New Brutalism de 087 à 089…

New Brutalism est un groupe de rock minimaliste formé à Knoxville, Tennessee, en 1998. Le groupe est composé de Shane Elliott (chant), Matt Hall (guitare/chant), David Basford (basse/chant) et Carey Balch (batterie). Son nouvel Ep, « Requiescat Record »,…

logo_musiczine

L’heure personnelle de Lucie Valentine

L'artiste belge Lucie Valentine dévoile « Minuit Moins Toi », le titre phare de son nouvel Ep éponyme. Une chanson touchante, lumineuse, qui célèbre le moment de bascule : celui où la douleur laisse place à la paix après une séparation. Née d’un atelier…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Johnny Marr
Morrissey - Lotto Arena

Tough as love

Écrit par - -

Originaire de Halifax, dans l'extrême est du Canada, Lindsay Beaver s’est d’abord consacrée au chant avant de se tourner vers la batterie. Elle se passionne pour le jazz, après avoir écouté le notoire Earl Palmer. Son second coup de foudre, elle le destine au blues. A 24 ans, elle fonde les 24th Street Wailers qu'elle dirige, en se réservant drums et vocaux. Le groupe acquiert une fameuse popularité à Toronto et publie pas moins de cinq albums. Lindsay est remarquée par le célèbre guitariste texan Jimmie Vaughan qui la persuade de venir s'installer à Austin. Ce qu’elle accepte début 2018. Elle s'entoure rapidement de musiciens locaux talentueux, dont le guitariste Brad Stivers et le bassiste Josh Williams. Et pour graver son premier opus personnel, elle convainc Bruce Iglauer, le patron du célèbre label Alligator, de la signer. Les sessions se sont déroulées au studio Wire Recording, à Austin. Et pour la circonstance, les invités prestigieux se sont bousculés au portillon. Le résultat est plutôt spectaculaire. Dynamique, cette vocaliste qui joue de la batterie debout réussit à partager sa passion pour le blues, le R&B et le rock'n'roll.

Texas shuffle, "You're evil" ouvre la plaque. Sa voix n'est guère percutante mais engagée. Elle y reçoit le concours exceptionnel de Dennis Gruenling à l'harmonica. Et déjà Brad Stivers se déchaîne sur ses cordes. "Too cold to cry" nous entraîne au cœur des marais louisianais. Pianiste locale notoire, Marcia Ball, siège derrière le piano ; et elle est particulièrement bien inspirée, pendant que Stivers se libère une nouvelle fois à la manière de Jimmie Vaughan. Lindsay, c'est aussi une rockeuse, et elle le démontre, en affichant une attitude punk, sur le sautillant "Don't be afraid of love", qu’elle chante en compagnie de son guitariste, face à des ivoires déjantées. "Oh yeah" se distingue par un duel acharné entre les cordes de Brad et celles de la Texane Eve Monsees. Caractérisé par le piano roadhouse de Farrell, "Let's rock" semble sortir d'un vieux jukebox. L'insatiable Brad opère une sortie monstrueuse devant le piano de Matt Farrell (NDR : un ex-musicien du chanteur anglais Morrissey), sur l’excellent "Lost cause". Jump, "Dangerous" opère un dialogue raffiné entre les guitares de Stivers et du Texan Reo Casey. Et enfin lors du pur west coast jump "Mean to me", entre celles de entre Brad Stivers et de l'ex-gratteuse de Candye Kane, Laura Chavez…

 

Informations supplémentaires

  • Band Name: Lindsay Beaver
  • Genre: Blues/Roots
  • Label Prod: Alligator / V2
  • Date: 2018-10-12
  • Rating: 7
Lu 2275 fois
Plus dans cette catégorie : « Mama's Hometown Dyna-Mite »