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Music of the spheres Spécial

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A l’instar de Radiohead, Coldplay peut se targuer de disposer d’un line up immuable. Mais les comparaisons s’arrêtent là ; car si la bande à Thom Yorke a toujours résisté aux sirènes purement rémunératrices du ‘mainstream’, celle à Chris Martin y a cédé depuis longtemps. Pourtant à l’origine, à l’instar du band d’Oxford, Coldplay pratiquait une musique indie, puisant notamment ses références chez Echo & The Bunnymen et House of love. Deux excellents elpees plus tard (« Parachutes » en 2000 et « A Rush Of Blood To The Head », en 2002), la magie avait déjà fini d’opérer et on pouvait déjà classer la formation dans la catégorie des grosses cylindrées vides de contenu et prête à engranger des thunes.

Début du millénaire, votre serviteur avait eu l’opportunité de rencontrer Will Champion, le drummer. Il l’avait invité à venir revoir le groupe, 20 voire 30 ans plus tard, car les musiciens n’avaient pas grand-chose à raconter (à lire ou relire ). Et Chris Martin, croisé quelques minutes plus tard, avait confirmé ses propos. Maintenant, faut pas rêver quand même…

Et puis de quoi causerait-on ? Certainement pas de musique. De bande dessinée, peut-être, car Chris est un excellent cartooniste. Et puis, bien évidemment, de leur engagement auprès des associations caritatives et en matière d’écologie. Et ça, on ne peut pas leur retirer. Après avoir consulté des experts de la crise climatique, le band compte d’ailleurs bien diminuer ses émissions de CO2 de 50%. Batterie de spectacle rechargeable (NDR : au lieu des générateurs à hydrocarbures), confettis biodégradables, éco-gobelets, panneaux solaires et plancher cinétique contribueront à cet objectif lors de leur tournée 2022.  

A propose d’écologie, sur le nouvel opus, figure « Higher power », titre dont le clip est consacré à une pub destinée à la promotion d’une voiture électrique. Une chanson contagieuse, mais dont la mélodie finit par vous énerver tellement elle est difficile à évacuer de votre matière grise. Sans quoi le thème principal de l’album tourne autour l’espace intersidéral et des aliens (NDR : des petits hommes verts ?). Le disque recèle ainsi quelques interludes d’ambient cosmique. Mais pas de titre susceptible de déclencher une nouvelle guerre des étoiles. D’autant plus que ces mélodies, on a l’impression de les avoir déjà entendues, dans le passé…

Plusieurs collaborations sont quand même à épingler. Tout d’abord Selena Gomez qui chante en duo avec Chris sur le slow insipide « Let some body go ». We are King et Jacob Collier sur « Human heart », une plage chantée a cappella qui aurait pu se révéler remarquable si elle avait été abordée sous forme polyphonique et pas computarisée. Et enfin, le groupe K-pop BTS sur « My universe », une plage que le band pourrait défendre dans le cadre du concours Eurovision. « People of the pride » s’autorise quelques accès plus enlevés et groovy, mais faute de digressions électriques, elle retombe rapidement à plat. Le long playing propose deux morceaux plus électro, fallait s’en douter. Tout d’abord, le mid tempo « Biutyful », dominé par le tempo d’une boîte à rythmes, et puis « Infinity sign », carrément converti au ‘tchack, tchack, boum’.

Morceau final, « Coloratura » s’étale sur un peu plus de 10 minutes. Tramé sur des accords de piano et traversé d’envolées de guitare floydiennes, pour ne pas dire gémissantes, il est manifestement plus élaboré, sans pour autant s’avérer révolutionnaire.

Après une telle chronique, votre serviteur va encore se faire des amis…

 

 


 

Informations supplémentaires

  • Band Name: Coldplay
  • Genre: Pop/Rock
  • Label Prod: Warner music
  • Date: 2021-10-14
  • Rating: 4
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