• Ils s’attirent…
    Ils s’attirent… Monterosso est un groupe français dont le patronyme a été emprunté au village Monterosso Al Mare, un joli patelin sis…

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Adrien Mouchet

Adrien Mouchet

samedi, 20 juin 2015 16:04

Le vent souffle dans le dos de BIBLES

Le quatuor louvaniste BIBLES vient de diffuser un nouveau clip issu de la chanson « Wingdance ».

Avec comme inspiration les années 80, le morceau propose près de quatre minutes au rythme entrainant.

Le clip est à découvrir ici.

mercredi, 17 juin 2015 18:24

Pat Kebra s’engage pour la planète

Extrait de l’album « Electrosensible », le single « C’est comme ça » de Pat Kebra est disponible en vidéo ici.

Pat Kebra propose une chanson engagée qui aborde le thème de la préservation de la planète et du combat pour la protection de l’environnement.

 

 

dimanche, 14 juin 2015 00:37

Escape From Evil

La ville de Baltimore, dans le Maryland, enfante régulièrement des groupes hors normes. Sur la scène contemporaine, Beach House et Future Island en sont certainement deux des plus beaux fleurons. Beach House est d’ailleurs une des formations de dream pop la plus reconnue à l’heure actuelle. C’est justement un album d’un combo fort comparable que votre serviteur s’apprête à chroniquer. Lower Dens a d’ailleurs régulièrement assuré la première partie de ses mentors. Il s’agit également de deux bands s’appuyant sur une chanteuse à la voix androgyne, Victoria Legrand et Jana Hunter.

Le décor planté, nous pouvons maintenant nous intéresser à « Escape From Evil », le troisième opus du quatuor américain. Après deux premières productions complètement réussies, l’impatience était de mise. Le premier titre mis à disposition des mélomanes, quelques semaines avant la sortie de l’elpee, met directement les choses au point. « To Die In L.A. » débute sur un rythme très entraînant. L’instrumentation est certes simple mais terriblement efficace. Et que dire du refrain ? Jana entonne un « Die » qui résonne longuement dans votre tête et dont vous aurez bien du mal à vous débarrasser. La définition même de la chanson addictive.

Autant dire qu’après un tel trailer, la suite de l’LP était attendue avec grande curiosité. Et le single annonçait en effet la couleur. Le quatuor a pris un léger virage électro-dream pop sans toutefois trop s’éloigner du Lower Dens traditionnel, car la voix de Hunter est fortement mise en avant sur de nombreux morceaux un peu plus dépouillés (« Ondine » et « I Am The Earth », par exemple).

Malgré ces sonorités plus électroniques, les guitares sont présentes et permettent de surprenantes analogies comme par exemple le morceau de clôture, « Société Anonyme », qui adopte cette gratte atmosphérique spécifique aux Smiths. Nous n’attendions pas vraiment ce genre de surprises de la part des citoyens de Baltimore ; et pourtant ce dernier titre est clairement un des plus marquants de l’opus.

Tantôt joyeux et rythmé, comme sur l’hypnotique « Company », tantôt sombre et presque inquiétant, à l’instar de « Your Heart Still Beating », Jana Hunter et ses compagnons livrent un troisième LP qui se révèle le sommet de leur discographie. Puisant toujours au cœur de ses premières inspirations (Siouxsie and the Banshees, etc.), mais en apportant sa touche personnelle, Lower Dens franchit un nouveau cap et inscrit à l’encre indélébile son nom sur la carte mondiale de la dream pop. La réponse de Beach House est attendue pour fin août ; et pour cause, le duo y sortira son cinquième album.

jeudi, 28 mai 2015 17:48

No Cities To Love

Dans le rock contemporain, les formations exclusivement féminines sont rares à atteindre la notoriété internationale. Dans l’histoire du Rock, L7, The Slits, Raincoats et Shonen Knife sont certainement les plus (relativement) notoires. Sur la scène contemporaine, Savages et Warpaint en sont certainement les plus dignes porte-parole. En 2014, le quartet californien publiait un opus atmosphérique de toute beauté, largement plébiscité par la critique et notamment par l’équipe de Musiczine.

Bien loin de l’art rock proposé par les filles de Los Angeles, Sleater-Kinney s’autorise un come-back, en 2015, après une pause de près de dix années. La musique dispensée par le trio n’a pas fondamentalement changé, malgré cette longue période passée loin des studios. La recette punk est toujours mijotée soigneusement par le girl band originaire d’Olympia. Malheureusement, Sleater-Kinney s’est peut-être laissé un peu emporter par l’enthousiasme lié à la reformation. Parce que dès la première compo de l’elpee, et notamment lors de son refrain, la voix de Corin Tucker est particulièrement agressive. Bien sûr, son chant a toujours été sauvage, mais sur ce dernier LP, il l’est tout particulièrement. A tel point qu’il en devient une tare. Pas le moindre répit n’est accordé à « No Cities To Love ». Si certains mélomanes peuvent s’y retrouver, ce n’est pas le cas de votre serviteur. En apportant davantage de variation dans l’expression sonore, le résultat est susceptible de devenir plus percutant. Or, ici, tous les titres se ressemblent. Et s’il est facile de mettre en avant le cœur de l’album (« No Cities To Love », « A New Wave » et « No Amthems »), trois excellentes plages par ailleurs, le reste carbure à une vitesse de croisière constante. De quoi satisfaire, sans doute, les aficionados du combo et même les ‘punk addicts’. Quoique le retour des filles les plus énergiques de la planète rock soit une bonne nouvelle, « No Cities To Love » constitue donc une petite déception…

 

vendredi, 01 mai 2015 13:56

Le grand amour de Simply Red…

Huit années après avoir publié son dernier album, Simply Red est de retour avec « Big Love ». Prévu pour  le 29 mai prochain, le disque ne contiendra que des compositions originales et cela pour la première fois depuis 1995 et « Life ». Les douze morceaux ont été écrits par Mick Hucknall et produits par Andy Wright. Le groupe, qui vient de fêter ses 30 ans d’existence, présentera ses nouvelles chansons au Sportpaleis d’Anvers le 18 novembre.

Tracklisting

1. Shine On
2. Daydreaming
3. Big Love
4. The Ghost Of Love
5. Dad
6. Love Wonders
7. Love Gave Me More
8. Tight Tones
9. WORU
10. Coming Home
11. The Old Man And The Beer

12. Each Day

http://www.simplyred.com/

 

dimanche, 26 avril 2015 17:18

The Veil

Comme chaque année, à l’approche des premières chaleurs, les mélomanes se mettent à la recherche de l’album qui va accompagner leurs douces soirées estivales. Pour votre serviteur, le choix est déjà fait. Et quoi de plus paradoxal que d’être tombé sous le charme d’une formation suédoise, dans ce cadre.

Si le pays n’est pas forcément reconnu pour la puissance de son soleil, il recèle néanmoins des artistes et des groupes talentueux et pas toujours appréciés à leur juste valeur. Simian Ghost en est l’un d’eux. Début 2015 sortait, dans nos contrées d’Europe Centrale, leur troisième opus intitulé « The Veil », quelques mois après sa parution scandinave.

Ne connaissant pas ce combo, je pars totalement dans l’inconnu en introduisant le disque dans mon lecteur cd. Les premières secondes de l’LP nous accueillent par des bruits de vagues. Pas de doute, ce sont bien les vacances et nous sommes en bord de mer. « Float » est d’ailleurs un morceau d’introduction un peu anecdotique mais qui plonge parfaitement le mélomane dans l’ambiance. Il lance « Cut-off Point » et entame les choses sérieuses par la même occasion. Le trio excelle en effet dans la construction d’hymnes pop délicats et pourtant réellement rythmés. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si le single principal tiré de l’album est « Never Really Knew ». A cette pop légère, on intègre ici une touche un peu plus funky qui fait de ce titre un des piliers du long playing, sur lequel on a envie de danser au zénith. La vraie chanson de beau temps donc.

Si la formule ne change pas vraiment au fur et à mesure que les plages défilent, elle reste très efficace et pas du tout lassante. Parce que les Suédois ont eu la bonne idée d’insérer quelques morceaux de transition à des endroits clés du disque. Ces passages (« Fight Even », « Endless Chord » et « August Sun »)  sont un peu plus mélancoliques mais suffisamment courts pour ne pas complètement briser le rythme.

C’est donc toujours sous les rayons puissants que nous arrivons en fin de parcours. Et alors que l’on croit avoir tout entendu, la douzième et avant-dernière chanson réussit quand même à mettre une claque. « Summer Triptych » approche de très près la dream pop et nous offre une dernière ballade dans l’univers de Simian Ghost. On peut d’ailleurs considérer qu’il s’agit du morceau de clôture, car la piste treize est un outro instrumental qui n’a pas réellement d’intérêt, hormis celui d’en revenir aux vagues que nous avions entendues tout au début de l’elpee.

« The Veil » est à la fois superbe et particulièrement cohérent. Un disque à écouter en regardant les flammes du barbecue ou lors d’un road-trip ensoleillé, les fenêtres grandes ouvertes et le sourire sur les lèvres.

vendredi, 03 avril 2015 01:00

Dans la machine à remonter le temps…

The Nits, c’est un peu le groupe qui a donné le goût de la musique, à votre serviteur. Inconsciemment d’ailleurs. C’est une certitude. Car les Bataves figuraient parmi les petits favoris de mon paternel, qui ne cessait d’écouter leurs nombreux albums, durant mon enfance. Aussi, lorsque je me suis penché davantage sur la discographie du band, il y a six bons mois, la plupart de leurs chansons, je les connaissais. En outre, j’éprouvais un grand plaisir à les réécouter. Une magnifique redécouverte. Et j’ai ressenti une irrésistible envie d’aller revoir la formation en concert. Comme elle se produisait à Ath, l’occasion était donc belle... Un concert programmé dans le cadre d’une tournée, mise sur pied, peu de temps après avoir soufflé ses 40 bougies. C’était en 2014.

Le Palace est d’ailleurs copieusement garni ce vendredi 3 avril. Mais je dois rapidement constater que je suis le plus jeune dans la salle. Enfin presque, car à l’instar de mon paternel, début des années 2 000, lors de leur passage à l’AB, des parents ont également emmené leur progéniture. Je prends donc place au troisième rang, en espérant voir rejaillir certains souvenirs. D’habitude, je n’aime pas trop m’asseoir pour assister à un concert ; mais ce soir, c’est obligatoire. Il faudra donc s’adapter.

Aucune première partie n’est prévue ; et vers 20h10 les Amstellodamois montent sur l’estrade et attaquent « dA dA dA ». Une chanson qui date du début des années 90 et qui lève le voile sur l’orientation de la set list, très rétro, alors que le trio vient de publier un nouvel elpee, en 2012. Mais c’est après les premières notes du superbe « Nescio » que le public se rend enfin compte du voyage qu’il va effectuer dans le temps. Les acclamations sont vives et le morceau, chanté en italien, rappelle à quel point les Nits sont doués pour innover. Aucun album ne sonne comme un autre. Et ils en ont gravé une vingtaine. Pour de nombreux morceaux, le jeu opéré par Henk Hofstede sur les langues, en est une des preuves les plus flagrantes. Et si au départ, le band surfait sur la vague de la new wave, au fil des années, sa palette sonore s’est considérablement enrichie.

Mais revenons à nos Oranges. Les trois compères sont radieux. Aucune lassitude ne se lit sur leurs visages. Henk aime toujours autant se poser entre deux titres, afin de raconter une anecdote, souvent croustillante ; ce qui provoque régulièrement de petits éclats de rire, parmi l’assistance.

Manière originale d’encourager la participation de leur audience, les Nits proposent, plusieurs fois durant le spectacle, le choix entre deux chansons de leur répertoire. C’est ainsi que des compos comme « The Bauhaus Chair » ou mon petit préféré, « Adieu, Sweet Bahnof », trouvent finalement leur place dans la set list.

Dommage quand même cette pause d’une demi-heure, imposée en plein milieu du show. Si on peut comprendre cet entracte, nécessité par l’âge des musiciens, il m’a complètement sorti du concert ; et j’ai éprouvé les pires difficultés à m’y replonger. Ne parvenant d’ailleurs plus à apprécier la suite, de la même manière… 

Après 1h45 de prestation et 30 minutes de break, le combo se retire, avant de revenir pour interpréter deux titres-phares oubliés jusqu’alors : « In The Dutch Mountains » d’abord et « JOS Days » pour conclure.

Nous avons accompli un voyage de deux heures, dans la machine à remonter le temps, en compagnie des Nits. De quoi convaincre l’auditoire qui leur a réservé une longue ‘standing ovation’ de plus de cinq minutes. Malgré leurs 4 décennies de carrière, leur public est demeuré fidèle. Et après ce spectacle, la situation n’est pas prête de changer…

(Organisation CC Ath)

mercredi, 01 avril 2015 20:23

L’Europe s’invite à l’AB

Le 9 mai, dans le cadre de l’anniversaire de la création de l’Union Européen (1950), Liveurope propose à l’AB un showcase au cours duquel vont se produire quelques excellents groupes européens. Et c’est devenu une habitude dans la salle bruxelloise, BRNS sera la tête d’affiche de la soirée. Le groupe polonais Bokka et les Français de Forever Pavot seront également de la partie.

Ce concert ne sera pas la seule activité de la journée. Dans l’après-midi, des débats seront organisés sur la musique et l’Europe. Une parfaite occasion d’ouvrir également les frontières de la musique.

http://liveurope.eu/

 

Si vous avez une idée novatrice mais pas de local pour la mettre en œuvre, ceci peut vous intéresser. Pendant un an, l’AB met gratuitement à disposition son ancien espace d’accueil du ticketshop. L’objectif est d’y voir une start-up avec une activité liée à celle de l’AB se développer durant toute une année.

Comment participer ?

              Introduisez, pour le 1er avril 2015 au plus tard, un business plan concis (maximum 10 pages)

    - Idée & plan stratégique

    - Lien avec l'activité de l'AB

    - Marketing/communication

    - Réalisation

    - Budget

              Toutes les idées relevant du domaine du (multi)media, de la technologie, de la musique, de l'écologie, etc. sont les bienvenues. Tout lien avec un lieu dédié à la musique est bien évidemment un véritable plus.

              Votre société doit être dans sa phase de démarrage (maximum un an d'activité)

              Envoyez votre candidature et votre business plan à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

 

samedi, 28 février 2015 00:00

Festival La Ferme 2015 : samedi 28 février

Louvain-La-Neuve est plus paisible le week-end. La plupart des étudiants rentrent passer quelques jours dans leur famille, après une semaine de cours intensifs. Ou en tout cas c’est ce qu’ils racontent… Mais heureusement, la ville n’est pas inerte pour autant. La Ferme du Biéreau est une de ces structures qui accueillent des événements et font vivre les samedis louvanistes. Pour la circonstance, il s’agit d’un festival baptisé simplement ‘La Ferme’. Mais ne vous inquiétez pas, la soirée n’était pas silencieuse. Sept groupes vont se partager deux scènes, campant sur deux étages.

Un peu avant 19h, Moaning Cities ouvre le bal. Légèrement teinté de psychédélisme, le rock de ce groupe bruxellois, n’est pas sans rappeler Tame Impala.

Il faut ensuite monter quelques marches pour atteindre la deuxième salle. D’une capacité de 105 personnes, elle ne peut –théoriquement– pas en accueillir davantage. Mais en pratique, cette limite ne pose pas de souci, car de nombreux spectateurs redescendent au rez-de-chaussée pour y prendre un verre, manger un morceau (NDR : les petits plats sont préparés par une camionnette/snack ‘de luxe’) ou simplement griller une cigarette. Même si la pièce est bien remplie, elle n’est pas bondée et on dispose de suffisamment d’espace pour assister au set de Fago.Sepia. Les Français nous balancent un math-rock instrumental assez direct et explosif. La combinaison parfaite pour se réveiller définitivement.

Nous dévalons à nouveau les escaliers pour découvrir Mutiny On The Bounty. Derrière ce patronyme curieux se cachent des Luxembourgeois déjà bien expérimentés. A quelques jours de la sortie de leur nouvel elpee, ils se lancent dans un concert complètement instrumental ; une démarche plutôt inédite pour eux. Les compositions math-rock sont agréables. Je ne peux m’empêcher de penser à Foals d’ailleurs ; ce qui est, en général, bon signe. Mais malheureusement au fil du show, un sentiment de lassitude commence à m’envahir. Pas forcément à cause du groupe mais de la programmation. Enchaîner deux combos aussi similaires et sans vocaux n’était, à mon humble avis, pas une bonne idée. Certains fans de musique instrumentale m’ont confessé être satisfaits par cette situation. Mais perso, c’était trop long et presque redondant.

A/T/O/S embraie moins de cinq minutes plus tard. C’est un peu trop rapide à mon goût ; et personne n’a vraiment le temps de souffler. Le duo belge m’a plutôt déçu, peut-être à cause de ce tempo frénétique. Mais aussi des compos complètement plates. En outre, quand on est pas vraiment accro au trip hop, difficile de me faire changer d’avis. D’ailleurs celui de l’auditoire était sans doute partagé, vu qu’il était bien plus clairsemé que lors du concert précédent… 

Place au sommet de la soirée. Plus besoin de présenter BRNS. J’apprécie leur indie rock expérimental ; et c’est toujours un plaisir de les voir et les écouter en live. Impossible de m’en lasser. Les spectateurs remuent en tout cas bien plus que pour les précédents sets. Pas de doute, il s’agit bien de la tête d’affiche. Un spectacle évidemment réussi auquel il n’a manqué que « Deathbed », un morceau issu de l’Ep « Wounded », qui me botte tout particulièrement, mais le band ne l’a pas interprété. J’aurai le plaisir de revoir le quatuor à Mons, la semaine prochaine ; malheureusement le groupe m’a confirmé que le morceau n’y serait pas joué non plus. Dommage…

Difficile de définir AK/DK. Batteries et synthétiseurs alimentent la musique de ces Britanniques. Elle est vraiment particulière voire même intrigante. En 2012, le duo a assuré la première partie des Dandy Wharols ; et ce n’est pas étonnant. Issu de Brighton, le duo m’a vraiment surpris. Je ne m’attendais pas du tout à une telle prestation. Il y a bien quelques passages répétitifs, mais en général, le son est assez jouissif. Je vous invite d’ailleurs à aller découvrir le morceau « Battersea » sur Youtube (voir ici) pour trois minutes de plaisir auditif. C’est d’ailleurs par ce morceau que le tandem a achevé sa représentation.

Nordic Giants clôt le festival. Encore un duo. Les deux musicos portent d’énormes masques de Chamans et un film illustrant leur musique qui se veut épique, est projetée sur deux écrans. Intéressant, leur post-rock pourrait gagner en attractivité, si l’orchestre qui les accompagne parfois était aussi de la partie. Du coup, je reste un peu sur ma faim…

Bref, on peut décréter que la deuxième édition festival La Ferme est réussie. Entre confirmation et découverte, personne ne s’est vraiment ennuyé. En outre, l’événement bénéficie d’une structure très agréable ; et pour cause on y trouve un marché de vinyles, une exposition et une jam patasonique, sise dans une grange juste en face (et où la bière au miel est excellente…) La ferme du Biéreau est définitivement devenu un des endroits rock de la Wallonie. 

(Organisation : La Ferme du Biéreau)

Voir aussi notre section photos ici

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