La rébellion de Jewly…

Auteure-compositrice engagée, Jewly est investie d’une mission : celle qui la pousse à écrire pour ouvrir les consciences et les libérer grâce à des vibrations rock salvatrices pour les uns ou salutaires pour les autres. « Rébellion » est un concept album…

Yes SIHR !

Après quelques concerts / projections improvisés en duo, au Caire et à Beyrouth, pour les…

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Une piqûre de rappel pour Pond…

Le nouvel elpee de Pond, « Stung ! » paraîtra ce 21 juin 2024. A ce sujet, Nick Allbrook a déclaré : ‘J'ai écrit la plus grande partie de cet album en tondant la pelouse de quelqu'un. Je suis rentré chez moi, j'ai posé mes doigts sur le piano et j'ai joué la…

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Sebastien Leclercq

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samedi, 10 juillet 2010 02:00

Guano Apes à Rock Zottegem 2010

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samedi, 10 juillet 2010 02:00

PIL à Rock Zottegem 2010

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samedi, 17 juillet 2010 21:52

En direct de Dour (2)

‘Le bon Dieu est montois’ s'exclame-t-on, lorsque météo est bonne, lors de la traditionnelle Ducasse de Mons. Mais il est aussi dourois. Les festivaliers ont, jusqu’à ce jour été épargnés par la canicule mais aussi par les averses. A contrario de celles et ceux qui se sont rendus à Werchter (NDLR : et au Cactus !) Le baromètre de l'ambiance monte toujours crescendo. A 15 heures, le public était encore calme et clairsemé, malgré un set entraînant des Mahones. Le hardcore suprenant de Fucked Up a provoqué les premiers pogos. Faut dire que le frontman a passé les 3/4 du concert au cœur du public ! Et les nombreux fans de hardcore en encore eu une belle ration, lors du set de Mass Hysteria. Sur les autres podiums, on épinglera encore la noisy de Chokebore, le psyché d'OS Mutantes et celui plus prog de Black Mountain…

vendredi, 16 juillet 2010 20:47

Dour : les premiers échos

En attendant les reviews détaillées, voici quelques échos répercutés par le festival de Dour…

Le cap des 30.000 festivaliers a été franchi. Faut dire que pour la plupart, ils avaient déjà débarqué la veille. Afin de prendre leurs quartiers au camping. Côté affiche, le set de Faith No More a quelque peu déçu. Trop expérimental pour les uns. Un son trop approximatif, pour les autres. A contrario, le festival a réservé son lot de bonnes surprises. Ainsi la prestation de Get Well Soon a tenu toutes ses promesses, alors que le Bal des Enragés a mis le feu à la Petite Maison dans la Prairie ; faut dire que pour l’occasion, une horde de punks avait pris d’assaut ce chapiteau…

Vendredi, le temps est menaçant, mais la pluie semble vouloir épargner le site. Los Campesinos! a bien ouvert les hostilités, mais face à un public encore clairsemé. Néanmoins, l’affluence devrait aller crescendo, vu la programmation. De Subways à Gwar en passant par Atari Teenage Riot et Chrome Hoof, le choix est suffisamment large pour satisfaire un large public…

mardi, 06 juillet 2010 02:00

Sauve qui peut

Les écrivains éprouvent souvent le syndrome de la page blanche. Cette fameuse angoisse de ne pas trouver l'inspiration au moment d'entamer son œuvre. Et les chroniqueurs n’échappent malheureusement pas à cette règle. La volonté de rester à la fois objectif et exhaustif sur ce site, m’oblige toutefois à réécouter plusieurs fois de suite cet album. D’autant plus que le groupe est constitué d’excellents musiciens. En outre leurs lyrics tiennent la route. Pas comme chez Tryo, dont les textes font parfois un peu pitié…

Tout au long de leur nouvel opus, les Blérots de Ravel explorent différents univers sonores : ska, folk, rock, jazz, chanson française de rue, sans oublier d’emprunter à la culture yiddish et slave (l’intro de « Radio tribale », en est certainement la plus belle illustration). Mais pas des univers sonores différents. Nuance !

Ce qui explique pourquoi, le 6ème album des comparses du Renouveau Artistique Volontairement Elaboré par des Losers (R.A.V.E.L.) ne déçoit pas. Mais ne m’emballe pas non plus. On y recèle bien l’un ou l’autre refrain contagieux. A l’instar de ceux dispensés sur « File d’attente » ou « Fleur bleue ». Et puis de subtiles et efficaces envolées de cuivres qui parviennent à tenir en haleine. Ouf, la page ne sera pas blanche ; par contre je crains fort que cet album des Blérots de Ravel ne fasse chou blanc…

 

mardi, 06 juillet 2010 02:00

Amzer an Dispac’h

Si vous ne connaissez pas encore les Ramoneurs de Menhirs choisissez l’option 1. Dans le cas contraire, passez directement à l’option 2.

Option 1 : en quelques mots, Les Ramoneurs de Menhirs est un groupe français. Enfin plus exactement breton. Il pratique un rock alternatif mâtiné de folklore traditionnel. Loran en est le guitariste. C’était un des membres de la formation mythique Bérurier Noir. Il s’est établi dans la Bretagne profonde. Chez LRDM on retrouve les riffs de gratte tranchants très caractéristiques des Bérus. Mais aussi la boîte à rythmes minimaliste. Et le tout se marie allègrement avec l’instrumentation bretonne, comme le biniou ou la bombarde.

Option 2 : fondé en 2006, Les Ramoneurs de Menhirs n’en est pas à son premier essai discographique. Une chose est sûre, sur ses disques précédents, il avait déjà prouvé qu’il excellait dans les reprises de chants traditionnels ; à l’instar de « BellArb », qui figurait sur l’elpee « Dañs an Diaoul », publié en 2007. Pour la circonstance, le combo nous propose 11 titres sorti de derrière les fagots (NDR : ou d’un vieux meuble châtaignier, si vous préférez),  réarrangés à la sauce bretonne.

Les textes sont résolument engagés. Des lyrics qui sont également le fil conducteur. Suffit de consulter le booklet pour s’en convaincre. D’ailleurs, "Amzer an dispac'h" se traduit par "Le temps de la révolte". Résistance, liberté, solidarité ainsi que défense de l’environnement et des minorités sont autant de thèmes développés sur les chansons de cet elpee.

L’opus s’ouvre par deux plages dispensables. Et en particulier « Oy oy oy », dont le punk extrême et violent lorgne un peu trop vers les Cockney Rejects. La suite est bien plus intéressante. « La blanche hermine » évoque les Bérus. Un peu normal, puisque Gilles Servat y fait une apparition. Autre invitée : Louise Ebrel. Malgré son âge respectable (NDR : elle est née en 1932 !), elle est venue booster les refrains de « Menez unan ». Le long playing recèle également une reprise du « If the Kids ar United » de Sham 69. Une cover qui correspond parfaitement à l’esprit des Ramoneurs, et de l’ambiance qui règne lors de leurs concerts. Imaginez une horde de punks levant le poing en reprenant en chœur, ‘If the kids are united, then we’ll be never divided’ !

Si vous avez choisi l’option 1, je vous conseillerai d’abord d’assister à un de leurs sets. Celui, particulièrement animé et sold out, accordé à la Zone (Liège) en février dernier, pourrait d’ailleurs servir de référence. Ou de vous procurer « Dañs an Diaoul », un somptueux opus qui vous permettrait de mieux vous familiariser avec leur style musical. Car « Amzer an Dispac’h », bien que rafraîchissant comme un hydromel ‘suchenn’, nécessite plusieurs écoutes et surtout une bonne connaissance de leur parcours, avant d’être apprécié à sa juste valeur…  

vendredi, 12 février 2010 01:00

Le Gainsbourg du raï

Le raï est né au début du XXème siècle, en Algérie. Très exactement en Oranie. Mais il a surtout été popularisé début des années 90, par des imposteurs comme Khaled ou le maniaco-dépressif Faudel (NDLR : en compagnie desquels, il a quand même enregistré un elpee live, en 1999…) ; qui finalement dénaturaient la nature profonde du mouvement. Auquel des formations comme Raïna Raï et Carte de Séjour rendaient heureusement les lettres de noblesse. C’est d’ailleurs au sein de ce dernier groupe que Rachid Taha s’illustre déjà, à l’époque. Boosté par Radio campus (NDR : l’excellentissime radio universitaire du Nord de la France), cet artiste à l’attitude provocatrice voire carrément rock’n’roll, commence à recueillir un succès certain. En mars 2001, il fait un véritable Taha ( ?!?!?) à l’Ancienne Belgique, un set qui sera d’ailleurs immortalisé sur un Dvd Live. Et sa notoriété prend une même courbe ascendante. Ce qui lui permet de collaborer avec des artistes aussi notoires que Robert Plant, Brian Eno, Patti Smith, Damon Albarn et plus récemment Gaëtan Roussel, qui a participé à l’enregistrement de son tout dernier elpee, « Bonjour ». 

Bref, on était en droit d’attendre monts et merveilles de ce spectacle, prévu ce vendredi soir. Et pourtant on est resté sur sa faim. Pas de première partie tout d’abord. Pas de trace de Vieux Farka Touré (NDR : c’est le fils d’Ali !), comme lors du passage de Rachid à Londres. Pas de ‘sold out’ non plus. La salle est d’ailleurs réduite à sa forme ‘AB Box’. Ce qui n’était pas annoncé au départ. Mais pas de quoi faire la fine bouche, puisque cette situation permet souvent de rendre l’atmosphère plus chaleureuse. Et en faisant preuve d’imagination, vu les rideaux rouge recouvrant les balcons, une vision de l’Orient pouvait se profiler…

Vers 20h40 (NDR : ben oui,  il ne faut pas lui demander d’être ponctuel), Rachid Taha débarque sur scène. Pas de bol pour les photographes, tout au long des premiers morceaux, il reste bien caché sous son chapeau et derrière son micro. Il faudra d’ailleurs attendre une petite demi-heure avant que la prestation ne commence à s’enflammer. Et en particulier lors du titre maître de son elpee « Bonjour ». Pas de Gaëtan Roussel, pourtant omniprésent sur l’opus, mais bien Stéphane qui le remplace à la guitare. Mais les provocations et les règlements de compte vont aussi commencer à pleuvoir. L’Italie et l’Espagne en prenne ainsi pour leur grade. Morceaux choisis : ‘Ils ont fait venir les immigrés chez eux, et maintenant que c’est la crise, ils veulent tous nous mettre dehors’… ‘Et les écoles italiennes veulent limiter les quotas à 30%, comme si les étrangers les rendent plus stupides’. Ce n’est que lors des reprises de classiques comme « Ya Rayah » ou encore « Rock El Casbah », que la foule va se mettre véritablement à remuer. En fin de parcours, les musiciens quittent l’estrade. Pas le frontman. Il en profite pour clamer : ‘C’est des conneries tout ça, faire semblant de partir puis revenir’. Puis il entame une discussion à bâtons rompus, sans grande suite logique, avec le public. Un aspect complètement déstructuré de son show alimenté par une interprétation (volontairement ?) brouillonne de certains titres qui cassent trop souvent l’ambiance et empêchent ce concert de véritablement décoller. Et pourtant les musiciens qui l’accompagnent assurent un max.

Et c’est la raison pour laquelle on ne peut s’empêcher de penser à Gainsbourg ou à Daniel Darc, lorsqu’on analyse son attitude. Certes l’artiste a du talent et du charisme. Certes ses provoc’ font parfois sourire. Mais au bout du compte, sa nonchalance, ses hésitations dans la playlist et les paroles, finissent par lasser. Et côté picole, l’artiste semble aussi faire concurrence aux deux premiers cités. Bien que discrètement dissimulé dans des bouteilles d’eau, c’est bien au champagne qu’il carbure tout au long du concert !

Bref, un sentiment mitigé m’envahissait après ce spectacle. Celui d’avoir passé une soirée agréable dans un univers rock parfumé d’Orient ; mais en même temps de n’avoir pu vivre un moment exceptionnel, qui aurait pu naître, si le principal intéressé s’était imposé une ligne de conduite un peu plus rigoureuse…

Organisation : UBU

(Voir aussi notre section photos)

 

mardi, 26 janvier 2010 01:00

Falling Down A Mountain

En 1993, un véritable OVNI traverse le paysage déjà fort brillant de la pop britannique. Son patronyme ? Tindersticks. Or, à l’époque, les médias belges n’ont d’yeux (NDR : et d’oreilles) que pour dEUS. Et pourtant, le combo belge n’avait pas particulièrement innové. En fait, il avait simplement pris le train en marche, un convoi tracté alors par deux locomotives venues d’outre-Manche : The Auteurs et Tindersticks…

Dix ans plus tard, la carrière du groupe de Nottingham commence cependant à s’essouffler. Et la confection d’un décevant « Waiting for the moon » en est une parfaite illustration. D’ailleurs, Stuart Staples, se lance parallèlement, dans une carrière solo. En 2008, la formation se rappelle à notre bon souvenir, en éditant « The Hungry saw ». Mais le combo a été remanié. Et le plus regrettable, c’est manifestement le départ d’un des membres fondateurs, Dickon Hinchliffe. Depuis, le line up du band a encore changé. Et des débuts, il ne reste plus que le drummer/percussionniste David Boutler ainsi que le chanteur au baryton si caractéristique, Stuart Staples.

L’opus recèle ses inévitables ballades traditionnelles. Celles qu’on écouterait volontiers un dimanche bien pluvieux, histoire de s’enfoncer encore plus dans la déprime. Réminiscente de « Night in », plage issue du premier elpee, « Factory girls » en est la plus belle illustration. Et « Keep you beautiful » n’est pas non plus de nature à révolutionner le paysage sonore des Tindersticks. A l’instar de l’interlude « Hubbards hills » (NDR : un clin d’œil adressé à Ennio Morricone ?) et du morceau final, « Piano music », les instrumentaux –quoique agréables à écouter– s’inscrivent dans la lignée des compos destinées aux B.O. de films comme ‘Nénette et Bonni’ ainsi que ‘White material’, dont la sortie officielle est prévue pour le cours de cette année. Entrons maintenant dans la quintessence de l’œuvre. Amorcée par le surprenant titre éponyme qui ouvre le long playing. Un titre audacieux de 6 minutes 34, dont les cuivres et les percus montent en crescendo pour se muer en cacophonie maîtrisée. En général, les artistes placent ce type de compo en fin de parcours. Voire même en finale. Mais Tindersticks a toujours aimé brouiller les pistes. « Harmony around my table » agrège le profil le plus allègre de Belle & Sebastian et l’instinct flower power de Devandra Banhart. Sur « Peanuts », Stuart échange un duo étonnant en compagnie de la vocaliste canadienne Mary Margaret O'Hara, une plage au cours de laquelle harmonica et cuivres entretiennent tour à tour un climat de douceur ou de surprise. A contrario de son titre, « Black smoke » trace un véritable arc-en-ciel sonore. C’est aussi le morceau-phare de l’elpee. A l’instar de l’image reproduite sur la pochette (on imagine un volcan en éruption au beau milieu des montagnes), cet album est d’ailleurs beaucoup plus coloré que tout ce que Tindersticks a pu nous réserver à ce jour. Et si l’aspect mélancolique est encore bien présent, il n’est plus omniprésent. Même que circonstanciellement, en mêlant pop, jazz et folk déjanté, certaines compos me rappellent un certain Gallon Drunk.

Et pour que votre info soit complète, sachez qu’une partie des sessions d’enregistrement a été opérée au sein des studios ixellois ICP. Enfin, le groupe se produira ce 13 mai 2010 au Cirque Royal, dans le cadre des Nuits Botanique.

 

mercredi, 28 octobre 2009 17:45

Morrissey : pas d'annulation en vue

Les fans du ‘Mozz’ détenteurs d’un ticket pour ses concerts à Lille (Aéronef, le mardi 10 novembre) ou Bruxelles (Forest National, le 14 novembre) peuvent souffler. Victime d'un malaise sur scène lors d’un de ses shows, accordé la semaine dernière, l'ex-leader des Smiths avait dû reporter son concert du 26 octobre, prévu à la Bournemouth Academy. Mais maintenant c'est sûr, les dates suivantes (y compris Lille et Bruxelles) sont bien maintenues. Morrissey est plus que jamais une véritable ‘bête de scène’ !

Lire aussi : http://www.nme.com/news/morrissey/48047

 

mardi, 18 août 2009 22:11

Vive la Fête, Disque d’or

Karl Lagerfel et Christophe, entre autres, adorent Vive La Fête. A cause de leurs prestations ‘live’. Des spectacles caractérisés par le contraste opéré entre le look gothique, très eighties, de Dany Mommens (NDR inspiré d’Andrew Eldritch) et l’attitude sensuelle, glamoureuse d’Els Pynoo (NDR : un peu comme si elle voulait réincarner une Brigitte Bardot des sixties). Un contraste accentué également par les tenues affriolantes d’Els et la musique ténébreuse, new wave composée par Dany. Un contraste qui fait également la spécificité du groupe gantois.

« Vive la Fête, Disque d’or » constitue donc leur sixième opus. Un disque dont les lyrics des morceaux parlent toujours d’amour, de sensualité, de nostalgie et d’angoisse. Et dont les refrains épousent une même recette à la fois simple et répétitive. D’ailleurs en écoutant cet elpee, une question me traverse peu à peu l’esprit : ces morceaux seraient-ils issus des mêmes sessions d’enregistrement que le précédent cd ? J’aurais juré par l’affirmative, si le long playing n’était pas sorti sur leur label, Firme de Disques. Et puis si An Pierlé n’avait pas collaboré à l’écriture et participé aux chœurs pour deux titres.

L’album s’ouvre par « Le petit colibri ». Un peu comme si Appollinaire avait été repris en slam électro. De quoi brouiller les pistes. Enigmatique à premier abord, ce titre finit rapidement par lasser et donne aussi vite l’envie de passer à la suite. « Amour physique » libère une volupté digne de Jane Birkin. Celle des 60’s voire des 70’s, bien sûr. Mais tout en conservant cette structure électro et ce tempo identifiable entre mille. La troisième plage me permet de conclure définitivement que Dany Mommens chante faux. C’est encore pire en ‘live’. Mais quelqu’un osera-t-il lui dire un jour ? Franchement, il aurait tout intérêt à laisser ce rôle exclusivement à sa compagne ? « Naïve » remet les pendules à l’heure. Vivifiant, il oscille du garage rock au post punk. Surprenant ! Même si les sonorités électro ‘vintage’ rappellent carrément la pop surannée des eighties. Mais lorsque le groupe belge en use et en abuse, cela fait nettement plus tendance. Bref, le contenu de cet opus change manifestement de l’aspect festif et très (trop) new-wave cultivé sur les précédents. Les clins d’œil à la chanson française des 60’s sont nombreux, voire caricaturaux, à l’instar de « Mira ». Et la fin de parcours renoue avec la vieille tradition des morceaux cachés : soit trois morceaux de 3 minutes 30 entrecoupés de temps morts. Le couple Dany Mommens-Els Pynoo semble vouloir perpétuer cette pratique. Agréable à écouter, ce compact-disc ne brille malheureusement pas par son originalité. Des conditions idéales pour prendre la poussière, bien rangé, sur son étagère…

 

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