La disparition de Gelatine Turner…

Gelatine Turner, c'est un projet chanson porté par deux frères, Pierre au son et Romain au chant. Ensemble ils composent une chanson hybride entre pop et alternative. « Disparaître », c'est une marche hypnotique, un souffle qui s'emballe, une perte de repère…

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Le 7ème art soviétique inspire Bodega…

Le nouveau long playing de Bodega "Our brand could be yr life" paraîtra ce 12 avril 2024. En fait, il s’agit d’un ‘remake’ de l'unique LP de Bodega Bay, l'ancien groupe de Ben et Nikki, un disque auto-édité de 33 titres qui remonte à 2015. Sur cette nouvelle…

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Chroniques

Billy Blue

Blues in my room

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Alias Billy Blue, William Strauss est originaire de Long Island, non loin de New York. Il y a plus de trente années qu’il trempe dans le blues. En 1980, il fréquentait les Sunday Blues Jams du regretté souffleur Bill Dicey. A cette époque, il vivait à New-York. Il rencontre Jerry Portnoy en 86. Ce dernier le convainc de s'établir à Boston, où la scène blues est alors particulièrement florissante. Des groupes ou des artistes comme Roomful of Blues, Sugar Ray and the Bluetones, Ronnie Earl et Duke Robillard y sévissent alors avec bonheur. Il fonde son Billy Blue Band en 88, mais cesse de jouer en 1990. Au cours des années suivantes, on  ne le voit plus guère ; et pour cause, il passe son temps à étudier le style de Little Walter. Chez lui. En détail. Mais en 2000, il émigre à Worcester, dans le Massachussetts. Il y retrouve les musiciens de son Billy Blue Band avec lesquels il avait gardé le contact. En l’occurrence Pete Henderson à la guitare, Brian Rost à la basse et Justin Berthiaume aux drums. « Blues in my room » marque ses débuts discographiques. Il a été enregistré au Club 39 à Sudbury.

L’opus s’ouvre par "Hard hearted woman", une plage signée Big Walter Horton. L’interprétation est assez classique. La formation est renforcée par une section de cuivres réunissant des instrumentistes notoires : Sax Gordon Beadle au sax ténor, Doug James au sax baryton et Scott Aruda (musicien de Toni Lynn Washington) à la trompette. L'harmonica est bien mis en évidence sur le devant de la scène. Billy souffle puissamment mais respectueusement. Sax Beadle en profite pour mettre également le nez à la fenêtre. David Maxwell s'assied derrière le piano et attaque le "Sugar sweet" de Mel London. La version proposée, qui figure également au répertoire de Muddy Waters, est excellente. Le turbo est dans l'harmo. Le style adopté est proche de Little Walter. Du très bon travail ! L'esprit du blues de Chicago pratiqué dans les années 50 est parfaitement respecté ; et Blue s’y attarde en l’adaptant à sa sensibilité personnelle sur des œuvres signées Little Walter. Des instrumentaux : "Big Leg Mama" et "Don't need no horse". Il partage également un duo passionné et talentueux en compagnie de David Maxwell pour interpréter le superbe "I got to find my baby". Une compo issue de la plume de Willie Dixon, mais figurant au répertoire de Walter. Billy passe le relais à son guitariste, Pete. Il tire son épingle du jeu tout au long de la cover d’"I get evil (Don't you lie to me)" d'Albert King. Il y dispense de belles et courtes phrases empruntées au Roi Albert. Billy a également signé six compositions personnelles. Elles se démarquent du blues de Chicago. Notamment "I'll come running back". Nous atterrissons ensuite à Memphis. Le son Stax est largement cuivré. Le piano de Bruce Bears (du Duke Robillard Band) virevolte. Soutenu par le sax baryton de Doug James, la trompette d'Aruda et dynamisé par les riffs rythmiques d’Henderson, "Let me know" s’autorise une aventure dans le funk. "So afraid of losing you" lorgne vers la soul de New Orleans. Mêlant blues paresseux et ballade swamp pop façon Earl King, "Baby come back home" s’attarde en Louisiane. "I'm falling in love with you" évolue dans un style très proche du Roomful of Blues : le big band sound. Et pour que cette chronique soit complète, sachez que cet elpee d’excellente facture inclut une reprise tonique du "Everybody's in the mood" d'Howlin' Wolf. Pete Henderson se déhanche à la manière des célèbres gratteurs de la West Coast, tout au long de cette plage qui adopte un style jump...

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Various Artists

Dj Format

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Le dj hip hop canadien succède à Gilles Peterson dans la toute neuve série de compilations mixées, consacrées au catalogue Fania et ses sous labels (Tico, Alegre et Cotique). A l’image de ses productions solo, Dj Format affiche un goût très sûr pour les ambiances chaleureuses où la soul, le jazz et le funk rencontrent les bondissantes percussions latines. Il écarte le côté salsa de la deuxième moitié des seventies pour se concentrer sur l’énergie du boogaloo et du latin jazz des sixties. Une sélection sans faille propice à un joyeux télescopage entre une vingtaine de morceaux où les stars du genre (Ray Barretto, Monguito Santamaria, Tito Puente) côtoient des artistes plus obscurs. Obscurs, peut-être, mais auteurs de quelques tueries. A l’instar du « Happy Soul with a Hook » de Dave Cortez, récemment samplé par Cristina Aguilera. On pourrait en citer d’autres, mais l’essentiel est de savoir que quelques uns de ces chefs d’œuvre figurent (sans coupures) sur la compilation « The Bad Boogaloo », toujours parue chez Fania/V2.

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Various Artists

Dirty Space Disco

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IInitiateurs des compilations “Dirty Diamonds”, Guillaume Sorge, Clovis Goux et Benjamin Morando se sont réunis sous le patronyme de Dirty Sound System. Les trois gaillards ont décidé de compiler les travaux d’artistes ayant expérimenté la musique disco au cours des années 70 et 80. Un disco sinueux et reptilien, minimal et souvent expérimental. Soufflant le très chaud et le glacial, « Dirty space Disco » regroupe les travaux de musiciens émanant des horizons les plus divers. Et tout d’abord des Américains issus de la soul et du funk comme John Forde, Fern Kinney, Undisputed Truth ou encore Sylvester. Bien que plus attachés à la tradition, ces derniers n’hésitaient pas à tâter des premières boîtes à rythmes et des synthétiseurs, tout en demeurant pop et accessibles. Européenne (surtout allemande), la seconde moitié se révèle davantage expérimentale, orientée vers les voyages intérieurs que vers les pistes de danse : le batteur italien Tony Esposito, Roedelius, l’étonnante Clara Mondshine (produite par Klaus Schultze), Conrad Schnitzler, Yellow Power. Toute une panoplie d’artistes responsables d’une psychédélique tantôt inquiétante, tantôt robotique. Mystérieuse et surprenante, cette compilation païenne devrait vous permettre de découvrir quelques francs tireurs, très en avance sur leur époque.

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Six Twilights

Six Twilights

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Vêtu d’une gracieuse pochette en noir et blanc où des corolles s’agitent au vent, Six Twilights se dévoile sous ses plus beaux apparats. Au-dedans, le projet de l’Américain Aaron Garber (Weather) s’y décline même en découverte sonore et visuelle –CD et DVD– de toute délicatesse, empruntant la voie toute tracée par Fennesz et Sigur Ros. Tantôt, les vocalises féminines s’y entremêlent dans un écho diaphane porté par de légers sons électroniques. Tantôt la voix masculine épanche tout son désarroi sur la simplicité d’une simplicité d’une guitare folk. Mais toujours, les reliefs sont aplanis, pour plonger sans réserve dans l’univers fugace, onirique, évanescent. Rien ne semble pouvoir l’arracher à sa torpeur. Les morceaux s’écoulent, imperturbables, et le temps paraît définitivement figé. De quoi faire le bonheur de ceux qui souhaitent se lover dans un univers brumeux, les yeux mi-clos. Les autres choisiront un ultime soubresaut pour ne pas sombrer dans le sommeil.              

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Shy Child

Noise Won’t Stop

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Dans le passé, ce duo américain a répondu successivement aux patronymes El Guapo et Supersystem. Il vient cependant d’être catapulté comme fer de lance de ce que la presse anglaise a baptisé ‘new rave’. Une nouvelle étiquette un peu vaine pour cataloguer les rockers ne dédaignant pas les pistes de danse ; mais surtout n’hésitant pas abuser des sonorités de synthés qui rappellent parfois les productions dance/électro des années 90, Chemical Brothers en tête. Au delà de cette énième hype, Pete Cafarella et Nate Smith proposent, tout au long de ce troisième album, un mélange musical original : des rythmiques ragga et r’n’b, l’énergie du punk rock, des gros synthés agressifs et acides, une voix haut perchée évocatrice du post punk anglais et même un poème en italien dédié à Fabrizio De Andre’, le Leonard Cohen transalpin (à la fin de « What’s It Feel Like »). Malgré quelques redites, il faut reconnaître que ce disque recèle quelques tueries susceptibles d’ébranler les dancefloors les plus rétifs de notre Occident fatigué. « Drop The Phone », « Generation Y », « Kick Drum » (avec Spank Rock), « Astronaut », « Good and Evil » ou encore « Noise Won’t Stop » constituent une série de titres où l’efficacité n’est pas un vain mot. Dommage que la voix de Pete Cafarella ne soit pas toujours à la hauteur, car elle rend difficile l’écoute de l’album sur la longueur. Hormis cette réserve, on a droit à une synthèse quasi parfaite entre passé et futur, comme si Ian Curtis ne s’était pas suicidé et avait été produit par Timbaland.

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Esma Redzepova

Gypsy Carpet

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Légende vivante de la musique ‘rom’, Esma Redzepova a été baptisée la ‘reine des tziganes’. Elle chante depuis plus d’un demi-siècle. Accompagnée de son mari Stevo Teodosievski, elle a popularisé la musique yougoslave en tournant dans les pays sous le giron soviétique mais aussi les pays ‘non-alignés’. Après la mort de son mari, elle a abandonné l’idée d’entrer dans un couvent et s’est fixée dans une maison luxueuse (qu’elle va bientôt céder à une fondation), au sein de sa Macédoine natale. Au cours de son existence, elle a adopté pas moins de 46 enfants devenus pour la plupart ses musiciens attitrés. Elle a enregistré ce disque en compagnie de sa grande famille, une œuvre qui explore les différents aspects de la musique des Balkans. Elle y adapte des traditionnels, mais s’y réserve également quelques compos originales. Un mélange soigné et brillamment exécuté (accordéon et percus mènent la barque) rappelant parfois la musique orientale, le kletzmer et la culture méditerranéenne. Toute une structure sonore destinée à mettre en exergue la voix impressionnante de la ‘gypsy queen’ dont le style théâtral et très émotionnel rappelle les chants du sud de l’Italie, surtout dans la manière d’allonger les voyelles. Un personnage digne d’un film valant la peine d’être découvert.

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Rabbits & Carrots

Soul Latino

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Toujours à la recherche des héros oubliés du continent américain, les activistes de Vampi Soul ont exhumé des limbes l’unique album de Rabbits & Carrots, une formation soul-funk mexicaine fondée par les frères Agüero. Cet elpee était paru en 1969. Il rassemble les reprises de classiques de Jorge Ben (« Pais Tropical »), James Brown, Kool & the Gang, Sly & the Family Stone, Rufus Thomas et même Nino Rota, le compositeur attitré de Federico Fellini. Des relectures souvent instrumentales mais empreintes de personnalité et de sens du groove. Bien que parfois anecdotique (on se perd quelquefois dans la jam funky stérile), cet opus recèle quelques titres dignes d’intérêt. A l’instar de la version espagnole de « Express Yourself », le funky « Las 4 culturas » inspiré de James Brown et le spoken word de « Spill the Wine ».

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Mos Def

Mos Definite

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Depuis la sortie du triste « True Magic » -il n’avait de magique que le nom- on se demande ce qui est arrivé au talentueux ‘emcee’ de Brooklyn. Et depuis qu’il s’est reconverti en acteur, il faut reconnaître qu’il s’est montré plutôt discret dans l’univers de la musique. Malgré les quelques bons moments à retenir, le dernier album de Mos Def était sorti un peu n’importe comment, sous un bien triste package, sans pochette et la moindre info. Pire encore, de nombreuses plages de « TrueMagic » respiraient le cynisme et l’envie d’en finir avec la musique… Plus engageant, « Mos Definite » constitue un recueil de maxis glanés et de collaborations opérées au fil du temps. Ce disque nous rappelle ainsi le grand talent du bonhomme, dont le premier album solo tourne encore sur nos platines. Les plus curieux d’entre vous se délecteront à l’écoute de titres enregistrés en compagnie de Talib Kweli (ancien compère de Black Star), Macy Gray, Guru, Dj Premier, De La Soul ou encore Dj Honda. Du hip hop newyorkais sans concession et direct mais qui ne crache pas sur des moments plus pop et mélodieux, dans la droite ligne de A Tribe Called Quest. Parmi les meilleures plages, on retiendra « What’s That » rehaussé par la présence de De La Soul, le pop « Summertime », l’excellent « Make It All Better » flanqué de Talib Kweli et Q-Tip ou encore le lyrique « Travellin Man ». D’autres fragments sont évidemment plus dispensables, mais devraient plaire aux fans de Mos Def. Par contre, si vous ne connaissez par bien l’homme, on vous conseille plutôt de vous procurer d’abord l’excellent « Black on Both Sides ».

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Devon Allman

Torch

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Lorsqu’on évoque la famille Allman, on pense immédiatement au célèbre groupe des frères Allman, une formation issue de Macon en Georgie, et dont le malheureux Duane, génie de la slide, est trop tôt disparu suite à un accident de moto. Depuis, son frère Gregg est devenu le leader incontesté de l’ABB. Devon est le fils aîné de Gregg. Il a vécu auprès de sa mère à St Louis, dans Missouri ; mais il a hérité des gènes musicaux de son célèbre paternel. Devon est devenu guitariste, comme son oncle, et il possède une voix rappelant manifestement celle de Gregg. En 1999, il fonde Honeytribe, mais abandonne le dessein dès 2001. Cependant, en 2005, il décide de réactiver le projet. Pour la circonstance, Devon est épaulé par Mark Oyarzabal aux drums, George Potsos à la basse et Jack Kirkner à l'orgue. La formation est sur la route depuis et a notamment ouvert les concerts de Gov't Mule, Little Feat, Cheap Trick et, bien entendu, de l’Allman Brothers Band. "Torch" constitue le premier album de Honeytribe. Il a été enregistré aux studios Ardent de Memphis pour le label LiveWire. Provogue se charge de la distribution européenne.

La plage éponyme ouvre l’opus. Une plage qui boute instantanément le feu aux poudres. Faut dire qu’une chanson qui s’intitule "Torch" est lourde de significations. Ce brûlot met en exergue le talent des différents acteurs ; mais surtout la guitare et l'orgue, comme chez l’ABB. Instrumental, "Mahalo" flirte avec les origines sudistes. Une plage que j’apprécie tout particulièrement. A cause de cette coloration sonore proche de Santana, et puis des accords bien en avant concédées par la Gibson Les Paul de Devon. Sans oublier l'orgue Hammond très lyrique soulignant chaleureusement la ligne mélodique. Cette remarque procède sans doute de la rencontre entre le fils Allman et du redoutable guitariste espagnol qui drive le Vargas Blues Band, en compagnie duquel il a tourné et enregistré. La voix de Devon n’est pas ravagée et rauque comme celle de son père, mais elle en a le timbre et la puissance. Ce chant est ainsi bien mis en valeur tout au long de la reprise impeccable de l'une des plus célèbres chansons de Bob Marley, "No woman no cry", un fragment au cours duquel la guitare bénéficie du concours de Pedro Arevalo, invité à la slide. Le jeune Allman signe "When I call home", une bien jolie ballade blues. Il la chante passionnément tout en se réservant une envolée très remarquée sur les cordes. "Perfect world" est un blues puissant aux accents volontairement dramatiques. Les riffs sont très appuyés. La section rythmique passe en force. Une situation idéale pour permettre enfin à la guitare de tenter l’aventure. A cet instant la voix de Gregg n’a jamais été aussi proche de l'organe paternel. Proche de l’ABB mais en plus coriace, "Mercy mercy" trempe dans le blues rock sudiste. Devon n'assure que la guitare rythmique, cédant le rôle de soliste à un invité prestigieux : le jeune Joe Bonamassa. Dans son style désormais bien connu, ce dernier en profite pour déverser une orgie de notes. Toujours aussi rugueux, "Something I know" pêche un peu par son excès de densité ; un titre cependant bien imprégné des claviers de Kirkner. Southern blues savoureux, "Heaven has no mercy" autorise la cohabitation entre le quatuor largement amplifié et la National steel slide d'Arevalo. Le spectre de l’Allman Brothers Band réapparait chaque fois que la Gibson de Devon est rejointe par la slide de Pedro Arevalo. "Why you wanna bring me down?" en est probablement la plus belle illustration. Mais le chemin est encore long avant de rivaliser avec le plus célèbre des jam bands sudistes. Bref intermède instrumental, "511 Texas Avenue" est uniquement interprété par Devon à la guitare acoustique. Cet album de bonne facture, mais trop court, s’achève par le vigoureux "Nothing to be sad about". 

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Bodi Bill

No More Wars

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Une fois n’est pas coutume, cette galette electro particulièrement soignée sur l’image débarque en direct d’Allemagne. Décidément, nos amis Teutons semblent ne plus déverser que ce type de musique dans leurs oreilles. Nous ne nous en plaindrons pas. Le label Sinnbus sort en même temps 3 artistes : Beach, Monotekktoni et le duo, allemand donc, Bodi Bill. Un son diversifié, tant sur le ton que dans la construction caractérise « No More Wars ». Dès les premières mesures, nous sommes plongés au sein d’un univers privé, au sein duquel les sonorités s’approchent et nous baladent sur un rythme apaisant. Telle des balles magiques propulsées dans une pièce capitonnée, les beats sourds surgissent, résonnent lourdement et de manière répétitive. Le travail progressif opéré sur les 10 plages passe par « Traffic Jam », une compo qui mélange cordes et effets sur une voix plaintive, éveillant un parfum lointain de Radiohead. Mais n’est pas Tom York qui veut, et la flagrance s’estompe au fil de la chanson et surtout du reste de l’elpee. D’étape en étape, on change de style. D’un début d’opus intimiste, on transite par la house pour atterrir dans la techno, en fin de parcours. Heureusement, « Straw Hats » vient calmer les esprits en se réservant une halte apaisante au beau milieu des beats lassants qui peuplent les dernières compos. Affichant dès le départ, un potentiel plutôt intéressant, « No More Wars » se perd progressivement en effets inutiles et beats abscons. Dommage, mais un album sympa quand même.

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