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    La rédemption de DIIV … « Deceiver », c’est le titre du nouvel elpee de DIIV, un album qui paraîtra chez Captured Tracks, ce 4 octobre 2019.…

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Adrien Mouchet

Adrien Mouchet

mercredi, 24 juin 2015 18:39

Faith No More à la rescousse de Werchter

Suite à l’annulation contrainte des Foo Fighters après la blessure de Dave Grolh, les organisateurs du RockWerchter Festival ont annoncé que Faith No More prendrait la relève ce 25 juin. Les moyens disposés sont impressionnants, un Boeing a même été affrété afin de permettre au groupe américain de se rendre en temps et en heure en Suède le lendemain. Royal Blood jouera également un deuxième set ce jeudi, en plus de celui déjà prévu le samedi 27 juin.

A noter que le festival avait été avancé d’une semaine afin de permettre aux Foo Fighters de se rendre dans la plaine louvaniste. Drôle de coup du destin donc...

mercredi, 24 juin 2015 18:33

New Order de retour dix ans après

New Order annonce la sortie de son nouvel album, Music Complete, disponible le 25 septembre 2015.

Il s’agira du premier album studio du groupe depuis Waiting For The Siren’s Call, sorti en 2005.

Un avant-goût de 34 secondes est disponible ici.

samedi, 20 juin 2015 17:37

Retour en force de Foals

Un des meilleurs groupes anglais sera de retour le 28 août prochain. Foals a en effet dévoilé cette semaine le premier single de son quatrième opus. Ce nouveau morceau porte également le nom de l’album : « What Went Down ». Un titre puissant aux sonorités primaires dans la digne lignée de certains morceaux comme « Inhaler » ou « Providence ».

Tracklist :

1. What Went Down
2. Mountain At My Gates
3. Birch Tree
4. Give It All
5. Albatross
6. Snake Oil
7. Night Swimmers
8. London Thunder
9. Lonely Hunter
10. A Knife In The Ocean

Le premier vidéo clip est disponible ici .

samedi, 20 juin 2015 16:05

Julien Bouchard part en voyage

Julien Bouchard a dévoilé le vidéo clip de son single « Travels », issus de son premier extended play éponyme.

Le morceau est une ballade pop légère parfaite pour accompagner de chaudes journées d’été.

La vidéo est disponible ici.

samedi, 20 juin 2015 16:04

Le vent souffle dans le dos de BIBLES

Le quatuor louvaniste BIBLES vient de diffuser un nouveau clip issu de la chanson « Wingdance ».

Avec comme inspiration les années 80, le morceau propose près de quatre minutes au rythme entrainant.

Le clip est à découvrir ici.

mercredi, 17 juin 2015 18:24

Pat Kebra s’engage pour la planète

Extrait de l’album « Electrosensible », le single « C’est comme ça » de Pat Kebra est disponible en vidéo ici.

Pat Kebra propose une chanson engagée qui aborde le thème de la préservation de la planète et du combat pour la protection de l’environnement.

 

 

dimanche, 14 juin 2015 00:37

Escape From Evil

La ville de Baltimore, dans le Maryland, enfante régulièrement des groupes hors normes. Sur la scène contemporaine, Beach House et Future Island en sont certainement deux des plus beaux fleurons. Beach House est d’ailleurs une des formations de dream pop la plus reconnue à l’heure actuelle. C’est justement un album d’un combo fort comparable que votre serviteur s’apprête à chroniquer. Lower Dens a d’ailleurs régulièrement assuré la première partie de ses mentors. Il s’agit également de deux bands s’appuyant sur une chanteuse à la voix androgyne, Victoria Legrand et Jana Hunter.

Le décor planté, nous pouvons maintenant nous intéresser à « Escape From Evil », le troisième opus du quatuor américain. Après deux premières productions complètement réussies, l’impatience était de mise. Le premier titre mis à disposition des mélomanes, quelques semaines avant la sortie de l’elpee, met directement les choses au point. « To Die In L.A. » débute sur un rythme très entraînant. L’instrumentation est certes simple mais terriblement efficace. Et que dire du refrain ? Jana entonne un « Die » qui résonne longuement dans votre tête et dont vous aurez bien du mal à vous débarrasser. La définition même de la chanson addictive.

Autant dire qu’après un tel trailer, la suite de l’LP était attendue avec grande curiosité. Et le single annonçait en effet la couleur. Le quatuor a pris un léger virage électro-dream pop sans toutefois trop s’éloigner du Lower Dens traditionnel, car la voix de Hunter est fortement mise en avant sur de nombreux morceaux un peu plus dépouillés (« Ondine » et « I Am The Earth », par exemple).

Malgré ces sonorités plus électroniques, les guitares sont présentes et permettent de surprenantes analogies comme par exemple le morceau de clôture, « Société Anonyme », qui adopte cette gratte atmosphérique spécifique aux Smiths. Nous n’attendions pas vraiment ce genre de surprises de la part des citoyens de Baltimore ; et pourtant ce dernier titre est clairement un des plus marquants de l’opus.

Tantôt joyeux et rythmé, comme sur l’hypnotique « Company », tantôt sombre et presque inquiétant, à l’instar de « Your Heart Still Beating », Jana Hunter et ses compagnons livrent un troisième LP qui se révèle le sommet de leur discographie. Puisant toujours au cœur de ses premières inspirations (Siouxsie and the Banshees, etc.), mais en apportant sa touche personnelle, Lower Dens franchit un nouveau cap et inscrit à l’encre indélébile son nom sur la carte mondiale de la dream pop. La réponse de Beach House est attendue pour fin août ; et pour cause, le duo y sortira son cinquième album.

jeudi, 28 mai 2015 17:48

No Cities To Love

Dans le rock contemporain, les formations exclusivement féminines sont rares à atteindre la notoriété internationale. Dans l’histoire du Rock, L7, The Slits, Raincoats et Shonen Knife sont certainement les plus (relativement) notoires. Sur la scène contemporaine, Savages et Warpaint en sont certainement les plus dignes porte-parole. En 2014, le quartet californien publiait un opus atmosphérique de toute beauté, largement plébiscité par la critique et notamment par l’équipe de Musiczine.

Bien loin de l’art rock proposé par les filles de Los Angeles, Sleater-Kinney s’autorise un come-back, en 2015, après une pause de près de dix années. La musique dispensée par le trio n’a pas fondamentalement changé, malgré cette longue période passée loin des studios. La recette punk est toujours mijotée soigneusement par le girl band originaire d’Olympia. Malheureusement, Sleater-Kinney s’est peut-être laissé un peu emporter par l’enthousiasme lié à la reformation. Parce que dès la première compo de l’elpee, et notamment lors de son refrain, la voix de Corin Tucker est particulièrement agressive. Bien sûr, son chant a toujours été sauvage, mais sur ce dernier LP, il l’est tout particulièrement. A tel point qu’il en devient une tare. Pas le moindre répit n’est accordé à « No Cities To Love ». Si certains mélomanes peuvent s’y retrouver, ce n’est pas le cas de votre serviteur. En apportant davantage de variation dans l’expression sonore, le résultat est susceptible de devenir plus percutant. Or, ici, tous les titres se ressemblent. Et s’il est facile de mettre en avant le cœur de l’album (« No Cities To Love », « A New Wave » et « No Amthems »), trois excellentes plages par ailleurs, le reste carbure à une vitesse de croisière constante. De quoi satisfaire, sans doute, les aficionados du combo et même les ‘punk addicts’. Quoique le retour des filles les plus énergiques de la planète rock soit une bonne nouvelle, « No Cities To Love » constitue donc une petite déception…

 

vendredi, 01 mai 2015 13:56

Le grand amour de Simply Red…

Huit années après avoir publié son dernier album, Simply Red est de retour avec « Big Love ». Prévu pour  le 29 mai prochain, le disque ne contiendra que des compositions originales et cela pour la première fois depuis 1995 et « Life ». Les douze morceaux ont été écrits par Mick Hucknall et produits par Andy Wright. Le groupe, qui vient de fêter ses 30 ans d’existence, présentera ses nouvelles chansons au Sportpaleis d’Anvers le 18 novembre.

Tracklisting

1. Shine On
2. Daydreaming
3. Big Love
4. The Ghost Of Love
5. Dad
6. Love Wonders
7. Love Gave Me More
8. Tight Tones
9. WORU
10. Coming Home
11. The Old Man And The Beer

12. Each Day

http://www.simplyred.com/

 

dimanche, 26 avril 2015 17:18

The Veil

Comme chaque année, à l’approche des premières chaleurs, les mélomanes se mettent à la recherche de l’album qui va accompagner leurs douces soirées estivales. Pour votre serviteur, le choix est déjà fait. Et quoi de plus paradoxal que d’être tombé sous le charme d’une formation suédoise, dans ce cadre.

Si le pays n’est pas forcément reconnu pour la puissance de son soleil, il recèle néanmoins des artistes et des groupes talentueux et pas toujours appréciés à leur juste valeur. Simian Ghost en est l’un d’eux. Début 2015 sortait, dans nos contrées d’Europe Centrale, leur troisième opus intitulé « The Veil », quelques mois après sa parution scandinave.

Ne connaissant pas ce combo, je pars totalement dans l’inconnu en introduisant le disque dans mon lecteur cd. Les premières secondes de l’LP nous accueillent par des bruits de vagues. Pas de doute, ce sont bien les vacances et nous sommes en bord de mer. « Float » est d’ailleurs un morceau d’introduction un peu anecdotique mais qui plonge parfaitement le mélomane dans l’ambiance. Il lance « Cut-off Point » et entame les choses sérieuses par la même occasion. Le trio excelle en effet dans la construction d’hymnes pop délicats et pourtant réellement rythmés. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si le single principal tiré de l’album est « Never Really Knew ». A cette pop légère, on intègre ici une touche un peu plus funky qui fait de ce titre un des piliers du long playing, sur lequel on a envie de danser au zénith. La vraie chanson de beau temps donc.

Si la formule ne change pas vraiment au fur et à mesure que les plages défilent, elle reste très efficace et pas du tout lassante. Parce que les Suédois ont eu la bonne idée d’insérer quelques morceaux de transition à des endroits clés du disque. Ces passages (« Fight Even », « Endless Chord » et « August Sun »)  sont un peu plus mélancoliques mais suffisamment courts pour ne pas complètement briser le rythme.

C’est donc toujours sous les rayons puissants que nous arrivons en fin de parcours. Et alors que l’on croit avoir tout entendu, la douzième et avant-dernière chanson réussit quand même à mettre une claque. « Summer Triptych » approche de très près la dream pop et nous offre une dernière ballade dans l’univers de Simian Ghost. On peut d’ailleurs considérer qu’il s’agit du morceau de clôture, car la piste treize est un outro instrumental qui n’a pas réellement d’intérêt, hormis celui d’en revenir aux vagues que nous avions entendues tout au début de l’elpee.

« The Veil » est à la fois superbe et particulièrement cohérent. Un disque à écouter en regardant les flammes du barbecue ou lors d’un road-trip ensoleillé, les fenêtres grandes ouvertes et le sourire sur les lèvres.

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