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Chroniques

Ratatat

LP3

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Les deux premiers essais de Ratatat n’étaient pas vraiment de véritables réussites. On était dès lors en droit de se demander si la devise ‘jamais deux sans trois’ s’appliquerait au duo. Force est de constater que cet « LP3 » ne fait effectivement pas exception à la règle. De « Shiller » à « Black Heroes », on s’y emmerde royalement. Et ce, même si la formation a manifestement fait l’effort de se renouveler en changeant totalement de direction. Une direction qui n’est cependant pas celle de l’originalité, les New-yorkais s’essayant à quelques expérimentations peu convaincantes (« Gipsy Threat », « Mirando ») et autres ‘Daft Punkeries’ idiotes (« Falcon Jab », « Shempi »). « LP3 » est, avant tout, une œuvre réservée à ceux que l’on nomme les ‘hardcore fans’, les fans de la première heure. C’est-à-dire tous ceux qui, assurément, verront d’un mauvais œil cette chronique et auraient l’envie pressante de nous baffer lorsque l’on annoncera que le pire reste à venir. En effet, Ratatat prévoit d’ores et déjà pour cet automne le successeur de « LP3 ». Brillamment intitulé « LP4 », celui-ci devrait soit nous convaincre définitivement de la médiocrité des travaux du duo, soit nous faire ravaler ces quelques lignes. Espérons que la seconde option soit la bonne, Ratatat jouissant d’un potentiel indéniable. Ne lui reste plus qu’à l’exploiter comme il se doit.

 

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Get Well Soon

Rest now, Weary head ! You will get well soon

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« Rest now, Weary head ! You will get well soon » est la traduction –un peu à rallonge je le concède– d'un furieux talent. Get Well Soon est l'auteur de ce titre qui sonne comme une garantie ; mais Get well Soon n'est pas un groupe... il s'agit d'un homme, un seul, un vrai et talentueux qui plus est ! Konstantin Gropper est un jeune Berlinois de 25 ans. Il a eu l’idée géniale ou la folie de composer l’intégralité de cet album, se réservant tous les instruments, se chargeant de chaque arrangement, chantant ses propres textes ; et le résultat est épatant. Une seule imposture dans ce tableau de chasse édifiant : la douce et belle voix de sa sœur Verena. Elle vient au fil des élucubrations de l'artiste l'accompagner, le soutenir, lui répondre.

Mais venons-en à cet opus. « Rest now... » constitue donc la première œuvre d'un jeune homme de 25 ans. Il accomplit un parcours initiatique au sein d’un univers abouti, un recueil de chansons déterminées par des lois qui nous échappent complètement mais s'agencent de la façon la plus naturelle possible. Il règne tout au long de cet elpee, une même homogénéité atmosphérique que sur le « Fort Nightly » des White Rabbits. Peut-être davantage. Dans le monde de Konstantin, un sentiment naît, se meurt et ressuscite au fil des quatorze morceaux de l'elpee.

Dès les premiers accords du prélude, le jeu du Berlinois séduit. D'ailleurs si la première et la dernière plage de l'elpee évoquent une œuvre symphonique (prélude et coda), ce n'est pas une excentricité de plus à épingler au palmarès de Konstantin. Certains morceaux ont véritablement la dimension d'un grand orchestre. La musique, souvent progressive, s’alimente aux accords de violons, trompettes et orgue électrique qui réverbèrent des accents wagnériens. Quoi d'étonnant après tout ? Gropper a suivi une solide formation classique ; alors à mon humble avis, il aurait tort de ne pas s’en servir ! Cette touche orchestrale conjuguée aux thèmes évoqués et abordés suivant une technique de ‘questions/réponses’, renforce la cohésion de l'ensemble.

Mais attention, ce n’est pas le ‘classique’ qui domine ici l’expression sonore ; les chansons de Get Well Soon sont avant tout pop ! Lors de la deuxième chanson, l’intro nous entraîne dans une sorte de valse de salon interprétée au violon, avant que les trompettes ne se mettent à résonner en se mariant harmonieusement à la guitare et aux drums. Et le côté fanfare de cette plage refait surface par la suite.  Cependant, le ton est loin d'être joyeux. Dans la musique du Berlinois, on recèle même quelque trace d’inquiétude. Un sentiment qui ne fait que croître au fil de l’elpee. « Help to prevent forest-fires » marque un tournant dans l’œuvre. Après des débuts animés, la musique verse subitement au cœur d’une douce nostalgie et se mue même en mélancolie lors de l’excellent « We are safe inside while they burn down our house ». D’ailleurs, si on redécolle ensuite vers des sphères plus chaleureuses, la tristesse ne nous quittera plus.

Malgré la surenchère de regrets mélancoliques, on ne verse jamais dans le pathos. On le doit peut-être aux harmonies sans faille, au mélange savant des instruments, à la richesse musicale. A la capacité de l’artiste à préserver une ligne mélodique claire. On le doit certainement aux paroles signées par Konstantin. La mort hante la plupart des lyrics. Evoquer l’avenir trouble dans la saturation des basses et les effets Larsen d'un « I sold my hand fo food so please feed me » recèle une dimension glauque. Morceau sublime au passage qui a été taillé pour la scène !

On pourrait s’étendre encore pendant des heures pour tenter (vainement) décrire toute la magie de cet album. Une chose est sûre, sa musique vous travaille le corps et l'âme. La vie a une fin, c'est une évidence mais « Rest now... » a le mérite de nous le rappeler. Obstinément. Une obstination qu’il manifeste également pour nous remémorer aussi nos joies, nos peines, les souvenirs d'un désir acharné de vivre qui finiront par prendre toute la place, quand inexorablement, le temps qui passe, nous aura conduit devant la grande inconnue qu'est la Mort. Dans ces conditions dictées par Konstantin Gropper, nous nous interrogeons : à quoi bon ? Et je répondrai en citant l'artiste que je salue bien bas : « Shoot, baby ! Shoot ! Free us from the pressure ! With a rifle or a gun ! We can't live forever ! ». Définitivement, j'adore.

 

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Billy Gibson

Live at the North Atlantic Blues Festival

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Ce Dvd a été immortalisé lors du festival ‘North Atlantic Blues’. Il est sous-titré "The prince of Beale street". Pour la circonstance, Billy est épaulé par son band : le guitariste David Bowen, le bassiste James Jackson et le drummer Cedric Keel. Ce sont des musiciens de couleur noire. Un invité : le claviériste Charlie Wood.

L'entrée en scène de Billy est impressionnante. Replié sur lui-même, il chasse tout ce qu'il a dans les poumons face au colosse Cedric, responsable des fûts. Son répertoire est très funkysant. Faut dire que son backing group est constitué de vétérans issus de la scène locale R&B de Memphis.

Il ouvre le set par "Down home". Et dès qu’il prend un billet de sortie, on est impressionné par sa présence sur les planches. Très à l'aise, il se montre généreux à l'harmonica. "Keep doin' what ya doin" est un morceau de funk participatif. Il chante aux côtés de son guitariste David. En public, Billy est dans son élément. Il dialogue sans cesse avec le public. Sa musique est dansante. Le funk une ligne de conduite. Même lorsqu’il s’autorise une reprise personnelle du célèbre "Bad boy" d'Eddie Taylor. Wood participe activement à cette cover, puis Cédric le rejoint aux drums avant que Billy ne revienne en force exprimer toute sa force et son explosivité, sur son instrument. En ‘live’, pour rendre son show plus vivant, le BG Band n’hésite pas à allonger la sauce. Issu du Tennessee, Gibson n'oublie pas que Nashville n'est pas bien loin de Memphis. Ce qui explique pourquoi il n’est pas insensible à country. Surtout lorsqu’elle est issue de la plume de Willie Nelson. Billy s'attaque donc à "Funny how time slips away", tout en adoptant une trame funky. Les musiciens sont excellents et sont capables d'improviser voire de se lâcher en affichant une totale sérénité. A l’instar du "Tell it like it is" de Mose Vinson, une plage au cours de laquelle ils se lâchent, épinglant au passage, des classiques populaires et notoires comme "When the saint go marchin' in" ! Lors de la finale, l’ensemble décide d’embarquer pour un voyage au pays des bayous. Ils y rencontrent Tony Joe White en adaptant son "Polk salad Annie". Bowen chante d’un timbre paresseux. C’est de circonstance. Billy Gibson éprouve une joie intense en jouant le blues face au public. Et il veut nous faire partager son bonheur. Enfin, pour que votre info soit complète, sachez que Billy a participé au premier Bluzapalooza Tour, un périple réunissant des artistes blues invités à se produire dans les bases américaines en Irak, en compagnie de Bobby Rush et Janiva Magness.

 

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Jackie Payne Steve Edmonson Band

Overnight sensation

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« Overnight sensation » est le fruit de la réunion entre le vocaliste Jackie Payne et le guitariste Steve Edmonson. Ils nous y proposent un excellent cocktail de blues, soul et rythm & blues. Jackie s’est longtemps illustré au sein du Johnny Otis Show. Comme chanteur. Edmonson cite volontiers Jimmie Vaughan, Duke Robillard et Ronnie Earl, comme influences majeures. Il a régulièrement soutenu Syl Johnson, James Cotton et Luther Tucker. La section rythmique jouit d’une solide expérience. Le bassiste, Bill Singletary, a côtoyé Jackie et Steve au sein des Dynatones. Le drummer, Nick Otis, n’est autre que le fil de l’illustre Johnny Otis. Le line up est épaulé par les Sweet Meet Horns. En l’occurrence Carl Green aux saxophones et Lech Wierszynski à la trompette.

Jackie et Steve ont opéré leurs débuts discographiques chez Burnside. En 2003. Pour l’elpee "Partners in the blues". Un disque réunissant des reprises d'Albert et de Freddie King, ainsi que de Johnny Copeland, Little Milton et Willie Dixon. Cet opus leur avait permis de décrocher un contrat auprès du label Delta Groove. Et "Masters of the grame", paru en 2006, ouvrait la voie à cette écurie chargée de promesses dans l’univers du funk et du R&B. « Overnight sensation » se consacre essentiellement à des compos signées par le duo. David Z en a assuré la mise en forme. Et puis, parmi les invités, on relève la présence de Gail Deadrick aux claviers, Mitch Kashmer à l'harmonica et Jeff Turmes au sax baryton.

Le titre maître ouvre les hostilités. Une solide plage funky R&B. Le timbre vocal de Payne est ample. Une voix de soul shouter respectant la tradition des meilleurs du genre. Pensez à Wilson Pickett. Edmonson dispense ses notes parcimonieusement, à la manière d'Albert King. Nous ne sommes pas loin des productions immortalisées par le label Stax, à Memphis. "Can I hit it again" glisse vers le pur funk bien rythmique. L'orgue de Deadrick enrichit le décor sonore. Les cuivres sortent de leur réserve : Carl ‘Maestro’ Green sur son sax ténor et Lech à la trompette. Le blues pur est également au menu. Jackie chante magistralement et d’un timbre particulièrement expressif le "Mother in law blues" de Gene Barge. Superbe compo, "Take a chance on me" lorgne vers la quintessence d'Otis Redding. Notre shouter est idéalement appuyé par le piano électrique, les cuivres sobres mais efficaces et des chœurs féminins. Une formule judicieuse reconduite sur "Midnight friend". Le blues du big band est susceptible de s’inspirer du Chicago des fifties. A l’instar d’"I got a mind to go to Chicago". Une plage dont les références oscillent de Muddy Waters à Howlin' Wolf en passant par Buddy Guy. Mitch Kashmar est à l’harmo. Il est dans son fief. Ses interventions sont remarquables. Dans le style, Edmonson se sent comme un poisson dans l’eau. Kashmar participe également au nerveux "No money, no honey", un morceau qui respecte toujours l'axe Chicago Memphis. L’opus continue d’expérimenter les styles. "Uptown woman downtown man" nous plonge dans un univers jazz et swing. La voix de Payne est toujours aussi envoûtante. "Bringin' me right back" baigne au sein d’un climat jazz. Les cuivres s'animent pendant que l'orgue Hammond de Gail tapisse le décor sonore. Signé Jackie Isaac Hayes/David Porter, "Your good thing" est bouleversant d’émotion. Mais le meilleur reste encore à venir. Notamment lors de "Bag full of doorknobs", au cours duquel Edmonson s’autorise une sortie à haut niveau, dans ce registre tant inspiré par Albert King qu'il maîtrise parfaitement! Medley, "She's looking good/I’ve never found a girl" démontre que Payne a parfaitement assimilé le style Stax R&B. On a même parfois l’impression qu’il réincarne Eddie Floyd. D’excellente facture, cet elpee s’achève par une merveilleuse cover du "I feel like going home" de Charlie Rich. L’émotion est à nouveau à son paroxysme. Jackie Payne chante comme un dieu. L'ombre d'Otis Redding se met à planer. Un frisson nous parcourt l’échine…

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Pop Levi

Never Never Love

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Manifestement, Pop Levi est un des artistes dont la faculté de reconversion est la plus étonnante. Après avoir effectué ses premier pas au sein de la formation psychédélique Supernumeri, il séjourne chez le combo électro Ladytron. Mais finalement, il opte pour une carrière en solitaire. Signé par Nija Tunes, il sort alors son premier opus, « The Return to Form Black Magic Party ». Il devient une priorité pour l’écurie ; et celle-ci décide même de lui réserver une subdivision : Counter. Une manière de laisser à l’Anglais, carte blanche.

Transformé en électronicien psyché, le personnage nous livre sa seconde galette. Intitulée « Never Never Love » cette œuvre est superbement orchestrée. Le Londonien revisite l’univers d’un T Rex qui aurait été contaminé par le dancefloor. A moins que ce ne soit celui d’un Sebastien Tellier. Mais adapté au profil insulaire. Surtout pour la barbe. Mais également la succession de sonorités kitchs. Un opus dynamique et explosif, au cours duquel l’artiste s’est complètement lâché. Possible également qu’il ait cherché à impressionner les cadres du label, afin de conserver son statut de chouchou chez Counter ! Et si c’était son objectif, il est atteint ! Vous adorez les bidouillages électroniques, un zeste de rock’n roll et la batterie qui claque. Pas de problème, vous allez remuer la tête ! Un reproche quand même, Pop Levi use (magistralement cependant), mais aussi parfois abuse du vocodeur. 

Titre décapant, « Wannamama » déboule sur une rythmique frénétique tout en libérant une bonne dose d’énergie. Une énergie omniprésente tout au long de l’elpee. « Never Never Love » démontre que le stage passé chez Ladytron n’a pas été inutile ! Si les treize pistes de l’opus font la part belle aux claviers et aux beats irrésistibles, le plus grand mérite de Pop Levi est d’être parvenu à concocter une solution sonore susceptible de nous surprendre à tout instant. Et vu son potentiel créatif, il faut s’attendre, dans le futur, à de nouvelles surprises. Enfin, c’est ce que laisse entrevoir l’album de cet artiste talentueux. Et il en est capable, j’en suis convaincu !

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Michael Jackson

King of Pop, The Belgian Edition

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Et encore un ! Décidément, ces derniers mois, le monde de la musique n’a d’yeux que pour le Roi de la pop: Michael Jackson. Après la sortie récente du « Thriller, 25th Birthday », célébrant l’anniversaire de l’album le plus vendu de tous les temps (plus de 100 millions d’exemplaires), la radio belge Bel RTL rend hommage à l’artiste, en réunissant sur une double galette les 34 meilleurs succès de l’Américain. Rien d’exceptionnel à première vue, sauf qu’ici l’initiative était de fêter dignement le cinquantième anniversaire du chanteur, tout en proposant aux Belges d’élire sur une liste de 100 titres, les chansons les plus marquantes de générations qui se sont succédé depuis l’émergence de ce jeune prodige. Une manière originale de retrouver ses plus grands succès tels les tubes recouvrant l’album « Thriller » mais aussi issus de son premier opus « Off The Wall ». Si certaines chansons plus récentes font un peu tache d’huile, cette compilation semble, d’un point de vue personnel, une des plus complètes parues à ce jour. Mention spéciale pour la sélection de l’inusable « Can You Feel It » des Jackson Five ou encore le superbe duo échangé en compagnie de Paul McCartney, « Say Say Say ».

Cinquante ans après sa naissance, l’icône Michael Jackson reste d’actualité et l’artiste, pourtant décrié, continue de faire rêver tout en incitant à danser !

Lien Youtube : http://www.youtube.com/user/michaeljackson 

Lien iTunes : http://clk.tradedoubler.com/click?p=24379&a=1303609&url=http%3A%2F%2Fphobos.apple.com%2FWebObjects%2FMZStore.woa%2Fwa%2FviewAlbum%3Fi%3D272583649%26id%3D272583590%26s%3D143446%26partnerId%3D2003

 

 


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A Perfect Circle

aMotion DVD

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APC y va donc de son Dvd maison. Complémentaire au très moyen “eMotive”, “aMotion” est partagé en 2 disques : un video et un audio. Survolons rapidement le second qui agrège des remixes plus que dispensables d’une discographie tout aussi dispensable. Sauvons quand même “The Hollow” qu’interprète Paz Lenchantin, le bassiste d’APC. Entendre une réelle voix féminine à la place de celle - efféminée - de Keenan procure une sensation assez agréable. Revenons à nos images. Tout d’abord, 8 clips et un live. En ce qui concerne les clips nous avons droit aux versions “edited” et unedited”, autrement dit “bipée” ou non pour la télé, aux vainqueurs d’un concours et d’un maigre live. Fait marquant, J. M. Keenan se prête volontiers au jeu de l’acteur alors que pour TOOL, vous pouvez toujours vous lever tôt pour l’apercevoir. Cette exposition choque quiconque est habitué à son effacement au sein de TOOL. Non pas qu’il soit laid garçon. Mais l’aspect énigmatique et mystérieux si bien géré dans TOOL sape la part d’imagination au projet APC. Et même si dans d’autres circonstances - live par exemple - le bougre se cache toujours (NDR : notamment derrière un rideau), rien n’y fait ; la puissance symbolique est entamée. Pour finalement accoucher d’un univers visuel disparate, où l’humour croise l’engagement politique en saluant les “peoples” (David Fincher réalise “Judith”, Biaffra et Dee Dee Ramone y vont de leur caméo). Mais surtout les petits coquins pourront savourer les clips soutenus par les Bikinis Bandits, Super Vixens des temps modernes, en goguette le temps de 2 clips. Mais bon, je sais, APC n’est pas le groupe principal de Keenan. N’empêche, il sort quand le nouveau TOOL ?

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