Bien que "Ghosts" soit le premier single de Malvin Moskalez, cet auteur-compositeur-interprète compte déjà quelques années d'expérience. Son histoire est remarquable : après des années d'adversité, la lumière revient dans sa vie, ce qu'il capture dans des…

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Chroniques

Vincent Delerm

Avec Jeanne (Single)

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Vincent Delerm nous offre un moment de vie touchant et simple à travers son nouveau titre « Avec Jeanne ».

Touchant car il déclare son amitié, via la description d’une expérience partagée, à son amie Jeanne Cherhal, à travers un clip (à découvrir ici) dans lequel ils figurent tous les deux.

Ils ont commencé à se produire au même moment, il y a vingt ans, et finissaient par un rappel commun en interprétant la chanson « L'Avventura », sur la scène de l’Européen, à Paris.

Malgré leurs pérégrinations musicales personnelles, ils se sont toujours retrouvés avec plaisir.

Il y a toujours ce ton du quotidien qui le rend humain comme les autres tout en exerçant une proximité auprès de ses auditeurs. Ainsi, il n’hésite pas à prononcer les mots ‘bordel’ ou ‘truc’ dans ses chansons.  

Enfin, l’éternel piano et les cordes qui alimentent cette composition nous enveloppent d’une musique douce…

Un moment savoureux !

En concert :

Jeu 03 novembre : Théâtre Sébastopol, Lille, France
Ven 04 novembre : Bozar – Pba, Bruxelles, Belgique
Mar 22 novembre : Halle aux Grains, Toulouse, France
Mer 23 novembre : Théâtre Femina, Bordeaux, France
Jeu 24 novembre : Grande salle Arsenal, Metz, France
Jeu 01 décembre : Emc2, Saint Grégoire, France
Ven 2 décembre : Le 106, Rouen, France
Mar 6 décembre : Bourse du Travail, Lyon, France
Mer 7 décembre : Le Silo, Marseille, France
Mar 13 décembre : Folies Bergère, Paris, France

Méthode chanson

 

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The Waterboys

All souls hill

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Avant de publier ce 15ème long playing, The Waterboys avait sorti une trilogie (« Out all this blue » en 2017, « Where the action » en 2019 et « Good luck » en 2020) dominée par l’instrumentation électronique (synthés, boucles, etc.).

Pour ce nouvel opus, la formation britannique en est revenue à une formule davantage traditionnelle, plus proche de l’œuvre de Mike Scott, même si l’électronique n’a pas été complètement abandonnée. Elle est, en fait, bien intégrée.

Pas de trace cependant du violoniste Steve Wickham, qui a décidé de ne plus partir en tournée, tout en restant ouvert à des participations aux sessions de studio ultérieures. Par contre, sur certaines compos on retrouve des interventions au saxophone, mais exécutées par l’Américain Pee Wee Ellis.

Autre changement, sur les neuf plages de l’elpee, six sont cosignées par le producteur/écrivain Simon Dine. Mike reprend également le traditionnel country/folk « Passing through », une épopée gospel de plus de 9’ et puis « Once Were Brothers » de Robbie Robertson auquel il a ajouté des paroles, un morceau rogné par un orgue vintage.

Si les sessions d’enregistrement ont bénéficié du concours de nombreux invités, dont Ian McNabb aux backing vocaux sur « Blackberry Girl », Mike se consacre à de nombreux instruments, outre le chant, dont les inflexions peuvent parfois rappeler Dylan.

C’est en ‘spoken word’ que Scott s’exprime tout au long du lunatique « In my dreams ». Et à propos de mots (toujours en vers, bien sûr), Mike n’est pas tendre avec Trump, tout au long de « Liar » …

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The Black Keys

Dropout boogie

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L’an dernier, Dan Auerbach et Patrick Carney avaient décidé de retrouver leurs racines, en gravant "Delta Kream", un album constitué de covers signées par des légendes du Delta Blues, morceaux qu’ils interprétaient au cours de leur jeunesse. Dont celles de John Lee Hooker, R.L. Burnside et surtout Junior Kimbrough.

« Dropout boogie » se révèle beaucoup plus éclectique. Et si « Good love », pour lequel le duo a reçu le concours de Billy Gibbons, baigne allègrement dans le blues, les autres plages qui s’y frottent finissent par se diluer dans le rock, le glam, la soul et même la pop. Ainsi « Baby I’m coming home » se distingue par de jolies harmonies vocales à la Gerry Rafferty, avant de s’enfoncer dans le delta du Mississippi, alors que « For the love of money » concède des riffs de gratte au glam. Tout comme le nerveux « Burn the dawn thing down ».

L’opus s’ouvre d’ailleurs par deux morceaux qui pourraient aisément être diffusés sur la bande FM. Soit « Wild child », qui malgré sa référence au « Wild Thing » des Troggs, s’autorise une intro disco ; et les cordes de guitare sont tellement chargées de fuzz, qu’on croirait entendre une section de cuivres. Quant à « It ain’t over », il véhicule carrément des accents r’n’b. Finalement, « How long » constitue la piste la plus intéressante. Une ballade qui affiche l’élégance soul des 60’s, tout en se nourrissant d’électricité crazyhorsienne.

Bref en tirant un peu trop dans toutes les directions Dan et Patrick s’éloignent de leurs fondamentaux. Maintenant, en acceptant que des auteurs-compositeurs externes participent à l’écriture des morceaux, c’était inévitable…

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Fruit Bats

The Pet Parade

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Fondé à Chicago en 1997, Fruits Bats évolue autour de son leader Eric D. Johnson (qui a milité chez The Shins) au sein d’un univers sonore élégant sis entre pop (« The Pet Parade »), folk (« Cub Pilot ») et rock (« Eagle Below Us »), tout en témoignant d’une qualité d’écriture indéniable !

« The Pet Parade », son 9ème album, est particulièrement lumineux (un antidote antimorosité ambiante lors de sa confection en temps de Covid ?) malgré des enregistrements opérés à distance. Et finalement, l’indie-pop ouatée aux arrangements subtils rappelle, bien entendu, le formidable The Shins. En outre, la voix légèrement nasillarde de Johnson enveloppe judicieusement les compos d’un voile de mystère. Un véritable travail d’artisan !

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Ashinoa

L’orée

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Ashinoa est une formation lyonnaise qui pratique une musique expérimentale, fruit d’un hybride entre instrumentation organique et synthétique. Pas de chant, mais des halètements, des râles, des bribes de conversation, des crépitements, des chants d’oiseaux, des drones et des bruitages urbains. Quant à l’expression sonore, plutôt indus, elle se frotte tour à tour au jazz, au psychédélisme, au krautrock, au hip hop, au dub et surtout à l’électronique, notamment à travers ses beats…

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SIZ + Cosmopaark (Ep)

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Signées chez Flippin’ Freaks, les formations bordelaises SIZ et Cosmopaark ont décidé d’enregistrer un Ep ensemble. En studio, ils se sont servis d’un Moog pour les basses, une boîte à rythmes pour les drums, ainsi que d’un enregistreur 8 pistes K7. Sans oublier les guitares. Enfin on suppose, à l’écoute des 6 plages de ce disque, qu’i s’agit bien de grattes.

L’Ep s’ouvre par « You should call your mum », une piste aux harmonies vocales éthérées et aux sonorités sinusoïdales réminiscentes de My Bloody Valentine. Et chargé de fuzz, « Sceneries », morceau qui clôt la plaque, est également hanté par la bande à Kevin Shields.

Alternant passages enlevés ou plus cools, « Warm cheeks » fait davantage la part belle à l’électro. Bien noisy, « FFYM » emprunte régulièrement une rythmique à Smashing Pumpkins, alors que les vocaux s’élèvent de nouveau dans la stratosphère. Epopée électrique dynamisée par un drumming syncopé « F*** the olders » se révèle à la fois offensif et percutant, dans l’esprit de Sonic Youth.  

Fontaines D.C.

Skinty Fia

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« Skinty Fia » (NDR : sorte de juron gaélique signifiant ‘damnation du cerf’) constitue le 3ème opus de Fontaines DC, une œuvre qui reflète notamment le sentiment d’exil éprouvé par les musicos, depuis qu’ils se sont établis à Londres. Pour le produire, le band a de nouveau bossé en compagnie de Dan Carey (Wet Leg, Squid, black midi, The Lounge Society, …)

L’album s’ouvre par « In ár gCroíthe go deo », une chanson interprétée en gaélique, dont le début est presque chanté a cappella. Puis, sous l’impulsion de la batterie, l’intensité monte en crescendo, avant que les cordes de guitares se mettent à tourbillonner, sur fond de chœurs liturgiques. Et le plus souvent, c’est ce drumming qui dynamise les compos, même les plus indolentes. Autre compo inspirée par la tradition irlandaise, « The couple across the way », dont la vulnérabilité est entretenue par la mélodie jouée à l’accordéon…

Outre le contagieux « Jackie down the line », on épinglera encore le subtilement psychédélique « Roman holiday », la ballade mélancolique « Bloomsday », dont la gratte est judicieusement traitée à la slide ainsi que le plus complexe titre maître, imprimé sur un tempo spasmodique.

Excellent, parsemé de références politiques et culturelles, « I love you » baigne au sein d’un climat gothique, peut-être réminiscent du Cure. Et l’œuvre de s’achever par « Nabokov », une plage qui se réfère probablement à Vladimir Nabokov, écrivain russo-américain auteur, notamment, du roman polémique « Lolita » …

Si le second opus du groupe irlandais avait déçu, « Skinty Fia » devrait figurer dans de nombreux tops de l’année 2022.

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Get Well Soon

Amen

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Get Well Soon, c’est le projet de Konstantin Gropper, et « Amen » constitue son sixième elpee. Pour le concocter, l’artiste allemand s’est entouré de son backing group, réunissant la bagatelle de 7 musiciens, dont des cuivres (trompette, saxophone, trombone), un flûtiste et un violoniste, de manière à communiquer une emphase symphonique et lyrique à l’expression sonore que n’aurait pas reniée l’Arcade Fire originel. D’ailleurs la voix de Konstantin est quand même assez proche de celle de Will Butler. Vous vous doutez donc que les compos bénéficient d’arrangements sophistiqués et luxuriants. Et c’est le cas. Aussi bien organiques que synthétiques (NDR : tout comme sur les derniers essais de la formation canadienne) ! Et Konstantin vient poser sa voix de crooner, que soulignent parfois des chœurs exaltants.

En matière d’emphase « I love humans » s’enfonce même dans le kitsch, alors que « A song for myself » adopte un profil baroque, rappelant ainsi qu’à l’instar de The Divine Comedy et The Dears, Scott Walker et Burt Bacharach sont des références communes. Et puis il ne faut pas oublier que Gropper est compositeur de musique de films. 

Si l’une ou l’autre chanson baigne dans une certaine forme de romantisme (la ballade « Richard, Jeff & Elon », « Golden days »), la plupart des pistes libèrent une belle énergie ; à l’instar de « Us vs. Evil », dynamisé par un drumming syncopé et ample ou de « This is your life », imprimé sur un tempo krautrock.

Mais le plus étonnant, c’est l’illustration de la pochette (une pierre tombale sur laquelle est mentionnée l’inscription ‘Amen’), quand on sait que les lyrics, inspirés de réflexions philosophiques personnelles, sont plutôt optimistes (a contrario de ceux dispensés sur « The Horror », l’elpee précédent). Une forme d’ironie ou de second degré que Gropper aime cultiver…

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Jon Spencer & the HITmakers

Spencer Gets it lit

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Jon Spencer a donc décidé de remiser au placard son Blues Explosion et de monter un nouveau groupe, The HITmakers. Le line up recèle Sam Coomes (Quasi) au claviers, M. Sord (Boss Hog) aux drums et l’ex-Pussy Galore, Bo Bert, aux percus. Dans le cadre de l’édition 2019 du Roots & Roses, ce dernier se servait d’un bric-à-brac constitué de pièces métalliques, parmi lesquels figuraient une poubelle et des pièces d’automobile, dont des amortisseurs, un rotor de freins, et on en passe ; et sur lequel il frappait régulièrement avec des marteaux. Ce qui vous donne une petite idée de la nature des percussions.

Bref, on en vient à cet opus qui semble parfois hanté par Suicide. A cause de ce mélange de bruitages insolites, de cordes de guitares distordues, psychédéliques, surf, funk, fuzz ou spasmodiques, de synthés bourdonnants, de sonorités électroniques et de percus indus. On y rencontre même des infiltrations de farfisa sur le morceau d’entrée, « Junk man » ainsi que sur « Get it right now » et probablement de moog sur « Worm town », une piste dont les variations de tempo finissent par donner le vertige. Mais plus complexe encore, « Rotting money » aurait pu figurer au répertoire de Captain Beefheart, alors que « Push comes to shove » pourrait servir de B.O. à un thriller.

Heureusement le garage punk bien groovy n’a pas été oublié. A l’instar du bien rock’n’roll « Get up and do it », de « Death ray » et ses accès de gratte surf, une compo au cours de laquelle Jon aborde le thème de la mort, et puis de quelques plages explosives comme « My hit parade » ainsi que le blues dépouillé « Get up and do it ». On y retrouve également la voix déclamatoire de de Spencer qui récite et/ou croone suivant qu’il nous parle d’amour, de perte, de luxure ou tout simplement de l’existence…

En concert

17 juin Diksmuide (B) - 4AD       
18 juin Nijmegen – Kids n Billies Festival
19 juin Izel (B) – Fete de la Musique
20 juin Zwolle – Eureka
21 juin Maastricht – Muziekgieterij
22 juin Utrecht - De Helling               
23 juin Lessines (B) – CC Rene Margrite        
24 juin Sint Niklaas (B) - De Casino
25 juin Haarlem – Patronaat (Kliko Festival)
26 juin Rotterdam - Rotown

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Edwige

Corps & âme (single)

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« Corps & âme » a été co-écrit et composé par Joachim Jannin. Manuel Roland l'a produit, joué et mixé.

Ce nouveau single d’Edwige, autrice et interprète belge, évoque la pop des 60’s, et tout particulièrement celle des Beatles. Quel bonheur d’écouter un morceau au cours duquel on entend des sonorités assumées d’instruments acoustiques. Pas d’auto-tune, ni d’électronique…

La voix d’Edwige, voilée et douce, nous emmène à travers un texte poétique relatant un parcours d’âme qui subit des averses mais tient bon envers et contre tout. Une recherche d’équilibre avec son corps.

On est impatient de découvrir son album dont la sortie est prévue pour bientôt. En 2022, elle l’a annoncé !

En concert le 25 juin 2022 à la Citadelle de Namur, dans le cadre du Verdur Festival.

Méthode chanson

 

 

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