• Juste pour Déjouer l'Ennui…
    Juste pour Déjouer l'Ennui…  « Pour Déjouer l'Ennui », c’est le titre du nouvel LP de Pierre Lapointe, un disque réunissant des chansons originales, mis en…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook    Instagram   Youtube   Myspace Myspace

Se connecter

Nos partenaires

Newsletter

Restez informé en vous inscrivant à notre newsletter !
Please wait
Stéphane Deroubaix

Stéphane Deroubaix

dimanche, 31 décembre 2000 02:00

Download 2000

Vendue à un prix plus que sympa (6€20), cette compile constitue un excellent échantillonnage du catalogue actuel du label Roadrunner, aujourd'hui fusionné avec Arcade. Un soupçon de gothique (Type O Negative), une bonne louche de punk-rock (Misfits, Toilets Boys, Workhorse Movement) et une armada de groupes néo métal, principal fond de commerce du label hollandais (Slipknot, Soulfly, Glassjaw, Machine Head, Downer...). Rien à voir avec Boulevard des Hits !

dimanche, 31 décembre 2000 02:00

Free The West Memphis 3

West Memphis Arkansas, le 5 mai 1993. Trois adolescents sont arrêtés, accusés et condamnés pour les meurtres de Steve Branch, Chris Byers et Michael Moore, alors âgés de huit ans. Les autorités de cet état des USA, réputées pour leur ‘vision très particulière de la justice’, affirment même qu'un rite mortuaire satanique a été organisé par les trois ados pour faire passer de vie à trépas les victimes. Si le fait n'a jamais été prouvé, on sait néanmoins que l'enquête a été négligée; peu de preuves matérielles sur le lieu du crime, aucune preuve physique, aucun témoin, mais juste des dépositions incomplètes, arrachées à de jeunes enfants. Par contre, la procédure s'est basée sur des ‘évidences’. Comme le fait que ces jeunes gens écoutaient de la musique heavy métal, portaient des vêtements noirs et lisaient des romans de Stephen King. Aujourd'hui, Damien, Jason et Jessie sont derrière les barreaux depuis plus de sept ans pour un crime qu'ils n'ont pas commis. Bouleversés par ce phénomène d'injustice, les responsables du label "Aces n' Eights" ont décidé d'entamer une action en mobilisant des artistes rock pour enregistrer un CD, dont les bénéfices serviront à défendre la cause des présumés innocents. Dès lors, on ne s'étonnera guère de retrouver sur la compilation "Free the west Memphis 3" des musiciens réputés pour leurs engagements philosophiques et politiques, ou impliqués dans la lutte pour les droits de l'homme. Steve Earle, L7, Tom Waits, Joe Strummer du Clash, Supersuckers, Eddie Vedder de Pearl Jam, les très "motorheadiens" Nashville Pussy et les idéalistes de Killing Joke ont offert chacun un titre inédit pour la mise en forme de la compilation qui, outre son caractère "philanthropique", a le mérite de proposer du matériel neuf et quelques plages bien senties. Le single "Poor Girl" d'Eddie Vedder associé aux Supersuckers, la reprise d'AC/DC de Nashville Pussy et le " Indicted " de Tony Scalzo, irrésistible titre punk rock, justifient à eux seuls l'achat de l'album déposé dans les bacs le 6 novembre dernier.

 

dimanche, 31 décembre 2000 02:00

Metal For Muthas - Volume 1

Et une réédition, une ! Mais pas n'importe laquelle. Sortie en 1980 à l'initiative du DJ londonien Neal Day, la cultissime compilation a été un véritable détonateur pour le fameux mouvement de la New Wave Of British Heavy Metal, qui engendra des groupes comme Tygers of Pan Tang, Def Leppard, Saxon et surtout Iron Maiden, au début des eighties. Plus qu'un simple document, Metal For Muthas recèle quelques solides raretés comme cette première apparition sur vinyle d'Iron Maiden (Sanctuary et Wratchild) et des titres quasi introuvables aujourd'hui, commis par des formations cultes telles que Samson, Angelwitch ou Praying Mantis. Inestimable collector en disque noir (6.000 F au bas mot), Metal For Muthas est une des premières productions d'Air Raid Records, nouveau label dont le boss n'est autre que Bruce Dickinson, chanteur de la vierge de fer. Une véritable aubaine pour les inconditionnels de la très productive N.W.O.B.H.M. !

 

dimanche, 31 décembre 2000 02:00

Covenant

Auteur des hymnes hard " Doctor, Doctor " et " Rock Bottom ", le vétéran UFO s'est reformé autour de Michael Schenker, Pete Way et Phil Mogg, trois de ses membres originaux. Après avoir bouclé une tournée mondiale en 1999 et enregistré la même année l'excellent " Walk on Water ", l'OVNI a connu différents changements de line up. Simon Wright a aujourd'hui rejoint DIO, formation qui s'est imposée en Allemagne et surtout au Japon, où le succès du groupe est énorme. Fruit d'une année de péripéties, ce " Covenant " ne rivalise pas d'inspiration avec son prédécesseur et apparaît comme une parenthèse dans l'imposante discographie d'UFO. Conscients des faiblesses de leurs nouvelles compositions, les trois larrons ont fait le choix d'offrir en bonus de la nouvelle plaque, un second CD live qui n'arrive malheureusement pas à faire oublier le monumental " Strangers in the night ", commis en 79. Cerise sur le gâteau, le livret ne précise ni la date, ni le lieu d'enregistrement de ce témoignage accordé devant un public fantôme. On vu des come-back beaucoup mieux réussis !

 

dimanche, 31 décembre 2000 02:00

The Least Worst of

Peter Steele, le géant vert de Type O Negative, est heureux ! Avec cette compile d'incontournables, il vient enfin de couper le cordon ombilical qui le liait au label hollandais Roadrunner, avec lequel il entretenait une relation faite de tout, sauf d'amour et d'eau fraîche. The Least Worst Of Type O Negative (NDR : traduisez, le moins pire de Type O Negative) rassemble les classiques du groupe dans des versions remixées ou inédites. Le tout enrichi de quelques raretés. "Everyone Is Dead", "Black N° 1", "Christian Woman", "Black Sabbath", "Cinnamon Girl", "My Girlfriend's Girlfriend". Rien que du bon ! Anecdotique pour les fans, indispensable pour tout ceux qui sont passé à coté de Bloody Kisses et d'October Rust.

 

dimanche, 31 décembre 2000 02:00

Musique

En 1998, " Aégis " marquait un sérieux virage dans la carrière de Theatre Of Tragedy. Il tirait un trait sur son passé death atmosphérique, pour s'adonner à un métal gothique directement inspiré par l'école Sisters of Mercy et Fields of the Nephilim. Ce virage bien entamé se confirme davantage avec le sublime "Musique" qui laissera sans aucun doute plus d'un fan perplexe. Car il s'agit bien ici d'une plaque 100%, électro-métal, taillée pour les pistes de danse des boîtes rock germaniques. TOT et sa blonde chanteuse Liv Kristine, à la voix aussi douce qu'une gelée royale, font peau neuve ; mais avec une telle classe, il serait incongru de leur jeter la pierre. L'ombre des derniers Rammstein, Paradise Lost et même d'un certain Kraftwerk plane sur l'oeuvre tubesque qui réjouira tant les fans de métal que les nostalgiques de la new wave des années 80. Douze titres, douze hits en puissance! Véritable joyau de près de cinquante minutes de pur bonheur, "Musique" constitue un véritable remède contre la déprime. Achetez-le, volez-le, mais surtout, si vous vous rendez chez votre disquaire préféré en vue de vous offrir le précieux objet dans son digipack, n'oubliez pas de prononcer le titre de l'album "à la française", faute de quoi vous risqueriez de claquer 700 balles pour vous faire refiler le "Music" de Madonna.

dimanche, 31 décembre 2000 02:00

Deggial

A lui seul, Therion, groupe métal aux racines death, est un phénomène à part entière. Inventeur de l'opéra heavy, le groupe du maître d'œuvre Christopher Johnsson vénère autant Carl Orff et Richard Wagner que Black Sabbath et lron Maiden. Ambitieux et à contre-courant des tendances du moment, Deggial, son nouvel opus, confirme la détermination du combo dans sa recherche d'une musique raffinée et authentique, n'en déplaise aux nombreux détracteurs du métal rock. De A à Z, tout est vrai dans Deggial. Ni samplers, ni bidouillages électroniques ! Therion s'est entouré d'un orchestre à cordes et d'un bouquet de choristes pour l'enregistrement de ce petit joyau, certes parfois un brin pompeux, mais toujours d'une redoutable efficacité. Malgré le manque de pêche des guitares sur certaines compositions, l'ampleur des parties vocales renforcent le côté heavy des onze fragments d'un des albums les plus déroutants du moment. Reste à savoir comment le groupe arrivera à restituer ce remarquable travail de studio sur scène.

dimanche, 31 décembre 2000 02:00

V

Sur fond de mythologie consacrée à l'Atlantide et aux légendes puisées dans l'Egypte ancienne, Symphony X dispense une musique technique mais jamais stéréotypée. Un groupe américain conduit par le guitar-hero Michael Roméo qui réalise la parfaite alchimie entre speed métal et rock progressif. On lorgne du côté de chez Dream Theater pour la construction des morceaux, chez Stratovarius pour les arrangements ainsi que chez Rainbow et Malmsteen pour la haute volée guitaristique. Symphony X s'offre tantôt une touche jazzy, tantôt une envolée mélodique arabisante ; et même l'utilisation parcimonieuse de cuivres renforce ses influences néoclassiques. Enchanteresse, magistralement orchestrée, " Rediscovery ", longue plage de plus de douze minutes, vient boucler ce cinquième opus en guise de démonstration parfaite de tout le savoir-faire d'un groupe aujourd'hui au sommet de son art. On ne se lasse pas de " V " ; et chaque écoute révèle son lot de surprises, à l'image du dernier Dream Theater auquel il n'a pas grand chose à envier. Remarquable!

 

dimanche, 31 décembre 2000 02:00

Ad Astra

Les membres de Spiritual Beggars ont fait de l'oeuvre de Deep Purple et Grand Funk Railroad une véritable religion, imposant une relecture heavy du hard seventies qui connaît aujourd'hui un renouveau à travers les mouvements ‘Stoner’. Mais le groupe de Michael Amott, ex Carcass, pousse le bouchon encore plus loin que les Fun Manchu et autre Kyuss. L'orgue Hammond tient une place considérable tout au long de ce digne successeur du déjà très prometteur "Mantra III". Le mellotron y est utilisé avec parcimonie sur certaines plages, et l'iconographie de la pochette n'est pas sans évoquer le graphisme et les symboles du mouvement psychédélique. Néanmoins, on sent chez Spiritual Beggars cette volonté d'aller de l'avant, tout en s'appuyant sur des racines délicieusement rétros, comme si ce voyage vers les étoiles (Ad Astra) constituait le chaînon manquant entre "In Rock" et "Superunknown". Une entreprise rondement menée!

 

dimanche, 31 décembre 2000 02:00

V

A peine libéré du gros bateau Transatlantic, Neal Morse réintègre les rangs de son équipe, pour donner naissance à un autre chef d'œuvre. Intitulé tout simplement " V ", le nouvel opus de la Barbe de Spock dispose de l'intégralité des ingrédients pour devenir un classique du genre. Avec un feeling unique, le combo américain y conjugue d'incroyables mélodies à de superbes harmonies vocales. Rappelons que Spock's Beard s'inscrit dans la tradition classique du rock progressif. Ses sonorités particulièrement soignées et les claviers omniprésents lorgnent du côté du Yes et du King Crirnson cuvée 70's. Parfois pop, souvent jazzy, rarement métal, les six fragments qui composent ce disque contribueront, sans nul doute, à placer ce groupe phare au centre des discussions de tous les inconditionnels du style…

 

Page 4 sur 43
FaLang translation system by Faboba