« Mirror King ». Premier titre de « Crossing the strings », et déjà, Leo fait mal. La mélodie est du même gabarit que celles susceptibles d’être inventées à brûle-pourpoint pour entonner un air qu’on ne connaît pas… Et les chœurs n’y changeront rien. Suivant ! Re-aïe ! Non, Leo ne séduit pas. Allez, un brin de chauvinisme tout de même (c’est qu’il est liégeois, le Leo !) : le petit duo de cordes (violoncelle-violon) est !…sympa. C’est mêlé d’inquiétude et d’espoir qu’on passe au troisième titre : « My private apathy ». Ô joie ! Ô délivrance ! Des rythmes captent l’attention, des accents mineurs caressent agréablement l’oreille… Mais Leo entame le refrain et chante d’une voix presque désespérée « My private apathy… Oh yeah ! ». Si le « Oh yeah ! » est la goutte d’eau qui fait déborder le vase, pas de regrets, le refrain foutait déjà tout en l’air, cassant ce petit rythme blues qu’on espérait devenir grand. Cessons-là le suspens ! A ceux qui se bercent d’illusions, la suite n’est pas mieux. Des accents folks aux airs blues afro-américains, rien n’accroche vraiment.
Fondé en 2018, Panic Shack eéunit Sarah Harvey, Meg Fretwell, Romi Lawrence, Em Smith et Nick Williams. La formation a décidé de défier l'atmosphère exclusive des scènes indie et punk dominée par les hommes. Sa musique est décrite comme explosive et…
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