La substitution d’Edouard van Praet

Edouard van Praet a publié son nouveau single, « Remplaçable », ce 2 mai 2024, une chanson délicate et rêveuse à la basse hypnotique, aux synthés mignons et aux guitares discrètes. Entre pop et punk doux, les paroles en français à la reverb’ profonde évoquent…

logo_musiczine

L’ostréiculture de Quivers…

La formation australienne Quivers sortira son troisième long playing, « Oyster cuts », ce 9 août 2024. Ses deux premier elpees ont été salués par les musicos de R.E.M. ! Faut dire que sa jangle pop rêveuse et délavée par le soleil est parfois susceptible de…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Slowdive
30 Seconds To Mars

Dreamless (Ep) Spécial

Écrit par Stéphane Reignier
&

Originaire de Turin, cette toute jeune formation est née en 2012.

Un trio dont le premier elpee, intitulé « Home at least », date de mars 2013.

L’année suivante, un quatrième larron vient compléter le line up.

Lanotte Jacopo (guitare et voix), Lorenzo Avataneo (basse et voix), Luca Chiorra (batterie) et  Federico Mariani (guitare et clavier) livrent ici un support trois titres aux accents ‘shoegaze’ baptisé « Dreamless ». C’est peu, me direz-vous ! Et pourtant, il démontre le travail créatif du combo !

Sans être des précurseurs en la matière, les gaillards se démerdent plutôt bien et proposent des mélodies d’une certaine qualité. A la fois aériennes, mélancoliques et légères, elles évitent les poncifs bruitistes du genre.

Les riffs de guitares occupent la majeure partie de l'espace sonore. Les nappes de synthé se font volontairement discrètes. Aucune surprise du côté des sessions rythmiques, celles-ci se révélant on ne peut plus conventionnelles.

Par contre, ce qui fait véritablement l’originalité de cet opus, c’est l’association entre le côté vaporeux drapé de soie et le chant sous mixé. Un mécanisme qui n’est pas sans rappeler la dream-pop d’un certain Cocteau Twins. Il suffit d’écouter « April » et « Do it right » pour s’en convaincre !

La filiation est sans équivoque ! Le groupe se défend d’ailleurs de puiser son inspiration auprès de My Bloody Valentine et Ride. Dans cette catégorie, on ne fait pas mieux !

Plus pop, « Care » s’écarte de cette ligne de conduite. C’est dommage ! Peut-être est-ce dû à une volonté de se rapprocher davantage des postulats radiophoniques ?

À découvrir sur Bandcamp ici

 

 

Informations supplémentaires

Lu 624 fois
Plus dans cette catégorie : « All In Good Time Red Rova »