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Adrien Mouchet

Adrien Mouchet

dimanche, 14 février 2016 00:00

Salut les ‘Copains’!

Initialement prévu quelques jours après les tragiques événements parisiens de novembre dernier, le concert d’Aline a finalement pu se dérouler au Botanique, en ce dimanche de la Saint-Valentin. Programmé tout d’abord dans l’intimiste Witloof Bar, le set a été finalement déplacé vers la Rotonde.

Pas de supporting act. Sur le coup de 20h15, la formation française monte sur l’estrade. Romain Guerret rejoint ses camarades au bout de quelques secondes. Chaussé de lunettes de soleil, le leader du groupe affiche un look très seventies. Et son premier geste consiste à accorder sa gratte. Le show s’ouvre par « Avenues des Armées », première chanson du dernier album d’Aline, sorti fin août 2015. Les mélomanes qui ne connaissent pas trop le style –proche de la pop insulaire, nonobstant les textes dans la langue de Molière– de la formation marseillaise, sont immédiatement plongés dans le bain. Romain aborde des thèmes universels pour torcher des chansons émouvantes. Et c’est sans doute aussi une raison pour laquelle, ce band parvient à remplir la salle bruxelloise, un dimanche soir.

La set list aligne ensuite ses nouvelles compos ; et il faudra attendre une vingtaine de minutes, avant qu’il n’attaque « Voleur », un titre issu du premier elpee. Qui n’a pas été négligé ; et c’est tant mieux.

Particulièrement heureux de retrouver la ville où son dernier elpee a été produit, Guerret dialogue régulièrement avec ses fans entre la plupart des chansons, en y injectant systématiquement, une pointe d’humour très caractéristique.

En milieu de parcours, le set prend un coup de boost. A cause du plus funk « La Vie Electrique », suivi d’une version légèrement développée de « Je Bois et puis Je Danse ». De quoi faire chavirer définitivement l’auditoire. Faut dire que ces deux morceaux sont les plus notoires du groupe. Enchaîner les singles-phares des deux LPs studio, c’était plutôt bien joué !

Après « Une Vie » (NDR : un hommage à Morrissey), l’ambiance monte encore d’un cran tout au long de « Promis Juré Craché », une composition qui pénètre dans l’univers du rock. Guerret se plaint régulièrement de l’état de sa gratte. Pourtant, ces petits soucis techniques ne sont guère perceptibles. « Plus Noir Encore » clôt le concert. De quoi faire retomber la pression. Avant un rappel au cours duquel la formation va se faire plaisir. En reprenant le « Tout ce que Je Veux » des Désaxés. Mais surtout en puisant dans son ancien répertoire. A l’instar de « La Lune Sera Bleue » et de l’instrumental « Les Copains », chanson qui symbolise parfaitement l’esprit d’Aline.

Bref, la bonne humeur du quintet a illuminé des compos aussi épatantes sur les planches qu’elles ne le sont sur disque. Et permis au public de passer une excellente soirée ; qui s’est d’ailleurs prolongée plus d’une heure, après la fermeture de la Rotonde, les ‘Copains’ taillant tranquillement une bavette en compagnie de leurs aficionados, devant la salle, tout en n’oubliant pas de signer compact discs, vinyles et posters. Si vous avez manqué le concert de cet excellent groupe, il n’est pas trop tard ; car Aline se produira au Reflektor de Liège, le jeudi 25 février. Foncez !

(Organisation : Botanique)

vendredi, 12 février 2016 19:08

Alice On The Roof dévoile son nouveau clip

Alice On The Roof a dévoilé le clip de sa chanson « Lucky You », issue de son premier album « Highter ». On peut notamment remarquer dans celui-ci un hommage à la chanteuse Sia.

Vous pouvez le découvrir ici

dimanche, 07 février 2016 18:10

Policy

Attention, il ne s’agit pas de Win Butler, mais de Will, son frère, qui après avoir passé plus de 10 années dans son ombre, a décidé de se lancer dans une aventure solo. Un frangin qui milite, bien sûr, également au sein du groupe canadien Arcade Fire. Et pour un premier album, il faut admettre que le jeune William a dû supporter une pression peu banale. Car inévitablement, les comparaisons se sont mises à pleuvoir au sein de la fratrie Butler…

Pourtant, entre la musique d’Arcade Fire et celle de Will, il n’y a guère de similitude. Enfin, sur cet opus solo. Découpé en 8 plages, en une petite demi-heure, « Policy » trahit finalement bien la personnalité de cet artiste, déchaîné sur les planches, mais timide dans la vie quotidienne. L’expression sonore navigue d’ailleurs le plus souvent à des années-lumière du band montréalais. Pas de grandiloquence, mais des chansons brèves et légères. Tour à tour paisibles ou entraînantes. Les plus calmes n’ont, en général, guère d’intérêt. « Finish What I Started » est même complètement plat et presque embarrassant. A contrario, les plus rock passent bien la rampe. A l’instar d’« Anna » dont la construction tramée sur quelques accords est totalement surprenante et bien sentie. Une compo qui se révèle, en outre, très dansante. Mais c’est le sauvage et lyrique « What I Want » qui emporte tous les suffrages. Soutenu par un backing vocal judicieux (NDR : serait-ce Win ?), cette piste aurait pu figurer dans le répertoire de la formation canadienne.

Pour un premier essai en solitaire, Will n’a convaincu qu’à moitié. En fait, c’est lorsqu’il parvient à se forger sa propre identité (« Son of God », « Anna »), qu’il est le plus intéressant. Le reste du temps, il semble constamment chercher un fil conducteur. Mais en vain. Ce sera peut-être pour la prochaine fois. C’est tout ce qu’on lui souhaite !

 

vendredi, 29 janvier 2016 17:48

Fùgù Mango révèle un nouveau clip

Nommé par « Le Monde » parmi les dix révélations  de l’Eurosonic 2016, le groupe de pop tropicale belge FùGù Mango a dévoilé une nouvelle vidéo en support à son single « Mango Chicks ». Les percussions exotiques du quatuor invitent le soleil dans vos écouteurs !

La vidéo est disponible ici.

vendredi, 29 janvier 2016 17:27

Willis Earl Beal s’invite à Bruges

Willis Earl Beal sera présent le 9 avril prochain à Bruges dans le cadre du More Music Festival. L’Américain viendra ainsi présenter son nouvel album « Noctunes » sorti en fin d’année 2015.

Sa présence s’ajoute à une programmation déjà bien chargée que vous pouvez découvrir ici.

vendredi, 29 janvier 2016 17:06

Les Pet Shop Boys passent au Super

Les Pet Shop Boys ont annoncé la sortie de leur nouvel album « Super » le 1er avril prochain. Enregistré à Londres et à Berlin, il sera composé des 12 chansons suivantes :

1. Happiness

2. The Pop Kids

3.  Twenty-something

4.Groovy

5.The dictator decides

6.Pazzo!

7.Inner sanctum

8. Undertow

9. Sad robot world

10. Say it to me

11. Burn

12. Into thin air

Le trailer est d’ors et déjà disponible ici.

lundi, 25 janvier 2016 19:12

Sound And Color

Alabama Shakes a publié son premier elpee, « Boys and Girls », en 2012. Un disque qui apportait un nouveau souffle au rock, en agrégeant soul, garage, blues et même roots. Un mélange éclectique fort risqué mais payant, puisque l’elpee avait récolté un véritable succès.

On attendait donc impatiemment le deuxième effort du quintet. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que nous n’avons pas été déçus. Après une intro destinée à pénétrer en douceur  l’œuvre, tout s’accélère dès « Dont Wanna Fight ». Le titre est addictif et permet au mélomane lambda de découvrir la voix fantastique et puissante de Britanny Howard. Souvent comparée à Janis Joplin, celle de la chanteuse afro-américaine illumine la grande majorité des compositions de cet opus. Tantôt mélancolique, tantôt enflammée, elle se fond à merveille dans l’expression sonore. Qui a pris encore de l’amplitude, à travers un long playing varié où chaque chanson est vraiment différente. En outre, « Sound And Color » regorge de morceaux marquants. Appuyé par un jeu de cordes bien funky, « Future People » se distingue par son refrain efficace. Imprimé sur un tempo frénétique, « The Greatest » surprend après deux chansons plus paisibles. Mais le sommet de cet LP est clairement atteint par « Gimme All Your Love », une piste qui synthétise toutes les influences du groupe pour en extraire la quintessence. Mais la surprise procède du contraste entre la voix tour à tour mélancolique ou courroucée de la rondelette Howard. Un sentiment que reflète l’enchaînement entre les couplets, où elle déprime, et le refrain, où elle hurle sa rage. Brillant !

Si l’album s’essouffle légèrement dans son dernier tiers, « Sound and Color » n’en reste pas moins excellent. Les Américains y démontrent leur art à jongler avec des tas de styles pour offrir un voyage de 47 minutes à la fin duquel l’auditeur aura bien du mal à en définir précisément la nature…

 

vendredi, 11 décembre 2015 01:07

De l'aide pour les artistes francophones!

À partir de ce lundi 7 décembre, les professionnels de l’industrie musicale francophone peuvent compter sur deux nouveaux outils qui les aideront dans leur développement artistique et professionnel vers l’étranger: www.wbm.be et www.wbmusiques.be/videos.

Il est très compliqué pour les artistes francophones de s’exporter à l’étranger et ces deux plates-formes ont pour but de les aider à passer les frontières. Et pourquoi pas d’atteindre un jour la renommée de Stromae, véritable exemple à suivre pour tous.

www.wbm.be permet aux artistes de disposer de nombreuses ressources : contacts de l’entourage professionnel des groupes (manager, agent, label,…), agenda des tournées, programmes d’aides spécifiques aux développements, coaching et formations professionnelles, ainsi qu’une veille stratégique sur l’actualité de l’industrie musicale et des nouvelles technologies. www.wbmusiques.be/videos servira bien sûr de plate-forme vidéo.

mercredi, 02 décembre 2015 19:54

Nouvel album pour LYLAC

Après « By A Tree », un premier album sorti en 2013, LYLAC est de retour avec « Living By the Rules we’re Making ». Le disque est disponible dés maintenant. Amaury Massion définit cet album comme étant personnel. On y distingue du violoncelle, de la flûte, de la cithare ou encore quelques notes de piano. Une recette variée qui sent bon la nostalgie à découvrir au plus vite !

Plus d’informations ici. 

lundi, 30 novembre 2015 00:00

La Vie Electrique

Dans la discothèque de votre serviteur, les artistes et groupes qui chantent dans la langue de Molière sont plutôt rares. Pas parce qu’ils n’ont pas de talent, mais à cause de mes oreilles. Elles sont moins réceptives à cet idiome. Il existe cependant des exceptions à cette règle et Aline en est certainement une.

Le premier elpee de ce combo hexagonal avait apporté un véritable vent de fraîcheur dans l’univers de la french pop. Et pour cause, « Regarde le Ciel » recelait quelques tubes immédiats, comme « Je bois et puis je danse » ou « Elle m’oubliera ».

De quoi espérer une suite favorable à cette entrée en matière. Sans pour autant lui conférer des espoirs démesurés. Serait-ce dû à un certain scepticisme vis-à-vis de la french pop ? La question mérite d’être posée. 

Publié il y a quelques mois avant la sortie de « La Vie Electrique », le titre maître, malgré son clip génial, ne correspond pas vraiment au climat du nouvel elpee. Il s’inscrit davantage dans l’esprit du précédent. Et raconte une histoire consécutive à un coup de foudre fracassant, alors que le précédent s’inscrivait dans un contexte de frustration amoureuse, noyée dans l’alcool.

Bien sûr, les idées noires continuent de hanter les lyrics. A l’instar de ces thèmes qui abordent le manque de confiance en soi, l’incompréhension, l’éloignement, la guerre ou encore l’astrologie. Torchés par Romain Gueret, ils sont d’ailleurs d’une simplicité touchante. C’est d’ailleurs ce qui fait le charme d’Aline.

L’opus a été enregistré à Bruxelles ; et la production a été confiée à une légende issue d’outre-Manche : Stephen Street. Il n’est pas uniquement l’ex-producteur du mythique Smiths (NDR : souvenez-vous de l’incontournable « The Queen Is Dead »), mais a aussi mis en forme d’autres œuvres, notamment de New Order, Morrissey ou encore Blur. Un fameux cv pour ce Londonien, toujours aussi avide de nouvelles expériences. Il s’agit d’ailleurs de la première fois qu’il apporte sa collaboration à un groupe francophone. Et manifestement, le résultat est probant.

L’elpee s’ouvre par « Avenue des armées », morceau qui établit un lien parfait entre les deux long playings du band français. Un choix judicieux, qui ne devrait pas trop perturber les aficionados de la première heure. Avant de sortir des sentiers battus, et permettre d’attaquer un répertoire bien plus profond et varié que « Regarde Le Ciel ». Si plusieurs plages du premier LP sortaient facilement du lot, « La Vie Electrique » se révèle bien plus complexe. Chaque piste nous entraîne au sein d’un univers différent. Encore que plusieurs chansons évoquent un certain Etienne Daho. A l’instar de « Les Mains Vides ». Le sommet de l’album ? « Une Vie ». Une véritable pépite, sans doute décousue, mais au riff efficace et au refrain brillant. Le tout, ponctué d’un pont mélancolique complètement inattendu.

Et le disque de s’achever par « Promis Juré Craché ». Un titre plus rock au cours duquel Romain Gueret clame son ras-le-bol… de la musique. Une forme d’autodérision qu’il semble cultiver.

En gravant « La Vie Electrique », Aline a atteint un niveau agréablement surprenant. Un elpee dont les compos sont à la fois attachantes, aventureuses et excellentes. Que demande le peuple ?

 

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