• Une pléiade de courbes …
    Une pléiade de courbes … En 2018, Watine a réouvert sa boîte de Pandore où elle a rangé des cordes, des timbales, des cors, enregistrés…

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Bernard Dagnies

Bernard Dagnies

mardi, 22 janvier 2019 18:20

The church of simultaneous existence

Ed Kuepper a donc décidé de reformer The Aints, en lui collant un point d’exclamation à la fin. Une formation qui a sévi de 1991 à 1995, mais dont le line up, hormis le leader, ne recèle plus d’autres membres originels, mais le bassiste des Sunnyboys, Peter Oxley, le batteur Paul Larsen Loughhead (The Celibate Rifles, The New Christs), le pianiste de jazz Alister Spencer, ainsi qu’une section de trois cuivres impliquant l’arrangeur Eamon Dilworh (trompette, tuba, bugle), Rafael Karlen (clarinette, sax ténor et alto) ainsi que Kyrie Miskin (trombone). Et c’est Tim Pitman (Hard Ons) qui se charge de la coproduction ! Après la séparation des Saints, Ed avait monté une nouvelle formation. Baptisée The Laughing Clowns, elle a sévi de 79 à 1985. Et il ne faut pas oublier sa carrière solo, riche en albums. Sans oublier qu’en 2008, il a remplacé Mick Harvey au sein du backing group de Nick Cave, The Bad Seeds. Mais venons-en à cet elpee, dont les compos datent de plus de quarante ans, certaines même remontant à 1969, lorsqu’il était encore au lycée. Mais pas question de compilation, car tous les morceaux sont interprétés par le nouveau line up.

Bien cuivré, l’opus s’ouvre par l’enlevé « Red Aces », un titre qui aurait pu figurer sur un album des Aints. La plupart des plages sont d’ailleurs bien rythmées, à l’instar de « You got the answer », une piste caractérisée par un zeste de claviers rognés et des accords de piano ‘plink plonk’, le bien punk « Elevator (a song for Barking Lord Jeff) » ou encore le punk roots « SOS ‘75 ». Ballade mid tempo atmosphérique, « Country song in G » aurait pu figurer dans le répertoire classique de l’Australien, au cours des 90’s. Entraînant, « Winters way » avait déjà été adapté par les Laughing Clowns, en leur temps. La voix de Kuepper est particulièrement sombre tout au long du filmique « You’ll always walk alone », une déclaration antagoniste au célèbre hymne des Reds de Liverpool. Elle est proche d’Iggy Pop, notamment dans les intonations, sur « Demo girl », une plage au cours de laquelle les interventions de basse de Pete Oxley sont énigmatiques, celles du piano, graciles, et de cuivres, jazzyfiants. Hypnotique, parfois psyché/garage, « Goonight ladies (I hear a sound without) » est une longue piste qui autorise d’excellentes digressions de guitare, tout en baignant au sein d’un climat réminiscent de Hunters & Collectors. Et le long playing de s’achever par le ludique « The rise and fall of Hoopnoch Eefill”, qu’on aurait pu imaginer naître d’une rencontre hypothétique entre Ringo Starr et les Monthy Python, et pas seulement à cause du sifflotement insouciant et contagieux qui musarde en cours de chanson.
Ah oui, un deuxième cd propose les versions instrumentales de tous ces morceaux.  

Bref un excellent album pour cet artiste injustement méconnu qu’on espère voir en concert, flanqué de ses Aints, bientôt en concert, près de chez vous…

mardi, 22 janvier 2019 18:16

Memory Drop

Le dernier elpee de Oi va Voi, « Travelling the Face of the Globe », remonte à 2009. Un bail ! Depuis, le groupe a recruté la chanteuse Zohara Niddam, qui se réserve le micro sur 6 des 11 plages de « Memory drop ». Et sa voix limpide, éthérée, colle parfaitement à une musique essentiellement orchestrale, illuminée par la clarinette de Steve Levi, qui chante également sur les autres titres. Violon et trompette enrichissent également cette expression sonore qui mêle klezmer et pop occidentale au sein d’un climat romantique. Deux pistes adoptent un profil davantage cold wave. Tout d’abord « Big Brother » ; à cause de ces interventions de guitare inspirées de Cure. Puis « Searchlight », à la section rythmique très caractéristique. Et si « Empty boxes » lorgne vers Calexico (NDR : cette trompette !), « Shelter », piste finale, nous transporte au cœur d’un univers stratosphérique, réminiscent de Dead Can Dance. Bref, un album plutôt agréable à écouter, pas révolutionnaire, et qui prend vraiment toute sa dimension sur les plages les plus enlevées…

mardi, 22 janvier 2019 18:15

Trouble

« Trouble » constitue le troisième album de No Money Kids, un duo parisien qui pratique une forme d’élecro/blues/rock que la presse d’outre-Quiévrain a qualifiée d’audacieuse. Pour enregistrer cet elpee, il a reçu le concours de quelques featurings, dont le rappeur Charles X, lors de l’excellente entrée en matière, « Chains » et Toxic Avenger, préposé aux bidouillages électroniques sur le plus léger « Lost generation ». Sur les 13 plages de cet elpee, figure une cover de Gnarls Barkley, « Crazy. Mais dans l’ensemble, si les pistes les plus blues/rock, probablement tracées par The Kills et The Black Keys, tiennent plutôt bien la route (« See me laughing », « Better »), le reste est gâché par cette boîte à rythmes binaire, qui sert surtout à faire danser. C’est dans l’air du temps, mais bien regrettable, car les compos auraient pu prendre une autre amplitude si elles avaient été dynamisées par les interventions d’une véritable batterie.

mardi, 22 janvier 2019 18:06

Album Concept

GuT GuT est un trio français, issu de la région du Var très exactement, drivé par Markis Sarkis. Singularité, les textes sont chantés dans un langage original créé à base de phonétiques, un peu comme à une certaine époque, Magma. Mais ici l'expression sonore est totalement différente, même si elle s'inspire généreusement de Prince et de Bowie, mais un Bowie très seventies. Pensez à l’album « Station to Station », et tout particulièrement à « Golden years ». Car la majorité des titres sont sculptés dans le funk blanc. Sauf les plus psychédéliques à coloration orientale et aux harmonies vocales soignées, un peu comme chez Kula Shaker, mais sans les claviers, à l’instar du minimaliste « Widom Shaïn » ou de « Mikhaâna ». Et puis « Amizark », abordé dans l’esprit d’un Lenny Kravitz light.

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http://www.lesnuits.be

Rae Sremmurd (USA.), Alpha Wann (FRA.), Anetha (FRA.), Bicep (dj set) (GBR.), Curtis Harding (USA.), David August live (DEU.), Dima live (aka Vitalic) (FRA.), DJ Marky + MC GQ (BRA.), Flavien Berger (FRA.), George FitzGerald live (GBR.), GoGo Penguin (GBR.), I Hate Models (FRA.), IAMDDB (GBR.), Joey Purp (USA.), Jordan Rakei (NZL.), Kaytranada (CAN.), Kölsch dj set (DNK.), Paula Temple (DEU.), Pendulum dj set (AUS.), Richie Hawtin CLOSE (CAN.), Sheck Wes (USA.), Slushii (USA.), Solomun (DEU.), Tale Of Us (ITA.) et Trippie Redd (USA.) sont venus s’ajouter à la programmation.

https://www.dourfestival.eu/fr/
Early Birds tickets : https://www.dourfestival.eu/fr/tickets/

Pour ce mois de février 2019, le Magasin 4 à Bruxelles, vous propose de gagner 2 x 1 entrées pour deux concerts différents. En l’occurrence :

- Samedi 2 février 2019 - Esben and the Witch (UK) + Veda + Black Narcissus (Experimental / Post Punk / Indie) ; réponses avant le 29 janvier 2019

- Vendredi 22 février 2019 - The Experimental Tropic Blues Band (BE) + Movie: Spit'n'Split + Dr Voy (BE) (Rock And Roll / Blues / Movie) ; réponses avant le 17 février 2019

Comment vous les procurer? Connectez-vous ici. Complétez le formulaire et répondez au questionnaire avant la date de clôture.

Les gagnants seront avertis personnellement et pourront retirer leur duo tickets à l’entrée

http://www.magasin4.be

Le Cactus Club, à Bruges, vous propose de gagner 3 x 2 entrées pour le concert de concert de Guy Van Nueten @ Ryelandtzaal, ce 2 février 2019.

 

Comment vous les procurer ? Connectez-vous ici. Complétez le formulaire et répondez au questionnaire avant le 30 janvier 2019

 

http://www.cactusmusic.be

 

Un peu d’histoire quand même. En 1993, Primal Scream part à Memphis pour enregistrer un nouvel album. Les sessions se déroulent aux célèbres studios Ardent, sous la houlette de Tom Dowd, un personnage dont la carte de visite mentionne Aretha Franklin, Eric Clapton, Lynyrd Skynyrd, Otis Redding, Allman Brothers, Ray Charles, John Coltrane... Notamment. Excusez du peu ! Le band y reçoit, en outre, le concours de la section rythmique des Swampers ; en l’occurrence le bassiste David Hood et le batteur Roger Hawkins, des musicos qui ont fait les beaux jours des Muscle Shoals.

En 1991, la formation glawégienne avait publié « Screamadelica », un elpee qui s’était vendu à plus de 3 millions d’exemplaires, à travers le monde, un disque paru alors chez Creation (Oasis, My Bloody Valentine, Ride, Teenage Fanclub, etc.), le label d’Alan McGee. Mais ce dernier est de plus en plus dépendant des drogues et de l’alcool. Lorsque le groupe ramène les bandes, il estime que le son produit est trop sophistiqué. Il les confie alors à George Drakoulis, producteur alors à la mode, pour les retravailler. Motif ? Les deux albums des Black Crowes qu’il a mis en forme ont cartonné. Les plages sont alors remixées, pour permettre aux guitares de reprendre le pouvoir. Les chœurs sont gommés. Bref, hormis « Rocks » et « Jailbird », qui seront traduits en hits, le reste est vidé se sa substance. Et lorsqu’il paraît en 1994, l’album est mal accueilli par la critique ainsi que l’opinion publique…

C’est en 2016 qu’Andrew Innes, le guitariste de Primal Scream, a retrouvé la cassette originale. Les musiciens avaient presque oublié son existence. Et en l’écoutant, ils se sont rendus compte de l’erreur commise à l’époque. Jamais un disque de Primal Scream n’avait sonné aussi proche des Rolling Stones. C’était un peu leur « Sticky fingers ». Si le deuxième cd réunit des chutes de bandes, pour la plupart des titres lents (NDR : même des slows crapuleux) voire des blues, le premier nous réserve 11 plages percutantes, excitantes, chargées de groove et dignes de leurs aïeux. Qu’on se le dise !

 

vendredi, 11 janvier 2019 21:54

Volume 8

Responsable d’un album intéressant en mars 2018 (« In the pines »), Bardo Pond revient à ses expérimentations sonores issues d’impros et de jams. Il s’agit déjà de son 8ème volume dans le style. Découpé en 5 plages, cet elpee nous entraîne au sein d’un univers ou se mêlent noisy, psychédélisme, acid et space rock dans l’esprit de « More », « A saucerful of secrets » voire d’« Ummagumma » du Floyd. 

Si « Cud », exercice de style contemplatif sur une gratte, se révèle le titre le plus dépouillé, l’opus s’achève par une excellente piste de 17’, au cours duquel la flûte et la voix éthérée d’Isobel Sollenberg finissent par émerger au sein d’un ensemble particulièrement intense et sauvage où se rencontrent basse, guitare et drums sur un lit de claviers vintage, un peu comme chez Slowdive lorsqu’il se lâche…

 

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