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    A la recherche de Mikal Cronin Pour enregistrer son quatrième opus solo, « Seeker », Mikal Cronin a reçu le concours du backing group de Ty Segall, The…

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Céline Lepage

Céline Lepage

jeudi, 05 octobre 2006 05:00

1er quart de siècle

Quatre filles et cinq garçons constituent le line up des Kouzines. Mais ne vous y trompez pas, même si la gent féminine est en infériorité numérique, ce sont elles qui mènent la danse! Il suffit d´ailleurs d´écouter les paroles de "1er quart de siècle", pour s´en apercevoir ; des lyrics parlant d’amour et puis des hommes… qui en prennent... pour leur grade. Côté musique, l´album s’ouvre par un titre a capella. Ce n’est pas une raison pour penser que les Kouzines sont les dignes héritières des Pow Wow. Car la suite de l´elpee nous démontre que ces artistes sont capables d’élargir leur palette sonore ! Les quatre voix féminines viennent se greffer aux rythmes latino, jazz, mais aussi ragga et hip-hop pour consentir un opus aux couleurs chaudes et pétillantes. Un premier elpee, au final, très réussi, né après cinq années d´expériences scéniques et de répétitions. L’accent féministe, en plus !



mardi, 01 mai 2007 05:00

Kamikaze - Ep

Après huit années d´existence, cinq autoproductions et une centaine de concerts, Sliver sort « Kamikaze », EP composé de six titres. La formation française qualifie sa musique de ‘new-rock’. Pour être plus clair, on préfère parler de métal aux relents de punk. Les guitares agressives, les drums violents et les hurlements présents sur la plupart des titres ne peuvent contredire cette constatation. Une chose est sûre, les quatre membres de Sliver manient le genre avec adresse et style. Style qui n´est pas sans rappeler celui ‘Linkin park’, en moins pop, et ce surtout grâce à la voix de Ben, chanteur et guitariste du groupe, proche de celle de Chester Bennington. Un groupe et un EP dignes d´intérêt.



mardi, 17 octobre 2006 05:00

Mi ombre - mi lumière

Né il y a trois ans, Kéréon a forgé sa réputation sur les planches : plus de quatre-vingt scènes à ce jour. Excusez du peu ! « Mi ombre - mi lumière » constitue donc son premier elpee. Un disque découpé en 10 fragments. Son crédo ? Un pop/rock bourré de punch. A cause des guitares électriques puissantes, des drums hyper speedés et du chant énergique. Malheureusement, les mélodies évoluent trop souvent dans un registre très (trop) proche de Kyo. Le morceau maître semble même avoir été calqué sur « Je cours », tube du groupe préféré des ados. L´opus recèle cependant quelques ballades (« Je dis non », « Gravé dans ma mémoire » et « Je m´demande encore »), un exercice de style au cours duquel le timbre vocal du chanteur ressemble étrangement à celui de Jean-Jacques Goldman. Et si au fil de l’écoute d’autres influences transparaissent (NDR : notamment celles de Nek et de Calogero), il faut reconnaître que « Mi ombre - mi lumière » souffre de deux problèmes majeurs. Tout d’abord, l´impression de déjà entendu. Ensuite, la bonne compréhension des textes. En cause : l’articulation insuffisante du chanteur. A travailler, c’est une certitude. Tout comme leur style. Que ces six jeunes Alsaciens ont intérêt à se forger. Le plus personnel possible. C’est ce prix que Kéréon devra payer pour sortir de l’anonymat…



mercredi, 24 janvier 2007 04:00

Sunday Everyday!!!!

Gros coup de cœur pour ce groupe bordelais responsable de cette démo trois titres. No Hay Banda pratique une musique pop/rock très anglo-saxonne, rythmée et gorgée de réminiscences sixties. Mais la formation ne se contente pas de puiser dans le passé de l’Albion, injectant de multiples bruitages de type vaudou dans sa solution sonore. Histoire de nous entraîner au sein d’un univers féérico-psychédélique qui n´est pas sans nous rappeler un certain Dionysos. Bref, ce groupe complètement barré parvient en un minimum de temps à libérer une énorme bouffée de créativité. Tout en nous donnant l’envie de danser. Et là-dessus, je vais appuyer une nouvelle fois sur la touche ‘play’…



mercredi, 06 septembre 2006 05:00

Jay

‘A creuser’, c´est la conclusion qui s’impose après avoir écouté les deux morceaux ("Jay" et "I am nothing") figurant sur le single de ce groupe montois invité à monter sur les planches, lors du festival de Dour, en juillet dernier. Relativement paisible, leur pop-rock bénéficie de la présence d’un chanteur (Sébastien Boutry) dont le timbre rappelle celui de Morrissey... Rien de bien révolutionnaire, mais pas mal du tout pour un début.

mercredi, 29 août 2018 16:46

Le doux rêveur/Pluie d automne

Laurent Fontanel avoue être fortement influencé par les grands noms de la chanson française traditionnelle, et en particulier par Daniel Balavoine, Michel Berger, Alain Souchon, Véronique Sanson ou encore Jean-Jacques Goldman. Il est vrai que le timbre de ce dernier et celui de Laurent Fontanel sont assez proches. Mais la comparaison s´arrête là ! Il faut en effet avouer qu´il n´a malheureusement pas autant de talent. Les deux titres proposés sur ce cd single sont dépourvus de toute originalité. Les mélodies sont peu recherchées et les textes sont inintéressants. Ajoutons-y la manière maladroite de chanter de Monsieur Fontanel et nous obtenons une œuvre tout à fait ringarde, digne de Franck Michaël. A réserver aux amateurs de kitsch !



mardi, 13 mars 2007 04:00

Echec et Mat

Encore un groupe belge ! C´est en effet de Bruxelles que viennent les six membres d´Yllo. Ils nous proposent leur deuxième album, intitulé « Echec et Mat ». On ignore pourquoi la formation a opté pour ce titre. Peut-être pense-t-elle renverser le public, comme le gagnant d´une partie d´échecs renverse la pièce maîtresse de son adversaire ? Si c´est le cas, le but n´est malheureusement pas atteint. Tout au long de cet opus, le groupe pratique une variété française qui pourrait être qualifiée de sous-Goldman des années 80. Partagées entre ballades et plages folk rythmées, les onze titres de ce disque manquent cruellement d´originalité. Les trop nombreuses et inopportunes touches de saxophone ainsi que le timbre vocal, surtout lorsque le chanteur se prend pour un rockeur (comme sur le titre « L´exutoire »), rendent l´œuvre irritante. A chaque début de chanson, on espère mieux. Mais l´espoir s´envole rapidement et l´envie de zapper au morceau suivant est grande. Yllo a perdu la partie, on attend la suivante…



mardi, 17 octobre 2006 05:00

Who I really am

Quoique fondé en 2002, le groupe El Gato vient de commettre son tout premier album : « Who I really am ». La formation lilloise joue du rock. Tous les types de rock. C’est sans doute là que se situe la richesse de ce combo qui puise ses influences dans toute l’histoire de cette musique.

« The man who wasn’t really there » nous replonge dans les années 70. Celles des Beatles circa « Let it Be ». Et puis des Stones. A l’instar de « Soldiers ». La plage éponyme lorgne davantage vers le punk des années 80. Encore qu’en y réfléchissant bien, elle aurait pu figurer dans le répertoire des Subways. « #3 » ressuscite le grunge. Celui de Nirvana, bien évidemment. Quant à la paternité de « Sky », un fragment bien plus métallique et musclé, elle aurait pu être revendiquée par Korn voire Rammstein. Bref, on peut affirmer que chez ce quatuor l’éclectisme est de rigueur. Et ma foi, il s’en sort plutôt bien. D’autant plus que cette diversité ne nuit pas à l’homogénéité de l’ensemble. Puissants ou intimistes, les 13 morceaux (NDR : 12 + 1 caché) de ce disque sont d’excellente facture. En outre, la formation bénéficie de la présence d’un chanteur au timbre particulièrement ample, oscillant entre celui de Brian Molko, Michael Stipe et de feu John Lennon. Un album étonnant pour un groupe tout aussi surprenant. A suivre de très près…



mardi, 06 mars 2007 04:00

Le voleur - Ep

En attendant la sortie de son prochain album, Oscar Matzerath nous propose un EP découpé en cinq titres. Bien que l´accordéon apporte une touche rétro à l´ensemble, la musique rencontrée sur cette plaque émarge à une pop-rock située à mi-chemin entre l´œuvre de Dionysos et celle de Louise Attaque. Les mélodies sont plaisantes et surprenantes, dégageant une ambiance féerique, toute droite sortie d’une fiction de Tim Burton. Le chant laisse un peu à désirer, en particulier à cause du phrasé trop lourd. Malgré ce petit bémol, ce disque est plutôt réussi. La sélection du quatuor français par le Chantier des Francos de La Rochelle en 2005 était déjà un gage de qualité. On attend la sortie de l´album, prévue dans le courant de l´année. Histoire de pourvoir en dire davantage...



mardi, 17 octobre 2006 05:00

Démo

Fondé en 2004, Aquamarine est une formation réunissant des musiciens issus de la région de Tournai et de Mons. Un quatuor : le bassiste Philippe Saucez, le drummer Jérémy Maes, le guitariste Raphaël Lefebvre et la chanteuse Evelyne Groult. Une vocaliste dont le timbre rappelle tantôt la charismatique Shirley Manson (Garbage), tantôt Patti Smith. Leur démo est partagée en quatre titres. Deux jolies balades tout d’abord, dont la première (« Victorian lady ») est très réussie. A cause de la mélodie rock folk, proche d’un Chris Isaak. Deux morceaux plus rock et remuants ensuite. Malheureusement, nonobstant les guitares cinglantes, ils se révèlent bien moins séduisants. En outre, les mélodies paraissent un peu fades. Maintenant, il faut reconnaître que tous les morceaux manifestent un potentiel scénique certain. Faudrait donc voir le groupe en ‘live’ pour pouvoir en dire davantage…

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