"Come On Down", c’est le titre du nouveau single de METZ. A ce propos, Alex Edkins a déclaré "'Come On Down' a été enregistré à l'origine pendant les sessions d'"Atlas Vending"mais n'a jamais été complètement terminé. Pendant la pandémie, j'ai vraiment été…

logo_musiczine

Sang Froid, c’est un trio nantais réunissant des membres de Regarde les Hommes Tomber et de The Veil. Il sortira un Ep éponyme, ce 7 octobre. Passionné par le rock gothique, la new et cold wave, la formation reconnaît pour influences majeures, Cocteau Twins,…

Le charivari de Marcel

Marcel est un fantôme de carnaval qui aime faire beaucoup de bruit en frottant sa joue…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

If we can´t trust the doctors Spécial

Écrit par
&
Bien qu’issu de la Motor City, Blanche est profondément imprégné de musique country. Mais une musique country contemporaine qui doit autant à Carter Family qu’à 16th Horsepower. De la country alternative si vous préférez. Produit par Warron Defever, la tête pensante de His Name Is Alive, « If we can’t trust the doctors » constitue son premier opus. Un disque qui a reçu le concours de Jack White des White Stripes, un ami de longue date. Parmi les 12 titres de cet opus, figurent bien évidemment l’un ou l’autre morceau plus traditionnel. Et je pense tout particulièrement à la cover du « Wayfaring stranger » de Bill Monroe, dont la prise semble avoir été effectuée au purgatoire. Parce qu’il y a quelque chose de mystique dans la musique de Blanche. Ou plus exactement de gothique. Mais une forme gothique ‘sudiste’ que le groupe injecte dans ses mélodies appalaches. Un peu comme chez 16th Horsepower. Encore que parfois, on a l’impression que la musique est hantée par le Wall of Voodoo ; surtout lorsque la voix de Dan épouse les inflexions nasillardes de Stan Ridgway. Et en particulier sur « Superstition », « So long cruel world » et « Garbage picker », trois plages dont les titres en disent long sur le climat qui règne tout au long de cet opus. Encore que les lyrics caustiques, humoristiques et sagaces ont davantage d’affinités avec ceux de Giant Sand, The Handsome Family et les Violent Femmes, qu’avec les Cramps auxquels certains les ont parfois comparés. Que Tracee soit la Posoin Ivy de la country, pourquoi pas ? Mais même en costard, Lux Interior n’aura jamais le même look que Dan. Pas qu’on ne les aime pas, mais ils sont vraiment d’un autre monde. En outre la musique de Blanche exhale une certaine mélancolie qui reflète un goût très prononcé pour les années 40. Une sensation accentuée par les épreuves que le groupe a traversées au cours des dernières années. L’album recèle également une cover du « Jack on fire » de Gun Club. Entre romance et masochisme elle démontre que le groupe peut aussi muscler ses compositions. Par contre, lorsque Dan et Tracee échangent un duo, c’est plutôt à Lee Hazlewood et Nancy Sinatra qu’on se met à penser. Et si vous voulez en savoir plus, je vous invite à prendre connaissance de l’interview consacrée à Blanche, consultable sur ce site… Une chose est sûre, cette formation ne restera pas longtemps dans la zone crépusculaire de l’underground.

Informations supplémentaires

  • Band Name: Blanche (USA)
  • Genre: Pop/Rock
  • Label Prod: Vinyl Junkie / Loose Musi c/ Munich
  • Date: 2004-12-31
  • Rating: 0
Lu 324 fois
Plus dans cette catégorie : « Crimes Electric and evil »