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Adrien Mouchet

Adrien Mouchet

vendredi, 03 avril 2015 01:00

Dans la machine à remonter le temps…

The Nits, c’est un peu le groupe qui a donné le goût de la musique, à votre serviteur. Inconsciemment d’ailleurs. C’est une certitude. Car les Bataves figuraient parmi les petits favoris de mon paternel, qui ne cessait d’écouter leurs nombreux albums, durant mon enfance. Aussi, lorsque je me suis penché davantage sur la discographie du band, il y a six bons mois, la plupart de leurs chansons, je les connaissais. En outre, j’éprouvais un grand plaisir à les réécouter. Une magnifique redécouverte. Et j’ai ressenti une irrésistible envie d’aller revoir la formation en concert. Comme elle se produisait à Ath, l’occasion était donc belle... Un concert programmé dans le cadre d’une tournée, mise sur pied, peu de temps après avoir soufflé ses 40 bougies. C’était en 2014.

Le Palace est d’ailleurs copieusement garni ce vendredi 3 avril. Mais je dois rapidement constater que je suis le plus jeune dans la salle. Enfin presque, car à l’instar de mon paternel, début des années 2 000, lors de leur passage à l’AB, des parents ont également emmené leur progéniture. Je prends donc place au troisième rang, en espérant voir rejaillir certains souvenirs. D’habitude, je n’aime pas trop m’asseoir pour assister à un concert ; mais ce soir, c’est obligatoire. Il faudra donc s’adapter.

Aucune première partie n’est prévue ; et vers 20h10 les Amstellodamois montent sur l’estrade et attaquent « dA dA dA ». Une chanson qui date du début des années 90 et qui lève le voile sur l’orientation de la set list, très rétro, alors que le trio vient de publier un nouvel elpee, en 2012. Mais c’est après les premières notes du superbe « Nescio » que le public se rend enfin compte du voyage qu’il va effectuer dans le temps. Les acclamations sont vives et le morceau, chanté en italien, rappelle à quel point les Nits sont doués pour innover. Aucun album ne sonne comme un autre. Et ils en ont gravé une vingtaine. Pour de nombreux morceaux, le jeu opéré par Henk Hofstede sur les langues, en est une des preuves les plus flagrantes. Et si au départ, le band surfait sur la vague de la new wave, au fil des années, sa palette sonore s’est considérablement enrichie.

Mais revenons à nos Oranges. Les trois compères sont radieux. Aucune lassitude ne se lit sur leurs visages. Henk aime toujours autant se poser entre deux titres, afin de raconter une anecdote, souvent croustillante ; ce qui provoque régulièrement de petits éclats de rire, parmi l’assistance.

Manière originale d’encourager la participation de leur audience, les Nits proposent, plusieurs fois durant le spectacle, le choix entre deux chansons de leur répertoire. C’est ainsi que des compos comme « The Bauhaus Chair » ou mon petit préféré, « Adieu, Sweet Bahnof », trouvent finalement leur place dans la set list.

Dommage quand même cette pause d’une demi-heure, imposée en plein milieu du show. Si on peut comprendre cet entracte, nécessité par l’âge des musiciens, il m’a complètement sorti du concert ; et j’ai éprouvé les pires difficultés à m’y replonger. Ne parvenant d’ailleurs plus à apprécier la suite, de la même manière… 

Après 1h45 de prestation et 30 minutes de break, le combo se retire, avant de revenir pour interpréter deux titres-phares oubliés jusqu’alors : « In The Dutch Mountains » d’abord et « JOS Days » pour conclure.

Nous avons accompli un voyage de deux heures, dans la machine à remonter le temps, en compagnie des Nits. De quoi convaincre l’auditoire qui leur a réservé une longue ‘standing ovation’ de plus de cinq minutes. Malgré leurs 4 décennies de carrière, leur public est demeuré fidèle. Et après ce spectacle, la situation n’est pas prête de changer…

(Organisation CC Ath)

mercredi, 01 avril 2015 20:23

L’Europe s’invite à l’AB

Le 9 mai, dans le cadre de l’anniversaire de la création de l’Union Européen (1950), Liveurope propose à l’AB un showcase au cours duquel vont se produire quelques excellents groupes européens. Et c’est devenu une habitude dans la salle bruxelloise, BRNS sera la tête d’affiche de la soirée. Le groupe polonais Bokka et les Français de Forever Pavot seront également de la partie.

Ce concert ne sera pas la seule activité de la journée. Dans l’après-midi, des débats seront organisés sur la musique et l’Europe. Une parfaite occasion d’ouvrir également les frontières de la musique.

http://liveurope.eu/

 

Si vous avez une idée novatrice mais pas de local pour la mettre en œuvre, ceci peut vous intéresser. Pendant un an, l’AB met gratuitement à disposition son ancien espace d’accueil du ticketshop. L’objectif est d’y voir une start-up avec une activité liée à celle de l’AB se développer durant toute une année.

Comment participer ?

              Introduisez, pour le 1er avril 2015 au plus tard, un business plan concis (maximum 10 pages)

    - Idée & plan stratégique

    - Lien avec l'activité de l'AB

    - Marketing/communication

    - Réalisation

    - Budget

              Toutes les idées relevant du domaine du (multi)media, de la technologie, de la musique, de l'écologie, etc. sont les bienvenues. Tout lien avec un lieu dédié à la musique est bien évidemment un véritable plus.

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              Envoyez votre candidature et votre business plan à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

 

samedi, 28 février 2015 00:00

Festival La Ferme 2015 : samedi 28 février

Louvain-La-Neuve est plus paisible le week-end. La plupart des étudiants rentrent passer quelques jours dans leur famille, après une semaine de cours intensifs. Ou en tout cas c’est ce qu’ils racontent… Mais heureusement, la ville n’est pas inerte pour autant. La Ferme du Biéreau est une de ces structures qui accueillent des événements et font vivre les samedis louvanistes. Pour la circonstance, il s’agit d’un festival baptisé simplement ‘La Ferme’. Mais ne vous inquiétez pas, la soirée n’était pas silencieuse. Sept groupes vont se partager deux scènes, campant sur deux étages.

Un peu avant 19h, Moaning Cities ouvre le bal. Légèrement teinté de psychédélisme, le rock de ce groupe bruxellois, n’est pas sans rappeler Tame Impala.

Il faut ensuite monter quelques marches pour atteindre la deuxième salle. D’une capacité de 105 personnes, elle ne peut –théoriquement– pas en accueillir davantage. Mais en pratique, cette limite ne pose pas de souci, car de nombreux spectateurs redescendent au rez-de-chaussée pour y prendre un verre, manger un morceau (NDR : les petits plats sont préparés par une camionnette/snack ‘de luxe’) ou simplement griller une cigarette. Même si la pièce est bien remplie, elle n’est pas bondée et on dispose de suffisamment d’espace pour assister au set de Fago.Sepia. Les Français nous balancent un math-rock instrumental assez direct et explosif. La combinaison parfaite pour se réveiller définitivement.

Nous dévalons à nouveau les escaliers pour découvrir Mutiny On The Bounty. Derrière ce patronyme curieux se cachent des Luxembourgeois déjà bien expérimentés. A quelques jours de la sortie de leur nouvel elpee, ils se lancent dans un concert complètement instrumental ; une démarche plutôt inédite pour eux. Les compositions math-rock sont agréables. Je ne peux m’empêcher de penser à Foals d’ailleurs ; ce qui est, en général, bon signe. Mais malheureusement au fil du show, un sentiment de lassitude commence à m’envahir. Pas forcément à cause du groupe mais de la programmation. Enchaîner deux combos aussi similaires et sans vocaux n’était, à mon humble avis, pas une bonne idée. Certains fans de musique instrumentale m’ont confessé être satisfaits par cette situation. Mais perso, c’était trop long et presque redondant.

A/T/O/S embraie moins de cinq minutes plus tard. C’est un peu trop rapide à mon goût ; et personne n’a vraiment le temps de souffler. Le duo belge m’a plutôt déçu, peut-être à cause de ce tempo frénétique. Mais aussi des compos complètement plates. En outre, quand on est pas vraiment accro au trip hop, difficile de me faire changer d’avis. D’ailleurs celui de l’auditoire était sans doute partagé, vu qu’il était bien plus clairsemé que lors du concert précédent… 

Place au sommet de la soirée. Plus besoin de présenter BRNS. J’apprécie leur indie rock expérimental ; et c’est toujours un plaisir de les voir et les écouter en live. Impossible de m’en lasser. Les spectateurs remuent en tout cas bien plus que pour les précédents sets. Pas de doute, il s’agit bien de la tête d’affiche. Un spectacle évidemment réussi auquel il n’a manqué que « Deathbed », un morceau issu de l’Ep « Wounded », qui me botte tout particulièrement, mais le band ne l’a pas interprété. J’aurai le plaisir de revoir le quatuor à Mons, la semaine prochaine ; malheureusement le groupe m’a confirmé que le morceau n’y serait pas joué non plus. Dommage…

Difficile de définir AK/DK. Batteries et synthétiseurs alimentent la musique de ces Britanniques. Elle est vraiment particulière voire même intrigante. En 2012, le duo a assuré la première partie des Dandy Wharols ; et ce n’est pas étonnant. Issu de Brighton, le duo m’a vraiment surpris. Je ne m’attendais pas du tout à une telle prestation. Il y a bien quelques passages répétitifs, mais en général, le son est assez jouissif. Je vous invite d’ailleurs à aller découvrir le morceau « Battersea » sur Youtube (voir ici) pour trois minutes de plaisir auditif. C’est d’ailleurs par ce morceau que le tandem a achevé sa représentation.

Nordic Giants clôt le festival. Encore un duo. Les deux musicos portent d’énormes masques de Chamans et un film illustrant leur musique qui se veut épique, est projetée sur deux écrans. Intéressant, leur post-rock pourrait gagner en attractivité, si l’orchestre qui les accompagne parfois était aussi de la partie. Du coup, je reste un peu sur ma faim…

Bref, on peut décréter que la deuxième édition festival La Ferme est réussie. Entre confirmation et découverte, personne ne s’est vraiment ennuyé. En outre, l’événement bénéficie d’une structure très agréable ; et pour cause on y trouve un marché de vinyles, une exposition et une jam patasonique, sise dans une grange juste en face (et où la bière au miel est excellente…) La ferme du Biéreau est définitivement devenu un des endroits rock de la Wallonie. 

(Organisation : La Ferme du Biéreau)

Voir aussi notre section photos ici

Grande soirée pour l’écurie CenteRock ce samedi 21 janvier au Rock En Stock à Houdeng. L’ASBL présentait en effet trois groupes hébergés par son label, fondé il y a maintenant deux ans. L’événement était d’autant plus important vu l’annulation récente du Power Festival. CenteRock voulait donc profiter de l’occasion pour se rappeler au bon souvenir des rockeurs louviérois.

C’est Manu Gabriele et les Effets Spéciaux qui ouvrent les hostilités peu après 19h. Des textes en français et un son atmosphérique ont permis au public de rentrer calmement dans la soirée.

Place ensuite à Sourblast, qui évolue dans un tout autre style. Le quatuor propose des compos pop aux sonorités métalliques. De quoi séduire les aficionados de musique plus musclée…

Plus besoin de présenter Jane Doe and the Black Bourgeoises. Véritable fer de lance du label, le groupe de la très charismatique vocaliste a complètement séduit un auditoire qui était pourtant déjà tout acquis à sa cause avant la représentation. Le rock toujours aussi garage du collectif fait mouche et donne inévitablement envie de découvrir leur deuxième opus sorti récemment.

Pour finir, un guest de marque était venu s’ajouter à l’affiche : Fred and The Healers. Le combo va parvenir à faire vibrer le public de la région du Centre jusque tard dans la nuit, grâce à son blues/rock excitant. Une bonne manière de clôturer une soirée qui aura brassé large au niveau des sonorités et ravi les quelques 200 personnes qui s’étaient rassemblées dans la jolie salle houdinoise.

(Organisation CenteRecords)

BRNS a dévoilé le clip de « Many Chances », morceau issu du premier album « Platine » du groupe belge. Une vidéo en images animées, dans la lignée de ce qui avait été réalisé pour le titre « Our Lights » de l’Ep « Wounded ».

Le lien youtube : https://www.youtube.com/watch?v=g5nEmPAlgMU

Par ailleurs, le quatuor ne cesse d’accroître sa notoriété, une notoriété acquise récemment qui leur permet de se produire partout en Europe durant les prochains mois.

Les prochaines dates de la tournée :

14.08 - GRAPE FESTIVAL - PIEŠŤANY, SLOVAKIA
05.07 - ROCK A FIELD - ROESER, LUXEMBOURG
04.07 - MAINSQUARE - ARRAS, FRANCE
23.05 - WAY BACK WHEN - DORTMUND, GERMANY

13.05 - HANDELSBEURS CONCERTZAAL - GHENT, BELGIUM
11.04 - EKKO - UTRECHT, NETHERLANDS
10.04 - MOTEL MOZAÏQUE - ROTTERDAM, NETHERLANDS
09.04 - SIMPLON - GROENINGEN, NETHERLANDS
17-22.03 - SOUTH BY SOUTHWEST - AUSTIN, TEXAS, USA
13.03 - KREUN - KORTRIJK, BELGIUM
07.03 - ALHAMBRA - MONS, BELGIUM
06.03 - BETWEEN THE BEATS - BURGHOF LÖRRACH, GERMANY
05.03 - KIFF - AARAU, SWITZERLAND
04.03 - SALZHAUS - WINTERTHUR, SWITZERLAND

03.03 - LE ROMANDIE - LAUSANNE, SWITZERLAND
02.03 - MILLA - MUNICH, GERMANY
28.02 - FESTIVAL LA FERME - LOUVAIN-LA-NEUVE, BELGIUM
24.02 - PARADISO - AMSTERDAM, NETHERLANDS
21.02 - BIRDCAGE - BRISTOL, UNITED KINGDOM
20.02 - THE HOPE - BRIGHTON, UNITED KINGDOM
19.02 - BIRTHDAYS - LONDON, UNITED KINGDOM

17.02 - BROADCAST - GLASGOW, UNITED KINGDOM
14.02 - DE ZWERVER - OOSTENDE, BELGIUM

dimanche, 15 février 2015 00:00

The Perfect Side Of Nonsense

Cinq ans après avoir publié « Solid Liquid Ether », Jenny in Cage nous propose une suite à cet opus. Pascal Giudicelli, guitariste et fondateur du groupe, a eu besoin de quelques années pour reconstituer et stabiliser sa formation. La voie était donc ouverte pour la naissance de « The Perfect Side Of Nonsense ».

Rarement un titre d’ouverture ne m’a, à ce point, rappelé un autre groupe. Autant dans la voix que la guitare, « City of White House » fait immédiatement songer à Placebo. Difficile, ensuite, de chasser cette idée de la tête. Les Parisiens écrivent souvent des textes du même acabit que ceux dont les Britanniques ont l’habitude de nous proposer. L’allusion au sexe et le ton provocateur de « Just a Toy Boy »  (‘I’m just the thing that you’ve needed for pleasure’) pourraient même faire frémir Brian Molko. Ce morceau court et nerveux est vraiment réussi. Il constitue, à mon humble avis, le meilleur titre d’un LP assez inégal. Car quand la formation s’écarte un peu du style évoqué précédemment, il devient un tantinet brouillon voire agressif. « God(s) » et « Not Communicate », par exemple, nous plongent dans une atmosphère plus lourde, évoquant alors plutôt le rock américain de la fin du siècle dernier. Et malheureusement pas toujours à bon escient.

« In The End » remet le combo sur la bonne voie avant de clôturer sur « Shades Of Memories », une plage qui réalise une belle synthèse de l’elpee. Pour les plus gourmands, un ‘hidden track’ mélancolique est également disponible.

Parfois un peu trop colérique, Jenny In Cage livre cependant un album encourageant malgré toutes les péripéties vécues au cours de ces dernières années. En canalisant un peu sa rage et en approfondissant les morceaux plus nerveux, le quatuor pourrait finir par nous surprendre, dans le futur.

 

vendredi, 06 février 2015 19:09

Les Stranglers à la sauce FùGù Mango

FùGù Mango a publié un live de sa reprise du célèbre « Golden Brown » des Stranglers. Le quatuor promeut ainsi son premier EP paru fin 2014 et intitulé « Juju ». Le groupe sera également en tournée aux quatre coins de la Belgique durant les mois à venir.

19.02 Trix Anvers

06.03 AB-BOTA Bxl

07.03 Eden Charleroi

23.04 Reflektor (Ardentes Club)  Liège

10.05 Eupen Musik Marathon

11.05 Les Nuits Botanique  Bxl

La nouvelle vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=dg4LXAUDu1g&feature=youtu.be

 

samedi, 31 janvier 2015 00:00

TransArdentes 2015 : samedi 31 janvier

C’était la première fois que votre serviteur se rendait aux TransArdentes. L’occasion est enfin arrivée et il me tardait de vérifier si la réputation de fête géante de l’événement était justifiée. Le festival fait la part belle au drum & bass, à la house, la techno et l’électro. Ce sont des genres qui sont assez éloignés de ce que j’écoute habituellement. C’est peut-être ce qui explique pourquoi une excitation toute particulière me gagne avant de prendre la route pour Liège. Vous savez, cette excitation de la première fois…

Mon GPS n’est pas de première jeunesse, c’est sans doute la raison pour laquelle j’ai l’impression de faire trois fois le tour de la Cité ardente avant de trouver la Halle des Foires… Le soulagement est donc de mise une fois la salle repérée.

Il est 18h15 quand je franchis l’allée d’entrée, c’est encore très tôt. Tout semble si calme, si vide… Le fameux calme avant la tempête, à n’en point douter. J’en profite pour prendre un petit verre et me caler devant Exkid & Edoh. Le duo a remporté le concours Proximus et a donc l’honneur d’ouvrir la Pyramid Room, la plus grande des quatre salles de la soirée. Le duo carolo met en appétit les quelques impatients présents à l’ouverture en proposant une Deep House très typée nineties.

Vient alors Kid Noize dans une pyramide toujours un peu creuse, mais très motivée. Le meilleur, et peut-être seul, DJ singe du Monde va faire monter la température grâce à ses titres bien connus comme « Brooklin » et « Jackass ». Les quelques centaines de personnes qui ont écourté leur ‘Before’ ne le regrettent pas et commencent tout doucement à lever les bras sous l’impulsion de leur primate favori. Dommage néanmoins que la puissance du son ne soit pas plus élevée. Une critique qui vaut malheureusement pour l’ensemble de la soirée. Peut-être est-ce pour des raisons légales, mais cette situation a déçu un certain nombre de festivaliers que j’ai croisés.

Woralks intervient alors et n’emballe pas grand monde. Le passage de l’artiste s’apparente davantage à une transition tellement sa techno est calme. L’heure est donc venue d’aller voir si l’herbe est plus verte ailleurs.

Direction la Cube Room pour ce qui sera une des belles découvertes de la soirée. C’est Stavroz qui s’y produit. Un duo au départ ; mais qui, en live, est soutenu par un guitariste et un saxophoniste. Le mélange house/jazz est déroutant mais savoureux. Le public bouge en tout cas bien plus que sur la scène principale. Le quatuor laisse vraiment une belle impression ! Mon coup de cœur de la soirée.

Je continue à me balader et c’est à 22h30 que je décide de découvrir la Sphere Room. Just Blaze a collaboré avec des artistes de renoms comme Jay-Z, Kanye West ou Eminem. Il propose un set de Hip Hop puissant dans une salle bien remplie pour l’occasion. Un nouveau moment festif.

Direction la Red Bull Electropedia. Il s’agit de la plus petite salle du festival. Le DJ divertit la foule depuis une estrade placée à quelques mètres de hauteur. De quoi donner un peu le tournis durant ce set d’électro assez éclectique.

Je me promène alors sans but précis durant l’heure suivante. L’ambiance commence à être incroyable. Les gens sont venus pour s’amuser et cet état d’esprit est communicatif. Pas de doute : c’est la fête.

Retour dans l’Electropedia pour assister à la prestation du Belge Felix de Laet, alias Lost Frequencies. Le jeune homme a assurément un don pour remixer les titres cultes et pour plonger les festivaliers dans la nostalgie. Un bon moment pour faire un petit break, en somme.

Il est déjà 2h30. Je me précipite vers la Pyramid Room où Nina Kravitz va entamer son set. L’ancienne journaliste dispense un savant mélange entre House et Techno. Néanmoins, je reste un peu sur ma faim. Peut-être que la fatigue commence à produire ses effets…

Pour terminer la soirée, je suis les conseils et les pas d’un autre collaborateur de Musiczine, Adrien Fassotte. Croisé par hasard, mon homologue m’emmène à la Cube Room où une centaine de couche-tard profitent des derniers décibels. Le DJ britannique Paul Woolford propose un son qui n’est pas sans me rappeler par moments Todd Terje, que je connais bien mieux. Une manière agréable de clôturer une longue nuit.

Les TransArdentes restent un passage obligé pour les clubbers en manque de festivals et de grandes fêtes. Il faut avouer que l’organisation y est parfaite et la programmation variée. L’annonce des premiers noms pour les Ardentes, que votre serviteur a raté, a apporté un petit plus pour le public, toujours avare de ce genre de surprise.

Belle ambiance, organisation au top et nuit de musique : si vous avez hésité cette année, rendez-vous en 2016 !

(Organisation Les Ardentes)

jeudi, 22 janvier 2015 15:36

Programme chargé pour Dominik Nicolas

Bonne nouvelle pour les fans d’Indochine ! Dominik Nicolas, un des co-fondateurs du groupe, est de retour sur le devant de la scène. Au cours de l’année 2015, il publiera un Ep, en mai, et un album, en septembre.

Tous les morceaux ont été composés et joués par le Français qui a, par la même occasion, révélé un premier single intitulé « Underground », disponible sur youtube. Voir ici

etrouvez également l’artiste sur Facebook : https://www.facebook.com/dominiknicolas

 

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