Yuksek revisite Laurent Voulzy…

Le musicien, compositeur, réalisateur et producteur de musique électronique Yuksek revisite « Cocktail chez mademoiselle », le titre de Laurent Voulzy paru en 1979 sur son album « Le cœur grenadine ». Il en propose une relecture retro futuriste, groovy et…

logo_musiczine

Pour Jane Weaver, l’amour est un spectacle permanent...

Jane Weaver, aka Jane Louise Weaver, est une musicienne originaire de Liverpool. Son nouvel opus, « Love In Constant Spectacle », paraîtra ce 5 avril 2024. Il a été produit par John Parish (PJ Harvey, Eels, Sparklehorse). Son disque le plus intime et le plus…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (26369 Items)

You Said Strange

La genèse suivant You Said Strange…

Écrit par

You Said Strange vient de publier son nouveau single, « My own god », dans la tradition de l'indie rock, une compo simple mais très mélodique qui explore le rapport à la confiance. Le groupe y aborde le thème complexe de la trahison et de la désillusion, démystifiant les héros en qui nous avons placé notre confiance mais qui nous ont finalement déçus. Soyons notre propre Dieu !

You Said Strange utilise une métaphore spirituelle pour explorer l'idée que, si un créateur n'existe pas, nous l'avons inventé pour construire un cadre, une conduite et édifier une société. C'est une expérience musicale puissante et parfaite pour une réflexion profonde…

Le clip de « My own god » est disponible ici

 

 

RAMAN.

Entretemps, RAMAN. prépare son nouvel album…

Écrit par

« All this time », c’est le titre du nouveau single de RAMAN., le groupe du Gantois, Simon Raman.

Dans cette mélodie rêveuse et captivante, il décrit un réveil au printemps, au milieu des chemins sinueux de la vie. Il chante comment se retrouver dans le monde qu'il a créé, tout en devenant de plus en plus conscient du caractère éphémère et de la beauté cachée de l'existence. C'est comme une rose qui, même après s'être fanée, conserve sa splendeur.

Dans sa quête incessante d'authenticité, RAMAN. plonge dans ses racines blues et au-delà, délivrant un rock & roll brut, émotionnel et, parfois, sans complaisance.

RAMAN. prépare actuellement son premier album, qui sera produit par Pascal Deweze et Koen Gisen.

« Alll this time est en écoute ici

 

 

Jane Weaver

Les mondes romantiques de Jane Weaver…

Écrit par

Juste avant la sortie de son nouvel elpee, « Love In Constant Spectacle », qui arrive le 05/04/2024, Jane Weaver a partagé un nouveau clip.

« Romantic Worlds » est une chanson d'amour élaborée où des synthés assez exubérants explorent de brèves rencontres et nos perceptions de la romance moderne.

‘Il s’agit d’une chanson basée sur un rendez-vous dans la ‘vraie vie’, après une rencontre en ligne, comment cela change de génération en génération, et comment la romance est perçue aujourd'hui’, explique Jane Weaver.

Accompagné d'un nouveau clip romantique et brumeux d'inspiration fantastique, il voit un couple transporté dans une autre dimension où ils sont mis au défi dans un univers surnaturel d'utiliser leurs compétences de personnage pour s'échapper.

Le clip de « Romantic Worlds » est disponible

 

Ancienne Belgique (Bruxelles) : les nouveaux concerts (update 6/03/2024)

Écrit par

jeu. 21 mars |
Mary Ocher @Super Fourchette

mar. 26 mars |
Boolvar @Super Fourchette

mar. 09 avril |
Crash Course Subsidies Young Pro's

sam. 13 avr. |
Masterclass Introduction to Electronic Music

ven. 26 avr. |
Masterclass Introduction to Electronic Music

ven. 03 mai |
Kacey Musgraves

mar. 04 juin |
Alain Chamfort

mar. 04 juin |
Jane’s Addiction

mar. 09 juil. |
Lauren Daigle

ven. 13 sept. |
King Hannah

jeu. 24 oct. |
Seasick Steve

sam. 16 nov. |
Levellers

sam. 25 mai |
Freddie Konings

ven. 14 mars | EN VENTE DÈS 08/03
MAKSIM

http://www.abconcerts.be

Peter Verstraelen Agency : les nouveaux concerts (update 6/03/2024)

Écrit par

    03 Jul '24
    ME FIRST AND THE GIMME GIMMES Bolwerk, Courtrai

    02 Aug '24
    FROUKJE Suikerrock, Tienen

    02 Aug '24
    COMPACT DISK DUMMIES Suikerrock, Tienen

    15 Mar '24
    TUFF GUAC De Nachtwacht, Tielt

    17 Nov '24
    BABA ZULA Botanique, Bruxelles

    12 Apr '24
    VŌX Emerge!, Charleroi

    14 Jun '24
    SLIM CESSNA'S AUTO CLUB Reflektor, Liège

    24 Jun '24
    SLIM CESSNA'S AUTO CLUB Botanique, Bruxelles

    15 Jun '24
    SLIM CESSNA'S AUTO CLUB 4AD, Diksmuide

https://www.peterverstraelen.com/gigs/new

 

 

Dorian Dumont

Classieux, mais aussi expérimental…

Écrit par

Dorian Dumont est né à Montpellier (France), où il y a étudié le piano classique au conservatoire. Il y a décroché, en 2005, la médaille d’or dans les branches ‘piano classique’ et ‘musique de chambre’, avec la mention très bien et les félicitations du jury. S’intéressant de plus en plus au jazz et à la musique improvisée, il part en 2008 pour Bruxelles, ville qu’il ne quittera plus. Après ses études de jazz au Conservatoire Royal de Bruxelles, il y obtient son master en 2013. Musicien curieux de nouvelles sonorités, Dumont cultive l’éclectisme et refuse de se fixer sur un genre, ce qui lui permet d’explorer les multiples facettes de son jeu. Depuis quelques années, il est particulièrement investi dans le groupe ECHT ! formation qui brouille les frontières entre jazz, hip-hop et musique électronique. Dumont participe également à d’autres projets, qui tournent autour des concepts et de la poésie du ‘prodige de la musique électronique’, dont Edges, le projet de Guillaume Vierset montée en compagnie de Jim Black et Anders Christensen, Easy Pieces avec Ben Sauzereau et Hendrik Lasure ou encore le Dario Congedo Trio.

Le pianiste d’Echt ! Dorian Dumont rend ce soir hommage à Richard David James (NDR : un compositeur britannique de musique électronique, né le 18 août 1971 à Limerick, en Irlande), en adaptant sa musique pour le piano solo. Richard D. James est l’un des musiciens les plus intéressants de son temps. Mais son œuvre est aussi opaque qu’intrigante. Apparu au début des années 90 sous le pseudo d’Aphex Twin, il travaille les machines comme Stockhausen a pu le faire dans les années 50, en ajoutant à son travail de studio, la contre-culture rave qui explose alors (techno, jungle, drum n’bass). James s'est lancé au milieu des années 1980 en tant que producteur pionnier de musique ambiante, suivant ainsi les traces de Brian Eno.

Pendant 70 minutes, Dorian va interpréter fidèlement ou improviser sur les morceaux d’Aphex Twin, mais également quelques titres de son second opus, « To the APhEX », paru ce 28 février (en écoute ici). Une certaine forme de ‘release party’ pour 70 privilégiés, pour la première fois assis, dont votre serviteur. L’AB Club est donc comble.

Le maestro débarque et part s’installer derrière un grand piano à queue de couleur noire. Simple, intimiste et oscillant entre ombre et lumière, le light show émane du plafond, mais également du sol, grâce à 6 néons leds dont l’intensité varie lorsque la musique s’emballe. Toute sa famille est présente, y compris son grand-père, à qui il rend hommage. Et pour cause, il a fait le déplacement de Montpellier pour écouter son petit-fils en fan convaincu.

Après les deux premiers morceaux exécutés brillamment, Dorian empoigne un micro et signale qu’il est assez volubile et explique pourquoi il est fasciné par l’œuvre d’Aphex Twin, ses mélodies compliquées, alambiquées même, sa poésie et surtout l’harmonie étrange délivrée par ses mélodies, et enfin la perfection, selon Dorian.

Pas de setlist sur le piano ou aux pieds de l’artiste. Les titres proposés portent des noms bizarres. Jugez plutôt : « "180db_ [130] », « Windowlicker », « Avril 4 Th », « # 3 (Rhubarb) », …

Il nous réserve les compos par série de deux. Régulièrement, en improvisant, il apporte sa touche personnelle et artistique avec beaucoup d’expérimentation et de classe.

Les basses, les batteries et tous les sons d’un groupe sont rassemblés dans les touches du piano pour ne faire qu’un.

En décomposant toutes ces couches électroniques et en les recomposant pour le piano solo, il prouve que la musique d’Aphex Twin est bien plus qu’une apologie des machines. Sa relecture offre un point de vue pertinent et tout personnel sur cette musique qu’il s’approprie de la plus belle des manières, en ouvrant de nouvelles portes.

Toujours curieux de nouvelles sonorités et cultivant l'éclectisme, Dorian Dumont refuse de se fixer sur un genre pour être capable d'exploiter plusieurs facettes de son jeu et ainsi de s'exprimer dans plusieurs domaines d'exploration musicale. Une très bonne soirée hantée par la découverte d’un genre musical auquel on votre serviteur n’est pas habitué, et au cours de laquelle l’auditoire s’est montré attentif, silencieux et surtout mélomane. Cela change.

(Organisation : Ancienne Belgique)

 

Cactus Festival 2024 : de nouveaux noms (update 4/03/2024)

Écrit par

WARHAUS, DE JEUGD VAN TEGENWOORDIG et ANNA CALVI sont venus s’ajouter à la programmation de l’édition 2024 du cactus Festival qui se déroulera du 12 au 14 juillet 2024.

https://www.cactusfestival.be/

METZ

METZ magnétique ?

Le 12 avril, METZ sortira « Up On Gravity Hill », son premier LP en 4 ans. Ce dernier a été mis en forme par Seth Manchester (Mdou Moctar, Lingua Ignota, Battles, The Body) et compte parmi ses invités Amber Webber de Black Mountain et le compositeur/arrangeur de cordes Owen Pallett.

METZ, un groupe autrefois connu pour exploser les tympans avec des chansons de rage joyeuse, a, au cours de ses derniers albums, commencé à explorer les moyens de transformer l'abrasivité en atmosphères, l'évolution de sa musique n'étant pas seulement le reflet de la maturation du groupe lui-même mais aussi d'un monde qui a changé et qui exige des nuances et de la compassion pour être compris et pour survivre. C'est le cas de « Up On Gravity Hill », où le groupe continue de soumettre la puissance brute de la musique rock à ses fins les plus délicates et les plus complexes. Cette collection de chansons profondes, détaillées et inébranlablement personnelles fusionne pour former non seulement l'album le plus percutant de METZ à ce jour, mais aussi son plus beau.

Pour mettre en lumière cette évolution, le groupe a partagé deux nouveaux singles contrastés : le stomping motorik « 99 », et le plus mélodique « Entwined (Street Light Buzz) », qui offre un éclat de guitare plus rêveur à la Swervedriver, jamais utilisé auparavant par le trio canadien.

Alex Edkins, le leader de METZ, a déclaré : ‘« 99 » et « Entwined (Street Light Buzz) » sont deux morceaux qui ne pourraient pas être plus dissemblables d'un point de vue stylistique et thématique. « Entwined (Street Light Buzz) » est une chanson qui parle des liens profonds que les humains peuvent entretenir les uns avec les autres. « 99 » parle du fléau de la cupidité des entreprises et de la logique du résultat qui sévit dans la société moderne…’

METZ annonce également une tournée internationale en tête d'affiche pour défendre « Up On Gravity Hill », avec une série de dates au Royaume-Uni et dans l'Union européenne à l'automne, du 3 au 29 novembre.

Les clips de « 99 » et « Entwined (Street Light Buzz) » sont disponibles ici et

 

 

K's Choice

Unplugged !

Écrit par

Après une série de concerts décrétés à guichets fermés tant sur les scènes nationales qu’internationales, Sam Bettens (autrefois dénommée Sarah) et son frangin Gert se sont lancés dans une tournée en formule acoustique pour servir leur meilleur jus d’une carrière de trois décennies, accompagné de leur fidèle compagnon, Tom Lodewyckx.

Si le groupe s’appelait initialement The Choice, et était formé principalement par le binôme, deux groupes américains revendiquaient le patronyme ; ce qui explique pourquoi, il a été changé en K’s Choice.

Le choix se concevra presque naturellement, car le ‘k’ est le nom du personnage principal du roman ‘Le Château’ de Kafka, K n’ayant pas vraiment de liberté de choix dans l’histoire.

La légende dit aussi que le groupe aurait essayé toutes les lettres de l’alphabet avant d’opter pour cette consonne, qui à leurs oreilles, sonnait le mieux.

Afin de célébrer un tel évènement, la formation avait décidé de poser ses valises dans le magnifique Casino d’Ostende, un lieu hautement symbolique reconnu comme monument protégé en 1998.

Le bâtiment compte plusieurs salles multifonctionnelles, comme celle qui a été baptisée ‘Delvaux’, décorée d'une fresque murale du célèbre peintre post-impressionniste, expressionniste puis surréaliste belge, dont la capacité s’élève à 700 visiteurs alors que celle d'honneur peut en accueillir 1 500.

Si aujourd’hui, le combo peut jouir d’un style affirmé, le chemin parcouru est grand depuis la sortie de son premier elpee paru en 1994, « The great subconscious Club », sur lequel figure le single « The Ballad of Lea & Paul » qui a cartonné en Europe. Depuis, la ‘succès story’ ne cesse alors de s’imposer, puisque deux années plus tard seulement, « Not an Addict » inonde les ondes radios. Malgré l’engouement des médias et du public, la formation n’a d’autre option que d’interrompre son aventure de 2002 à 2009, période au cours de laquelle les musicos embrassent une carrière en solo.

Sam et Gert ont également bossé en compagnie de nombreux producteurs notoires (Jean Blaute, Gil Norton, Alain Johannes) et artistes (Anouk, Skin, Milow), ce qui leur a valu une belle brochette de disques d’or et de platine.

Le public, venu en masse, est majoritairement flamand. Il faut dire que les membres fondateurs ont grandi à Anvers. Cocasse, les couples lesbiens sont légion. Ce n’est pas étonnant lorsqu’on sait que Sam, qui vit maintenant en Californie avec sa femme et ses enfants, est aujourd’hui devenu un modèle pour les transgenres qui veulent s’assumer.

Il vient d’ailleurs d’écrire un livre intitulé ‘Ik ben’ (la version anglaise - ‘I’m’ - est également disponible) où il explique, notamment, pourquoi il lui a fallu tant de temps pour découvrir qui il était. De nombreux exemplaires sont d’ailleurs bien présents au stand merchandising.

Il est un peu plus de 20 heures lorsque les aficionados, confortablement assis sur les sièges moelleux de couleur rouge vif de ce magnifique endroit, entendent un « Perfect Scar » qui claque comme une ode aux cicatrices du passé, rapidement suivi de « Favorite Adventure (The Wedding Song) ».

La salle offre une acoustique irréprochable. Le jeu de lumière est réduit à sa plus simple expression afin de permettre au mélomane de s’immiscer entièrement dans l’ambiance feutrée du show. Derrière, de grands draps gris foncé renforcent le caractère intimiste de la soirée.

Des regards complices s’échangent entre les musiciens pendant les morceaux et des sourires s’imposent sur leurs visages radieux. Ils sont manifestement contents de se retrouver en terre sainte.

La tonalité de la voix de Sam est quelque peu différente ; oui, mais elle s’est parfaitement adaptée à l’amplitude des morceaux. Elle leur communique même de la chaleur.

Mister Bettens s’interrompt de temps à autre pour raconter l’une ou l’autre anecdote. Mais en néerlandais uniquement. C’est vraiment dommage car il s’exprime parfaitement dans la langue de Shakespeare ; ce qui aurait permis aux allogènes de comprendre les propos et, peut-être, d’interagir. Une chose est certaine, l’auditoire flandrien s’en donne à cœur joie vu les crises de fou-rire.

La tessiture vocale du singer, légèrement éraillée, prend du relief tout au long de « Almost Happy », un titre qui figure sur l’excellent opus éponyme. C’est chaud, passionné, passionnel, voir sensuel et suscite le désir grandissant de boire encore et encore les paroles de Sam et la musique de ses deux acolytes. Le désir en devient émouvant.

Certaines compositions sont soulignées par quelques kicks des plus discrets, alimentés par les panards de Sam ou de Tom, afin d’apporter de la consistance.

« Surrender » marque la fin d’une première partie déjà fort intéressante.

Après une pause de 30 minutes, afin de permettre aux spectateurs de se dégourdir les guiboles et de se désaltérer, les frères Bettens, seuls sur les planches, cette fois, (r)ouvrent les hostilités par un « Shadowman » tout en retenue, mais d’une puissance incommensurable. Une chanson qui, grâce à son refrain imparable, doux et fort, occupe une place de choix depuis le lancement de cette nouvelle tournée.

Soudain, lorsque le ‘Ouhouh ouhouh ouhouh’ retentit, la foule a bien capté : il s’agit bien de l’introduction de la chanson ‘née par accident’ alors que Sarah (à l’époque) était occupée de régler les balances. Aussitôt, tout le monde se met à taper des mains à chacune des croches, car il s’agit de la chanson phare de K’s Choice, « Not a addict », tube rock datant de 1996, qui les a propulsés vers les sommets.

Pour la petite histoire, cette chanson qui traite de l'addiction (la drogue), s’inspire d’un entretien avec un journaliste français atteint du SIDA.

L’univers qui hante le groupe surprend et offre une riche palette de sentiments, tantôt sentimentaux, tantôt atmosphériques. Ceux qu’ils admettent bien vouloir partager le temps d’un soir avant que la vulnérabilité les rattrape insidieusement à travers « Waltz #2 », une reprise d’Elliott Smith. Amusant, chacun prend la place de l’autre. Et si on connaissait les talents de Sam à la gratte, on découvre chez Gert une approche intéressante dans la manière d’aborder la composition et le chant.

Le set prend fin sur « I Will Carry You », un titre qui prouve que K's Choice est fidèle à sa ligne de conduite et à ce qui a fait son succès légitime.

Le groupe ne semble pas encore repu et revient pour un rappel qui s’achève par « Echo Mountain » et « God in My Bed ». Avant de disparaître derrière les rideaux, Sam clame ‘God was in my bed last night’ (Dieu était dans mon lit la nuit dernière). Une hallucination peut-être, mais en tout cas, une bien belle ballade sur fond de nostalgie.

Durant une heure trente, K’s Choice a fait vibrer le public en interprétant un florilège de morceaux qui ont permis au combo de se forger une identité unique.

Reprendre de gros standards de son répertoire en formule acoustique peut s’avérer dangereux. Mais le trio est parvenu à démontrer qu’il avait le talent pour réussir un tel défi. Cependant, cet exercice de style a son revers : il manque de dynamisme.

Dommage également que la setlist ait négligé « Time is a Parasite », un nouveau titre radiophonique aux relents rock, dans une veine identique à « Mr Freeze », issu de « Paradise In Me ».

Mais ne boudons pas notre plaisir, K’s Choice a tout de même offert un concert de bonne facture en proposant une relecture épurée des titres-phares d’une carrière déjà bien remplie…

Setlist :

Perfect Scar - Favorite Adventure (The Wedding Song) - If You're Not Scared - Evelyn - Almost Happy - The Phantom Cowboy - Show Me How It's Done - Butterflies Instead - illicit affairs (Taylor Swift cover) - Surrender - Shadowman - Brother - Not an Addict - waltz #2 (Elliott Smith cover) - Believe -

The Ballad of Lea & Paul - Come Live the Life - 16 - I Will Carry You - Echo Mountain - God in My Bed

Org: Greenhouse Talent (+ Kursaal, Oostende)

Pinkpop 2024 : la programmation est complète (update 1/03/2024)

Écrit par

Vendredi 21 juin : Måneskin, Keane, Avril Lavigne, Royal Blood, Yungblud, Acda en de Munnik, Babymetal, Cian Ducrot, Nathaniel Rateliff & The Night Sweats, Palaye Royale, Polyphia, S10, Skindred,  Tinlicker, AViVA, Dagny, Fleddy Melculy, KAWALA, Mell VF, Nieve Ella, Pommelien Thijs, Jiri11

Samedi 22 juin : Calvin Harris, Nothing But Thieves, Anouk, Louis Tomlinson, Pendulum (live), Against The Current, The Analogues, Corey Taylor, De Jeugd van Tegenwoordig, Douwe Bob, Froukje, John Coffey, Lauren Spencer Smith, Matt Maltese, Oliver Heldens, Chinchilla, Dead Pony, James Marriott, Lottery Winners, Ploegendienst, Tors, The Vices, Gideon Luciana

Dimanche 23 juin : Ed Sheeran, Sam Smith, Hozier, Limp Bizkit, Greta van Fleet, Calum Scott, Davina Michelle, DOOL, Ilse DeLange, The Interrupters, James Arthur, Jane's Addiction, Loreen, MEUTE, Sea Girls, ClockClock, Gunmoll, Henry Moodie, The K's, Ruby Waters,  TALK, YĪN YĪN

www.pinkpop.nl

 

Rock Werchter 2024 – la programmation sur la scène Slope (update 1/03/2024)

Écrit par

Le jeudi 4 juillet, vous y découvrez The Southern River Band, Kingfishr, Alice Merton, DEHD, Skindred et The Clockworks. Sprints, The Rumjacks, Hot Mulligan, The Armed, Neck Deep et Against The Current seront à the Slope le vendredi 5 juillet. Peuk, Deadletter, Psychedelic Porn Crumpets, Bob Vylan, Palaye Royale et Prins S. en De Geit investiront les lieux le samedi 6 juillet. Tandis que ISE, HotWax, Scowl, Soccer Mommy, The Snuts et High Vis s’y produiront le dimanche 7 juillet.

Avec l'ajout de ces artistes, l'affiche de Rock Werchter 2024 est désormais complète ! Les horaires seront bientôt communiqués.

http://www.rockwerchter.be

 

Greenhouse Talent : les nouveaux concerts (update 1/03/2023)

Écrit par

VE 03.05.2024 Madi Diaz + Kacey Musgrave

Ancienne Belgique, Bruxelles

Les billets sont en vente à partir du vendredi 8 mars à 10 heures.

https://www.greenhousetalent.com/

Yonaka

Un set raffiné et intense…

Écrit par

Trois noms sont programmés à l’AB Club, ce vendredi 1er mars : Mimi Parks, Noisy et Yonaka. Mais la grande salle, accueille, le même jour, Bizkit Park. Bref, ce soir, il y en a pour tous les goûts. En outre, tout est sold out ! Résultat des courses, c’est la cohue à l’entrée ; et il faut patienter une bonne dizaine de minutes, avant de pouvoir emprunter l’escalier qui conduit à l’étage.

En l'espace d'un seul single, « Run », Yonaka a attiré l'attention des médias anglais, du public et de la toile. La réaction après la sortie de ce premier titre sur Soundcloud a été phénoménale, une compo dont les distorsions regorgent de tension dans les moments de passion lourde pour ensuite redescendre dans une exhalaison de répit électronique. Depuis, il a sorti quelques Eps, dont le dernier, « Welcome To My House », est paru fin juillet 2023, et deux albums, « Don't Wait 'Til Tomorrow », en 2019 et « Seize The Power », en 2021.

Issu de Brighton, la band transforme la pop, le punk et le hip-hop en un hybride de rock alternatif hypnotique avant de le teinter d’emocore revivaliste à coloration eighties.

Pénélope Braune, aka Mimi Banks, ouvre les hostilités, une rappeuse allemande originaire de Bochum. Elle s’intéresse, depuis sa plus tendre jeunesse, aux styles de musique alternatifs tels que le métal, le hip-hop et le punk. On comprend, dès lors mieux, pourquoi cet ADN est bien marqué dans sa musique. Elle a d’ailleurs squatté la scène ‘Jupiler’ de l’édition 2023 du Graspop Metal. Sa discographie recense un long playing, « Deadgirl » (2022), un Ep 7 titres, « Enter The Void » (2019) et son dernier single « FSU », paru en février dernier.

Dissimulant son visage sous une cagoule parsemée de clous, elle débarque revêtue d’un long manteau de cuir noir et chaussée de boots à semelles compensées ; mais elle se débarrasse rapidement de ses attributs quelque peu menaçants. Elle est accompagnée d’un DJ. Derrière sa table, il jongle entre ses platines et différentes machines. Mais les sonorités de son matos couvrent les cris gutturaux de la vocaliste. Belliqueuse, elle va au contact de la foule, micro en avant. Cependant, lorsque ce microphone tombe en panne, elle peste face à la situation.

Non conventionnel et sans concession, son ‘doom trap’ combine indus, hip-hop, metal et électro âpre. Les parties de rap ressemblent très souvent à des cris sauvages empruntés au métal extrême, un peu comme chez les formations de trap metal américain Ghostemane ou XXXTentacion. On ne peut néanmoins lui reprocher son manque d’énergie car elle en regorge ; mais ses compos sont beaucoup trop similaires.

Setlist : « Klingen & Stitches », « Mad Hoe », « RAD », « Sonic », « BACK OFF », « SAW », « Banshee », « Suicide », « FSU », « Big Ass Chains ».

Après ce déluge de décibels, place à Noisy (?!?!?!). Les musiciens sont issus de Worthing, une petite ville du sud de l'Angleterre, et tentent, tant bien que mal, de se faire une place au soleil en réinventant les sonorités de ses glorieux aînés. Deux albums au compteur : « Fast FWD To Friday (Vol.1) », sorti en 2023, ainsi que « NOISY_Pre’s », en février dernier ; et puis un single, « All Of U », paru fin du même mois. C’est la première fois qu’ils se produisent en Belgique et apparemment, ils ont fêté cet événement en éclusant quelques bières…

Lunettes de soleil et baskets Adidas, ils grimpent sur le podium. Tignasse rousse, Cody Matthews, le chanteur, a emmené un drapeau noir sur lequel figurent les signes cabalistiques, mais en blanc, de la pochette du dernier single. Survolté, avant d’entamer le premier titre, il invite déjà la foule à créer un circle round ; mais elle reste impassible. Le line up implique également un bassiste, un préposé à la guitare et aux synthés, ainsi qu’un drummer, planté en retrait. L’expression sonore puise aussi bien dans la britpop (les mélodies), l’électro (Chase & Status, Prodigy), le punk/garage insulaire (The Streets), la house que le drum&bass ; et le tout est parcouru de sonorités de guitares planantes et saupoudré d'un esprit rock'n'roll juvénile et sincère. La setlist va puiser dans les deux elpees du combo et s’achever par le dernier né, « All Of U ».

En 30 minutes, Noisy va mettre le souk ; surtout grâce au chanteur qui tient littéralement le public en haleine. Il est constamment au contact des premiers rangs. Coups de poing, pouces levés ou demande d’allumer les lumières pour voir combien il est laid ; mais également, à mi-parcours, plongeon dans le round circle, dont il avait reformulé la demande…

Setlist : « Young Dumb, « Green Like « Rude Boy », « Alligator », « I Wish I Was A… », « Put A Record On », « Desire », « All Of U »

Place, enfin, à la tête d’affiche. Un trio réunissant la chanteuse Theresa Jarvis, tout de noir vêtue, le bassiste Alex Crosby et le guitariste George Werbrouck-Edwards. Pour la tournée, le line up est renforcé par un batteur, qui s’installe en retrait.

Il est déjà 21h30 ; et si le concert va au-delà de 22h30, les spectateurs qui ont choisi les transports en commun pour se déplacer (NDR : la SNCB, en particulier) vont manquer la fin du show ou le train qui doit les ramener chez eux. Dilemme !  

Le show s’ouvre par « By the Time You’re Reading This ». Trépidante, Jarvis occupe tout l’espace scénique. Son charisme naturel lui permet d’attirer la sympathie du public.

Outre les morceaux puisés au sein de sa discographie antérieure, la setlist va piocher généreusement dans son dernier Ep. Un nouveau titre, quand même, le single « PREDATOR » !

Tout au long d’« Ordinary », le light show est agressif. Jarvis rappe sur « Hands Off My Money » avant d’attaquer la compo mélancolique qui les a fait connaître, « Panic ». Crosby empoigne une gratte semi-acoustique pour accompagner le tendre « Give Me My Halo ». La foule devient hystérique pendant « Rockstar ». Et « PREDATOR » libère encore plus d’énergie. Les deux gratteurs ne restent pas en place et n’arrêtent pas de se stimuler. Pendant « Seize The Power », deux fans montent sur les planches. Ce titre met en exergue l'évolution du post punk de la formation britannique. Son indie rock ludique est devenu plus électronique, plus dur et plus tranchant.

A bout de 60 minutes de set raffiné et intense, Yonaka prend congé d’un public participatif et ravi de la soirée…

Setlist : « By the Time You’re Reading This », « Greedy », « Punch Bag », « Ordinary », « Creature », « Hands Off My Money », « PANIC », « Lose Our Heads », « Call Me A Saint », « Give Me My Halo », « Welcome To My House », « PREDATOR », « Clique », « Rockstar », « Seize The Power »

(Organisation : Gracia Live)

 

Catherine Graindorge

Catherine Graindorge dévoile “Joan”, le premier titre de son prochain album "Songs for the Dead"

C'est sans aucun doute un des albums les plus attendus de cette année 2024. A l'origine, Catherine Graindorge, violoniste et compositrice belge au rayonnement international, avait donné naissance à ce projet, “Songs For The Dead”, lors d'une création originale interprétée à Bozar en avril 2023 en ouverture des Nuits Botanique. Pour l'occasion, elle s'était associée à Simon Huw Jones, le chanteur du groupe culte anglais And Also The Trees, Pascal Humbert (16Horsepower), Simon Ho, sans oublier ses deux filles, Lula et Ilona.

Il y a quelques mois, la petite troupe s'est retrouvée à Gand, dans le studio “La Patrie” de Koen Gisen, le compagnon d'An Pierlé, pour enregistrer cette oeuvre musicale, qui est basée sur une relecture imaginaire par l'artiste de "A Dream Record", un poème du légendaire poète américain Allen Ginsberg.

Aujourd'hui, Catherine Graindorge dévoile “Joan”, le premier single issu de l'album. C'est le seul morceau de l'album pour lequel l'artiste a écrit à la fois la musique et les paroles. La chanson évoque la mort de Joan Burroughs, tuée accidentellement par son mari, William. Les paroles parlent de cette perte et c'est la violoniste qui réalise la partie vocale. «J'ai écrit cela pour me mettre au défi», précise Catherine Graindorge dans le communiqué de presse. «Je ne suis pas vraiment une chanteuse, mais c’était une histoire que je voulais raconter.» Le violon alto et la voix de l'artiste sont bouleversants dans cette élégie sonore d'une grande beauté.

Pour écouter la chanson et pré-commander l'album “Songs For The Dead”:

  • sur Bandcamp: c'est ici.

  • sur le site du label, Glitterbeat Records, c'est ici.

Pour découvrir le teaser de l'album, c'est ici.

Pour lire la chronique du concert “Songs For The Dead” à Bozar, c'est ici.

Pour lire l'interview de Catherine Graindorge, réalisée en mai 2023, c'est ici.

Ancienne Belgique (Bruxelles) : les nouveaux concerts (update 28/02/2024)

Écrit par

sam. 09/03 | Gratuit
Free Strips قطّاعات حرّة
With performances of Loucka Fiagan, Extended Constellations, Sawt, ojoo

jeu. 21 mars |
La Haine - introduction by Baloji

sam. 23 mars | Acheter
BHM x AB Ms Mavy Presents Afroplug Club Night

mer. 08 mai |
La Fève

jeu. 23 mai |
Myles Smith

mer. 30 oct. |
Palace

mar. 12/11 |
Apocalyptica

jeu. 05 déc. |
Alcest

mer. 11/12 |
Therapy? - Extra concert

ven. 13 déc. |
Whispering Sons

jeu. 23 janv. |
Front 242 - Extra concert

sam. 15 févr. |
Danakil

http://www.abconcerts.be

 

Cactus Club – Muziekcentrum (Bruges) : l’agenda (update 27/02/2024)

Écrit par

07.03 dorian dumont plays aphex twin - EN COLLABORATION AVECKAAP

07.03 play-it! jamsession #5 - En collaboration avec Metronoom

09.03 Vunzige deuntjes x nah mean - organisation: Do vzw

13.03 tin fingers

14.03 tom robinson - solo complet

15.03 chibi ichigo + ricky bekstok

16.03 Bizkit Park - Organisation: show-time.be complet / liste d’attente

17.03 Whispering Sons + maze complet

19.03 Ratmosphere + GALINE COMPLET

22.03 omar souleyman complet - En collaboration avec Cultuurcentrum Bruges

23.03 Het Zesde Metaal + ROSIE STUART complet

24.03 Het Zesde Metaal + ROSIE STUART - Extra show complet

26.03 say she she EXTRA TICKETS

28.03 mooneye

30.03 DAVE CLARKE + GOLDFOX + VOXTER & BALANCE <club cactus>  complet - organisation: Stricto Tempo En collaboration avec Cactus muziekcentrum

03.04 Zimmerman + saving nico

04.04 play-it! jamsession #6 - En collaboration avec Metronoom

06.04 TAYLOR SWIFT TRIBUTE BY KATY ELLIS - organisation: show-time.be

07.04 amaro freitas <close encounters> - En collaboration avec KAAP

10.04 Francis Of Delirium <BREAKING WAVES>

12.04 stef kamil carlens & band + and they spoke in anthems

13.04 Manasseh + Ionyouth Soundsystem with Haroon Ayazz <Dub Revolution>  En collaboration avecForward Fever

14.04 BERRE <TRY-out>

17.04 Johannes Is Zijn Naam + DE WITTE KUNST

18.04 steve gunn + edmund november

20.04 SHAMEBOY + ARNAUD REBOTINI <club cactus>  - organisation: Stricto Tempo En collaboration avec Cactus muziekcentrum

21.04 PICTURE PARLOUR

24.04 MICHELLE DAVID & The True-Tones <Le Fonque>

25.04 Kristin Hersh - organisation: Stricto Tempo En collaboration avecCactus muziekcentrum

26.04 HOTLINE TNT <BREAKING WAVES>

30.04 CLOUSEAU 44 (WARM-UP) COMPLET

01.05 Sam Amidon

02.05 LA Priest

20.04 DUKE ROBILLARD & HIS ALL-STAR BAND - organisation: Stricto Tempo En collaboration avec Cactus muziekcentrum

04.05 DIRK. + EOSINE

05.05 Melts <BREAKING WAVES>

08.05 LEAN BACK - organisation: DO VZW

08.05 Donna Blue <BREAKING WAVES>

09.05 BART PEETERS & De Ideale Mannen <try-out>  complet - organisation: Stricto Tempo En collaboration avec Cactus muziekcentrum

10.05 Portland + orlane complet /

16.05 Smoove & turrell <Le Fonque>

21.05 PSYMON SPINE + SWEEPING PROMISES <BREAKING WAVES>

22.05 OTTLA

26.05 Wolves in the throne room + Gaerea + Mortiferum En collaboration avec samhain

29.05 Willem Ardui

04.06 the Congos + The Gladiators

12, 13 & 14.07 Cactusfestival 2024 -Avec (entre autres) The War On Drugs, Patti Smith, Brittany Howard, Brihang, Cat Power, het zesde metaal, compact disk dummies, WHISPERING SONS, BLUAI, ÃO, BAZART, UNKNOWN MORTAL ORCHESTRA, WAXAHATCHEE..

10.08 Benenwerk 2024

07.11 Khalab (live band)- En collaboration avecKAAP

11.11 BOHREN & DER CLUB OF GORE

15.11 Admiral Freebee  COMPLET

16.11 The Doors performed by Alex Agnew - organisation: SHOW-time.be

24.11 REMEMBERED FOR A WHILE - THE DAYS OF NICK DRAKE - En collaboration avec cultuurcentrum Bruges 

https://www.cactusmusic.be/

 

Bertrand Betsch

Un kit de survie pour Bertrand Betsch…

Écrit par

Au crépuscule du grand et joyeux ballet de ses 19 précédents ouvrages, l’exubérant Bertrand Betsch s’inscrit, une nouvelle fois, dans ce qu’il fait de mieux : la belle chanson française en première lecture, l’ironie ensuite, la justesse enfin.

Comme toujours, Betsch nous promène de mélodies enrobées à d’arrangements chaleureux. Pour autant, la pilule n’est pas moins difficile à faire passer. Car Betsch ne cesse de nous parler de cette vie qui se résume parfois à une danse sous avalanche à travers laquelle il s’agit de sauver sa peau, parfois même… la risquer.

Tout au long de cet (ultime ?) opus, BB prend un malin plaisir à conjuguer espoir et désespoir, à en mélanger les fils dans un subtil canevas aux sonorités classiques (belle présence de Salomé Perli aux violons), parfois rehaussé de discrètes touches d’électronique.

Bref, Betsch ne cherche pas à se réinventer, il nous offre plutôt un inventaire ambigu et poétique de tout ce qui le taraude. Libre à chacun d’y trouver son compte ou son mécompte.

L’album « Kit de survie en milieu hostile » paraîtra ce 29 mars 2024.

En attendant, il nous propose son premier single, « Les grands voyages », sous forme de clip, et il est disponible

On ne peut s’empêcher de vouloir franchir des frontières, de vouloir faire reculer les paysages. Mais ce premier single parle avant tout de voyages imaginaires, parfois sous le régime de la claustration. ‘De grands voyages, dont je serais l’otage’ ironise Bertrand Betsch.

Ces pérégrinations passent sous l'objectif de Guillaume Carayol, fidèle compagnon de route de Betsch (et déjà derrière la caméra pour « Le Bonheur », « Le Vide en soi », « J'aimerais que tu me dises » ...) pour un clip au pessimisme enjoué.

Metro Verlaine

La pop sauvage de Metro Verlaine

Écrit par

Un coup de foudre, et puis le romantisme comme mode de vie, Metro Verlaine est avant tout une histoire de passion.

Fondé en 2013, après un voyage à Londres qui a laissé des cicatrices et un sale goût de ‘lose’ au fond de la gorge, l'histoire de Metro Verlaine est celle d'un duo.

Axel à la guitare et Raphaëlle au chant s'enferment dans un petit appartement ébroïcien pour y travailler jour et nuit. Les compos s'affinent et la boîte à rythmes minimaliste devient un atout pour le tandem. Amoureux du post-punk première vague et de la scène sauvage du CBGB's, Metro Verlaine affine petit à petit son identité musicale.

Après avoir écumé les arrière-salles crasseuses des bars normands et parisiens, un batteur est recruté et le premier Ep, « Manchester » suit dans la foulée. Il ouvre au groupe les portes des pubs de l'Angleterre si chère à leur musique.

L'envie de sortir un deuxième opus se fait vite ressentir et en mars 2020, une première session d'enregistrement est calée à New-York pour travailler en compagnie de Jared Artaud (Vacant Lots).

A quelques jours prêts, la covid fait son apparition et l'avion pour les Etats-Unis ne décollera jamais. Axel et Raphaëlle travaillent toute l'année 2020 et décident d'entrer en studio en 2021 chez eux à Evreux pour y enregistrer « Funeral Party », un deuxième elpee post punk qui verra le jour en mai 2022.

Après une tournée française printemps/été 2022 Raphaëlle et Axel se remettent à écrire pour un troisième LP et entrent en studio une nouvelle fois accompagnés du producteur Charles Rowell, mais cette fois-ci dans les studios de Quiksilver à St Jean de Luz. Intitulé « Pop sauvage », il est sorti ce 9 février 2024.

Extrait de ce long playing, le single « Birthday Party » est paru en single et bénéficie d’un clip vidéo, à découvrir

 

 

Billions of Comrades

Un sentiment de révolte envahit Billions Of Comrades…

Écrit par

Billions Of Comrades vient de publier un nouveau single. Intitulé « SCAB AALO PAM », il annonce un nouvel elpee baptisé « Trotop » qui sortira en mars 2024.

Ce morceau est un exutoire destiné à combattre une police violente qui intimide, blesse et tue afin de maintenir l'ordre d'une société sexiste, raciste, classiciste et validiste.

Le groupe souhaite une police et une politique juste, non privilégiée, au service de la population et de la paix ! ACAB ou plutôt « SCAB AALO PAM », est disponible en vidéo,

 

Dorian Sorriaux

Dorian Sorriaux croit au changement…

Écrit par

Guitariste-chanteur dans l’univers du psyché/folk, Dorian Sorriaux a sévi comme guitariste au sein du groupe suédois Blues Pills. Il s’émancipe en explorant de nouveaux univers musicaux, et notamment à travers un folk plus acoustique et des textes plus personnels qu’il révèle dans son Ep « Hungry ghost », enregistré en Suède.

La sortie de son premier album est prévue pour juin 2024. Le voyage solo de Dorian ne fait donc que commencer !

Le clip de « I Believe That You Can Change » est à découvrir ici

Cette chanson décrit une expérience spirituelle en communiquant avec les éléments du feu, de l'eau et en se reliant à la nature dans l'espoir qu'un changement positif pour l'humanité est possible.

Un titre qui puise ses influences dans les sixties et seventies, et notamment chez Nick Drake mais aussi George Harrison pour les parties de guitare slide tout en conservant une touche de psychédélisme…

Barnabé Mons

Barnabé Mons rend hommage à un chat… sauvage…

Écrit par

Chanteur-batteur dès l’âge de treize ans, le Lillois Barnabé Mons a transité par la bagatelle de neuf formations, avant de se lancer en solitaire, soit après 28 ans de carrière. « Bunker Superstars », son premier elpee, est paru ce 2 juin 2023.

Et il vient d’extraire un titre, pour le traduire, en clip, « Chat sauvage ».

C'est l'histoire d'un chat fumeur passif qui n'a plus sa dose de nicotine car son maître est parti loin de la maison avec son tabac.

Un hommage à Dick Rivers au Chat Sauvage bleu-blanc-rouge, qui malheureusement ne fume plus. Mais aussi un hommage survolté à tous les petits félins abandonnés à eux-mêmes pendant l'absence de leur maître…

Le clip est à découvrir ici

 

Page 5 sur 851