rires. Mais aussi de lutte, de larmes, de feu et de pulsions. De vie, quoi !’

Le clip de « Pendant que les champs brûlent » est disponible ici

Une batterie, une guitare, quelques effets, deux voix, nul besoin pour Bafang de davantage d’instruments pour embarquer le public dans un voyage soumis à de fort agréables turbulences sonores.

Sur scène ou sur disque, à l’instar de son explosif 1er album, « Elektrik Makossa » (sortie automne 2020), les frères Enguerran et Lancelot, furieux pilotes de leur pirogue afro rock, nous entraînent sur les flots tumultueux d’un fleuve exubérant nous rendant témoins d’un spectacle unique qui réveille les esprits tout en faisant osciller les têtes et les corps.

Là, lorsque la puissance grasse du stoner vient se lover dans la douceur déchirante d’un blues du désert, quand les pulsations hard-rock viennent saturer l’air d’un groove aux contours world, l’étincelle peut alors se produire et transformer le cœur de ceux qui la contemplent en un magique brasier émotionnel.

L’univers de Bafang est semblable à celle d’un big bang vertigineux où l’énergie scénique et l’urgence rock de Royal Blood viendrait fusionner avec la flamboyante guitare d’Hendrix et où la chaleur du désert magnifiée par le blues de Tinariwen prendrait les festives couleurs du makossa de Manu Dibango ou du groove imparable d’Earth, Wind and Fire.

« Mounaye » est en écoute ici

samedi, 19 septembre 2020 16:33

Quelle résistance !

Acoustic Resistance est un projet initié par Julien Decoret (Joon Moon, Nouvelle Vague) et Julien Boyé (Gush, Nouvelle Vague). S'appuyant sur une large collection d'instruments accumulés au fur et à mesure des années de voyages et de tournées, le groupe propose une expression sonore répétitive, hypnotique et dansante, qui peut rappeler certaines musiques électroniques dans l'agencement et la forme. Les sujets abordés posent un regard sur le monde et son mode de fonctionnement.

Eponyme, son Ep est paru ce 19 juin. Les instruments sont issus, pour la plupart, des quatre coins du monde. Les rythmiques sont construites à l'aide du bombo (Argentine), du daff (Iran), du mridangam (Inde du Sud), de la cuica (Brésil), de le Tama (Afrique), etc...

L'harmonie est assurée par le Saz (Turquie), la guitare aux cordes en nylon, le guembri (Afrique), l'anklung (Thaïlande), la harpe, la vibraphonette, la contrebasse, la guimbarde (Amérique), le crystal baschet (France), le saxophone et le soubassophone.

L'Ep s'ouvre sur une fresque musicale (« Ride On ») très cinématographique, riche en sonorités, et doublée d’un clip à découvrir ici

 

 

samedi, 19 septembre 2020 11:59

Singles collection 2001-2021

De nos jours, beaucoup considèrent la musique comme un produit de consommation marketing qui n’existe que pour satisfaire un besoin immédiat, provoquant un consumérisme effréné dicté par une industrie qui privilégie la quantité sur la qualité.

Si certains n’y voient qu’un effet de mode passager, d’autres y ressentent les effets néfastes d’une mondialisation transversale qui, par effet de masse, touche aussi le monde de la musique.

Lorsque l’exception surpasse la règle, il nous revient en tête quelques groupes qui sont parvenus à passer outre ce clivage primaire. Indochine fait partie de ceux-là !

Pourtant si certains critiques n’ont pas été tendres avec lui, il a pu maintenir la tête hors de l’eau et s’enorgueillir d’une popularité croissante, malgré la vindicte, depuis maintenant 40 ans, traversant ainsi les âges et les générations.

Formé très exactement en 1981, le combo a très vite connu son heure de gloire en alignant des tubes comme « 3 nuits par semaine », « 3e sexe », « Tes yeux noirs » ou « Canary Bay » pour ensuite accuser le creux de la vague dans les années 90, les médias les reléguant aux rangs de ‘has been’.

Il faudra attendre la sortie de « Dancetaria », en 1999, pour voir renaître le feu sacré ; disque hautement symbolique puisque Stéphane, le frère de Nicola, est emporté par une hépatite foudroyante, alors que les sessions viennent à peine de commencer.

La voie vers le succès est désormais tracée et les albums suivants marquent définitivement un retour médiatique et commercial largement mérités.

Une force de persuasion qui paiera puisque à l’aube de son (déjà) presque anniversaire (NDR : en 2021), la formation qui touche un panel de fans le plus large, sort un premier coffret réunissant tous ses singles de 2001 à 2021 ; un second couvrant la première période d’existence devant paraître en novembre 2020.

Logiquement intitulé « Singles Collection », cet album intergénérationnel recèle pas moins de 37 titres. Des souvenirs remontent inévitablement à la surface et la nostalgie finit par s’installer…

Mis en forme par Mick Guzauski (Daft Punk, Clapton, …), ce box, plus qu’un regard dans le rétroviseur, exploite au mieux l’immense talent de Sirkis. Même si le Sieur Nicola n’a pas à proprement parler une voix, il a cette identité vocale reconnaissable entre mille et une faculté innée de s’approprier l’émotion du moment pour nous transporter hors du temps.

Cerise sur le gâteau, ‘Les petits pianos sans voix’ et ‘Les pianos voix’ colorent d’une vision sublimée et dynamique des éléments qui auraient pu devenir assez vite poussiéreux.

Très vite addictif !

lundi, 14 septembre 2020 17:00

Dick Annegarn, la note troublante …

Solaire et solo. C’est ainsi qu’on pourrait décrire le dix-huitième album studio de Dick Annegarn. Néerlandais, mais chantant en français. Un personnage insolite qui se sert de sa voix, ses textes et sa guitare, dans le plus simple appareil.

Inutile de rappeler –mais on le fera quand même ici, ne serait-ce que pour la jeune génération– les fleurons désormais historiques de la carrière savoureuse de cet huluberlu fantasque sont devenus des classiques. De "Sacré Géranium" à "Vélo vole", en passant par "Bruxelles" "Mireille", "Quelle belle vallée" et autre "Ubu", ces chansons font partie de notre patrimoine, célébrées il n'y a pas si longtemps par une pléiade d'artistes reconnaissants, de Souchon à M, de Bashung à Calogero et plus récemment, Angèle.

« Söl », renoue superbement avec la veine blues-folk loufoque que Dick le troubadour réinvente à sa manière depuis plus de quatre décennies.

Cet album nouveau, enregistré seul dans sa tanière rurale en Haute Garonne, confiné avec poules, canards et lapins.

Un disque qui salue aussi le retour du Dick prodigue dans sa maison de disques fétiche, le label tôt Ou tard.

A écouter ici

Le label Ripple Music rendra prochainement hommage au légendaire groupe de rock 70's, Blue Öyster Cult, à travers un album baptisé « Dominance and Submission ». Y ont participé Steve Hanford, Mark Lanegan, Billy Anderson, Jeff Matz (High On Fire), Zeke, Mondo Generator, et bien d'autres artistes phares de la scène heavy rock internationale.

L'idée d'un elpee de reprises a été initiée par feu le batteur de Poison Idea, Steve Hanford, et Ian Watts de Ape Machine. Formé en 1967, Blue Öyster Cult est une figure de proue du rock'n'roll occulte, marquant plusieurs générations de fans de rock. Il a grave des hymnes intemporels dont "(Don't Fear) The Reaper", "Burnin' for You", "Cities on Flame with Rock and Roll" ou encore "Godzilla". Le combo new-yorkais est considéré comme une véritable référence en matière de rock seventies, au même titre que MC5, The Stooges ou Steppenwolf.

La pochette de l'album a été réalisée par Dave Snider.

Plus d’infos ici

http://www.blueoystercult.com/

lundi, 14 septembre 2020 16:56

Le paradigme de La Femme.

Après deux albums certifiés disques d'or, une Victoire de la Musique et plusieurs tournées mondiales accomplies à guichets fermés, le groupe français, désormais signé chez IDOL, confirme, à travers ce premier titre, l'ingéniosité hors-norme d’un des groupes indépendants français les plus influents du millénaire.

Grâce à « Paradigme », le groupe réinvente encore le son de La Femme, sème un peu plus le trouble sur son identité et nous plonge dans un univers nouveau dans lequel se croisent cuivres saturés, nappes synthétiques et mélodies de voix invoquant les fantômes du jazz vocal des années 30.

Tout comme cette nouvelle chanson qui définit l'univers de La Femme en 2020, le clip recèle des codes et des références issus de l'imagination débordante et sans égale du groupe.

On devine les sœurs Boswell dans un espace futuriste, un hommage aux Big Bands américains, dans une sorte d'univers figuratif à la Phantom of Paradise. La Femme nous laisse avec une image très énigmatique qui clôt la vidéo "Paradigme".

Qui sont tous ces gens assis sous l'enseigne au néon ? Que doit-on attendre de la prochaine apparition de La Femme ?

Le clip ‘Paradigme’ est à découvrir ici

Page 1 sur 98
FaLang translation system by Faboba