Benny Sings est un artiste batave, dont le dernier elpee, « Music », paru en 2021, avait reçu le concours de Mac DeMarco,Tom Misch et PJ Morton, entre autres. Il nous revient avec un nouveau single, « The only one », pour lequel il a bénéficié de la…

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Le guitariste et chanteur nantais Tilmann dévoile le clip d’animation de « Desert Moon », troisième extrait de l’Ep Chrysalis. Les paroles de « Desert Moon » ayant été imaginées à vélo, le long des paysages d'Ardèche, le parti pris du clip est de représenter…

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Chroniques

Fernandhell

And the gatten army

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Fernandhell c’est le projet de Livio Montarese, un multi-instrumentiste (guitare, basse, drums) et chanteur italien, auquel s’est associé un sixcordiste soliste répondant au prénom de Paul. Avant de fonder ce duo, Livio a milité chez The Peawees, en compagnie de l’ex-The Manges, Hervé Peroncini. Fin 2017, Montarese avait réintégré son ancien groupe afin de sortir un 7 inches en compagnie d’un de ses héros, le chanteur de Mudhoney, Mark Arm.

« And the gatten army » constitue le premier Ep de Fernandhell, dont le nom est bien évidemment inspiré du célèbre acteur, humoriste, chanteur et réalisateur français, mais d’origine piémontaise (NDR : ce qui peut expliquer le choix du patronyme).

A l’écoute de cet Ep, on ne peut s’empêcher de penser aux formations de guitare(s) nées au cours des eighties, comme Green Day, Lemonheads, Hüsker Dü et du début des nineties, et tout particulièrement Blink-182. Même que la voix de Livio est aussi versatile que celle de Robert Pollard, tout au long de « Mardi gras », un morceau imprimé sur un tempo tribal, auquel participe un autre gratteur invité, P. Billygoat…

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A Slice of Life

Tabula Rasa

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A Slice of Life est une formation issue du Nord de la Belgique née de la rencontre entre le chanteur/lyriciste Dirk Vreys (obsCURE, Silent Flag) et le guitariste/claviériste Guy Wilssens (Perverted by Language). Pour compléter le band, ils ont recruté un autre sixcordiste (également ex-obsCURE), un bassiste et un drummer.

Manifestement sombre et mélancolique, la musique du combo est influencée par le post punk et la dark wave. Lorsque la voix de Dirk s’étrangle d’émotion (sans quoi, en général, elle se révèle glaciale et torturée), on ne peut s’empêcher de penser à Robert Smith (« Seven days », une plage que Dirk a écrite après le décès de ses parents), alors que la ligne de basse semble parfois calquée sur celle de Simon Gallup (« Cavern »).

Si les deux dernières pistes de l’opus émargent à l’électrodance, les onze autres oscillent entre titres lancinants, ténébreux (la valse « Fortress of solitude »), pistes bien post punk et compos davantage atmosphériques, romantiques mais aussi fiévreuses, colorées par les accords tintinnabulants, bringuebalants, d’une des guitares, dont les cordes réverbèrent des échos empruntés à Sad Lovers & Giants (Two-faced », « Sweet darkness »). Enfin, le spectre de Sisters of Mercy plane même tout au long de « Run for cover ».  

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Thinking With Sand

Dreams & half truths.

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Thinking With Sand nous vient de Bristol, en Angleterre. A l’origine, soit entre 2005 et 2009, le line up était réduit à un duo et proposait une forme de shoegaze électronique. Relancée en 2020, la formation a intégré un drummer, et c’est en trio qu’elle nous réserve cet elpee.

Après une intro atmosphérique (probablement des bandes passées à l’envers, on est entraîné au sein d’un univers sonore déchiré entre shoegaze et noisy/rock. Inévitablement on pense à My Bloody Valentine pour l’électricité sinusoïdale et les harmonies vocales vaporeuses. Mais hormis « Between », imprimé sur un tempo new wave, bien qu’offensives dans l’esprit d’un Hüsker Dü, les compos semblent toutes coulées dans un même moule et finissent par lasser…

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Barrie

Barbara

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Depuis 2019, date à laquelle est paru son premier opus, « Happy to be here », de nombreux évènements ont marqué la vie de Barrie Lindsay. La New-Yorkaise d’adoption a ainsi été touchée par la maladie d’un de ses proches mais également, et plus heureusement, par l’amour, suite à sa rencontre avec Gabby Smith. Ecrit durant le confinement, « Barbara » est marqué par ces émotions contradictoires.

Mixé par Joseph Lorge (Phoebe Bridgers, Perfume Genius) et masterisé par Patricia Sullivan (Mac Miller, Blake Mills), ce deuxième elpee, construit de A à Z par Barrie Lindsay, nous plonge au sein d’un univers musical coloré et richement instrumenté (une mandoline, une clarinette, une flûte, un violoncelle, une trompette, et la harpe). Résolument pop et accessible, « Barbara » propose des morceaux tantôt guidés par des synthés, comme sur « Frankie » ou « Concrete », tandis que d’autres se révèlent plus folk, à l’instar de « Jenny », dédié à sa nouvelle compagne ou de « Dig », porté par de superbes chœurs. Les onze morceaux de ce nouvel LP baignent au sein d’un climat atmosphérique, caractéristique de la dream-pop qui s’inscrit merveilleusement bien en cette période d’été indien. En publiant « Barbara », Barrie relève haut la main le défi du deuxième album.

 

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Redcar

La chanson du chevalier (single)

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Il devient de plus en plus évident que Redcar est devenu un artiste-phare de cette décennie. A l’instar d’une Björk ou d’un David Bowie. N’ayons pas peur des mots !

C’est un artiste qui bouscule les codes et va loin dans la recherche authentique artistique et de lui-même.

Être bousculé ne laisse personne indifférent. On l’encense ou on le déteste.

Il faut toujours un temps d’adaptation à certains pour qu’une révolution artistique, sociale, soit plus ou moins comprise, digérée, acceptée ou du moins tolérée. C’est ainsi que l’on reconnaît ceux qui changent la face d’un monde.

C’est un des rares artistes francophones à révolutionner au-delà des frontières, recueillant un écho important, outre-Atlantique.

Un artiste qui chante de manière forte, juste et subtile, même en live. Ce qui n’est pas à la portée de tous.

Ce que certains spectateurs considèrent comme un excès constitue une affirmation par le mouvement. Son corps est musique, tendu vers son objectif. Un combattant de lumière.

Il a déclaré sur TikTok : ‘Redcar, comme toute ma poésie et ma philosophie, est une poésie et une philosophie qui m'aident à réussir.’

Fascinant Redcar !

« Redcar les adorables étoiles, le début des anges », sortira le 11 novembre et peut déjà être précommandé

‘Ma victoire existentielle passe par l'esthétique. La couleur et l'agencement des formes, les fleurs disposées avec mesure, le trajet de la lumière sur les muscles bandés, le travail de la matière…’

« La chanson du chevalier », single issu du futur opus, se déroule dans un port, la nuit. Invité d’honneur de la vente Modernités, qui s’est déroulée le 25 octobre 2022, accueilli par Sotheby’s, Redcar partage son émotion avec la sculpture grandeur nature d’Auguste Rodin, ‘L'Age d’airain’, dans un clip onirique, à découvrir ici

‘Je me considère comme camarade du jeune homme

Pas plus vivant que lui ni plus savant que lui, non, et toujours élève du mouvement, comme lui, je me considère comme camarade ivre, ravi de ne plus être si seul.

Dans son corps sculpté du néant, immobile quand blessé, stupide d’être si amoureux

‘Le point de départ est la vie de ce corps, que je reçois, en tant que performer, moi-même marteau pour l’airain puis résonance, jusqu’aux confins de la pièce’ - Redcar

‘Il ne s’avance pas avec moi quand je bouge

Je suis obligé de le laisser résonner derrière moi

Cloche d’airain des premières églises, premiers suppliciés des églises

Vengeur de tous les petits brûlés du Pont-Aven, fils de la mer mangé par lui en son temps, offert à l’éternité de l’eau et premier fils des éternités’ - Redcar

Côté musical, ce titre est sans doute moins accessible que ses deux précédents singles, « Rien dire » et « Je te vois enfin », mais manifeste une certaine emprise hypnotique.

Son univers est tellement riche. Ses images, sa musique, ses visions, ses vêtements, sa poésie, ses mouvements…

Merci Redcar de nous emmener dans ta belle voiture, au-delà de la perception.

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Stéfi Celma

En oblique (Ep)

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Stéfi nous livre Ep, « En oblique », une œuvre pleine de douceur, de chaleur, de délicatesse, à l’influence bossa nova.

Suave, sa voix se marie parfaitement à la musique, en grande partie acoustique.

Stéfi Celma, née le 9 octobre 1986 à Paris, est une actrice et chanteuse française. Mais c’est dans la musique qu’elle se sent complète, authentique, et qu’elle souhaite s’épanouir.

‘La musique est aujourd'hui pour moi le terrain de ma plus sincère expression. Mon métier de comédienne me faisant jouer des rôles à tour de rôle, ce projet portera mon nom, mon identité.’

À 5 ans, elle participe à L'École des fans de Jacques Martin, qu’elle mentionne dans le premier titre de son Ep, « Du love et de l’eau ».

Empreint de nostalgie et de mélancolie, il nous parle de la difficulté de dépasser ses doutes, de faire la paix. Heureusement elle a toujours eu de l’amour et de l’eau.

Coiffeuse ? ‘Non je ne suis pas coiffeuse. Pourtant à 6 ans, quand Jacques Martin me demandait si je voulais être chanteuse ou comédienne, je n'ai tout simplement pas osé lui dire oui. Je lui ai dit, fragile, que grande, je voudrais être coiffeuse. Personne de mon milieu social n'était chanteur ou comédien, personne ne gagnait sa vie en exerçant ce genre de métier...

Alors ce jour-là j'ai eu envie de rêver. J'avais le droit de rêver en fait. Je ne manquais de rien, j'avais le plus important ; j'avais « Du love et de l'eau »’…

« Maison de terre » laisse une impression cap-verdienne. La voix est posée, le rythme balancé.

Poétiques, les paroles de cette chanson sont écrites par Camille Yemblé.

À travers le texte de cette plage, Stéfi avoue qu'elle se remémore son séjour au Congo, un voyage qui l'a marquée.

En effet, la terre africaine a beaucoup de similitudes avec sa terre natale, la Martinique. Elle a rencontré des gens qui l'ont imprégné de bonheur et de joie.

La musique a été co-composée par Imani Assumani.

Le clip (à découvrir )

de la chanson réalisée par Ruben Alves, a été tourné au Portugal, à Lisbonne. C'est dans un décor très lumineux, simple et esthétique à la fois que l’artiste danse et chante en toute sensualité.

« Tabou », morceau fragile et touchant, a été écrit par Imani Assumani, Jean-Pierre Ntwali Mucumbitsi ainsi que Stéfi et composé par cette dernière et Imani Assumani.

Le titre dénonce les non-dits. Cette vidéo est disponible ici 

« Qui », interprété à la sèche, nous parle de la peur de partir avant l’être aimé et de celle d’être remplacé dans son cœur.

Oser présenter une chanson en se servant d’un seul instrument acoustique aujourd’hui est assez rare et ça fait du bien.

Caractérisé par ses paroles envoûtantes, qui roulent, et sa musique wah-wah chaleureuse, « Sur la bouche » nous donne envie de chalouper. La plage nous parle d’un amour à sens unique.

« En oblique », qui donne son nom à ce disque, nous gratifie, à nouveau, d’un plaisir uniquement acoustique à la guitare. Un peu de chœurs et un sifflement nous invite à vivre pleinement, sans peur du risque.

Profitons de cette belle sortie musicale et souhaitons longue et belle vie à Stéfi !

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Shannon Lay

Geist

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L’ex-guitariste de FEELS poursuit une carrière solo qui monte en puissance. Et elle le démontre sur son cinquième opus (NDR : le quatrième pour Sub Pop !).  « Geist » (NDR : qui signifie ‘esprit’, en allemand) constitue un long playing introspectif et éthéré rappelant l’œuvre de Nick Drake. Pour enrober son folk, elle a pu bénéficier du studio de Jarvis Taverniere (guitariste de Woods) ainsi que de la collaboration du multi-instrumentistes Ben Boye (Bonnie Prince Billy, Ty Segall), de Devin Hoff (Sharon Van Etten, Xiu Xiu, Julia Holter) ainsi que de Ty Segall qui prodigue quelques soli de guitare sur « Sur » et « Shores ».

Si à première écoute, cet LP peut paraître minimaliste, en l’écoutant attentivement, on décèle une instrumentalisation riche et parfaitement dosée qui met en exergue la sèche et les susurrements de Shannon Lay. Sa voix douce et aérienne est susceptible d’anesthésier. Une apesanteur que l’on perçoit tout au long de « Geist ». Parmi les dix morceaux, on épinglera le chant a capella adopté sur « Awaken and Allow » qui rappelle les origines irlandaises de la Californienne en nous entraînant au cœur des pubs celtiques. Notons également la délicate reprise du « Late Night » de Syd Barrett. En rendant hommage aux esprits, Shannon Lay nous propose l’un de ces albums les plus aboutis à ce jour.

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Ozzy Osbourne

Patient number 9

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Ozzy n’est pas en très bonne santé. Les dernières photos prises au vol ou même publiques le montrent tel un vieillard voûté agrippé à sa canne, portant le poids de sa maladie de Parkinson et des diverses opérations du dos qu’il a dû subir au cours des derniers mois, dans un climat covidien anxiogène qui a vraisemblablement dû décupler d’autres traumatismes dans le psychisme déjà hypocondriaque et torturé du Prince des Ténèbres.

Après une intro inquiétante parsemée de cris et de râles en tout genre, le titre maître –qui bénéficie d'une mise en forme parfaite, comme tous les autres d'ailleurs– commence sur un tempo quelque peu allègre, à la limite dansant, pour rebondir sur un refrain vraiment accrocheur porté par la voix lancinante d'Ozzy et la guitare efficace de Jeff Beck. Ce virtuose de la sixcordes participe à deux plages et Eric Clapton à une. Il n’y manque plus que Jimmy Page et les trois plus célèbres gratteurs à avoir sévi chez les Yardbirds étaient de la partie.

Parmi les autres collaborateurs, on épinglera, notamment, le concours de Zakk Wylde (sur 4 morceaux), Tony Iommi (son fidèle comparse du Sabbath pour 2 pistes) et Mike McCready (Pearl Jam).

‘Je ne mourrai jamais, car je suis immortel’, clame Ozzy Osbourne sur la deuxième piste, le très percutant « Immortal », qui s’autorise une petite intro inspirée d’« Immigrant Song » du Led Zep.

Ce n'est pas la dernière fois que le patient numéro 9 évoque la supercherie de la mort : ‘Je sors de ma tombe... tu vas voir mon visage’, s’exclame-t-il sur « No Escape From Now », tandis que « One Of These Days » le pousse au suicide ; mais il ne mourra jamais. On pourrait affirmer que cette situation est normale et dérive des sornettes surnaturelles imaginées Ozzy Osbourne depuis les prémisses de Black Sabbath…

« Patient Number 9 » est un elpee qui est parsemé de voix d'hommes adultes malveillantes que l’on rencontre habituellement dans les films d'épouvante. Une autre compo traitant de la décomposition s’achève par les mots ‘J'aime les vers’, dans un fort accent de Birmingham.

Osbourne a donc tout organisé pour mettre un terme final à sa carrière : une tournée d'adieu, un album de retrouvailles en compagnie de Black Sabbath, motivé par la conclusion de sa carrière au sein de la formation, et dans la foulée une tournée baptisée ‘The End’. Pourtant, tout le monde imaginait que le précédent elpee solo d'Osbourne, « Ordinary Man », paru en 2020, serait son dernier. Mais deux ans plus tard, il rappelle le producteur de cet LP, Andrew Watt, qui manifestement prend son pied en studio en s’autorisant des effets vocaux à la « Planet Caravan » pendant « No Escape From Now » et en permettant à Eric Clapton de s’illustrer sur « One Of These ». Dans un style (cette pédale wah-wah !) bien plus proche de son travail pour The Cream que de son œuvre solo.

Indiscutablement, le maître du néant a toujours une voix bien timbrée et imposante. Et la force des mélodies ici développées est impressionnante.

Epique, le titre maître est un long single de plus de sept minutes. Du métal léché mais juste et équilibré qui respecte la tradition en invitant Jeff Beck le temps d’un solo. Le tout ponctué de quelques discrets arrangements ainsi que d’explorations contemporaines et post-psychédéliques signés Andrew Watt. Andrew, c'est le nouvel exécuteur des (basses) œuvres du Maître, ici véritable directeur artistique, multi-instrumentiste, guitariste et surtout producteur de ce treizième album. Malgré tous ses problèmes, Ozzy conserve la première fraîcheur de sa voix qui n’a pas changé malgré le poids des années. Il y a fort à parier que ce coup de maître (certes collectif...) figurera, quand on prendra davantage de recul, parmi les œuvres essentielles de l’excentrique anglais enfin revenu au premier plan au moment où la Reine d’Angleterre disparaissait…

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Mélanie Isaac

Paradis Nord (single)

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Comment ne pas tomber sous le charme du single « Paradis Nord », signé Mélanie Isaac ?

Un rythme chaloupé, un superbe texte poétique. Un beau clip, sobre et efficace (à découvrir )

Le titre commence par une montée sonore pour faire entrer les instruments et des chœurs qui nous accrochent directement. Le ‘hook’ ou crochet fonctionne. Ce gimmick reviendra en fin de chanson pour le plaisir de nos oreilles. Une ambiance aérienne, une guitare sèche, une batterie et une mélodie qui s’installe dès les premières notes.

Des instruments tels que la basse, le piano et le synthé s’ajoutent au fil du titre et l’habillent habilement.

Ce single baigne au sein d’une ambiance réminiscente de Bashung.

Le texte, écrit par Mélanie Isaac, permet de deviner, de manière sensible, l’envie de réduire une distance entre deux cœurs. Le portrait d’une idylle vécue dans un pays nordique, « Paradis Nord », où le soleil se fait rare.

Le clip dessine ‘Une silhouette égarée, que l’on devine dans les rafales de La Panne’. Des fleurs jetées à la mer pour son amour lointain, refoulées sur la plage, la tête dans le ciel, le corps dans les dunes et les vagues.

Cette chanson a été enregistrée et arrangée en compagnie de Julien Lebart dans un studio du Sud de la France, à Rivesaltes. Elle a ensuite été mixée et masterisée par Erwin Autrique à Bruxelles, puis mise en images par Mathilde Warnier à la côte belge.

 Ce single annonce la venue d’un bel événement, le nouvel album « Surface », qui paraîtra le 22 avril 2022.

On a vraiment hâte d’entendre la suite.

En attendant, elle se produira en concert :

19/03 Saint Gilles (BE) - Cellule 133
25/03 Jupille (BE) - Salle Prévers
09/06 Saint André Lez Lille (FR) - Le Zeppelin
23/07 Francofolies de Spa (BE)

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Lou K

Nazareth (Single)

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Quel bonheur d’entendre, à nouveau, Lou K ! Le projet, 100% féminin, est porté par Lucie Lefauconnier au chant et à la guitare, accompagnée par Alice Vande Voorde à la basse, Leslie Gutierrez à la batterie, et Thècle Joussaud au violoncelle. Il propose un rock garage aérien et mélancolique dans la langue de Molière.

Poétique, le texte de « Nazareth » nous parle d'amour, de distance et de douleur à se trouver.

Les paroles sont belles, travaillées, chargées d’images et de mystère. On aimerait en savoir plus. Heureusement, Lou K en dévoile davantage sur sa page Facebook : ‘C'est une chanson remplie d'émotion et j'ai parfois du mal à en parler parce qu'elle a beaucoup d'histoires en une seule. Je la trimballe depuis des années, comme un vieux sac à dos. J'espère qu'elle vous raconte quelque chose, quelque part à l'intérieur, et qu'elle peut réconforter celles et ceux qui l'entendent ainsi.’

Certains détails sont ingénieux, comme celui d’achever la chanson par le refrain sans en dire la fin. Un régal !

La musique est bien balancée et épouse parfaitement le texte. Empreinte paradoxalement de douceur et de puissance, la voix de Lou K oscille du grave aux aigus.

Pour découvrir le clip, c’est ici

Lou K se produira en concert ce 18 octobre 2022 dans le cadre de l’Overdrive Festival au Het Depot à Louvain, en Belgique.

Le projet est prometteur. On a hâte de découvrir la suite.

Méthode chanson

 

 

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