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Le BSF 2019 : sous le signe de l'évolution et de la diversification

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C'est dans le musée BELvue, sur la Place Royale, que les organisateurs du BSF (Brussels Summer Festival) ont présenté leur 18ème édition à la presse. Nombre d'observateurs se demandaient dans quelle direction allait aller la programmation suite au départ de l'architecte historique du festival Denis Gerardy, qui dirige maintenant le Cirque Royal. Cette année, c'est Jeremy Callier qui a dessiné les contours musicaux de l'affiche.

Dans une interview qu'il nous a accordée, Denis Delforge, directeur du festival et de Brussels Expo, a souligné que le millésime 2019 présente d'importantes évolutions. « Des évolutions, mais sans révolution. Le BSF conserve sa spécificité première, qui est son caractère urbain. Mais cette année, nous suivons les tendances et nous proposerons donc davantage d'artistes et de groupes issus de la culture 'urbaine'. Ils représenteront environ 20% de la programmation. Autre changement : il y aura un peu moins d'artistes francophones qu'auparavant, au profit d'une affiche un peu plus internationale. » Cet élargissement du registre ne manquera pas d'attirer une plus large proportion de néerlandophones, sans oublier les touristes d'un jour ou d'un weekend, qui combineront le festival avec un séjour dans la capitale de l'Europe.

Si le lineup comptera une jolie brochette de têtes d'affiche, dont Christine & The Queens, Booba, Kyo ou Lost Frequencies, il faut se rendre à l'évidence : les vedettes sont de plus en plus chères. « Oui, il y a une escalade dans les prix », confirme D. Delforge. « Les artistes comptent de plus en plus sur les concerts pour compenser la baisse de leurs revenus 'discographiques', qu'ils soient physiques ou liés à Internet. En plus, il y a maintenant une pléthore de festivals en tous genres sur notre territoire, ce qui renforce la concurrence. » Heureusement, le BSF balaie un spectre très large de styles musicaux, ce qui lui permet de réaliser quelques jolis coups, comme la venue, en exclusivité, du parrain de la disco, Giorgio Moroder. A 79 ans, cette légende vivante proposera un spectacle « Celebration of the 80s » avec une douzaine de musiciens sur la scène. A ne pas rater le 16 août sur la Place des Palais !

Autre nouveauté cette année : il y aura un festival « OFF » pendant 40 jours avant le festival. On pourra voir des nouveaux noms, groupes et DJs dans des lieux originaux de Bruxelles. Il y aura, entre autres, Lazy Sin au Bar du Matin à Forest, Big Horse à la guinguette André au parc de Laeken et A Boy with a Beard au bar Le Zazou à Anderlecht.

Lors de la session presse, nous avons pu par ailleurs découvrir, en showcase, Ozya alias Mariana Tootsie. Née à Bruxelles et chanteuse autodidacte, elle propose une jolie électro-pop en anglais qui évoque par moments Adèle et London Grammar. D'ailleurs, Tim Bran, producteur de London Grammar, ne s’y est pas trompé et produit le futur EP de la chanteuse. Ozya sera sur la scène de la Place du Musée le 15 août.

Pour en savoir plus et pour réserver vos tickets, c'est ici : www.bsf.be.

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