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Faithless

Maxi Jazz avait chanté “I can’t get no sleep“ ; il vient de trouver le repos éternel…

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Le chanteur de Faithless est décédé paisiblement dans son sommeil, ce vendredi 23 décembre. On ne connaît pas encore les causes exactes de sa mort. Il était né le 14 juin 1957 à Brixton, au sud de Londres. 

Parue en 1995, “Insomnia” est une chanson dans laquelle Jazz rappait sur ses difficultés à dormir. Dans le refrain, il déclamait “I can’t get no sleep”. Ce titre est devenu un hit monstrueux, à l’instar de "God is a DJ" et "We Come 1".

Faithless a marqué la musique électronique des nineties. Mais hormis l’album de remixes, “Faithless 2.0“, paru en 2015, il s’était montré discret au cours des dernières années, avant de refaire surface, en 2020, en publiant un dernier elpee, “All blessed“.

Les autres membres de la formation ont posté sur les réseaux sociaux : ‘Nous avons le cœur brisé d'apprendre que Maxi Jazz est décédé la nuit dernière. C'était un homme qui a changé nos vies à bien des égards. Il a donné un sens et un message appropriés à notre musique. C'était aussi un être humain adorable qui avait du temps pour tout le monde et une sagesse à la fois profonde et accessible…’

RIP

Faithless

2.0

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Pour fêter ses 20 ans d’existence, Faithless, héros de l’électro mainstream des années 90, propose une relecture –baptisée « 2.0 »– de ses classiques, exécutée par quelques stars contemporaines du genre, comme Avicii, Tiesto ou encore Booka Shade. Initiative anecdotique, peut-être, mais qui constitue toutefois une manière dévoyée et certainement plus originale de redécouvrir un répertoire plutôt que de se limiter à un simple ‘best-of’, même si les puristes du genre devraient être rassurés de savoir qu’un bonus cd réunissant ses singles, a été joint à celui des remixes.

« 2.0 » s’érige donc en sorte de condensé définitif du catalogue des Anglais. Une manière de démontrer l’influence que Faithless a exercé sur la nouvelle génération. Le trio réunissant le MC Maxi Jazz, DJ Sister Bliss et le producteur Rollo semblaient en hibernation depuis 2010, soit depuis la sortie de son elpee « The Dance ». Il nous accorde un reboot de ses tubes qui oscillent entre dance et trip-hop. Des adaptations souvent inégales mais néanmoins agréables à écouter (Armin van Buuren). Et tout particulièrement, des hits intemporels tels que « Insomnia » ou « We Come 1 ». A contrario de « God Is a Dj », une cover pseudo-futuriste immonde.

 

Faithless

The Dance

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Le 8 mai dernier, Faithless réinvestissait l’Ancienne Belgique, les lieux de leur premier crime en Belgique. Soit onze ans après l’avoir commis. La formation qui, à l’instar d’un U2 ou d’un Prodigy, a affolé les sismographes bruxellois il y a quelques années, venait y présenter leur cinquième LP, très judicieusement intitulé « The Dance ». Et le public belge ne s’y est pas trompé. Non content d’avoir dévalisé le ticketshop de l’AB en moins de dix minutes, les citoyens du plat pays ont d’ores et déjà consacré ce disque qui, dès sa sortie, a raflé la ‘pole position’ des charts belges. Vous avez dit ‘fédérateur’ ? C’est le moindre que l’on puisse dire, tant la symbiose du public de Faithless est impressionnante.

Jusqu’à présent, la force discographique de Faithless procédait essentiellement de leurs singles, tous plus imparables les uns que les autres. Les albums, eux, étaient un peu moins facile à digérer dans leur ensemble. A l’exception de « Reverence », l’excellente première œuvre du trio. En 2006, « To All New Arrivals » atterrissait dans les bacs et dévoilait la facette plus mellow, plus en retenue de la formation. Ce qui n’était pas une grande réussite en soi. Quatre ans plus tard, le maître des manettes et homme de l’ombre Rollo, la magicienne du synthé Sister Bliss et le prophète Maxi Jazz ont choisi la route de l’indépendance en quittant les bureaux de Sony pour ceux de Pias. Une décision apparemment providentielle, puisqu’ils engendrent  aujourd’hui ce qui est probablement leur meilleur ouvrage. « The Dance » est un rouleau compresseur, parcouru d’hymnes taillés sur-mesure pour les stades. Les tubes ultra-efficaces « Not Going Home », « Tweak Your Nipple », « Sun To Me » et « Feelin Good » ne feront qu’asseoir, une fois de plus, la réputation de Faithless en tant que machine de guerre scénique. La galette compte la participation au micro de la fidèle Dido ainsi que celle de Mia Maestro, Dougy Mandagi (The Temper Trap) et Jonny ‘Itch’ Fox (The King Blues). En quatorze ans de carrière, « The Dance » marque le véritable premier sans faute de Faithless.

 

Faithless

To All New Arrivals

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Lorsque Faithless a publié en 1995 « Salva Mea » (avec, déjà, Dido au micro), on aurait pu penser qu’il s’agissait d’une énième formation dance à deux balles. Le genre ‘One Hit Wonder’ que tout le monde aurait oublié deux ans plus tard et dont le plus gros carton à l’époque, « Insomnia », ne passerait en boucle que dans la sono des kermesses d’Outsiplou-Les-Bains. Tout faux. Enchaînant tubes sur tubes, Maxi Jazz, Sister Bliss et l’homme de l’ombre, Rollo Armstrong, font taire les mauvaises langues pour ensuite époustoufler les masses lors d’une première tournée européenne grandiose, qui passera notamment par l’AB en 1997. Faithless devient par la suite, et très rapidement, le groupe incontournable des grands festivals. Pas mal comme parcours. Mais l’effet ‘conte de fée’ commencerait-il à s’estomper ? Ayant terminé sa course dans les charts anglais bien loin derrière ses prédécesseurs, « To All New Arrivals » est, à ce jour, l’essai le moins fructueux du trio.

Mauvais choix de single porte-drapeau (le très moyen « Bombs ») ? Manque de titres potentiellement radiophoniques ? Pourtant, ce nouvel essai présente une formation fidèle à elle-même. Lassitude, peut-être ? Il est vrai que la formule n’a que très peu évoluée depuis « Outrospective ». En effet, rien de bien neuf sous le ciel anglais. « To All New Arrivals » marie donc, comme de coutume, quelques titres pop ou électro merveilleusement bien produits (« Emergency », « Nate’s Tune ») aux inévitables morceaux trip-hop (« The Man In You »). Si l’œuvre propose un Maxi Jazz beaucoup trop en retrait, on ne peut que saluer la liste d’invités prestigieux : l’inévitable Dido, Cat Power (l’apaisant « A Kind Of Peace ») mais également Robert Smith (« Spiders, Crocodiles & Kryptonite », et son sample habilement remanié du « Lullaby » des Cure). En conclusion, le cinquième essai de Faithless n’étonnera pas grand monde, mais c’est toujours ça de pris. En attendant de les voir sur scène, là où ils brillent véritablement.

 

 

 

Faithless

Sunday 8pm / Saturday 3am

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Les jeunes gens de Faithless succombent eux aussi au principe consistant à ressortir le dernier album en date augmenté d'un ‘bonus CD’ constitué par du nouveau matériel. Ici, le matériel en question, c'est une série de remixes réalisés par quelques pointures de la dance pour certains, par le groupe lui-même pour la plupart des autres. Ainsi, Paul Van Dyk s'est-il chargé de relifter "Bring My Family Back" et lui injecte quelques vitamines de plus; 7min55 d'efficacité danceflooristique! "Take The Long Way Home", revu et corrigé par Faithless, abouti à une house plutôt cool, dans la veine des derniers EBTG. Certaines expériences sont par contre moins heureuses, comme l'essai ambient/breakbeat "Sunday 8pm" ou les retouches apportées au niveau des titres plus pop que le groupe de Rollo s'échine toujours à vouloir écrire.

 

Faithless

Sunday 8 pm

Surnommé le Massive Attack londonien, Faithless partage également de nombreuses affinités avec The Aloof et le sous-estimé Ramshacle. Un ensemble à géométrie variable, drivé cependant par un noyau dur de quatre personnes. Soit le maître-bidouilleur Rollo, le guitariste Jamie Catto, la claviériste-vocaliste Sister Bliss et le rapper/philosophe Maxi Jazz, par ailleurs ancien collaborateur de Jah Wobble. Une formation qui compte à son actif deux albums, mais surtout un tube qui a cartonné un peu partout dans le monde, " God is a DJ ". Une chanson qui révèle la diversité des styles et d’influences affichés par Faithless. Qui oscillent du funk au reggae, en passant par la techno, le gospel, la soul, la house et le jazz. Avec un feeling bien britannique capable de mêler poésie urbaine avec la force rédemptrice du rythme viscéral, sensuel ; le tout plongé au sein d’un climat à la fois étrange, post industriel,, trip hop quoi !…