Leftfield vient d'annoncer la sortie de son nouvel opus "This Is What We Do". Il paraîtra ce 2 décembre. Après une longue pause de près de sept années, ce sera le quatrième en 28 ans d'histoire pour un des groupes considérés comme pionnier de la musique…

SRSQ toujours en panne ?

SRSQ, c’est le projet de l’ex-Them Are Us Too, Kennedy Ashlyn, Et elle sortira son second…

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« Misneach », c’est le titre du troisième album du groupe irlandais Tau & the Drones of Praise. Après « Tau Tau Tau » en 2016 et « Tau & the Drones of Praise » en 2019, ainsi que l’Ep « Seanóirí Naofa, » il s’agit d’une nouvelle étape dans la vision folk de…

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Chroniques

Torpid

Fraiseman

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Rencontré lors d’un concert de Sea and Cake au Botanique, le bassiste de Torpid m’a confié le peu de souci que son groupe se faisait de l’image qu’il renvoie et des modes en matière de musique. En témoignent les titres des chansons et l’artwork dadaïste du disque, mettant en scène une créature à tête de fraise, imaginée suite à la rencontre avec un étrange personnage lors de l’enregistrement de cet album, leur sixième…

Tendue, paranoïaque, et d’une redoutable efficacité, la musique proposée par le trio luxembourgeois émigré à Bruxelles mérite de se faire une place dans le petit monde trop propre sur lui du rock noir-jaune-rouge. Les ports d’attache Math- Rock/ Emo  sont certes vite identifiés (June of 44, Fugazi, Unwound, Jesus Lizard ou encore les brutaux Shellac de Steve Albini qui a enregistré et mixé ce disque), mais ils ne voilent ni l’originalité des compositions ni la qualité du jeu des musiciens. La rythmique est précise, nerveuse et contrastée (les deux parties du titre d’ouverture « Fluffy Bite » sont éloquentes à cet égard), et les guitares tranchantes, indomptables. La tension est permanente et la guerre au consensualisme se dessine à chaque virage : ici, aucune base n’est stable, une infinité de possibles se dessine et fait monter l’excitation tout au long de l’album. J’épinglerai particulièrement « Floos », monstre rampant, paresseux et vénéneux, qui finit par vous laisser au bord du chemin, harassé ou encore la pop sous perfusion de « Mucker », addictive au possible. Seule réserve : les ‘interludes’ dispensables qui affaiblissent un tantinet l’ensemble. Mais pas assez cependant pour gâcher le plaisir qu’on éprouve à l’écoute de cette musique grisante qui, tout en assumant pleinement ses références, privilégie l’audace et la créativité à la répétition de formules éprouvées.

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Michael Jackson

Thriller 25 “The World’s biggest selling album of all time”

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25 ans plus tard, « Thriller », album culte de Michael Jackson, n’a toujours rien perdu de son aura. Et on pourrait presque croire qu’il était normal de rééditer ce formidable album, vendu à ce jour, à plus de 100 millions d’exemplaires.

Coup de pub ? Coup de génie ? On est en droit de se poser des questions. Il est certain que les fans inconditionnels et les nostalgiques trouveront dans cette réédition quelques moments de bonheur, notamment sur le titre « For All Time ». Chanson inédite que le Roi de la Pop et son producteur, Quincy Jones, n’avaient pas retenue 25 ans plus tôt. Mais en ce qui concerne le reste, on hésite et on n’est pas vraiment convaincu par les collaborations, apportées par les invités tout au long de cet opus. Ainsi la pathétique reprise du « The Girl is Mine 2008 », opérée en compagnie de will.i.am des Black Eyed Peas, est une grosse déception, tout comme « Beat It 2008 », chanté pour la circonstance, par Fergie. Il y a bien le mix de Kanye West réservé à « Billie Jean 2008 », histoire de relever quelque peu le niveau, mais manifestement on a le droit d’être dépité par la solution sonore en présence.

Heureusement, le Dvd sauve les meubles. Parce qu’il recèle les clips incontournables « Billie Jean », « Beat It » et bien sûr LE « Thriller » aussi monstrueux que terriblement dansant. Et on épinglera également une dernière petite merveille ; en l’occurrence la performance du « Motown 25: Yesterday, Today, Forever » au cours de laquelle l’ex-Jackson Five réalise pour la première fois son légendaire Moonwalk devant un public en délire.

Question quand même : pourquoi Michael Jackson a-t-il voulu s’entourer de gros calibres US de Rap et R n’ B. Est-ce pour essayer de redorer une étoile qui ne cesse de pâlir ? Le mythe Jackson s’est transformé depuis bien trop longtemps en victime et les mauvaises langues colporteront que cette réédition tombe plutôt bien à l’heure où le pauvre Michael risque de devoir vendre son ranch de Neverland. Mais rendons à Michael ce qui appartient à Michael : à ce jour, personne n’est encore parvenu à faire aussi mieux que lui dans ce style musical. Et son succès, personne ne pourra jamais lui enlever. Il figurera, c’est une certitude, en lettres d’or dans l’Histoire de la Musique…

I-tunes: http://clk.tradedoubler.com/click?p=24379&a=1303609&url=http%3A%2F%2Fphobos.apple.com%2FWebObjects%2FMZStore.woa%2Fwa%2FviewAlbum%3Fi%3D272583648%26id%3D272583590%26s%3D143446%26partnerId%3D2003

MSN music: http://sib1.od2.com/common/product/Product.aspx?shop=40&associd=5&catno=OD2DI6278547

 

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Tim Gane and Sean O’Hagan

La vie d’artiste

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Plus vraiment besoin de présenter Tim Gane et Sean O’Hagan, musiciens archi créatifs qui ont respectivement présidé aux destinées de Stereolab et the High Llamas. Ils s’associent ici pour illustrer musicalement « La vie d’artiste », film de Marc Fitoussi, tourné en compagnie de Sandrine Kiberlain et Emilie Dequenne. Une bande son aux couleurs des années soixante qui fait tout de suite penser à John Barry, Michel Colombier et aux compositeurs italiens comme Piero Umiliani. Une constellation de claviers ‘vintage’ et scintillants, une section de cuivres, de cordes et un couple basse-batterie sautillant se télescopent dans un exercice de style très mélodique qui convie à une promenade musicale onirique bossanova, pop psychédélique et vignettes intimistes. Du travail d’orfèvre, devenu tellement rare qu’il en devient précieux.

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Buzzcocks

30

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Pour fêter le 30ème anniversaire de leur carrière, les Buzzcocks ont décidé de sortir un album réunissant la quintessence de leur œuvre. Sans les morceaux impliquant Howard Devoto. C'est-à-dire composés à leurs tout débuts. Sans quoi, la plupart des chansons y figurent ; et en particulier celles qui ont récolté le plus de succès (les singles) mais aussi les plus emblématiques (extraits d’Eps ou d’elpees). Dont les inévitables « What do I get », « I don’t mind », « No reply », « Even fallen in love (with someone you shouldn’t’ve) », « Love you more », « Hollow inside », « Orgasm addict », etc. Le tout complété par sept titres plus récents. Vingt-huit en tout ! Pourquoi pas 30 ?

Malheureusement, ces versions ont été enregistrés ‘live’. Au forum de Londres. Et la bande à Pete Shelley et Steve Diggle a beau faire tous les efforts possibles et imaginables pour communiquer son enthousiasme et son énergie, le son est pourri. Or quand on sait toute l’importance dévolue aux vocaux, chez les Buzzcocks, on a le droit d’être déçus. Passe encore s’il avait été immortalisé à la mi-sixties, à l’époque où ils étaient les seuls punk de Manchester avec The Fall. Mais, là, le concert s’est déroulé en 2007. Et 78 minutes de bouillie sonore sur une chaîne hi-fi, c’est dur à digérer…

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Baloji

Hotel Impala

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Ancien membre de Starflam, Baloji a décidé de raconter son parcours personnel sur ce premier album solo. Un disque baptisé du nom de l’hôtel géré par son père à Lumumbashi, avant que l’établissement ne soit mis à sac lors des guerres ethniques au Katanga. C’est le point de départ de cette histoire qui nous est contée chronologiquement sur « Hotel Impala ». De « Ceci ne nous rendra pas le Congo » à l’arrivée en Belgique (« Ostende transit ») en passant par de multiples vicissitudes (difficultés d’adaptation, délinquance, menaces d’expulsion, musique), notre homme passe en revue une vie pas toujours facile, sur un ton toujours sincère et juste.

Les paroles sont importantes mais un soin particulier a été accordé à la musique. Baloji a réuni une sacrée équipe pour produire des morceaux de toute grande qualité. Un casting qui ressemble à un ‘who’s who’ de la musique belge : Peter Lesage, Manou Gallo, Marc Moulin, Gabriel Rios, Das Pop (Reinhard Vanbergen et Niek Meul), Noza (Festen, Autumn), Infinitskills, Charlotte Maison (Soldout), the Glimmers et Amp Fiddler (qui n’est pas belge). Une quantité de talents responsable d’authentiques tueries flirtant alternativement avec la soul, le funk psychédélique, le reggae et même l’électro lors du triptyque « Liège Bruxelles Gand ». En bref, un tout grand disque qu’on vous conseille chaudement.

Pour voir le clip de « Coup de gaz » : http://www.youtube.com/watch?v=P5LLiz65zNQ

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Ray Austin

No other way

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Ray Austin est né en Angleterre. Il s’est cependant établi en Allemagne. A Fribourg. En 1970. Il est chanteur, guitariste et compositeur. On lui attribue six elpees à ce jour, « No other way » constituant son sixième. Il pratique un folk/rock largement teinté de country et parfumé d’un soupçon de blues, même s’il privilégie la forme acoustique. Ses amis sont tous de nationalité allemande : Niels Kaiser aux guitares électrique et acoustique ainsi qu’à la pedal steel, Michael Zumstein à la guitare, la mandoline et l’harmonica, Ingo Rau à la basse ainsi que Vladi Kempf à la batterie. Le disque est sous-titré “Old songs & new songs, blue songs & true songs”. Toutes les plages sont signées par Ray. Un œuvre agréable à écouter, évoluant dans un style très roots, propice au songwriter. La voix passe bien la rampe et l’instrumentation est irréprochable. Enfin, la plaque réunit une majorité de ballades aux mélodies soignées.

Tant “No other way” en ouverture que “While flowers die” se distinguent par leurs délicieux échanges de cordes. Balayés par une pedal steel, “A friend” et “Thirty hours a day” baignent dans la douceur. Indolent, “Long hard road” recèle un refrain susceptible de nous inciter à participer aux chœurs ! “Mean old motor car” est une chanson qui date de trente ans. On lorgne manifestement vers la country tout en trempant dans une ambiance boogie cow boy. Enfin, “Freiburg steel” entretient un climat de bonne humeur. Le combo adresse bien sûr quelques clins d’œil au blues. Et en particulier sur “Riverboat”, une plage qui évolue sur un axe Mississippi-Louisiane. Michael double à l’harmonica et au dobro tout au long du country/blues “Thin times”, un morceau imprimé sur un tempo lancé au galop. Et on a encore droit à un fragment laidback : “Peace of mind” ; mais country/blues/rock, et abordé dans l’esprit de JJ Cale.

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Pegi Young

Pegi Young

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Jusqu’à présent, l’épouse de Neil Young, s’était contentée d’assumer les backing vocaux, sur les disques de son époux. Mais secrètement, il y a bien longtemps qu’elle rêve d’enregistrer son propre album. C’est chose faite. Un disque éponyme réunissant les chansons qu’elle a composées au cours des 30 dernières années. Et même davantage. Ainsi que quelques titres signés par quelques plumes notoires, comme Will Jennings, Jimmy Buffet ou Joe Sample. En outre, elle a reçu la collaboration de quelques musiciens et amis de Neil, dont Ben Keith, Mary Stuart, Spooner Oldham ainsi que le producteur Elliot Mazer. Mr. Young est également de la partie ; mais de manière très sporadique. Il ne chante d’ailleurs pas, se contentant de jouer de l’harmonica ou de gratter sa sèche très confidentiellement. Une seule intervention marquante : le recours au sitar électrique sur « Love like water ». Pour le reste, les chansons baignent dans un country/pop/folk invitant circonstanciellement pedal steel, banjo, mandoline, dobro et même un zeste de guitare électrique. Maintenant, il faut être réaliste, si Pegi possède une jolie voix, il faut reconnaître que sa musique est un peu datée et surtout mollassonne. Et comme le sens mélodique n’est guère contagieux, ce disque n’aura pas besoin de trois décennies pour prendre la poussière…

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Various Artists

Dans ta rue 2 : la compile hip hop 2007

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Deuxième volume de la série, ce double cd s’attache à documenter le nouveau hip hop belge. Pas de ‘rap classe moyenne’ ici, plutôt des titres qui restent ancrés aux racines sociales du genre. Partagées entre quelques artistes déjà établis (Akro, James Deano) et d’autres encore underground, ces deux rondelles réservent bien évidemment des bons moments et des plages moins essentielles. Dans le bon, « Les Autres » accouchent du mélancolique « Le Sens du Vent » et parviennent à conserver l’équilibre au sein d’un style où beaucoup de emcees sombrent dans le geignard. Tout en ‘skills’, Akro (Starflam) et Mesbass étalent leur flow agile sur le beat bondissant de « Musique thérapie ». En recyclant un riddim ragga sur « Propose », 13hor pond un rap hardcore efficace qui s’invite sur les pistes de danse. Toujours comique (mais pas si insensé que ça), James Deano rend bien hommage à la gent féminine sur « Ce ventre qui m’a porté ». Sur un beat démentiel de Noza, « Intrus-mental » de Maky décroche la palme du meilleur titre du lot. Le très mélodique « Du mal à m’y faire » des Distillerz et S-kaa fait mouche aussi. Dans une veine ‘outkastienne’, Siku-Siku se prépare à « L’interview », dopée aux scratches et aux claviers bien gras. Le coup de cœur est pour Saida et son hilarant « Amazone » : « Je rappe mieux que vingt types en même pas deux lignes ! ». En plus, elle a raison.

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Uman

L’aventure c’est l’aventure

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Vétéran bruxellois de l’underground hip hop et ragga, Uman sort un premier album solo. Un disque qui couronne et résume bien les multiples activités du bonhomme. Collaborateur régulier chez les excellents De Puta Madre, animateur (radio et soirées) du soundsystem Bass Culture, Uman n’a pas chômé au cours de ces quinze dernières années.

« L’aventure c’est l’aventure » met fin à un silence de quelques années, car depuis le mini album « La Chaîne Alimentaire » en 2003, on avait plus trop de nouvelles discographiques de l’homme, mis à part quelques 45 tours et l’album mixtape « Umanizm ». Uman s’est éloigné des fureurs ragga qui étaient sa marque de fabrique pour accoucher de cet opus plus mélancolique et réfléchi. Réalisé en compagnie du jeune producteur Simon Lesaint, Bai Kamara et Peter Soldan, « L’aventure c’est l’aventure » reste tout de même dans les tons jamaïcains (excepté l’incursion congolaise et énergique de « Comme On A Dit »). Le reggae roots domine, embelli de belles touches acoustiques (mélodica, accordéon, guitare sèche) et d’un soin particulier accordé aux mélodies. Un disque sincère qui contient son lot de franches réussites (« En Avant Toute », « On A Le Temps », « Ma Gueule ») et, malgré une relative uniformité, s’écoute avec plaisir.

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Monade

Monster Cosmic

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Est-il nécessaire de présenter Laetitia Sadier ? Les personnes qui ne la connaîtraient pas encore, ont loupé quelques excellents albums produits entre autres pour Stereolab (« Cobra and Phases Group Play Voltage in the Milky Night », « Sound-Dust», « Margerine Eclipse », …). Evoluant dorénavant au sein de Monade (« Socialisme Ou Barbarie », « A Few Steps Mor e »), elle continue de nous envelopper de sa douceur. Laetitia Sadier, c’est cette voix presque écorchée à la limite du ‘faux’ qui vient allumer des textes graves dans un univers onirique. Telle une peinture à la gouache, la voix superpose couche par couche son timbre sur les compositions primaires, elles-mêmes influencées de saveur 60-70’s. « Monstre Cosmic » parle de la vie, de la mort, de l’amour ou du drame. De l’espoir aussi. Cet espoir fondé sur des cendres d’où naîtrait un oiseau. Une telle douceur envahit l’intégralité de l’œuvre, que l’on se pose sur ses ailes pour accomplir le voyage des 10 plages avec une légèreté apaisante. Les textes prononcés, tantôt en anglais, tantôt en français, rejoignent tous le même impact et sont retranscrits au sein du booklet dans les deux langues. Sympa l’idée. Ecouter ce disque, équivaut à poser ses propres valises pour prendre possession d’autres, chargées celles là d’encore plus de tendresse et d’un incroyable cachet glamour. « Monstre Cosmic » ne déçoit donc pas, et laisse le même effet que les albums précédents. Ce qui en fait une valeur sûre ! Sadier et ses comparses vivent vraiment au cœur d’un univers fabuleux qui, personnellement, ne me lasse jamais. C’est signé chez Too Pure (Scout Niblett, Future of The Left Curses, Electrelane, …) ; encore un signe de qualité !

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