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Redouane Sbaï

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jeudi, 22 décembre 2011 23:24

Not Alone In Our Mind

Coffee Or Not est un duo bruxellois composé du couple Soho Grant/Renaud Versteegen. « Not Alone In Our Mind », leur premier essai, réunit 14 morceaux Folk sans prétention, mignons à croquer. Mignons mais inoffensifs. Le duo se fait plaisir et chante à tue-tête des compositions d’ambiance auquel on jette une oreille sans vraiment s’y attarder. « Home Again », « Med », « On & On », « Not Alone In your Mind I & II » et, surtout, « Inside Our Bones » sont autant de morceaux qui laissent des traces.

On ne peut pas en dire autant de l’ensemble de la plaque, mais Coffe or Not démontre un talent certain et un sérieux potentiel qui n’est mis à jour qu’au sein des morceaux plus enjoués. Le trop-plein de ballades porte malheureusement préjudice au premier LP du duo, qui aurait gagné à amputer celui-ci de deux ou trois plages. C’est donc d’une oreille curieuse que l’on attend la suite des évènements de ce tandem !

 

jeudi, 22 décembre 2011 23:12

Whatever’s On your Mind

Difficile pour Gomez d’en revenir au charme rafraîchissant des « Bring It On » (1998) et autres « Liquid Skin » (1999). Depuis, seul « How We Operate » y était presque arrivé en 2006. Entre ces deux périodes, le quintet a publié trois autres ouvrages dont seuls des morceaux choisis et quelques singles terriblement accrocheurs lui ont permis de garder la tête hors de l’eau. Publié en 2009, « A New Tide » est passé quasi inaperçu. Et « Whatever’s On Your Mind » n’est pas beaucoup plus glorieux…

Le band de Southport s’emmerde et nous emmerde d’un même geste. « Just As Lost As You » ou « Our Goodbye » ne sont tout simplement pas dignes d’une formation de cette trempe. Il faut attendre la fin du disque pour que le bon vieux Gomez ne montre enfin le bout de son nez sur « Equalize », « That Wolf » et « X-Rays ». Un peu tard. « Whatever’s On Your Mind » est tristement statique. Pas de réels frissons à l’horizon. Et c’est bien dommage pour un groupe qui en est à son 7ème ouvrage. Gomez se coltine donc un bon 3/10 pointé.

 

jeudi, 22 décembre 2011 23:00

Hunt The Sleeper

Fort d’une tournée opérée en compagnie de Tame Impala en 2010, My Bee’s Garden publie un premier disque tout en retenue qui n’est pas sans évoquer Little Dragon ou Deerhoof, le grain de folie en moins. Ce qui n’est pas un point négatif. Parce que le projet mené par Melody Prochet privilégie la douceur et le raffinement aux expérimentations tous azimuts. Cette douceur, on la doit aussi bien aux arrangements luxuriants qu’au joli timbre de voix de la demoiselle, proche de la fort regrettée Trish Keenan (Broadcast).

Sans jamais hausser le ton, elle nous entraîne dans un univers féérique, surréaliste, aux limites de la conscience. Un véritable travail d’illusionniste dans lequel on se laisse piéger avec délectation. Parce que « Hunt The Sleeper » est avant tout une ode aux songes. Les réverbérations bien dosées rehaussant les magnétiques « The Noise It Makes », « Alison »  ou « Les Mêmes Histoires » amplifient ce sentiment. « Hunt the Sleeper » est un disque hypnotique, à écouter couché, les yeux rivés au plafond. Et les oreilles grandes ouvertes,  la voix de la petite fée parisienne se chargeant du reste…

 

jeudi, 22 décembre 2011 22:56

Watch TV

On avait perdu de vue Josh Ottum depuis la publication en 2007 du confidentiel et agréablement estival « Like The Season ». C’est qu’il a pris son temps, le diable. Quatre ans plus tard, il publie « Watch TV », une nouvelle série de douze ritournelles que l’on attendait impatiemment. Une patience qui n’est que peu récompensée par l’auteur des faits. Ottum ne franchit pas sans embûche le cap du douloureux second album. Et, même sans le comparer à son précèdent essai, « Watch TV » est une œuvre linéaire qui ne dégage rien qui ne puisse en faire le disque de la révélation. Les morceaux intéressants se comptent d’ailleurs sur les doigts de la main (« Not Build For Two », « Fool In The Night », « Storms In the Summertime »). Et la présence de Richard Swift aux manettes ne parvient pas beaucoup plus à sauver cet opus du naufrage. Ottum l’a peut-être compris lui-même, en intitulant son œuvre « Watch TV »...  

 

jeudi, 22 décembre 2011 22:42

Ashes & Fire

De toute évidence, Ryan Adams n’est jamais parvenu, à ce jour, à égaler la beauté de son diptyque « Love Is Hell », la fraîcheur de « Heartbreaker » ou la grandeur de « 29 ». Si l’on omet « Demolition » et que l’on considère les deux volumes de « Love Is Hell » comme un seul et même ouvrage, « Ashes & Fire », représente le septième Lp solo du camarade Adams. Un nouvel élément discographique qui témoigne d’une volonté de retourner aux sources. On retrouve donc au sein de « Ashes & Fire » quelques-uns des ingrédients qui ont fait le succès des disques précités. Seulement, la fougue de la jeunesse qui alimentaient « Heartbreaker » ne sont plus ici qu’un lointain souvenir et les émotions libérées par « Love Is Hell » et « 29 » complètement délaissées.

« Ashes & Fire » n’est pas un mauvais disque en soi mais intéressera principalement les inconditionnels du chanteur. Adams met un petit bémol sur l’Americana pour créer des mélopées plus folky, mais elles ne provoquent d’étincelles qu’à quelques rares occasions (« Invisible Riverside », « Rocks », « Chains Of Love », « Lucky Now »). Le souci principal de Ryan Adams en ce moment, c’est que, depuis la sortie de « Cold Roses » en 2005, il devient difficile de distinguer ses œuvres en solitaire de celles pour lesquels il s’entoure de ses Cardinals. Ryan Adams s’est donc contenté de faire du Ryan Adams… Pas dégueulasse, mais pas inoubliable non plus.

 

jeudi, 22 décembre 2011 22:41

Familiar Sounds

« Familiar Sounds » de Buffoon rejoint le panthéon des disques inutiles. Le titre révèle la supercherie. Pas besoin de tenter d’extirper une quelconque originalité de ce premier LP, Peter Vleugels et ses comparses l’ont tout simplement laissé à la porte du studio. D’autant plus navrant que les acteurs de Buffoon n’en sont pas à leurs coups d’essai. La formation réunit des membres de Fence, Millionaire, Evil Superstars et Creature With The Atom Brain. Rien que ça. « Familiar Sounds » est un disque certes sans détours, mais un peu facile. Chacun des riffs de la plaque renvoie à d’autres groupes autrement plus inspirés. « The More I Try », « Did We Forget (The Appendice) » et « What The Doctor Said » sont probablement les seuls titres qui se distinguent du reste de cette compote indigeste. Plus particulièrement « What the Doctor Said » et « Did We Forget », qui prouvent que la troupe belge a quelques bonnes idées, malheureusement trop inexploitées ici. Anecdotique.

 

jeudi, 22 décembre 2011 22:39

The Discontinued Perfume

The Caribbean est une formation originaire de Washington qui n’en est pas à son coup d’essai puisque « Discontinued Perfume » constitue leur sixième album. Le trio, devenu quintet en 2004, est né des cendres de deux autres formations, The Townies et Smart Went Crazy. Actif depuis 2001, The Caribbean cherche encore la reconnaissance. Dix ans plus tard, le projet des cinq Ricains demeure relativement discret. On comprend mieux à l’écoute de ce « Discontinued Perfume ». Quelques bribes d’idées jetées ici et là, sans conviction palpable. La formation se contente de produire une pop tranquille, qui fait son bonhomme de chemin sans se presser ou se soucier des états d’âme de l’auditeur.

The Caribbean tente d’installer ses bagages dans des cargos déjà investis et conquis par une myriade de leurs contemporains. Pas de pot, les embarcations se sont taillées tranquillement depuis un bail. Et, au lieu de plonger pour les rattraper, les cinq matelots demeurent à quai, contraints d’admirer les navires s’éloigner à l’horizon, loin de leurs ambitions. Pas étonnant dès lors que The Caribbean peine à susciter un quelconque intérêt de ce côté de l’Atlantique…

 

mercredi, 14 décembre 2011 01:00

Go Tell Fire To the Mountain

Wu Lyf, initiales de ‘World Unite - Lucifer Youth Foundation’ fait la nique à toutes les convenances et aux genres établis. D’ailleurs, pour enregistrer ce « Go Tell Fire To the Mountain », la ‘fondation de la jeunesse luciferienne’ s’est enfermée… dans une église. Les Mancuniens en sont sortis muni d’un premier LP énorme, aux hymnes que l’on imagine facilement repris par un stade de foot entier. Ellery Roberts, alias Elle Jaie, scande ses versets à qui veut les entendre. Et même si personne ne les entend, il n’en a rien à clairement rien foutre. Chaque syllabe est hurlée comme si son auteur recherchait la moindre once de délivrance que pourrait lui apporter ses interjections. Emmené également par des riffs de guitares séraphiques, le « Go Tell Fire To the Mountain » de Wu Lyf  joue la carte de la dualité avec un brio désarmant.

« Heavy Pop », tel est le titre qui clôture la galette mais qui décrit également à merveille les dix morceaux qui la compose. A mi-chemin entre l’enfer et le paradis, les quatre Britons peuvent se targuer sans rougir d’avoir généré le chaînon manquant entre Pop, Indie et Metal. Suffit de jeter une oreille à « We Bros » ou l’énormissime « Spitting Blood » pour se laisser convaincre. Oubliez le sacrifice de chèvre et n’implorez plus l’absolution. Ecouter « Go Tell Fire To The Mountain » de World Unite – Lucifer Youth Foundation est l’acte le plus libérateur et spirituel susceptible d’être réalisé en cette période trouble.

 

mercredi, 14 décembre 2011 01:00

Dreams Come True

Petite escapade solo pour Chris Taylor, membre très actif de Grizzly Bear et Department Of Eagle ainsi que producteur à ses heures perdues. Sous le sobriquet de CANT, Taylor dévoile ses premières divagations en solitaire, entre pop et electronica. Enfin, pas si solitaire qu’on ne l’imagine. Car George Lewis Jr. donne également de sa personne en jouant quelques instruments sur plusieurs morceaux de « Dreams Come True ». Un choix peu étonnant tant la voix de Chris Taylor se rapproche de celle de son protégé.  En effet, les intonations relevées ici évoquent implacablement celles qui étayent le « Forget » de Twin Shadow, produit l’an dernier par le Grizzly Bear himself. 

Après une mise en bouche très Yeasayer-esque (« Too Late, Too Late »), le disque ratisse large au niveau des influences. Outre Twin Shadow, Chris Taylor s’aventure également sur les terres déjà occupées par Brandon Cox et ses nombreux projets. « Believe » et « Bang », pour ne citer qu’eux, auraient aussi bien pu apparaître au sein d’une œuvre de Deerhunter qu’une autre d’Atlas Sound. Si on se laisse facilement prendre au jeu de CANT, ce n’est pas tant pour son originalité que son foisonnement d’idées. La richesse et la variété des compositions de « Dreams Come True » se révèlent être ses principaux points forts. Peut-être même les seuls. Mais c’est déjà beaucoup plus que d’autres…

 

mercredi, 14 décembre 2011 01:00

The Unspeakable Chilly Gonzales

Chilly Gonzales, jamais à court d’idées, revient moins d’un an après la sortie de l’album-concept au résultat mitigé, « Ivory Tower ». Pour la circonstance, le délire du Canadien est autrement plus fun que son escapade précédente. Pas de long métrage pour accompagner cette nouvelle galette, mais un orchestre. Car Jason Beck, alias Gonzales, propose le premier album de rap entièrement orchestral de l’histoire ! The Roots se sont d’ailleurs presque immédiatement emparés du concept en annonçant que le successeur de « Undun », leur nouvelle galette, surferait sur cette vague. Gonzo retourne donc à ce qu’il fait de mieux sur ce « The Unpeakable Chilly Gonzales » : surprendre l’auditeur.

Les trompettes chevaleresques de « Supervillain Music », les percussions et le refrain entêtant de « Party On My Mind », les cordes cinématographiques de « Different Kind Of Prostitute » sont autant d’éléments intrigants qui font de cette galette l’une des plus intéressantes de l’année. « Shut Up And Play The Piano », clin d’œil à son excellent « Piano Solo », referme sublimement la galette. Pour arriver à un tel résultat Chilly Gonzales s’est payé les services de… son frangin, le compositeur Christophe Beck (responsable notamment des B.O. de Buffy The Vampire Slayer, Very Bad Trip, Percy Jackson, etc.) ainsi que de son amie de toujours, Leslie Feist, qui a, pour l’occasion, endossé le rôle de coach vocal ! Le résultat : neuf morceaux solides, entre rap et musique de film. Un mariage de genres qui ne devrait laisser personne indifférent, à commencer par les fans de Gonzo. A quand l’opérette électro ?

 

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