François Staal revient sur l’île de Bréhat…

François Staal retourne aux sources de son enfance à travers son nouveau clip consacré à « Bréhat (Enez Vriad) », extrait de son dernier album « L'Humaine Beauté ». Il part en tournée de 17 concerts en Bretagne, dont 15 seront accordés sur l’Ile de Bréhat, du…

logo_musiczine

Le flux existentiel de Maxïmo Park…

Maxïmo Park publiera son nouvel elpee « Stream Of Life », ce 27 septembre 2024. L’information du huitième album studio du groupe arrive en même temps que la sortie du premier single, « Your Own Worst Enemy ». Pour préparer » Stream Of Life », la formation…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (1 Items)

Aaron Stout

Queens live in caskets

Écrit par

Comment classer l´oeuvre de ce jeune songwriter débarquant d´outre-Atlantique ? Pour vous donner une vague idée, on pourrait parler de ‘folk-country-psychédélique’. Pourtant, les artistes ont toujours haï les étiquettes, surtout lorsqu´elles veulent tout et ne rien dire ! Encore pourrait-on simplement utiliser le terme ‘lo-fi’ pour cet album paru depuis 2004, mais seulement distribué chez nous aujourd’hui. Un travail réalisé pratiquement seul par Aaron Stout, ‘entre ma chambre et ma cave’, comme il le dit lui-même. C´est Stout en personne qui se réserve tous les instruments, si l´on excepte les quelques notes de slide guitar apportées par Matt Frick.

« The Coronation » ouvre le bal par une frappe de batterie lourde comme du plomb et un theremin strident. Le theremin, c´est cet instrument aux sifflements étranges qui a connu son heure de gloire grâce aux « Pet Sounds » des Beach Boys et au « Whole Lotta Love » de Led Zep. Un outil de savant fou dont Stout use voire abuse, mêlant ballades acoustiques et sonorités zarbis, de l´extrêmement lo-fi « Space Station » à ce « Fountain Of Youth » chuchoté, sans oublier ce final totalement à contre-pied qu´est l´électro « Story Of My Life ». Si ce cocktail est quelque peu déroutant, on ne peut qu´être subjugué par la voix torturée et dépressive de Stout. C’est d’ailleurs elle qui domine réellement cet album et laisse entrevoir un futur intéressant pour cet artiste atypique.