Jasper Steverlinck inspiré par Roy Orbison ?

Jasper Steverlinck vient de sortir un nouveau single. Il en parle : ‘« Nashville Tears » est l'une de ces chansons qui m'est venue à moi, instinctivement. Elle a coulé d'un seul jet, comme si la chanson s'était écrite toute seule. Elle évoque un moment très…

logo_musiczine

Glass Beams signe chez Ninja Tune

Glass Beams, groupe énigmatique établi à Melbourne, s'inspire de son héritage indien, infusant son psychédélisme serpentin d'instrumentations cosmiques et de polyrythmies du monde. Son premier album, « Mirage », enregistré en home studio, est une fusion…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Zara Larsson 25-02-2024
Zara Larsson 25-02-2024

Strings of the storm Spécial

Écrit par
&

En 1973, Elliott Murphy commettait son premier elpee, " Aquashow ". Trois décennies plus tard, il nous propose son 26ème ! Double de surcroît. Mais pourquoi double ? Simplement parce qu'il a toujours été fasciné par " Blonde on blonde" de Dylan, " Exile on main street " des Stones et le double blanc des Beatles. Si au cours des dernières années, le chanteur/compositeur avait surtout privilégié l'aspect acoustique et intimiste de ses chansons, " Strange of the storm " (NDR : le titre est inspiré d'un poème d'André Breton) laisse davantage de place aux arrangements complexes ; et puis recèle surtout l'un ou l'autre titre plus rock. A l'instar du savoureux " Green river ", dont l'intensité électrique semble née du fruit de la rencontre entre le Paisley Underground cher à Steve Wynn et le lyrisme hymnique et tribal d'un Neil Young. Un Neil Young auquel Elliott emprunte une des deux covers, " Birds ". L'autre, " The banks of Ohio ", constituant une adaptation d'un morceau folk traditionnel yankee. Sur les 21 autres plages, 15 sont signées Murphy, et 6 ont été coécrites en compagnie de son fidèle guitariste Olivier Durand. Un Olivier Durand dont la guitare baryton donne une texture unique aux fragments. Et si Ernie Brooks à la basse et Danny Montgomery sont encore et toujours de la partie, il faut souligner la présence de Cindy Bullens à la seconde voix et surtout de Kenny Margolis à l'accordéon. Ses interventions ponctuelles apportent ainsi une couleur tex mex aux titres folk ou aux ballades enracinées dans la country. A un tel point que lorsque la voix d'Elliott épouse un timbre de crooner, on ne peut s'empêcher de penser à… Willy Deville. Personnellement les titres qui m'ont fait le plus flasher demeurent cependant ce fameux "Green river", l'échevelé et dylanesque " The poet and the priest " et l'énigmatique " La belle dame sans merci ", chanson hantée par des sonorités de guitare bringuebalantes…

Informations supplémentaires

  • Band Name: Elliott Murphy
  • Genre: Pop/Rock
  • Label Prod: Last Call / Bang
  • Date: 2003-12-31
  • Rating: 0
Lu 515 fois
Plus dans cette catégorie : « The End of the Beginning Lilith »