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Mick Harvey

Sketches from the book of the dead

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En 2009, Mick Harvey quitte les Bad Seeds, mettant ainsi fin à une collaboration avec Nick Cave, de plus de 30 ans (The Boy Next Door, The Birthday Party). Il invoque des raisons familiales, mais surtout souhaite se consacrer exclusivement à ses propres projets. Ses albums en solitaire, d’abord. On se souviendra par exemple de deux elpees consacrés à des adaptations de chansons en anglais de Serge Gainsbourg, commis au cours des 90’s : « Intoxicated Man » et « Pink Elephants ». « Sketches from the book of the dead » n’est d’ailleurs pas son premier album solo, mais son cinquième. Mick compose également des musiques de film. Il est également producteur. Notamment auprès de PJ Harvey, dont il a d’ailleurs mis en forme le dernier opus. Sans oublier qu’il n’hésite pas à apporter un coup de main auprès de nombreux amis (NDR : il a rejoint les Triffids, par exemple, lors de leur dernière tournée). Bref, pour quelqu’un qui souhaitait prendre du recul, et se consacrer davantage à la vie de famille, le carnet de commande est plus que plein !

“Sketches from the book of the dead” fait suite à "Two Of Diamonds", publié en 2007. Un disque pour lequel, il a quand même reçu la participation de quelques musicos, lors des sessions d’enregistrement. Ils se partagent la double basse, l’accordéon, le violon, parfois la guitare et les backing vocaux. Et puis il y a David McCluney derrière les manettes. Tout le reste, c’est Mick qui s’en est chargé. Pas trop difficile pour lui, puisqu’il est multi-instrumentiste.

L’Australien a intitulé son album, « Sketches from the book of a dead », car ses chansons rendent hommage aux proches disparus ; et en particulier à son ami Rowland S. Howard, qu’il avait côtoyé chez Birhtday Party et Crime and The City Solution. Il est décédé des suites d’un cancer, en décembre 2009 (« October boy »)

Hormis le final plus enlevé « Famous last words », les autres compos sont abordées à la manière d’un Nick Cave, lors de ses ballades meurtrières. Harvey y narre ou chuchote ses histoires dramatiques, de son baryton profond (NDR : pas aussi profond quand même que celui de Cave), en empruntant parfois les inflexions incantatoires de Simon Huw Jones (And Also The Trees) ou même une technique d’overdubbing dont Peter Hammill est friand (« To earth his own »), sur une expression sonore ma fois basique, mais assez en retrait, au sein de laquelle se détachent ses accords de gratte sèche parfois électrifiés, et des interventions de piano vibrantes ou d’orgue spectrales…

 

Mick Harvey

Australian rules

Écrit par

Ceci n'est pas un nouvel album solo de Mick Harvey, mais la bande originale du film "Australian rules", réalisé par Paul Goldman. Une B.O. écrite par Mick, sur laquelle il joue essentiellement de la guitare de la batterie. Dans le domaine, il s'agit déjà de sa septième expérience. Pour cet enregistrement, il a notamment reçu le concours du joueur de lap steel Matt Walker, d'un violoncelliste et de deux violonistes. Hormis " What I done to her ", cette bande sonore est essentiellement instrumentale. Une œuvre découpée en 23 fragments pas très faciles à aborder. En fait, la musique manifeste une telle tension dramatique, que sans son support visuel, elle en devient impénétrable. Pour public averti seulement !

Mick Harvey

Intoxicated Man

Bad Seeds, ex-Crime & The City Solution, cet Australien vient d'enregistrer son premier album solo. Une œuvre consacrée exclusivement à des reprises de Serge Gainsbourg. Depuis "69, année érotique", à "Inceste de citron", en passant par "Harley Davidson", "New York USA", "Bonnie & Clyde", "Je viens te dire que je m'en vais" et bien d'autres. Seize fragments accommodés à la langue de Shakespeare. Et dans le rôle de partenaire vocal féminin, commise aux chuchotements puérils, mélancoliques et sensuels, Mick a choisi Anita Lane. Responsable, voici quelques mois, d'une nouvelle version du célèbre "Je t'aime... moi non plus", en compagnie de Nick Cave. Mick prend, tout au long de cet "Intoxicated Man" beaucoup de liberté avec les classiques de Gainsbourg. Certaines sont d'ailleurs à peine identifiables. Et il n'a pas tout à fait tort. Donnant une dimension plus trouble, plus sophistiquée, plus caverneuse, aux chansons, plutôt que de se contenter d'une banale adaptation. Mick n'a cependant pas reçu le concours des Bad Seeds pour enregistrer cet opus. Mais bien du violoniste Warren Ellis (Dirty Three) et de James Cruikshank (Cruel Sea). Ainsi que d'une section à cordes. Extrêmement efficace. Notamment sur le final vertigineux, frénétique "Initials BB"...