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Emily Loizeau

L’Autre Bout du Monde

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La suite des aventures Fargo s’écrit en français : Loizeau. Et, comme il est difficile de changer ses vieilles habitudes, Emily conserve cette part d’anglicité propre au label parisien. Emily Loizeau demeure néanmoins la première signature Française de la maison. Sur « L’Autre Bout du Monde », son album, la demoiselle s’autorise toutes les dérives. Elle s’amuse de la vie, de la mort. Elle voit rouge, broie du noir et nous conte des histoires rose bonbon. Entre franches rigolades et rengaines funestes, le disque façonne les contours d’une personnalité attachante. Loizeau s’envole ainsi pour 13 titres, sifflés en anglais ou en français, accompagnés ou esseulés. Dans la langue de Shakespeare, « London Town » convoque un volatile prolifique en la personne d’Andrew Bird. Ce dernier se risque même à quelques incartades dans le registre de Molière. Mais auparavant, l’équipée alter-mondialiste de Tryo était venue pousser la chansonnette « Voilà Pouquoi » autour d’un feu de bois. Une petite frivolité au cours de laquelle on apprend ‘pourquoi’ Chirac est plutôt un blaireau. Entre Andrew Bird et Tryo, Emily l’avoue : elle ‘ne sait pas choisir’. Alors, c’est Frank Monnet qui est invité autour d’un « Jasseron », histoire de trancher et de remporter le prix du meilleur duo. En solo, Emily Loizeau offre de délicieux moments à ses auditeurs. Divaguant sur ses tourments, la belle dévoile une intrigante part de féminité. Loin des seins siliconés, des Wonderbra matelassés au bubble-gum, Emily Loizeau révèle les craintes, les jalousies et les joies des filles. Tout ce qui plaît réellement aux garçons. Toutes ces choses que les hommes ne comprendront sans doute jamais se trament ici. En filigrane de quelques chansons qui migrent lentement dans nos têtes. Au rythme de Loizeau : toujours plus haut.