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mardi, 27 mars 2007 05:00

Demo

Où auriez-vous déjà entendu ce morceau? Dans Dawson ou autre série pour teenagers du genre? Non, mais il est vrai que la musique de No Polyester (un quintet batave) serait parfaite pour ce style télévisuel : une pop rythmée, propre, sympathique et efficace mais sans originalité particulière. Malgré ce bémol, le format plutôt commercial des titres réunis sur ce disque pourrait facilement alimenter… la bande FM.



dimanche, 10 septembre 2006 05:00

Sexustation

Non ce n’est pas du Jamiroquai, mais Skeil, un quintet qui pratique un funk/electro/acid/jazz d’excellente facture et bien rythmé. La formation reconnaît, bien évidemment, Jason Kayn comme influence majeure, mais aussi Stevie Wonder, Weather Report, Jaco Pastorius et même Eric Truffaz. Skeil, c’est également le claviériste et surtout le vocaliste du combo. Et le leader, par déduction. Il possède une très bonne voix, particulièrement adaptée au style. Faudrait maintenant voir le résultat sur les planches. Mais vu la pêche des compos, les musiciens doivent certainement mettre de l’ambiance…

mercredi, 06 septembre 2006 05:00

Don t smile

Freaks est surtout connu pour son excellent titre électro « My bloody animal ». Son nouveau single, « Don´t smile », agrège pour la circonstance électro, rock et rap (ce qui rend inévitable la comparaison avec Linkin Park). Le résultat de ce cocktail (d)étonnant est très prometteur. L´album devrait suivre prochainement…



mardi, 30 janvier 2007 04:00

Wrong

« Wrong » révèle l´énorme potentiel de cet ensemble français. On se sent flotter à l´écoute de leur pop folk anglo-saxonne. Evoquant des artistes tels que Tom McRae, Sixpence None The Richer ou encore Belle & Sebastian, leurs mélodies sont légères et aériennes. Le timbre, proche de celui de Peter von Poehl, touche et émeut. The Clyde appartient à cette catégorie de groupes dont on a grand besoin lorsqu’on se sent d´humeur romantique ou qu’on a besoin de douceur. Pas un des titres de cette démo ne dénote et sa qualité est étonnamment bonne pour une autoproduction. Elle laisse en tout cas présager le meilleur pour le futur de cette formation…

dimanche, 31 décembre 2006 04:00

Live(s)

Le métal à la française d´AqME frappe à nouveau tout au long de ce live enregistré à Bruxelles. Sur ce cd, on retrouve bien évidemment les succès du groupe dont « Ainsi soit-il », « Le poids des mots », « Etre et ne pas être » ou encore « La fin des temps » ainsi que de nombreux titres du dernier album (« Ténèbres »). Mais l´élément le plus attractif de ce « Live(s) » est qu´il restitue l´ambiance de la salle à merveille. Si les deux premiers titres, trop plats et trop similaires, laissent à désirer, l´opus prend ensuite son envol pour atteindre son apogée lors du morceau « A chaque seconde », scandé frénétiquement par la foule. Malgré leur métal lourd, difficilement abordable, on se surprend à bouger la tête et à reprendre en chœur les refrains de leurs différents titres. Si le timbre est parfois trop grave et monotone, la présence et l´énergie scéniques de la formation française sont par contre indéniables. Bref, un album indispensable pour les fans et adéquat pour les novices qui souhaiteraient s´initier à la musique d’AqME.

 

mardi, 13 février 2007 04:00

Hollyworld

On connaissait Laurent Wolf grâce à deux titres qui ont largement contribué à l´usure des dancefloors : « Saxo » et « Calinda », tous deux issus de son premier album « Sunshine paradise ». Longtemps résident de la mythique boîte parisienne le « Queen », ce DJ français nous revient aujourd´hui nous présenter le très dance « Hollyworld ». Sur cet opus, rien de révolutionnaire. Il faut attendre trois morceaux avant que l´artiste se décide enfin à dispenser une musique davantage alléchante ; et en particulier lors de titres comme « I don’t know » ou les plus lounge « Yume » et « Quiet time ». Malheureusement, ces accès d’originalité s’estompent rapidement et les dernières plages l´album se révèlent de plus en plus répétitives et très (trop) proches de l´œuvre de celui auquel Laurent Wolf est souvent comparé (sans jamais être parvenu à l’égaler) : David Guetta. Le DJ parvient quand-même à clôturer « Hollyworld » en beauté, par le très réussi « Jungle ».

Malgré ce bilan mitigé, on est certain que ce disque connaîtra un joli succès dans les clubs et ravira ceux qui souhaitent se trémousser jusqu´au bout de la nuit…

 

 

 



mardi, 13 février 2007 04:00

After dark my sweet

« After Dark, My Sweet » constitue le quatrième album de Julie´s Haircut, formation italienne qui a déjà œuvré dans de nombreux festivals européens. Le sextet joue un indie rock essentiellement instrumental. L´opus débute pourtant par un titre assez pop, sympathique mais sans grande envergure. Mais les dix morceaux suivants se démarquent de cette tendance et revêtent un aspect plus rock. Faisant la part belle aux guitares et ponctué de sonorités new-wave, chaque titre nous embarque dans un univers psychédélique, nous rappelant des groupes tels qu´Archive, Pavement ou encore les Belges de Minerale. Très agréable, « After Dark, My Sweet » est l´un de ces disques à écouter après une journée de boulot stressante et fatigante. Il nous relaxe sans nous endormir, malgré quelques titres un peu trop plats (« Ingrid Thullin », « Liv Ullman »).



lundi, 05 février 2007 04:00

Evolution Ep

Dès les premières notes d´« Evolution », on ne peut s´empêcher de penser au « Gimme gimme gimme » d’Abba, récemment samplé par Madonna sur le titre « Hung up ». Mais la musique de Sleazy days se révèle par la suite beaucoup moins disco, même si elle demeure aussi dansante. Les membres du trio français la définissent eux-mêmes comme un projet hybride. Il est vrai que les six titres de cet Ep empruntent aussi bien à l´électro qu´au rock. Pas étonnant lorsqu´on sait que le groupe avoue avoir été bercé par des artistes tels que Depeche Mode, The Chemical Brothers, Fischerspooner, Nirvana ou encore Korn, dont un des titres a d´ailleurs récemment été remixé par Sleazy Days. Le combo a puisé dans ces multiples influences pour se construire un style original et efficace. Que les morceaux soient plus pops (« A job »), plus rock (« Walk to Freedom »), ou plus électro (« A job Part 2 »), ils sont tous d´excellente facture. La formation semble connaître la subtile recette qui donne naissance à la chanson réussie. La voix de Steve C., évoquant celle de Fred Durst (chanteur et leader de Limp Bizkit) semble en être un ingrédient majeur. Les rythmes new-wave et les refrains accrocheurs également. La musique de Sleazy Days pourrait bien devenir rapidement indispensable aux soirées branchées. Notons que leur deuxième album devait sortir très prochainement. Nous l´attendons, en tout cas, avec impatience...

 

 

 



mardi, 13 février 2007 04:00

Blonde dans la casbah

Ce disque s’ouvre par un morceau raï savamment rythmé et plutôt traditionnel (« Taali »). Musicalement, le deuxième titre (il donne le nom à l´album) s´inscrit dans la même lignée. Mais pour la circonstance, il est chanté dans la langue de Molière. Avec un accent à la Enrico Macias. D’ailleurs il est difficile d’en identifier le timbre. Qui pourrait être aussi bien féminin que masculin. Bourré d´humour, ce texte vient se greffer parfaitement aux rythmes orientaux. La chanson « Demain, tu te maries » vous dit-elle quelque chose ? Absolument ! Ce tube des sixties (chanté à l´époque par Patricia Carli) est ici revisité par Biyouna de manière plus que surprenante. La suite de l´opus voyage entre Orient et Occident, tant au niveau des paroles que des mélodies. On y rencontre même des touches de ska (« J’aime les coyotes ») et de reggae (« Merci pour tout »). Trois invités se joignent à l´artiste : Didier Wampas sur le délirant « Merci pour tout », Malia pour le jazzyfiant « Bismilah », et Christophe lors du touchant « La Man », morceau clôturant brillamment « Une blonde dans la casbah ». Mais qui est Biyouna ? Qui est cette personne capable de réunir sur un même disque des artistes issus d´univers musicaux si différents ? Biyouna est une véritable star en Algérie. Aussi connue pour ses talents de comédienne que de chanteuse (elle a sorti son premier album en 2001), cette femme baigne, depuis sa naissance, dans le monde artistique. Tout au long de ce deuxième opus, elle parvient en tout cas à imposer un style coloré et atypique, qui n´appartient qu´à elle. Une liberté qu´on apprécie et recommande !

 

 

 



mardi, 30 janvier 2007 04:00

Morphologique

En cinq albums, Sinclair est parvenu à développer et imposer un style qui lui est propre : une pop française extrêmement dynamique saupoudrée d´une voix très funky. Ce style a été immortalisé sur quelques tubes (« Ensemble », « Si c´est bon comme ça ») et la création de plusieurs bandes originales (« Mon idole », « Ma vie en l´air »). L´artiste sort aujourd´hui « Morphologique ». Sur cet opus, peu de surprises et beaucoup de déceptions. L´excès d´énergie du chanteur français fatigue rapidement ! Les mélodies généralement constituées d´un mélange de rock, d´électro et de funk sont pourtant bien balancées et les refrains accrocheurs. Mais le chant beaucoup trop R’n’B et criard ainsi que la mauvaise articulation rendent rapidement l´œuvre irritante. Sans parler de certains textes insipides voire ridicules (‘Tes yeux pleurent tellement que ça sent la piscine’ sur « Linda ») ! Bizarrement, les morceaux les plus réussis sont ceux s´éloignant le plus du Sinclair habituel, dégageant même une atmosphère plus sombre (« A qui je parle », « Honni soit », « Pas grand-chose »). Et lorsque le chanteur emprunte des voies purement électroniques, comme sur le titre « Perdu dans la nuit », sa musique se montre davantage alléchante.

J’exprimerai donc un sentiment plutôt mitigé à l’égard de cd, tout en reconnaissant que l´artiste français peut nous proposer beaucoup mieux…

 

 

 



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