Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook    Instagram   Youtube   Myspace Myspace

Nos partenaires

Newsletter

Restez informé en vous inscrivant à notre newsletter !
Please wait
Taï

Taï

dimanche, 08 septembre 2019 15:02

Chris Cohen

Après l’illustre Leonard mais aussi les très talentueux Tim ou Gabriela, place à Chris Cohen, fils de Kip Cohen, un ponte de l’industrie musicale à Los Angeles, et de l’actrice Lynn Carlisle… Ex-Deerhoof et The Curtains, mais aussi membre du backing group d’Ariel Pink, ce multi-instrumentiste particulièrement doué a embrassé une carrière solo en 2012 ; et cet essai éponyme constitue son troisième long playing. Autobiographiques, ses lyrics relatent notamment le divorce de ses parents, mais également le coming-out de son père, des textes qui se posent sur des plages soft-pop-psyché-rock léchées, très marquées par les 70’s. Le Californien ose cependant insérer des solos de saxo sur « Edit Out » ou du clavecin sur « Twice in a Lifetime »… A premier abord discrète et sans prétention, la musique de Chris Cohen révèle son incroyable richesse au fil des écoutes. Rien que celle du psyché/pop « Green Eyes » devrait vous convaincre. Mac Demarco n’est pas fan pour rien…

dimanche, 08 septembre 2019 14:57

Do Not Return Fire

Les musicos de Flèche l’annoncent d’emblée : ce sont de grands fans des Get Up Kids, d’Alice in Chains et de Minus the Bear ! Ces rockeurs parisiens affichent d’ailleurs fièrement la couleur, en mêlant grunge, emo-rock et indie-pop, dès « Gold and black », la plage d’ouverture de ce « Do Not Return Fire », un nouvel opus enregistré lors de 2 sessions qui se sont déroulées à 6 mois d’intervalle. Motif ? Produire un son plus dur et direct tout en mixant à la fois refrains facilement mémorisables et mélodies mélancoliques. Le mélomane devrait percevoir des influences punk (« Better Or Worse »), des réminiscences émo (« Wait Listen ») ou encore des salves grunge (« New Sun » et « People & Empty Space ») sur cet album fortement marqué par les années 90. Malheureusement quelques morceaux lorgnent un peu trop vers le rock FM (« Long Before ») pour réellement convaincre, malgré quelques passages très réussis et une indéniable maîtrise technique…

Que de bonnes ‘vibes’ offertes par Vampisoul à travers cet excellent 3ème volet de leurs compilations « Cumbia Beat » dédiée cette fois encore aux sonorités péruviennes –originaires de Lima mais aussi de partout ailleurs dans le pays andin– enregistrées entre 1965 et 1980 au cœur de la dictature militaire locale. Ce nouveau chapitre réunit des raretés du genre, quelques ‘one-hit wonder’ irrésistibles ou des pépites de la ‘huaycumbia’ (Los Demonios de Corocochay ou Los 5 Palomillas), une sorte d’hybride entre la Cumbia et le huayno (Musique populaire péruvienne remontant à l’époque précolombienne). Les morceaux sont influencés par la Cumbia colombienne, la Guaracha cubaine ou les sons psyché anglo-saxons de l’époque formant un tout euphorisant et diablement efficace !

mercredi, 31 juillet 2019 16:28

Indigo

Wild Nothing, le projet solo de Jack Tatum, voit poindre ses 10 ans d’existence en gravant « Indigo », un 4ème album tout en nuances dans ce genre vaporeux qualifié de dream-pop (mouvement lancé par des artistes comme Violens, Twin Shadow, Neon Indian, Washed Out) … Aujourd’hui établi à Los Angeles et bénéficiant du concours de Jorge Elbrecht (Violens encore…) à la production, l’Américain lorgne vers la pop des années 80 –celle de Roxy Music, Prefab Sprout ou encore Tears For Fears– à travers ses saxos (« Partners in Motion ») et synthés de circonstance. Le son est toujours mélancolique mais moins ‘brumeux’ via une voix mixée plus en avant. Un album parfaitement réalisé auquel il manque peut-être quelques mélodies imparables…

jeudi, 18 juillet 2019 17:19

Midland Lullabies

Incarnation même du ‘secret bien gardé’ –qui possède néanmoins une solide base d’aficionados… en France !– le discret Bill Pritchard ‘is back’, en publiant « Midland Lullabies », un opus qui succède au magnifique « Mother Town Hall », paru en 2016. Sorte de ‘crooner du pauvre’, cet Anglais pétri de talent et lettré –que l’on a connu aux côtés de Daniel Darc– nous conte la tragédie de ‘Iolanda’, une héroïne parisienne, à travers les rues de la capitale hexagonale (« Lullaby »), lorsqu’il n’aborde pas les aventures de « Garibaldi » ou ne succombe pas aux tentations bruxelloises (« The Last Temptation of Brussels »). En tirant parti de somptueux violons, de notes de piano évanescentes et de cordes discrètes, il tisse des chansons pop parfaites qu’il interprète d’une voix veloutée, tout en marchant sur les traces de Ray Davies. Rien de moins !

jeudi, 18 juillet 2019 16:35

Czech Up! Vol. 2: We'd be happy

Nouveau cap sur les trésors musicaux cachés à l’Est de l’Europe pour l’honorable maison défricheuse Vampisoul, grâce à ce second chapitre dédié à la pop tchèque des années 60 et les trésors des tiroirs du label Supraphon (fort de plus de 60 000 références depuis ses débuts en 1950 dans l’ex-Tchécoslovaquie !). Ce second volet dévoile des pépites de cette période marquées par de grands évènements politiques qui ont suivi le Pacte de Varsovie de 1968 à 1979 à travers 22 morceaux d’artistes peu connu dans nos contrées tels que Lukás Machata, Hana Ulrychová, Mahagon, Framus Five, Apollobeat, Beatings, Valerie Cizmárová, Gustav Brom Orchestra, The Blue Effect, SHQ, Metronom, Synkopy 61, Jazz Q, Vulkán, George & Beatovens, Flamengo, Eva Pilarová, Flamingo, The Soulmen, Barnodaj, Hana Zagorová ou encore Karel Cernoch. Une pincée de soul, une autre de jazz-funk, un zeste de funk, des effluves psyché et des incursions beat… une véritable orgie de sons tchèques à découvrir absolument.

jeudi, 27 juin 2019 08:38

China

Cette formation sud-africaine notoire compte plus de 20 ans d’existence et profite de l’occasion (rêvée ?) pour publier un double album. Intitulé « China », c’est un parfait manifeste d’indie-pop hautement dosé en lyrisme et mélodies addictives. Véritables stars locales –le chanteur, Kahn Morbee, est juré au sein de la version locale de ‘The Voice’– les musicos ne semblent pas souffrir d’une crise d’inspiration, même si en 25 morceaux, on frise l’indigestion. Influencée autant par R.E.M. que les Smiths, mais aussi plus que probablement Coldplay, la musique de ce combo affiche d’indéniables qualités. Et ce « China » en est une nouvelle illustration, l’opus recèle quelques pépites pop dont le hit en puissance « Antidote » ou le déchirant « Like Dynamite ». « China » est un label manifestement ‘Made in South Africa’…

dimanche, 16 juin 2019 17:11

White Stuff

Royal Trux a donc opéré son retour sur disque. Et c’est une surprise ! « White Stuff » constitue son onzième opus. 18 longues années après avoir quitté les chemins escarpés de l’indie rock, le mythique et sulfureux duo réunissant Neil Hagerty et Jennifer Herrema allait-il conserver cette morgue inégalable, suite à une série interminable de scandales liés à la drogue et autres excès en tout genre. Le groupe/couple se serait déjà séparé depuis lors… Difficile de faire plus rock’n’roll que Royal Trux mais qu’en est-il de sa musique qui était à l’époque un irrésistible mix –étonnement mélodique– de blues poisseux et d’effluves psyché-grunge ? Le côté hymnique des compositions je-m’en-foutiste demeure intact (« Year of the Dog ») tout comme les accès de guitare crasses (« Suburban Junky Lady ») et les accents bluesy déviants (« Purple Audacity #2 »). Leurs voix s’entrelacent avec une coolitude jamais démentie. Rien n’a réellement changé du côté de Royal Trux si l’on excepte l’étonnante incartade hip-hop opérée en compagnie de Kool Keith sur « Shows & Tags »… C’est une certitude, The Kills leur doivent tout ! Un comeback plus qu’honorable…

vendredi, 07 juin 2019 11:01

Past // Middle Age // Future

Qui a vu la furieuse bête bicéphale en live, connaît la puissance phénoménale dégagée par le duo belge. Mais ces énervés montois allaient-il parvenir à la retranscrire sur un 3ème album énigmatiquement baptisé « Past // Middle Age // Future » ? La réponse est en tout point positive tant son écoute se révèle euphorisante ! Après une introduction quasi-atmosphérique (« You Say Amen I Say Sword »), le ton est donné par l’épileptique « The Invisible Child » et ne baissera jamais d’intensité jusqu’aux soubresauts finaux. Le groupe décrit sa musique comme un cocktail électrique entre techno, krautrock, transe et noise… Difficile, en effet, de mieux définir le style de La Jungle, un style unique en son genre et diablement chamanique (« The Knight Doom ») ! Un pied dans le passé et un pied dans le futur, sa furie bestiale est ici toute médiévale…

vendredi, 31 mai 2019 17:52

Stop Mute Defeat

Fondé en 2003, White Hills est un duo prolifique réunissant Dave W. et Ego Sensation. D’ailleurs, « Stop mute defeat » constitue déjà son septième opus studio. Ce tandem new-yorkais y entretient un climat psyché, ténébreux, glacial, diablement rock’n’roll et poisseux à souhait, qu’il épice d’une multitude d’autres condiments, comme le kraut (« If…1…2 »), l’électro-punk (« Stop Mute Defeat ») ou encore l’indus (« Attack Mode »). Tout au long de cet elpee particulièrement saignant, White Hills campe ainsi un hybride contemporain entre Royal Trux, Suicide et Kraftwerk…

Page 1 sur 243