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lundi, 04 décembre 2006 02:00

King size

"King size" constitue le deuxième album du groupe Tricycle. Fondé en 1999 il a été nominé aux Octaves de la Musique, en 2005. Un trio réunissant Tuur Florizoone, Philippe Laloy et Vincent Noiret, trois talentueux musiciens dont les carrières solo ont déjà été couronnées de succès. Sur cet opus, on trouve des mélodies jazzyfiantes aux accents world ; et plus précisément brésiliens. Pas étonnant, lorsqu’on connaît l´attachement de Tuur Florizoone à ce pays d’Amérique du Sud. Tout au long de ce disque, l’accordéon domine, rendant les morceaux tantôt festifs (« 4 & 3 + 4 »), tantôt nostalgiques (« Tribute to Vissotsky », « Epilogue »). Le piano, la flûte, les cuivres, les percussions ou encore la guitare apportent joliment leur contribution. Pour élargir davantage sa palette sonore, Tricycle a reçu le concours de différents guests. Laurent Blondiau, Stephan Pougin et Victor Da Costa ont ainsi pris part à l´aventure "King size". Une diversité d´influences et instrumentale destinée à nous emmener en voyage. Comme il est mentionné sur la pochette: "We hope you enjoy the journey"...

 

 

 

mardi, 14 novembre 2006 02:00

We are Sportdoen and you are not

« We are Sport Doen and you are not » constitue le deuxième album des Bruxellois de Sport Doen. Ce quatuor est bien connu dans le milieu punk. Leurs concerts semblent être incontournables et leurs titres sont diffusés sur de nombreuses radios dédiées au genre partout dans le monde (Serbie, Etats-Unis, Pays-Bas, France, Australie, Angleterre, Canada et, bien sûr, Belgique). Il est vrai que les sept morceaux de cet elpee, enregistré à la Soundstation, rappellent les meilleurs groupes de la scène punk, à l´instar des Ramones, des Clash, des Sex Pistols ou encore de MC5. Le cd recèle des hymnes fédérateurs (comme dans « Kevin Spacey ») et des solos de guitare puissants d´une grande qualité.

« We are Sport Doen an you are not » est donc une œuvre bien ‘crade’, qui sent la bière, une œuvre destinée à ces aficionados qui se plantent des épingles à nourrice dans le nez et se coiffent ( ?!?!?) les cheveux en crête. Punk´s not dead !

 

 

mardi, 05 septembre 2006 03:00

It all leads to this

Pour ceux qui ne connaissent pas encore Scala, le concept de base est simple : une chorale reprend des morceaux pop-rock à succès. Composée uniquement de jeunes filles, elle est soutenue par un piano. Cet album réunit notamment des titres de U2, Radiohead, Coldplay, Kaiser Chiefs, Depeche Mode et Alanis Morissette. Deux frères ont initié ce projet : Steven et Stijn Kolacny. Un projet qui n'est d'ailleurs pas passée inaperçu. En effet, la chorale d´Aarschot a remporté le titre de ‘Chœur de l´année 1999-2000’, collaboré plusieurs fois avec Indochine (lors de leur précédente tournée et sur l´album « Alice and June »), ouvert le dernier concert d´Alanis Morissette à Bruxelles et pourrait rejoindre Muse en studio.

Cependant, même si l´ambiance dégagée par les voix de ces jeunes filles est séduisante, dès que l´effet de surprise est passé, les exercices opérés par Scala s´essoufflent et survivent surtout grâce au choix judicieux des reprises. C´est exactement l´impression laissée par « It all leads to this » qui constitue ‘déjà’ le cinquième album de la chorale. ‘Déjà’, car Scala n´est, au bout du compte… qu´une chorale ! Et quoi de plus difficile pour des chœurs de se renouveler. Ce disque n´est donc que la suite des précédents : « Scala on the rocks », sorti en 2002, « Dream on », en 2004, « Respire », recelant essentiellement des titres chantés dans la langue de Molière, paru la même année et « Grenzenlos », celui-ci dans la langue de Goethe, en 2005. Une œuvre sans grande originalité, même si certains titres préparés à la sauce Scala valent le détour. « Yellow » de Coldplay et « Enjoy the silence » de Depeche Mode, tout particulièrement.

 

 

jeudi, 30 août 2018 11:35

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Trois ans après la sortie de son premier elpee (« We are ready »), Showstar nous propose « . » (NDR : prononcez ‘dot’ !). Le groupe hutois, dont le line up s’est modifié, a donc pris son temps pour la conception de cet album, enregistré en partie à Bruxelles, en partie à Londres. Et le résultat est à la hauteur ! Les dix morceaux proposés révèlent un travail de finesse et de précision. La pop-rock anglo-saxonne rythmée, à laquelle nous a habitué le groupe, avec les guitares érigées en leaders, est toujours présente (« Mad on your sister », premier extrait de « . », largement diffusé sur Pure Fm, en est un bel exemple). Mais la formation est également parvenue à se renouveler, en composant des titres plus paisibles, baignant au sein d’une atmosphère plus particulière. A l’instar de « Day by day », « Special Gun » ou « Dan », proches de certains morceaux des Smashing Pumpkins. D´ailleurs, le timbre de Christophe Danthinne, chanteur et leader de Showstar évoque souvent celui de Billy Corgan ; et de temps à autre celui de Liam Gallagher. Ce subtil mélange entre l´ancien et le nouveau Showstar fait de «. » une véritable réussite.

Il faut dire que le groupe a bénéficié d´un budget plus conséquent que lors de la confection de son premier opus. Une situation qui lui a permis de travailler aux côtés de Gareth Parton, producteur dont la carte de visite mentionne la mise en forme d’œuvres, entre autres, de The Pipettes, The Killers, Placebo… L’aspect visuel également s’est métamorphosé. Le nouveau logo du groupe, affiché sur la pochette, est le fruit de leur collaboration avec Charlotte Beaudry, artiste hutoise elle aussi, dont les œuvres illustrent le livret du cd. Les thèmes abordés par le groupe sont divers, oscillant entre humour (« Get drunk »), nostalgie (« Stereo songs », « Day by day », « Dan ») et amertume (« Monster=you », « Special gun »). Reste à voir comment Showstar adaptera « . » à la scène. L´album laisse en tout cas présager le meilleur…

mardi, 26 septembre 2006 03:00

Résistance à la nuit

Après le succès phénoménal de « Caravane » (un million d´exemplaires vendus et trois victoires de la musique) suivi d’une tournée de plus de 115 dates, Raphaël nous propose son premier album live. Intitulé « Résistance à la nuit », il est paru en deux éditions : une standard et une autre limitée (NDR : cette dernière inclut cinq titres supplémentaires et un livret plus étoffé). Enregistré au Zénith de Paris en juin 2006, l’opus s´ouvre par « Funambule ». Ce morceau instrumental permet aux musiciens de l´artiste d´exposer toute la palette de leur talent. S´enchaînent ensuite des titres issus de « Caravane », de « La réalité » (deuxième elpee de Raphaël, commis en 2003) ainsi qu´un morceau inédit (« Ceci n´est pas un adieu »). L´album s’achève par un superbe « Et dans 150 ans » où la voix de l´auteur-compositeur-interprète se fond dans la foule. Le son est excellent et le timbre, dont le côté nasillard peut parfois énerver sur les disques studio, passe très bien, voire mieux en live. Sublimant certains morceaux (« La route de nuit », « Schengen »), l´orchestration proposée sur scène fait la part belle aux guitares, au piano et à l´accordéon.

Bref, Raphaël nous présente à nouveau un travail de qualité, dégageant énormément d´énergie et de charme. Notamment grâce au choix de musiciens déjà rôdés à la scène dont le claviériste Julien Schulteis et le batteur Matthieu Rabaté. Tous deux ont ainsi déjà joué aux côtés de Zazie. Sans oublier Olivier de la Celle, véritable virtuose de la guitare et collaborateur, entre autres, de Jean-Louis Aubert. Quelques bémols cependant : l´absence de commentaires entre les titres et surtout celle des excellentes versions de David Bowie et d´Arcade Fire, reprises qu´il avait interprétées lors de la tournée.

mardi, 28 novembre 2006 02:00

Alphabet Prison

Le groupe de néo métal français nous livre son sixième album, intitulé « Alphabet Prison ». Côté musique, rien de neuf sur la planète Pleymo. Si la section rythmique est à nouveau bien mise en évidence, le combo reste fidèle au genre en dispensant des sonorités puissantes, remuantes et agressives, qu’il saupoudre épisodiquement de phrasés rap. Une exception qui confirme la règle : le dernier morceau (« Qu´est-ce qu´il nous restera ? »), unique et très réussie ballade de l´opus. Ces sonorités élèvent Pleymo au rang des meilleures formations de la scène néo métal, à l´instar des Linkin Park ou des Deftones, qui ont d´ailleurs salué le talent des six français à multiples reprises. L´originalité d´« Alphabet Prison » procèderait pourtant plutôt des textes, plus profonds, parfois empreints d´un brin de nostalgie (« Un parfum nommé 16 ans », « Je regrette », « Qu´est-ce qu´il nous restera ? »). Comme l´indique le titre de ce disque, le thème principal des lyrics traite du manque de communication dans notre société. L´album recèle également un titre hommage au Japon (« 4 a.m. Roppong ! »), où Pleymo connaît un succès sans précédent.

Produite par l´Américain Mudrok (NDR : il a également collaboré auprès des jeunes espoirs de la scène néo métal internationale, Godsmack et Avenged Sevenfold) l´œuvre proposée (un compromis entre le Pleymo de « Moddaction » et celui de « Kubrick » ?) est une jolie synthèse de ce que le groupe nous présente depuis sa création !

 

 

 

mardi, 07 novembre 2006 02:00

OVNI Tender

Après quatorze années d´existence et cinq albums, PPz 30 nous propose « Ovni tender ». Une chose est sûre, le groupe n´aurait pu choisir meilleur titre pour cet opus. En effet, ce cd semble être le produit d´artistes issus d´une autre planète. L´excentrique formation définit elle-même sa musique comme du 'Freaka-Rocka-Funky-Dirty'. Tout un programme ! L´album débute par un morceau digne des Beastie Boys, un rap anglophone au débit rapide, posé sur une mélodie groovy. Ce groove est d’ailleurs prédominant tout au long de ce disque. A cause des excellents cuivres qui rythment à merveille l´ensemble de l´œuvre. Cet opus est cependant traversé d’autres courants musicaux. La country, par exemple. Comme sur le furieux « Crazier by the minute ». Le rock également, « Hound dog » et « Bogey Man » affrontant même une intensité électrique digne du Led Zeppelin. Impressionnant ! Quant au chant ou plutôt au phrasé, il varie d´un morceau à l´autre, rappelant tantôt Shaggy tantôt Brian ‘Dexter’ Holland (Offspring). L´album s’achève par un « Oh oui, encore ! » irrésistiblement féminin. Bref, un groupe frapadingue responsable d’un cd tout aussi déjanté, la folie traduisant ici leur incroyable talent! Parfait pour un public à la recherche d´insolite…

mardi, 31 octobre 2006 02:00

Adrienne Pauly (CD+DVD)

Adrienne Pauly, comédienne de formation, rêvait de chanter depuis des années. Il lui aura fallu quelques rencontres musicales (en compagnie, entre autres, de Camille Bazbaz) avant de sauter le pas. On peut dire qu´elle a eu raison de le franchir ! En effet, ses textes audacieux, ses mélodies pop-rock-folk réussies et sa voix de titi parisien lui donnent une véritable empreinte. Sur cet album éponyme, Adrienne Pauly chante les hommes, l´amour qui ne vient pas, l´alcool, le cafard… Nous sommes tour à tour emmenés dans un café glauque, dans une chambre ou encore dans la rue. Tantôt drôles (« J´ai fait l´amour avec un con »), tantôt attendrissants (« Chut », « Dans mes bras »), les différents morceaux de cet opus nous révèlent l´incroyable talent de cette jeune auteur-compositeur-interprète. Une reprise de Serge Gainsbourg (« L´herbe tendre ») vient clôturer en beauté et délicatesse ce cd bourré de charme et d´originalité, qualités partagées par son auteur. Ce charme a d’ailleurs déjà fait mouche: la demoiselle compte ainsi parmi ses musiciens et admirateurs le génial M, Mathieu Rabaté et Philippe Paradis, tous deux fidèles collaborateurs de Zazie. Sûr que nous entendrons parler de cette artiste à l´avenir…

mardi, 10 octobre 2006 03:00

The Soft Machine

Après le succès de « The sailor, not the sea » (70000 exemplaires écoulés en Belgique), Piet Goddaer, alias Ozark Henry, nous propose son cinquième album : « The soft machine ». L´artiste n´aurait pu choisir meilleur titre pour cet opus. En effet, la musique pop aérienne mêlée à la chaleur de l´incomparable voix du Courtraisien fait naître en nous un agréable sentiment de douceur et de paix. On y retrouve bien évidemment le piano, instrument de prédilection de Piet Goddaer, mais aussi du synthé, de la guitare, de la basse et de la batterie. Tout un arsenal destiné à donner un coup de fouet à l´ensemble de l´œuvre. Outre son rôle de multi-instumentiste, il endosse également la fonction de producteur. Faut dire qu’il nous a habitués à un travail méticuleux tout au long de sa carrière. Pas étonnant que les arrangements soient de qualité exceptionnelle. D´ailleurs, nombreux sont ceux qui ont déjà fait appel à ce formidable talent, et ce dans tous les domaines. Il a ainsi pu collaborer en compagnie du styliste Dries Van Noten et on a vu son nom s´afficher sur le soundtrack de la série « Sedes & Belli », diffusée sur la VRT. Il sortira également tout prochainement la bande originale d´un long-métrage intitulé « Crusade in Jeans ».

A l’instar de l’album précédent, le thème de la mer est omniprésent. Mais les paroles évoquent également le temps qui passe. Ses influences, qui oscillent entre U2 et Police, y transparaissent fortement et certains titres auraient pu figurer dans le répertoire de Coldplay (« These days », « Christine »). Un très bel album donc, tout en sensibilité et tendresse, qui ressemble à son auteur-compositeur-interprète, sans renouvellement véritable, mais toujours aussi plaisant à écouter.

 

 

mardi, 24 octobre 2006 03:00

Shrines

Intitulé « Shrines », le premier album de ce quatuor bruxellois est donc paru le 5 octobre dernier. Né en 2001, le combo s’est tout d’abord produit sous le patronyme de Tous les dimanches, avant d’opter pour Minerale. Et il faut reconnaître qu’il s´est rapidement révélé d´un intérêt particulier. En effet, quatre prix leur ont été décernés lors du Festival Verdur Rock 2004. La même année, ils ont terminé deuxième du Concours-circuit. Il faut dire que la musique de Minerale frappe par son originalité et sa qualité. Le groupe pratique une pop indie captivante, apaisante, planante, agréable, inspirée - suivant la bio - par Pink Floyd et Pavement. Dès le premier morceau de « Shrines » (« In the water ») nous baignons au sein d’un univers envoûtant, charme exercé jusqu´à la dernière note de l´album. Lors de cette immersion, nous rencontrons des titres très dynamiques (« Millionaire », « Touchy Touchy »), empruntant des airs de Phoenix. Nous nous berçons également au gré de quelques ballades à la guitare dépouillée (« Tick Time », « Eyes eyes »). L´album se clôture en beauté, par le magistral « Ignore me », morceau qui renferme toute la richesse et le génie de Minerale. Les sons qui ponctuent les mélodies et le timbre du chanteur (Jacques Moyersoen) ne font que contribuer à cette atmosphère psychédélique, qui évoque parfois Archive. L´excellence de « Shrines » promet en tout cas un bel avenir au groupe. D´ailleurs, les deux premiers titres extraits de « Shrines » (« Eyes Eyes » et « Millionaire ») ont tour à tour été ‘Fresh’ sur Pure fm. Et le concert qu´ils ont donné en compagnie de The Tellers ce 20 octobre à l´AB était sold out. Une vraie révélation, à écouter d’urgence. Et si voulez en savoir davantage, je vous invite à prendre connaissance de l’interview que la formation a bien voulu accorder à Musiczine…

 

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