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Stéphane Reignier

Stéphane Reignier

lundi, 10 juin 2019 16:58

Ils s’attirent…

Monterosso est un groupe français dont le patronyme a été emprunté au village Monterosso Al Mare, un joli patelin sis dans la région Ligurie en Italie. Il s'agit de l'une des localités qui constituent les Cinque Terre.

Responsable d’une électro/pop atmosphérique, la formation hexagonale, finaliste du prix Ricard SA live 2015, publiera l’Ep « Aimants », le 21 juin prochain. Le titre maître qui figure sur la compilation « Kitsuné Parisien The Art of vivre Issue », fait également l’objet d’un single, lui-même doublé d’une vidéo. Et le clip est disponible ici.

 

lundi, 27 mai 2019 10:26

Lio et ses fantômes …

En décidant de rejoindre le mystérieux backing-band cagoulé de chez Freaksville, à partir de 2019, l'ex-punkette a troqué le rouge carmin contre le punk sang, revenant à ses premiers amours débridés et insouciants.

Toutes guitares dehors, rythmes de sales gosses, comptines salées/sucrées mêlant la candy pop, les chansons s'enfilent comme des épingles sous la peau punk, littéralement underground parce que ressuscitant les morts tant aimés, des Cramps à Bijou en passant par les Ramones.

Soutenu par Benjamin Schoos sur des riffs toxiques blues venus d'ailleurs (la Belgique donc...), mixé par Gilles Martin (dEUS, Venus, Dominique A), Phantom feat Lio constitue donc un instant volé qui grave sur disque la violence romantique de ceux qui ont arrêté de compter. Et si Lio crie ‘Je ne suis pas encore prête’ sur le single de l'album, c'est encore un masque qui cache beaucoup d'amour.

Car l'album est également une retrouvaille entre l'ex-punkette et le frère de coeur, Jacques Duvall, auteur des plus grands hold-up de la belle. Résumons : une chipie au micro, un vieux cow-boy aux textes et des guitares qui ondulent....

Phantom feat Lio multiplie les coups de griffes ("Ta cervelle est en grève", "La fidélité" en duo avec Duvall) et quand l'un écrit les notes, l'autre les chante dans un haut-parleur sur le très Who "Mon nouveau jules marche sur l'eau". Après Marie France et Jacques Duvall (encore lui !), Phantom invite donc Lio à se multiplier sur ce concept-album enregistré live (2 jours de studio à Liège, Belgique), pratiquant à l'envie le coup de ceinturon comme les caresses ("Le jour de ma naissance"), entre ombres et lumières.

Et si derrière les rideaux on retrouve souvent d'autres fantômes, quelques jeux de lumières et un palpitant au maximum, il en est ici de même, Lio s'offrant avec le groupe de chez Freaksville une seconde enfance et un nouvel amour du risque ; celui qui ne l'a jamais quitté depuis ses débuts. C'est même le titre de l'une des chansons de l'album ; c'est ce qu'on appelle la logique de ceux qui restent fidèles aux trajectoires.

Bon anniversaire !

En vidéo ici 

lundi, 27 mai 2019 10:24

Retour vers le futur !

Si on se passera largement d'un ‘Dans La Jungle, tout le monde y trouve son compte...’ quand il s'agira de définir leurs bidouilles sonores, les deux noisers wallons ne s'adressent pas uniquement qu'aux avaleurs de grosses distorsions.

On ferait d'ailleurs difficilement le tour des étiquettes que presse comme public leur attribuent depuis les débuts du groupe, il y a 6 ans : techno à guitare, noise-rock pour amoureux de boîtes de nuit, du math-rock pour toute la famille ; bref, une expression sonore sauvage et effrontément dansante.

La Jungle emprunte les codes traditionnels de la noise, s'en réapproprie des bribes et boucle le tout pour répéter compulsivement des séquences toujours conçues live.

Une spontanéité hypnotique et volontairement lancinante, à la limite de l'interminable, qui concède à l'occasion quelques brèves impulsions doom orientales ou une épique bifurcation métal au beau milieu d'une épopée krautrock.

Si les registres musicaux se font nombreux, un minimalisme assumé est de mise. D'un côté, une batterie dépouillée se révèle une attaque plutôt efficace une fois sur le front. De l’autre, une guitare et un casio pour gamin se serrent les coudes pour provoquer une formidable déflagration canalisée à coups de BPM et d'onomatopées. Une frénésie chevaleresque à la limite de l'électro, qui fleure bon le mélange des sueurs, les chants tribaux et l'enjaillement collectif. Welcome to the… trance !

Jim et Roxie sillonnent les routes d’Europe depuis 2013. Sous le bras, deux albums et deux splits partagés d’abord avec le trio français Lysistrata (RSD 2017), puis avec la rage sonique des Français de Noyades, l’atmosphérique tribale de Tomaga (UK) et le rituel Jozef Van Wissem (SK Records, janvier 2019).

Le troisième album du duo, Past//Middle Age//Future vient de sortir via Black Basset Records, Rockerill Records, distribué par Freaksville. 

https://lajungleband.com/

Depuis janvier 2018, Grand Corps Malade est en tournée. Toute l’ambiance de cette tournée est résumée en une vidéo sur une chanson pleine d’énergie qui boucle ces concerts !

Envie de voir le nouveau clip "J’suis pas rentré" ? Alors, cliquez ici

 

Le collectif MIRO SHOT sortira 'Are We Closer' le 31 mai. Ce titre explore notre manière de communiquer et la façon dont notre idée de ce qui est vrai et de ce qui est réel a évolué avec la technologie.

Nous sommes connectés et capables de partager des images, des expériences, des idées, des vérités et des mensonges plus rapidement que jamais. Il ne s'agit pas d'une critique sur les réseaux sociaux qui nous rendent moins ‘réels’ ou nous emprisonnent, c'est au contraire une célébration de toutes les choses étonnantes que la technologie peut nous apporter.

Faire un album comme on fait un trip, un voyage semé de rencontres pour cerner notre époque et en restituer la pulpe. C'est dans cet état d'esprit que Roman Rappak a créé le nouveau collectif MIRO SHOT.

Roman est l'ex-chanteur et leader de l’excellent groupe anglais BRETON (déjà un premier projet chorale et protéiforme annonçant son futur) qui émerge sur la scène musicale en 2012 avec l’album « Other People’s Problems » suivi de « War Room Stories » en 2014. Ces 2 elpees, très soutenus par la presse permettent à BRETON de rencontrer son public. Le groupe écume les salles et festivals et on se souviendra entre autres, des mémorables concerts du Casino de Paris et des Vieilles Charrues.

Le chapitre BRETON définitivement clos, Roman s'est donc lancé dans une nouvelle aventure artistique avec pour objectif de bousculer les formats classiques d'écoute et leurs adaptations en live.

Découvrez cet univers ici 

Bobby est né et a grandi à Helsinki (Finlande) dans une famille d’artistes, s’exposant à un large éventail de genres musicaux dès son plus jeune âge. Les fêtes de famille s’improvisaient autour de son grand-père bolivien, qui interprétait des classiques latins/cubains à la guitare, ou de la collection de disques de ses parents, riche en artistes de la Motown, en jazz, blues, gospel, doo-wop, mais qui faisait aussi la part belle aux chansons folkloriques brésiliennes, africaines, nord-américaines, sud-américaines, ou encore aux albums de salsa nuyoricains.

Avant la fin de ses études secondaires, Bobby décide de se rapprocher de la source rythmique qui influence le plus son travail et se rend ainsi à Santiago de Cuba. Là-bas, il étudie intensément les percussions et le chant durant des mois. Depuis son retour, il fait vivre sa famille en enchaînant les concerts et en enregistrant sans relâche.

L’atypique crooner nordique s’apprête à conquérir le monde puisqu’il accompagnera le célèbre Lee Fields sur sa tournée européenne au printemps 2019 avant de s’envoler vers les Etats-Unis à l’automne.

Il vient de sortir son tant attendu premier album ‘This Love’, sur le label new-yorkais Big Crown Records (Lee Fields & The Expressions, El Michels Affair, Lady Wray...).

Une attente née en 2018 avec le single éponyme du projet, devenu en quelques mois un hit pour tous les collectionneurs de 45T et amateurs de soul du monde entier, jusqu'à être samplé par le rappeur américain Earl Sweatshirt.

Après avoir assuré les premières parties européennes de Lee Fields & The Expressions, mais aussi passé par Paris (Pop Up), Le Printemps de Bourges, Les Nuits Zébrées de Radio Nova à Nantes, Bobby Oroza revient en France dès cet l'automne.

Pour accompagner sa vision artistique, Bobby s’est associé aux rois de la soul en Finlande, le groupe de producteurs & backing band du label Timmion Records aka Cold Diamond & Mink (Nicole Willis, Myron & E…), composé de Jukka Sarapää, Sami Kantelinen et du guitariste/compositeur Seppo Salmi. La voix de ténor au grain enfumé de Oroza flotte sur une orchestration lo-fi pour un résultat à faire fondre le moindre cœur.

La chanson « Your Love Is Too Cold » est un stomp qui associe la percussion soul de la Motown des débuts à un riff de guitare sorti tout droit d’une BO de James Bond. Bobby ravit les amoureux de northern soul avec « Lonely Girl » et « Falling In Love », et nous transporte dans le meilleur du jazz-funk des années 70 sur « Keep On Believing ».

Le jeune homme s’épanouit dans ce lit de sensualité sombre et intime que l’on ressent particulièrement sur des titres tels que « Alone Again », « Down On My Knees » et « Deja Vu ».

« Lonely Girl » est disponible ici

lundi, 27 mai 2019 10:12

Juste comme toi …

Le clip de "Just like you" : psychédélisme et rock'n'roll au coeur du désert namibien.

Après avoir arpenté les terres glacées d’Islande durant un road-trip créatif immortalisé par la web-série ‘Starting From Nowhere’, Junior Rodriguez foule des contrées bien plus chaudes et s’envole pour l’Afrique avec "Just Like You".

4 minutes dans la droite lignée d'un ‘Rendez-vous en terre inconnue’ de haut vol et des images... magiques.

Single issu du prochain album de ce multi instrumentiste, Stellar Dream, dont la sortie est prévue le 4 Octobre via Nice Prod, "Just Like You" se veut (a)typiquement Junior Rodriguez jusque dans ses moindres détails.

Alors que le clip a été tourné dans les déserts brûlants de Namibie, le son a été confié à Mark ‘Spike’ Stent (Paul McCartney, Depeche Mode, Muse, Massive Attack, etc.).

Psychédélique et Rock’n’Roll donc, "Just Like You" est ainsi le second morceau de Stellar Dream à être révélé.

Le premier, « Starting From Nowhere » ayant d’ores et déjà vu sa création relatée en onze épisodes.

Rappelons au passage, qu’après une avant-première au Grand Rex le 15 Avril dernier, Starting From Nowhere est désormais disponible dans son intégralité sur Youtube depuis le 3 Mai, en plusieurs langues.

Une aventure prenante qui s'inscrit dans une vision du monde contemplative et relate la création d'un morceau... avec des images fimées par un drone ou par la caméra du réalisateur Albéric Jouzeau.

Le tout pour aboutir à un morceau onirique de 9 minutes !

Le clip est dispoinble ici :

lundi, 27 mai 2019 09:57

Aprile en mai !

Délicatesse et maîtrise… Aprile possède surtout une singularité inestimable, prometteuse d’une vraie personnalité musicale avec un sens inné de l’arrangement et de la mélodie.

Vous avez sans doute découvert Aprile grâce au morceau « Cheap Chick », imparable bande son d’été 2015 qui aura une suite en 2016 ! Incursion qui lui a permis notamment d’assurer les premières parties de grands noms de la scène belge actuelle.

Ces dernières années, il s’est illustré à l’affiche de festivals tels que les Francofolies de Spa, à plusieurs reprises, le Brussels Summer Festival, les Ardentes ou encore Les Nuits du Botanique…

Aprile est de retour sur les ondes cet été avec deux titres en vue de la sortie de son Ep à l’automne prochain !

Le style musical de l’artiste, qu’on pourrait qualifier de néo soul, est empreint d’une élégance aux sonorités multiples. Un univers fantaisiste bercé par de nombreuses influences anglo-saxonnes.

Sur scène, il apparaît tel un échassier à la fois adroit et disloqué qui assure autour de lui une douce complicité par un certain flegme et un naturel déroutant. Sa maîtrise du temps et du contretemps opère sans prévenir sur le capital groove de chaque popotin.

Une expérience live charismatique, festive et funky !

Le clip de ‘Love Inside’ est à découvrir ici :

dimanche, 26 mai 2019 10:19

Chocolat

Fils du chanteur Marka et de la comédienne Laurence Bibot, Roméo s’est affranchi de son pote Le Motel (dont l’ombre plane cependant encore sur la plage d’ouverture, « Intro ») en publiant un recueil de ‘poésies’ urbaines baptisé « Chocolat ».

Le titre de l’album n’a évidemment pas été choisi au hasard ! Il évoque (mais pas que !) ce rapport intime que le Belge entretien avec cette friandise. Et quoi de plus normal que de mettre en exergue la belle capitale lors d’un « Bruxelles », chanté dans les deux langues nationales en compagnie de Zwangere Guy, preuve que les tensions linguistiques n’existent que par ceux qui les créent.

Les collaborations sont nombreuses et s’internationalisent : Todiefor, Vladimir Cauchemar, Matthieu Chedid, Témé Tan ou encore Damon Albarn (Blur). Pas étonnant puisque le gaillard a acquis une certaine expérience en côtoyant, notamment, L’Or du Commun, Caballero & JeanJass, Angèle (évidemment), Lomepal, Thérapie Taxi ou encore HER…

Le frère d’Angèle s’offre le luxe de proposer un album varié et (réellement) engagé. Introspectif aussi lorsqu’il évoque ses ruptures à travers « Malade », « Parano » –morceau au cours duquel la griffe de -M- colle parfaitement à l’univers du rappeur tout en lui apportant une touche atmosphérique– ou encore le punchy « Dis moi » (et ses beats répétitifs), sans oublier ses amours au « Soleil » (chaleureux, rayonnant et positif), son succès « Solo » ainsi que « Normal » révélant ses rapports avec certaines substances illicites comme le souligne le titre maître…

Si la plupart des compositions n’apportent en réalité pas grand-chose, elles feront à coup sûr le bonheur des adolescents dans les cours de récréation qui y verront là un bon sujet de conversation. D’autant plus que l’absence de fine dentelle risque certainement d’alimenter leurs fantasmes (« T’es bonne »)...

Pour celles et ceux dont l’oreille est plus fine et exigeante, l’exercice devient réellement intéressant lorsque l’artiste s’y montre pourfendeur de la noble cause. A l’instar de « Cœur des hommes » qui traite de la xénophobie et du racisme sur les réseaux sociaux ou par ses prises de positions catégoriques, comme sur « Belgique Afrique » qui se penche sur le passé colonial de la Belgique...

Bref, un disque qui constitue un patchwork de ce qu’il y a de mieux et de pire dans le genre…

Avis aux amateurs !

mercredi, 22 mai 2019 10:42

Une pointe d’érotisme !

‘Nous l'appelions en plaisantant notre disque de rock classique à un moment donné, en faisant référence à The Turtles ou les Stones ou encore à Fleetwood Mac’ déclare en riant Chris Keating de Yeasayer en décrivant le cinquième elpee de son groupe, « Erotic Reruns ».

Mais en réalité, c'est Yeasayer qui distille toutes ses forces, tout en les réduisant à leur essence.

Les crochets sont immédiats et les chansons concises. C'est un disque éminemment dansant qui encourage aussi le public à réfléchir, une fonction pour laquelle le groupe n'a pas assez de crédit, alors qu'il le mérite désespérément.

Leurs commentaires sociétaux, politiques et érudits sont tranchants.

Mais finalement, « Erotic Reruns » trouve Keating, le chanteur/multi-instrumentiste Anand Wilder et le bassiste/chanteur Ira Wolf Tuton à un point culminant de leur créativité ; leur chimie séduisante est palpable partout.

« Erotic Reruns » navigue à des années-lumière du premier opus du band, publié en 2007, « All Hour Cymbals », car la formation a trouvé les marques à ses propres conditions, imperméables aux ‘scènes’ extérieures, et à la culture du bricolage alors omniprésente si répandue à Brooklyn ; les classiques "2080" et "Sunrise" préfigurant la grandeur que le groupe allait atteindre pleinement sur « Cymbals ».

Le clip d’animation d’« I'll Kiss You Tonight » est à découvrir ici 

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