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L’aventure de YMNK…

« Aventure », le nouveau single de YMNK fusionne l’extravagance du ‘stadium rock’ et le…

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30 Seconds To Mars
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Karine Watelet

Karine Watelet

lundi, 11 juin 2007 22:28

Tout est calme

Loïc Lantoine… ! Le nom, combiné à la pochette de l’album, est aussi attractif qu’un déodorant l’est pour les mouches. N’en déplaise à celle reproduite sur ladite pochette. Mais lorsque Loïc Lantoine entame son « Tout est calme », force est de constater qu’on l’écoute. Sa voix est empreinte d’une sincérité telle que c’en est touchant. Il ne parle pas vraiment, ne chante pas non plus. Il a sa manière à lui de nous dire qu’on est foutrement bien ensemble. Bourré d’humour (« NNY »), Loïc Lantoine a l’âme d’un poète des temps modernes (« Pierrot » dont la mélodie rappelle Mano Solo). Bien sûr, il ne s’agit pas d’un nouvel Apolinaire, non. C’est juste un gars sans prétention, à la sympathie contagieuse, partageant ce qu’il a sur le cœur. A nous de le suivre lors d’un léger coup de blues (« Pierrot ») ou d’un abus de whisky (« Quand les cigares »)…

jeudi, 05 octobre 2006 05:00

Rebelle

C’est quelqu’un, ce Yannick Bernard ! Après la dissolution de plusieurs de ses groupes (Antigel, No Man’s Land, Lisa Complot, Kolo), il se lance seul dans l’élaboration de « Rebelle ». ‘J’ai le rock’n’roll qui me ronge les doigts’ (« Rock story »). Oui… Reste un petit souci : Yannick Bernard, c’est un peu comme un Johnny sans le rock, un Lavilliers sans la carrure, un Brassens sans la plume (mais la moustache !) ou encore un Fonck sans l’humour. A l’auditeur d’en avoir une sacrée dose pour se farcir les quelque 45 minutes de « Rebelle ». « Toujours debout, toujours rebelle », le titre de son album est, en fin de compte, bien choisi.



jeudi, 07 décembre 2006 04:00

Tic Tac etc...

« Tic Tac etc… ». C’est qu’il file, parfois, le temps. Et vite. Cet album de Rémingway retrace des instants passés, des morceaux de vie. Tantôt drôles, tantôt nostalgiques, les paroles visent souvent juste: « toujours toute seule au premier rang, avec appareil dentaire, évidemment » (« Bristole »). Les membres du groupe citent comme influence les Beatles, M, Noir Désir, Souchon ou encore les Innocents. Il y a effectivement un peu de ça sur nombre des titres de l’album… Mais d’où sort « Sa majesté » ? Car si les autres chansons de l’album ne révolutionnent pas le style pop-rock, le titre « Sa majesté » étonne. Simple mais accrocheuse, la mélodie attire dès les premières notes. Quant à l’histoire, truffée d’anecdotes, elle raconte celle d’un garçon d’étage et d’une maîtresse de maison: ‘Quand ses vingt ans sur son visage, au miroir se refont une beauté, moi dans le noir je fais un stage d’œil à rincer’ ou ‘J’aurais juste été de passage, puis garçon d’honneur ou de café. Mais la belle un soir demanda un massage et fut, dit-elle, enchantée’. Si « Sa majesté » est incontestablement le titre phare de « Tic Tac etc… », les autres chansons n’en demeurent pas moins de bonne qualité. La forte présence des cuivres (trompette, trombone, …) ajoute beaucoup au dynamisme de l’album.

mardi, 13 février 2007 01:00

Minor Works

Il est des artistes qui possèdent tout le talent nécessaire pour créer des petites merveilles musicales… et qui passent à côté ! C’est le cas de Josh Tillman. Car si « Minor works » est un condensé de mélodies plus que convenables, agrémentées d’une voix au timbre chaud, rien n’accroche. Et ce n’est pas faute d’essayer. Malgré la sincérité tangible du singer-songwriter, les émotions ne passent pas. De « Darling night » à « Now you’re among strangers », les neuf titres se suivent et se ressemblent. Il est dur de résister à l’envie d’envoyer promener cet importun qui semble se lamenter au fil des chansons. Nouveau venu dans la scène folk rock de Seattle, J. Tillman comptait déjà deux albums autoproduits à son actif avant d’être remarqué par le label Fargo qui le signe aujourd’hui. Pas d’ovation, hélas, pour ce premier opus de J. Tillman bénéficiant d’une large distribution… mais l’espoir d’un « Major Works » !

 



mardi, 16 janvier 2007 04:00

Malidor

Pour concocter son quatrième album, Franck Monnet fait fort. Non content de nous montrer une fois encore l’étendue de son talent, il nous offre un disque plus incisif que jamais. Mais si « Malidor » offre un côté plus rock que les disques précédents, il ne perd rien en beauté. La voix tendrement suave de Franck Monnet, conjuguée à sa plume désormais reconnue, nous livre quelques bijoux musicaux. Citons, entre autres, « Barcelone » pour son punch qui entraînerait le plus chauvin des Madrilènes ; « 18 ans », propice à nous replonger dans cette sensation presque oubliée de liberté acnéique ou encore cette perle de « Malidor », titre phare incontestable de l’album. Pays imaginaire, « Malidor » a de quoi séduire tout le monde. Fête qui semble perpétuelle, on y trouve de tout : des femmes qui ont du poil aux pattes ou boudent des gringalets, barbes à papa, chansons, caresses, hippopotames, farces, aphrodisiaques… Franck Monnet dit y avoir rendez-vous après la mort et on aimerait l’y rejoindre. Mais pour l’instant, inutile d’aller si loin : la complicité évidente manifestée entre Franck Monnet, François Lasserre (guitariste) et Franck M’bouéké (batteur) font de ce disque un échantillon de paradis, où l’on ‘trouve le sommeil, mais pas avant l’aurore’ (« Bonn’aise »).

 

 

 

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