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Adrien Mouchet

Adrien Mouchet

Grande soirée pour l’écurie CenteRock ce samedi 21 janvier au Rock En Stock à Houdeng. L’ASBL présentait en effet trois groupes hébergés par son label, fondé il y a maintenant deux ans. L’événement était d’autant plus important vu l’annulation récente du Power Festival. CenteRock voulait donc profiter de l’occasion pour se rappeler au bon souvenir des rockeurs louviérois.

C’est Manu Gabriele et les Effets Spéciaux qui ouvrent les hostilités peu après 19h. Des textes en français et un son atmosphérique ont permis au public de rentrer calmement dans la soirée.

Place ensuite à Sourblast, qui évolue dans un tout autre style. Le quatuor propose des compos pop aux sonorités métalliques. De quoi séduire les aficionados de musique plus musclée…

Plus besoin de présenter Jane Doe and the Black Bourgeoises. Véritable fer de lance du label, le groupe de la très charismatique vocaliste a complètement séduit un auditoire qui était pourtant déjà tout acquis à sa cause avant la représentation. Le rock toujours aussi garage du collectif fait mouche et donne inévitablement envie de découvrir leur deuxième opus sorti récemment.

Pour finir, un guest de marque était venu s’ajouter à l’affiche : Fred and The Healers. Le combo va parvenir à faire vibrer le public de la région du Centre jusque tard dans la nuit, grâce à son blues/rock excitant. Une bonne manière de clôturer une soirée qui aura brassé large au niveau des sonorités et ravi les quelques 200 personnes qui s’étaient rassemblées dans la jolie salle houdinoise.

(Organisation CenteRecords)

BRNS a dévoilé le clip de « Many Chances », morceau issu du premier album « Platine » du groupe belge. Une vidéo en images animées, dans la lignée de ce qui avait été réalisé pour le titre « Our Lights » de l’Ep « Wounded ».

Le lien youtube : https://www.youtube.com/watch?v=g5nEmPAlgMU

Par ailleurs, le quatuor ne cesse d’accroître sa notoriété, une notoriété acquise récemment qui leur permet de se produire partout en Europe durant les prochains mois.

Les prochaines dates de la tournée :

14.08 - GRAPE FESTIVAL - PIEŠŤANY, SLOVAKIA
05.07 - ROCK A FIELD - ROESER, LUXEMBOURG
04.07 - MAINSQUARE - ARRAS, FRANCE
23.05 - WAY BACK WHEN - DORTMUND, GERMANY

13.05 - HANDELSBEURS CONCERTZAAL - GHENT, BELGIUM
11.04 - EKKO - UTRECHT, NETHERLANDS
10.04 - MOTEL MOZAÏQUE - ROTTERDAM, NETHERLANDS
09.04 - SIMPLON - GROENINGEN, NETHERLANDS
17-22.03 - SOUTH BY SOUTHWEST - AUSTIN, TEXAS, USA
13.03 - KREUN - KORTRIJK, BELGIUM
07.03 - ALHAMBRA - MONS, BELGIUM
06.03 - BETWEEN THE BEATS - BURGHOF LÖRRACH, GERMANY
05.03 - KIFF - AARAU, SWITZERLAND
04.03 - SALZHAUS - WINTERTHUR, SWITZERLAND

03.03 - LE ROMANDIE - LAUSANNE, SWITZERLAND
02.03 - MILLA - MUNICH, GERMANY
28.02 - FESTIVAL LA FERME - LOUVAIN-LA-NEUVE, BELGIUM
24.02 - PARADISO - AMSTERDAM, NETHERLANDS
21.02 - BIRDCAGE - BRISTOL, UNITED KINGDOM
20.02 - THE HOPE - BRIGHTON, UNITED KINGDOM
19.02 - BIRTHDAYS - LONDON, UNITED KINGDOM

17.02 - BROADCAST - GLASGOW, UNITED KINGDOM
14.02 - DE ZWERVER - OOSTENDE, BELGIUM

dimanche, 15 février 2015 00:00

The Perfect Side Of Nonsense

Cinq ans après avoir publié « Solid Liquid Ether », Jenny in Cage nous propose une suite à cet opus. Pascal Giudicelli, guitariste et fondateur du groupe, a eu besoin de quelques années pour reconstituer et stabiliser sa formation. La voie était donc ouverte pour la naissance de « The Perfect Side Of Nonsense ».

Rarement un titre d’ouverture ne m’a, à ce point, rappelé un autre groupe. Autant dans la voix que la guitare, « City of White House » fait immédiatement songer à Placebo. Difficile, ensuite, de chasser cette idée de la tête. Les Parisiens écrivent souvent des textes du même acabit que ceux dont les Britanniques ont l’habitude de nous proposer. L’allusion au sexe et le ton provocateur de « Just a Toy Boy »  (‘I’m just the thing that you’ve needed for pleasure’) pourraient même faire frémir Brian Molko. Ce morceau court et nerveux est vraiment réussi. Il constitue, à mon humble avis, le meilleur titre d’un LP assez inégal. Car quand la formation s’écarte un peu du style évoqué précédemment, il devient un tantinet brouillon voire agressif. « God(s) » et « Not Communicate », par exemple, nous plongent dans une atmosphère plus lourde, évoquant alors plutôt le rock américain de la fin du siècle dernier. Et malheureusement pas toujours à bon escient.

« In The End » remet le combo sur la bonne voie avant de clôturer sur « Shades Of Memories », une plage qui réalise une belle synthèse de l’elpee. Pour les plus gourmands, un ‘hidden track’ mélancolique est également disponible.

Parfois un peu trop colérique, Jenny In Cage livre cependant un album encourageant malgré toutes les péripéties vécues au cours de ces dernières années. En canalisant un peu sa rage et en approfondissant les morceaux plus nerveux, le quatuor pourrait finir par nous surprendre, dans le futur.

 

vendredi, 06 février 2015 19:09

Les Stranglers à la sauce FùGù Mango

FùGù Mango a publié un live de sa reprise du célèbre « Golden Brown » des Stranglers. Le quatuor promeut ainsi son premier EP paru fin 2014 et intitulé « Juju ». Le groupe sera également en tournée aux quatre coins de la Belgique durant les mois à venir.

19.02 Trix Anvers

06.03 AB-BOTA Bxl

07.03 Eden Charleroi

23.04 Reflektor (Ardentes Club)  Liège

10.05 Eupen Musik Marathon

11.05 Les Nuits Botanique  Bxl

La nouvelle vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=dg4LXAUDu1g&feature=youtu.be

 

samedi, 31 janvier 2015 00:00

TransArdentes 2015 : samedi 31 janvier

C’était la première fois que votre serviteur se rendait aux TransArdentes. L’occasion est enfin arrivée et il me tardait de vérifier si la réputation de fête géante de l’événement était justifiée. Le festival fait la part belle au drum & bass, à la house, la techno et l’électro. Ce sont des genres qui sont assez éloignés de ce que j’écoute habituellement. C’est peut-être ce qui explique pourquoi une excitation toute particulière me gagne avant de prendre la route pour Liège. Vous savez, cette excitation de la première fois…

Mon GPS n’est pas de première jeunesse, c’est sans doute la raison pour laquelle j’ai l’impression de faire trois fois le tour de la Cité ardente avant de trouver la Halle des Foires… Le soulagement est donc de mise une fois la salle repérée.

Il est 18h15 quand je franchis l’allée d’entrée, c’est encore très tôt. Tout semble si calme, si vide… Le fameux calme avant la tempête, à n’en point douter. J’en profite pour prendre un petit verre et me caler devant Exkid & Edoh. Le duo a remporté le concours Proximus et a donc l’honneur d’ouvrir la Pyramid Room, la plus grande des quatre salles de la soirée. Le duo carolo met en appétit les quelques impatients présents à l’ouverture en proposant une Deep House très typée nineties.

Vient alors Kid Noize dans une pyramide toujours un peu creuse, mais très motivée. Le meilleur, et peut-être seul, DJ singe du Monde va faire monter la température grâce à ses titres bien connus comme « Brooklin » et « Jackass ». Les quelques centaines de personnes qui ont écourté leur ‘Before’ ne le regrettent pas et commencent tout doucement à lever les bras sous l’impulsion de leur primate favori. Dommage néanmoins que la puissance du son ne soit pas plus élevée. Une critique qui vaut malheureusement pour l’ensemble de la soirée. Peut-être est-ce pour des raisons légales, mais cette situation a déçu un certain nombre de festivaliers que j’ai croisés.

Woralks intervient alors et n’emballe pas grand monde. Le passage de l’artiste s’apparente davantage à une transition tellement sa techno est calme. L’heure est donc venue d’aller voir si l’herbe est plus verte ailleurs.

Direction la Cube Room pour ce qui sera une des belles découvertes de la soirée. C’est Stavroz qui s’y produit. Un duo au départ ; mais qui, en live, est soutenu par un guitariste et un saxophoniste. Le mélange house/jazz est déroutant mais savoureux. Le public bouge en tout cas bien plus que sur la scène principale. Le quatuor laisse vraiment une belle impression ! Mon coup de cœur de la soirée.

Je continue à me balader et c’est à 22h30 que je décide de découvrir la Sphere Room. Just Blaze a collaboré avec des artistes de renoms comme Jay-Z, Kanye West ou Eminem. Il propose un set de Hip Hop puissant dans une salle bien remplie pour l’occasion. Un nouveau moment festif.

Direction la Red Bull Electropedia. Il s’agit de la plus petite salle du festival. Le DJ divertit la foule depuis une estrade placée à quelques mètres de hauteur. De quoi donner un peu le tournis durant ce set d’électro assez éclectique.

Je me promène alors sans but précis durant l’heure suivante. L’ambiance commence à être incroyable. Les gens sont venus pour s’amuser et cet état d’esprit est communicatif. Pas de doute : c’est la fête.

Retour dans l’Electropedia pour assister à la prestation du Belge Felix de Laet, alias Lost Frequencies. Le jeune homme a assurément un don pour remixer les titres cultes et pour plonger les festivaliers dans la nostalgie. Un bon moment pour faire un petit break, en somme.

Il est déjà 2h30. Je me précipite vers la Pyramid Room où Nina Kravitz va entamer son set. L’ancienne journaliste dispense un savant mélange entre House et Techno. Néanmoins, je reste un peu sur ma faim. Peut-être que la fatigue commence à produire ses effets…

Pour terminer la soirée, je suis les conseils et les pas d’un autre collaborateur de Musiczine, Adrien Fassotte. Croisé par hasard, mon homologue m’emmène à la Cube Room où une centaine de couche-tard profitent des derniers décibels. Le DJ britannique Paul Woolford propose un son qui n’est pas sans me rappeler par moments Todd Terje, que je connais bien mieux. Une manière agréable de clôturer une longue nuit.

Les TransArdentes restent un passage obligé pour les clubbers en manque de festivals et de grandes fêtes. Il faut avouer que l’organisation y est parfaite et la programmation variée. L’annonce des premiers noms pour les Ardentes, que votre serviteur a raté, a apporté un petit plus pour le public, toujours avare de ce genre de surprise.

Belle ambiance, organisation au top et nuit de musique : si vous avez hésité cette année, rendez-vous en 2016 !

(Organisation Les Ardentes)

jeudi, 22 janvier 2015 15:36

Programme chargé pour Dominik Nicolas

Bonne nouvelle pour les fans d’Indochine ! Dominik Nicolas, un des co-fondateurs du groupe, est de retour sur le devant de la scène. Au cours de l’année 2015, il publiera un Ep, en mai, et un album, en septembre.

Tous les morceaux ont été composés et joués par le Français qui a, par la même occasion, révélé un premier single intitulé « Underground », disponible sur youtube. Voir ici

etrouvez également l’artiste sur Facebook : https://www.facebook.com/dominiknicolas

 

jeudi, 22 janvier 2015 15:35

Premier EP et release party pour Azerty

« Jalhay », le premier EP du groupe belge de folk, Azerty, est disponible depuis le 19 janvier dernier. Six chansons aux mélodies douces et atmosphériques sont proposées par Pierre Leroy, Arnaud Clément et leurs acolytes.

Pour fêter cet événement, une release party est organisée le 30 janvier dans un lieu qui se prête parfaitement au style du groupe : la Chapelle de Boondael à Ixelles. Le prix d’entrée est de 8€ en prévente et 10€ sur place.

Pour découvrir l’EP : https://azertymusic.bandcamp.com/album/jalhay

Plus d’informations concernant le concert : https://checkthis.com/azertyjalhay

 

jeudi, 22 janvier 2015 15:35

Nouveau single pour Ozark Henry

Ozark Henry a dévoilé son nouveau single, « We Can Be Heroes », premier extrait du futur elpee, « Paramount », qui paraîtra cette année. L’artiste flamand y propose une interprétation personnelle du célèbre titre de David Bowie, « Heroes ». Piet Goddear rend ainsi hommage à un des artistes pour lequel il a le plus de respect.

A noter que « Paramount » sera le premier album belge jamais réalisé et masterisé aux normes suround 5.1 et 9.1. De quoi proposer une expérience exceptionnelle aux mélomanes.

La vidéo de « We Can Be Heroes » est visible sur Youtube :

https://www.youtube.com/watch?v=eFGdJbAuhKs

 

mercredi, 21 janvier 2015 16:08

To The End…

Muhadib réunit des musiciens ambitieux. La preuve ? La formation française est parvenue à engager un producteur notoire. En l’occurrence Ryan Hewitt (Red Hot Chili Peppers, Dire Straits, Angus And Julia Stone, …) Elle a publié son deuxième Ep en novembre 2014 et envisage de sortir prochainement un long playing. A travers « To The End… », les Héraultais nous proposent un aperçu plutôt intéressant de leur style pop/rock.

Trois des quatre titres sont assez longs et dépassent les quatre minutes. Seule la plage d’ouverture constitue l’exception qui confirme la règle. « Short Lived » diffère du reste de la plaque, pas forcément pour de bonnes raisons d’ailleurs ; car le titre pèche d’une construction trop décousue et sa brièveté est opportune.

Heureusement, la suite est de bien meilleure facture. Ainsi, le rock progressif de Muhadib atteint le sommet de son art sur « Duality », un tube en puissance. Contagieux, grâce notamment aux onomatopées bien placées, ce morceau s’apprécie au fil des écoutes.

Et l’Ep de s’achever par un instrumental intitulé « …  From The Start ». De quoi confirmer le potentiel du band hexagonal en termes de composition, mais également de capacité à développer des nouvelles idées. Car ce morceau intègre des sonorités plus électro pas encore entendues jusqu’alors…

En gravant « To The End », Muhadib vient de démontrer qu’il était prêt à passer à la vitesse supérieure, et donc d’enregistrer un premier long playing…

Pour le premier concert de l’année, le foyer culturel de Peruwelz Arrêt 59 a eu la bonne idée de combler l’annulation de Moaning Cities par Mountain Bike. Le public n’allait donc pas être privé de concert rock et allait pouvoir découvrir l’une des révélations belge de 2014, dont la musique est caractérisée par ses mélodies pop aux sonorités garage.

Récemment pointé parmi les coups de cœur du célèbre magazine culturel français ‘Les Inrockuptibles’ lors de l’Eurosonic Festival de Groningen, les quatre gars avaient donc l’occasion de défendre cette symbolique distinction. Qui plus est, ils jouaient presque à domicile. Le groupe Franco-belge impliquant deux Tournaisiens.

C’était la première visite de votre serviteur à Peruwelz. En descendant la vingtaine de marches qui mènent à la salle, on ne s’attend pas vraiment à découvrir un gigantesque théâtre. L’endroit est certes magnifique mais un peu trop grand. En outre, le podium est fort surélevé. Ce qui inévitablement crée une légère distance entre les musiciens et le public, venu assez peu nombreux.

Ce n’était donc pas forcément gagné d’avance pour le quatuor qui allait finalement plaider brillamment la cause de son premier opus éponyme, paru en avril de l’année dernière…

Parce que Mountain Bike respire la joie et le plaisir de produire de la musique. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle il arrange différemment les chansons entre différents concerts. Des nouvelles idées, des nouveaux essais ou même des délires passagers qui permettent de se renouveler et d’aller de l’avant.

Ainsi le titre d’ouverture, « Hangin’ Around », recèle une petite touche funky qui le rend bien différent de ce que l’on retrouve sur l’elpee. La plus-value du concert ne s’arrête pas simplement à de petites retouches sur des morceaux déjà connus. Nous avons également pu découvrir, en toute curiosité, quelques nouveaux titres très prometteurs. Car le deuxième long playing roule déjà dans la tête des Mountain Bike. Et c’est avec plaisir et enthousiasme qu’ils présentent leurs dernières compositions, sans pression (NDLR : en roue libre ?) Un morceau n’a d’ailleurs même pas encore reçu de titre. Par contre, placé en milieu de parcours, « Good For Nothing » réussit à captiver dès la première écoute. Joué en septembre lors d’une vidéo pour ‘Bruxelles Ma Belle’, il réussit parfaitement sa transition entre son atmosphérique au début et puissance dans son dénouement. Et en live, c’est une combinaison qui fonctionne terriblement bien !

Plein d’énergie, le set plein touche à sa fin et les quatre amis prennent la direction des coulisses. Ils sont d’ailleurs, comme d’habitude, vêtus d’un simple maillot de basket et d’un caleçon, quand même, parfois bien moulant (NDR : ce n’est pas Charles, le batteur, qui me contredira). Les lumières se rallument : il est évident qu’un rappel n’est pas vraiment prévu. C’était sans compter sur la détermination de quelques fans qui, en tapant du pied sur les planches, vont provoquer le retour d’Etienne. Le temps d’éteindre les lampes et le chanteur entame, seul à la guitare, « Just Good Friends » pour la première fois durant une représentation. Le calme revient provisoirement avant de faire sonner le réveil par un « Cigogne » concluant vigoureusement la soirée.

Une nouvelle fois, Mountain Bike ravit en live. Malgré la faible assistance (mais jugée très satisfaisante par le groupe), le quatuor donne tout sur scène et respire la joie de vivre à travers sa sympathie visible presque une heure sur scène mais également autour d’un verre après le show.

Seule déception de cette soirée, l’absence dans la setlist  de « Russian Roulette Casino », qui m’obsède depuis quelques temps. Je le pardonne aisément mais la prochaine fois, je veux l’entendre ! Car prochaine fois il y aura, sans aucun doute…

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