Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook    Instagram   Youtube   Myspace Myspace

Nos partenaires

Stéphane Reignier

Stéphane Reignier

jeudi, 28 mai 2020 11:50

Ozark Henry en grande forme !

« We Will Meet Again » a été écrit durant cette période de confinement en réaction aux difficultés rencontrées par son village côtier et ses habitants, durement touchés par cette crise et par l'absence de touristes.

Le village est en mode survie mais l'unité n'a jamais été aussi forte et il faut donc garder espoir : ‘We will meet again !’

OZARK HENRY nous invite également à le retrouver très bientôt pour fêter les 20 ans de son album "Birthmarks", sorti... le 11/9/2001 (!), et ses 25 ans de carrière.

Curieux ? Alors, cliquez ici

 

jeudi, 28 mai 2020 11:48

Quel homme ce Burger !

On déplie une carte, vaste et légère. Sur cette carte, des routes se dessinent, vivantes, comme des fils rouges qui courent le long des crêtes. Des rivières bleues marbrent la vallée, les prairies, la forêt. Le nom des villes a disparu. Sans boussole, nous marchons en suivant le chant des pistes. Nous flairons le parfum d’une demoiselle passée par là, nous valsons d’un chant à l’autre, enivrés par la ritournelle d’une guitare, guidés par la lumière d’une étoile, la beauté du visage d’une montagne.

Cet album, le 8e de Rodolphe Burger, se lit comme cette carte des environs de Colmar.

Trouvée aux Puces de Clignancourt, elle a été offerte à Rodolphe par son ami le musicien et réalisateur Fred Poulet, il y a longtemps. Elle ressurgit aujourd’hui, mais le nom des villes a disparu : Orbey, Sainte-Marie-aux-Mines, Kaysersberg…  À la place, on erre sur un territoire circonscrit par 14 chansons imprégnées par ces lieux chargés dans le labyrinthe psycho-géographique de Rodolphe Burger…

C’est une carte qui chante, parle, murmure. Un espace clos, sans mur, qui ravive les rêves psychédéliques où dansent les animaux, les arbres, les souvenirs. Un espace intime qui laisse passer les fantômes, entrevoir des paysages romantiques, réveille la fougue et la jeunesse.

C’est aussi un album de famille et un voyage avec des compagnons de routes, des frères. La voix de Bertrand Belin, récurrente, se pose en contrepoint ou en miroir et celle de Christophe, spectrale et fragile, scintille pour toujours quelque part dans “La chambre” de Rodolphe Burger. 

Découvrez le clip « Bleu bac » ici

“So Bad” constitue le seul titre sans batterie qui figure sur « Water Is Wet ». Les drums ont donc été rajoutés sur le remix, afin d’approfondir le groove et d’appuyer davantage le beat.

"So Bad" est une chanson sur l'art et la séduction ou l'art de la séduction.

Découvre ce morceau en version acoustique

 

Au lendemain du déconfinement, le groupe Bravery In Battle dévoile un nouveau morceau inédit. Intitulé "If We're Going To Have Hope", il s’agit d’un puissant appel musical à une société plus harmonieuse. 

"If We're Going To Have Hope" est une réflexion en musique inspirée de la crise sanitaire actuelle, composée à partir des entretiens réalisés par le groupe et d'images vidéo de lieux désertés filmées en 2018 (de façon prémonitoire ?). La composition, l'enregistrement et la réalisation de la musique et du clip a été faite par le groupe durant le confinement avec l'aide d'une centaine d'autres citoyen.ne.s confiné(e)s.

Avec : Hubert REEVES, Vandana SHIVA, Paul HAWKEN, Bill McKIBBEN, John FRANCIS... "The House We Live In ", 1er album (Livre CD / DVD) du groupe Bravery in Battle, sera publié le 28 mai en librairies.

Pour voir ete écouter le clip, c'est ici

“Grande Prairie” est le premier morceau qui figurera sur le prochain Ep 4 titres de River Into Lake, “The Crossing”, dont la sortie est prévue le 4 décembre 2020.

Un Ep dans la continuité de l’album précédent “Let the beast out”. Mêlant synthétiseurs analogiques et d’instrumentation acoustique, il traite des problématiques actuelles. Chaque morceau sera accompagné d’un visuel, signé par David Delruelle, qui viendra appuyer son propos.

‘La grande prairie est un lieu-dit où nous allions fêter la fin des examens entre amis, dont certains ont disparu. C’est une chanson qui parle de l’insouciance, de la force de la jeunesse chahutée par les mouvements de la société qui semble foncer droit dans le mur.

Initialement, c’était le morceau bonus pour les crowdfunders de l’album « Let the beast out ». Il me semblait opportun de le sortir maintenant dans ce contexte particulier, qui, à certains égards, nous rappelle qu’il est temps de repartir sur de meilleures bases’ -  Boris Gronemberger - River Into Lake

A voir ici 

 

Nous sommes en 1980. Vous êtes dans une discothèque de Beyrouth, du Caire ou ailleurs au Moyen-Orient, perdu dans les couleurs et les lumières, submergé par le son des boites à rythmes et claviers. C’est beau et grisant… Mais ce temps est révolu depuis longtemps. Peut-être qu’il n’a jamais été qu’un fantasme. Réel ou non, il inspire « Migrant Birds », le nouvel album de TootArd, guidé par des synthétiseurs qui nous emmènent sur le dancefloor, en s’éloignant du blues du désert de leur premier essai « Laissez Passer ».

Les années 80 servent de catalyseur, avec leur ambiance festive et scintillante, mais les racines de cette musique sont plus profondes, avec des musiciens comme les claviéristes Magdi al-Husseini et Ihsan Al-Munzer, qui ont été les premiers à introduire des synthétiseurs dans la musique arabe classique. Ou Omar Khorshid, pionnier de la guitare électrique dans ce style et qui a travaillé avec le légendaire Umm Kulthum.

Si Hasan joue du synthétiseur sur chaque piste, il n’oublie pas la guitare ici présente pour renforcer le rythme, tandis que les percussions, à nouveau joués par son frère Rami Nakhleh, mêlent soigneusement machinerie et batterie.

Le cœur de l’album est une idée simple, la liberté, celle des oiseaux migrateurs qui s’envolent et voyagent. Tout au long de « Migrant Birds », l’accent est mis sur les chansons qui ont beaucoup à dire. Un seul morceau est instrumental, l’énigmatique « Stone Heap of the Wild Cat ».

Si ce type de musicalité vous botte, cliquez ici

 

Le groupe de rock américain Cage The Elephant dévoile le clip de « Black Madonna » entre influences rétro et psychédéliques !

Utilisant différents formats et procédés techniques empruntés au cinéma, ce film a été conçu comme un reflet de la situation actuelle.

Le clip est à voir ici:

Kennyhoopla, auteur compositeur DIY originaire de Cleveland puise ses inspirations dans l’indie rock (The Drums, Funeral Suits, Passion Pit ou encore Teen Suicide).

Enregistrée dans des chambres de motel, la musique de ce ‘shape-shifter’ constitue un mélange ‘post genre’...

Elle marque le cœur et les oreilles par une nostalgie new wave, un son mélancolique lo fi, volontairement underground et habillé par des riffs de guitare tamisés et synthés percutants.

« Plastic door » est à découvrir ici

jeudi, 28 mai 2020 11:26

Derrière ce prénom, un artiste !

Hervé dévoile le clip "Maelström", nouvel extrait de son premier album "Hyper", à paraître le 19 juin prochain.

Il explique son envie derrière ce clip appelant à la délivrance : ‘Déconfiné, c’était la première fois que je mettais un pied dehors. Alors j’ai scotché mon téléphone à la voiture du daron et j’ai rattrapé le temps ! Comme un besoin de vider le sac.’

Révélé par son Ep « Mélancolie FC », paru en 2019, Hervé, originaire d’une ville dortoir coincée entre Versailles et Trappes, multiplie dans ses chansons les clairs obscurs et livre son âme en milliers de fragments, en mantras introspectifs aux refrains entêtants, n’hésitant pas à laisser parfois le rythme prendre le pas sur le sens. Parce que le rythme pour lui, c’est aussi du sens. Les sonorités sont des mots.

Découvrez le clip ici 

Une nouvelle voix pour représenter le circuit musical indépendant en Fédération Wallonie-Bruxelles : le CCMA pour ‘Comité de Concertation des Métiers des Musiques Actuelles’ est né ! 

 

Derrière la musique que nous écoutons, les concerts auxquels nous nous rendons, il y a d’abord des métiers qui œuvrent au quotidien pour faire vivre, représenter et défendre le secteur musical en Fédération Wallonie-Bruxelles : labels indépendants, organisateur·trice·s de concerts, technicien·ne·s, agent·e·s d’artistes, manager·euse·s, attaché·e·s de presse et, à la base de tous ces intervenants, l’artiste.

Des métiers parfois méconnus, insoupçonnés et qui composent le tissu des professionnel·le·s de la musique d’aujourd’hui. Un secteur qui vit actuellement une véritable tragédie suite à la crise liée au COVID-19 qui a des conséquences désastreuses pour tous·tes ses travailleur·euse·s : concerts et festivals annulés, salles de spectacles vidées, sorties reportées, etc.

C’est suite à ce constat que le CCMA pour ‘Comité de Concertation des Métiers des Musiques Actuelles’ est né. Il se veut être un espace de concertation qui rassemble autour de la table les différentes professions des musiques actuelles en Fédération Wallonie-Bruxelles, en prenant compte de la variété des profils de ces acteurs : travailleur·euse·s aux statuts divers (indépendant·e·s, intermittent·e·s, salarié·e·s…), structures indépendantes de petite ou moyenne taille peu ou pas subventionnées, etc.

Le CCMA rassemble ainsi des organisateur·trice·s de concerts (représenté·e·s par la Fédération Court-Circuit, avec une cinquantaine de salles, festivals et organisateur·trice·s indépendants), des artistes musicien·ne·s (via la Fédération des Auteurs Compositeurs et Interprètes Réunis), des labels indépendants (via le FLIF et la BIMA, soit une trentaine de labels), des booker·euse·s et manager·euse·s (via la Fédération des Bookers et Managers Uni.e.s, avec une quarantaine d’agences représentées), des professionnel·le·s de la communication et des RP (via l’Union des Attachés de presse indépendants de la Musique FWB, soit huit agences) et des technicien·ne·s et technico-créatif·ve·s (via l’Association de Techniciens Professionnels du Spectacle).

Ces professionnel·le·s rassemblent leur voix pour obtenir une résonance plus significative de leurs réalités. La crise provoquée par le COVID-19 met un peu plus cruellement en lumière le manque de représentativité du secteur musical dans son ensemble et une visibilité trop faible de sa diversité. Une diversité qui fait toute la richesse de la scène musicale de la Fédération Wallonie-Bruxelles et qu’il est essentiel de valoriser.

Le CCMA entend devenir un acteur clé de la concertation dans le monde musical en offrant sa large expertise sur base du travail et des expériences de ses membres. Le CCMA est d’ores et déjà au travail sur divers sujets clés, en concertation avec l'ensemble des professions représentées. Aujourd’hui, unis par des valeurs de solidarité et de bienveillance, ses membres sont plus que jamais engagés dans la défense d’une scène musicale forte, reconnue et diversifiée et convaincus que c’est ensemble qu’ils participeront au rayonnement qu’elle mérite.

Page 1 sur 89
FaLang translation system by Faboba