New Brutalism de 087 à 089…

New Brutalism est un groupe de rock minimaliste formé à Knoxville, Tennessee, en 1998. Le groupe est composé de Shane Elliott (chant), Matt Hall (guitare/chant), David Basford (basse/chant) et Carey Balch (batterie). Son nouvel Ep, « Requiescat Record »,…

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Le jeu d’échecs de Vera Daisies

Margaux Jaudinaud, illustratrice multi-casquettes et binôme du groupe Ottis Cœur, se lance en solo sous le nom de Vera Daisies. Après avoir ouvert pour The Libertines, Tess Parks ou encore le band londonien Sorry, elle dévoile un premier titre incisif, "Chess…

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Le Corps Mince de Françoise

Love & Nature

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La première réaction du néophyte, à la première écoute de ce « Love & Nature », doit être la surprise. Et pour cause, ce trio féminin a de quoi déconcerter, tant musicalement qu'au niveau des caractères, bien trempés, des musiciennes.

Elles sont finlandaises et sont âgées d’une vingtaine d'années. Mais si les Scandinaves ont enregistré cet elpee à Berlin, elles vivent, pour l’instant, au Royaume-Uni.

« Love & Nature » constitue leur premier elpee. Il est le résultat d’un joyeux cocktail sonore à la fois hétéroclite et décomplexé, impliquant beats, basses et même trompettes. Mais ce qui se dégage surtout à l'écoute de ce disque, c'est la douce folie et les splendides voix sensuelles des trois chanteuses qui nous accompagnent dès le premier morceau.

Emma, sa petite sœur Mia et sa meilleure amie Malin nous promènent, tout au long des dix pistes de l'opus, au beau milieu de leur univers bien spécifique. Love & Nature est un album planant, divertissant, et qui semble constamment nous inviter au voyage ou à faire la fête.

Mention spéciale à « Cool and bored » au cours duquel le combo nous dit explicitement –et en français dans le texte– ‘Je suis la fille qui ne veut pas faire la fête’. Pas mal, pour un morceau qui a justement tout du morceau qu'on écoutera allègrement au beau milieu d'une soirée!

Bref, un album à l'image de ses trois créatrices: déjanté, plein d'énergie, et séduisant. Donc de la parfaite électro-pop.

On en redemande!

 

Young Galaxy

Shapeshifting

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Sur son troisième opus, Young Galaxy offre une musique agréablement éloignée des sentiers battus par des dizaines voire des centaines d’artistes. Mais si elle est envoûtante et douce à l’oreille, elle maintient le public en simple spectateur de l’univers. Pas question ici d’y être transporté. Ce qui pose un léger voile mystérieux sur certaines des mélodies et, comme chacun le sait, l’inconnu attire. Mais lorsqu’on ne peut pas aller vérifier soi-même ce qui se cache dessous, on se sent légèrement frustré. « Shapeshifting » est un peu comme les vagues marines qui viennent s’échouer sur la plage. Elle y abandonne beaucoup de rejets ; mais pas toutes des plus agréables. Pourtant, certains guettent, impatients, ces ‘dépôts’ afin de compléter une collection quelconque par les petites merveilles délaissées par l’eau. Et même s’il ne s’agit que de trésors en morceaux dont il manque une partie. Alors, ils suivent ce lent mouvement et prennent conscience qu’il ne varie pratiquement pas. On finit par regretter que ces mouvances soient si douces. On envie, juste l’espace de quelques instants, une mer qui déploierait toute la force de ses instruments. Mais non, « Shapeshifting » ne s’anime pas davantage. Ce qui ne l’empêche pas d’être bourré de charmes. Presque même à pousser une minorité à s’y noyer, sans jamais ressortir la tête de l’eau.

 

Battles

Gloss Drop

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Battles nous vient de New York. Un groupe électro-pop-rock sur le dos duquel il est difficile de coller une étiquette. A cause du style proposé. Du math rock instrumental prononcé aux sonorités atypiques. « Gloss drop » fait suite à « Mirrored », un elpee qui date déjà de 2007.

‘Le Roi est mort, Vive le Roi ?’

En effet, après avoir enregistré le départ d'un des (si ce n'est du) membre(s) fondateur(s) de la formation, en l’occurrence Tyondai Braxton, le pire était à craindre. Et à l’écoute du résultat final, à la fois satisfaisant et plus accessible sous certains aspects ou décevant et sans surprise sous d'autres, on reste bien en peine de donner une réponse définitive à la question de savoir si oui ou non le départ du membre vedette de leur band est préjudiciable à Battles !

Ce deuxième long playing oscille entre lounge et expérimental. Il est effectivement plus accessible à écouter que le précédent. Mais les mélodies et les artifices déployés n'effacent pas vraiment un clair manque de nouvelles inspirations.

Difficile donc de jauger cet album. S'il n'est pas vraiment raté, il n'est en tout cas pas non plus à la hauteur du précédent, et ne recèle aucune véritable surprise. Finalement, ce qui sauve « Gloss Drop », ce sont ses featurings. Notamment celui de Matias Aguayo sur « Ice Cream », la seule véritable pépite de l'album. Des compos plus inspirées, plus rythmées et plus énergiques... Bref, plus réussis que les morceaux que le combo signe seul…

Maintenant, il est bien évident que si vous avez flashé sur le premier opus, vous devriez apprécier « Gloss Drop » ; mais on voit mal, vu la spécificité de son expression sonore, comment Battles pourrait séduire de nouveaux aficionados.

Pour le coup, on aurait presque l'impression que le groupe a ‘botté en touche’ en attendant mieux. Dommage...

 

Dawes

Nothing is Wrong

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Les années 60 et 70 condensées en un album. C’est en une phrase, ce que le groupe californien Dawes a réalisé, en publiant ce deuxième album, « Nothing Is Wrong ». En onze titres, les natifs de Los Angeles sont parvenus à redynamiser l’Americana, tout en respectant parfaitement l’héritage. On ne peut quand même pas demander à Wilco de graver un nouvel opus tous les 6 mois. Et le superbe « Heartbreaker » de Ryan Adams remonte déjà à 2000…

Dès le morceau d’entrée, le très électrique et ‘crazyhorsien’ « Time Spent In Los Angeles », on tombe sous le charme. « My Way Back To A Man » et « So Well » sont carrément hantés par les spectres de Crosby, Stills & Nash. Dawes n’hésite pas à insérer de bons vieux solos, dans ses compos, dignes du mythique Creedence Clearwater Revival. Et bien sûr, l’harmonica n’a pas été oublié. Tout y est ! Seule différence : Dawes prend davantage son temps pour concocter ses paysages sonores. Et si cet elpee ne recèle rien de vraiment novateur, il apporte une véritable bouffée d’air frais, sur la scène américaine…

 

Found

Factorycraft

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La « Factorycraft » de Found est une usine perdue au milieu de la jungle. Elle est dirigée par Tarzan. Il pense n’avoir besoin de rien d’autre que des moyens matériels mis à sa disposition pour produire une qualité égale à celle des plus grands génies du secteur. Mais le résultat obtenu est comme un tour de magie raté. Tout le monde s’aperçoit de la supercherie et les déceptions grondent. Le public voulait être bluffé, époustouflé, il ne récolte que désillusions. Alors la place se vide de plus en plus, laissant seul ce prestidigitateur amateur, sans autre compagnie que ses tours qui n’impressionnent que lui. Ce qui aurait dû être un véritable spectacle et le placer au statut ‘d’envié de tous’, n’est qu’une vaste blague entendue des milliers de fois ! Mais bon sang, pourquoi venir briser un univers aussi enchanteur, susceptible d’amener tant de plaisir aux gens ? Ne vaut-il pas mieux s’abstenir en des cas pareils !? Vouloir transformer l’illusion surnaturelle en une simple banalité est d’une arrogance profonde (comme cette chronique, j’en conviens fort bien, mais c’est ce qui correspond le mieux à l’analyse de cet album). Mais c’est aussi la niaiserie qui perd Found à travers ces dix titres. Peut-être ont-ils voulu réaliser un disque en oubliant qu’il faut avoir l’envie de créer quelque chose de bon pour y arriver…

 

Juliana Hatfield

There’s always another girl

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Depuis le 27/07/2011, cet album est disponible en téléchargement libre pour ceux qui ont eu la bonté d’en parrainer sa production sur le site http://www.pledgemusic.com, où la chanteuse a mis en vente exclusive d’autres articles de merchandising, généralement dédicacés. Mon potentiel extatique a encore connu une bonne journée.

Juliana va bien. Elle est même en pleine forme. Si sa voix était aussi accomplie sur « How To Walk Away » et si la belle avait eu le temps de publier ses mémoires, elle n’a pas parachevé son double succès par des dédicaces et encore moins par une tournée, mais bien en se tapant un passage à l’hôpital pour cause de ce qui semble avoir été la conséquence d’une crise d’anorexie (NDR : cette affection n’a jamais été clairement annoncée dans ses écrits, mais elle a un jour refait surface pour expliquer, avec ses mots bourrés d’allusions involontaires, les raisons de son absence). Elle a fermé son blog. Elle a publié un autre album deux ans plus tard, sur lequel les paroles de sa chanson « I’m disappearing » sont déchirantes (ou est-ce son timbre qui semble vibrer d’un ‘help !’ sur chaque note ?) Pourtant, elle est loin du cliché de la starlette déchue tombée dans la drogue, le sexe et l’alcool ; bien au contraire. Soit, elle dégage la même volonté humaine de vouloir être aimée pour ce qu’elle est, mais elle boit, mange et dort à peine, ne fume pas et ne prend rien d’autre qui soit plus jubilatoire que du chocolat Lindt & Sprüngli. Comme si le monde était trop pour elle. Ses sens ont l’air exacerbés ; et en plus elle lit pour dix.

« There’s always another girl » est plus rocky que ses deux précédents opus, mais a conservé les mêmes harmonies vocales. Toujours aussi magnifiques. La chanteuse s’en amuse brillamment depuis « Peace & Love ». Le rock est loin de la limite des riot grrrls comme pouvait l’être « Bed » ou « Juliana’s Pony: Total System Failure », mais porte les influences des, disons, cinq dernières années issues de la scène rock indé. Et qui le niera, elle a rarement été si prolifique.

Prochain espoir : qu’elle se produise enfin à nouveau autre part qu’à Boston et NY. Ses nouveaux titres ont un potentiel scénique évident et on espère qu’elle surmontera sa timidité.

 

Phoebe Killdeer

Side A. The fade out line. Side B. Scholar (single)

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Entre la pluie et… la pluie, il faut choisir. Soit regarder la télévision qui diffuse encore et encore les mêmes films depuis des années ou se taper une grosse dépression, en observant les gros nuages gris qui aiment tant occuper notre ciel. Manifestement, l’été a connu des jours meilleurs.

Il ne reste plus qu’a écouter de la bonne musique pour oublier ce climat plus que morose.

Phoebe Killdeer and The Short Straws est une référence idéale pour mettre un peu de couleur dans vos idées.

Le cd comporte une face A et une B. Un peu comme les anciens vinyles. Ou même les cassettes, tombées en désuétude. Le recto propose le titre "The Fade Out Line", le verso "Scholar".

Si Elvis Presley devait se réincarner en femme, il choisirait probablement Phoebe Kildeer. Le morceau « Scholar » en est une belle illustration. Du swing, du punch, une énergie inépuisable et des rythmes endiablés qui vous envoûtent dès les premières notes. Si vous perdez le contrôle de vos jambes, ne vous inquiétez surtout pas, c’est que la musique fait son effet. Après cet épanchement de dynamisme, place à la détente lors d’un “The Fade Out Line" qui épouse un style plus jazzy. C’est une autre facette de Phoebe Killdeer. La demoiselle jouit d’une belle notoriété, non seulement pour son répertoire, mais également pour ses prestations scéniques décalées.

Avant de publier ce single, Phoebe avait déjà gravé un premier album. On attend impatiemment le suivant. Et inutile de dire pourquoi. 

 

Des « Monuments » à une nouvelle gloire de Yann Tiersen

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Yann Tiersen sortira un nouvel album dès l’automne prochain, le 18 octobre plus précisément, accompagné d’une nouvelle tournée européenne. « Skyline » est le septième opus studio du français. Il poursuit ainsi le chemin entamé sur « Dust Lane » sorti il y a un an et acclamé par la critique. Le premier single s'intiutle « Monuments », il est sorti le 8 août. Et ce dernier emmène son auteur dans un univers bâti par des synthés vintage et des guitares électriques. Vers une galaxie de ce que le public pensait connaitre de Yann Tiersen. « Skyline » a été enregistré entre Paris, San Francisco et Ouessant et mixé par Ken Thomas (Sigur Ros, M83, David Bowie…). Et sa poésie se ressent déjà dans les déclarations du musicien brestois : ‘Les nuages s’éloignent, les rafales laissent place au silence et le piano et les cordes vous ramènent à la maison.’

Regardez ici le clip en animation de « Monuments » réalisé par Ivan Rusev :

http://www.youtube.com/watch?v=jF3WyEcgie4

http://www.yanntiersen.com

 

Björk et Dirty Projectors à la rescousse du monde marin

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« Mount Wittenberg Orca » est le fruit de la collaboration entre Dirty Projectors et l’Islandaise Björk. Cet album a été inspiré par des évènements qui se sont produits sur le mont Wittenberg. Il comporte 7 chansons pour une durée totale de 21 minutes. Les bénéfices générés par ces 7 pistes seront reversés au profit de la conservation marine. Sa version CD sera disponible à partir du 25 octobre prochain.

http://www.mountwittenbergorca.com

 

Spank Rock s’ennuie de tout sur son nouvel album

Écrit par

Désormais seul aux commandes du combo, Naeem Juwan sort le 05 octobre le très attendu 2ème opus de Spank Rock, produit par Boys Noize, Mark Ronson et Sam Spiegel. On y retrouve également Santigold. L’album s’intitule « Everything is Boring & Everyone is a fucking Liar » et est décrit comme ‘l’alliance d’un rap alternatif à l’électro, accentué cette fois par la forte présence d’un son rock’. Le premier extrait, quant à lui, se nomme "DTF DADT"!

Pour regarder le clip de "DTF DADT":

http://www.youtube.com/watch?v=k2K3KBwQS4I

http://www.spankrock.net/

 

‘Bonjour Tristesse’ en compagnie des Los Campesinos

Écrit par

Les Los Campesinos publieront bientôt un nouvel album. Il s'intitulera « Hello Sadness ». Ce dernier est un recueil de dix chansons d’amour. Le dernier opus du groupe gallois, dont le nom signifie 'Les paysans' en espagnol, sortira le 14 novembre 2011.

Tracklisting:

By Your Hand

Songs About Your Girlfriend

Hello Sadness

Life Is A Long Time

Every Defeat A Divorce (Three Lions)

Hate For The Island

The Black Bird, The Dark Slope

To Tundra

Baby I Got The Death Rattle

Light Leaves, Dark Sees pt. II

http://www.loscampesinos.com

 

Marc Morgan repoussent Les Obstacles « Beaucoup vite loin »

Écrit par

Marc Morgan revient accompagné du groupe Les Obstacles, présenter un nouvel album intitulé « Beaucoup vite loin ». Celui-ci a été enregistré à Berlin et mixé à Bruxelles. Il sortira le 26 septembre prochain.

http://www.marcmorgan.com

 

Humpty Dumpty Records fête ses 5 ans

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Afin de fêter son cinquième anniversaire, le label bruxellois Humpty Dumpty Records organise une soirée de concerts au Botanique, le mercredi 26 octobre 2011. Pour l’occasion, six nouvelles productions seront également présentées dont les albums de Clare Louise et de Yéti. Sur scène, ils seront accompagnés par Zoft, Tazio & Boy, South of No North et K-Branding. Les concerts se dérouleront en alternance sur la Rotonde et l’Orangerie.

Le 24 octobre marquera la sortie officielle des six nouveautés du label :

Clare Louise: Castles in the air                                             Le Yéti: L’Animal en moi

Amute: Black Diamond Blues                                               Zoft: Electrically Hauted

Tazio & Boy: Winter in the room                                        South of No North: Octopussies Liquor Store

http://humptydumptyrecords.blogspot.com/

 

BOY

Mutual Friends

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Ce duo féminin a choisi un patronyme paradoxal : BOY. BOY, c’est le fruit de la rencontre entre la Zurichoise Valeska Steiner et l’Hambourgeoise Sonja Glass. Une jolie histoire vécue par les deux jeunes femmes qui se sont rencontrées à Zurich et ont décidé de s’associer musicalement. La première au chant, la seconde à la basse. Pour un résultat plus qu’étonnant…

En écoutant « Mutual Friends », on se lierait d’amitié sans le moindre souci. Tant pour la douceur que pour le dynamisme qu’il véhicule.

Leur musique est à la fois sobre, multicolore et diversifiée. Les sonorités folk sont teintées de subtils accents asiatiques, tout au long de « This is the beginning ». Passé ce périple opéré au cœur de ces contrées lointaines, BOY nous revient en terrain connu lors d’un « Little numbers » ou encore « Silver streets », au cours desquels les rythmes épousent des tempos plus énergiques. Le genre n’est pas le plus flagrant, mais il reste néanmoins très agréable à écouter. Pourtant « Mutual Friends » n’adopte pas un style fondamentalement commercial, mais pas davantage un genre de musique très précis.

Opus authentique, « Mutual friends » déborde de fraîcheur, nous transporte, nous secoue et nous envoûte. Et nous ferait presque perdre toute notion du temps.

 

Charlotte Gainsbourg, ‘l’ange terrible’

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Le 7 novembre prochain, Charlotte Gainsbourg sortira un nouvel album intitulé « Stage Whisper ». Celui-ci rassemble 11 enregistrements live et 7 titres studio inédits. Les noms des coproducteurs ne sont pas des moindres: Beck, Connan Mockasin, Noah & The Whale et Conor O’Brien des Villagers.
Afin de faire patienter les fans jusqu’à la date fatidique, un Ep 6 titres paraîtra le 5 septembre. « Terrible Angels » comportera 2 titres studio inédits, dont le premier single éponyme, ainsi que 2 titres live et 2 vidéo clips.

http://www.charlottegainsbourg.com

 

La « Saga » de Dez Mona

Écrit par

« Saga » est un album et un spectacle composés avec des musiciens baroques. La première du spectacle aura lieu au Klara Festival à Bruxelles le 8 septembre. La sortie de l'album est prévue pour fin septembre.

En concert:

08/09/2011 Klara Festival, au Flagey, Bruxelles

21/09/2011 De Singel, Anvers

09/02/2012 Vooruit, Gand

09/05/2012, Stadsschouwburg Courtrai

http://www.dezmona.com

 

The Bony King Of Nowhere fait son cinéma

Écrit par

 The Bony King Of Nowhere a composé la musique du nouveau film de Bouli Lanners « Les Géants » (dans les salles le 12 octobre)

A cette occasion, l’album de TBKON « Eleonore » ressortira le 3 octobre, avec en bonus 7 titres extraits de la BO du film.
Concert unique le 6 octobre à l’Ancienne Belgique

‘The Bony King Of Nowhere interprétera cette bande-son – ainsi qu'une série de nouveaux morceaux – lors d'un concert unique, accompagné par des images d'ambiance du film. Cette prestation sera exceptionnelle à plus d'un titre. The Bony King a, en effet, prévu d'inviter une brochette d'amis musiciens dont nous vous dévoilerons les noms dans le courant du mois prochain.’

http://www.abconcerts.be/fr/concerts/p/detail/the-bony-king-of-nowhere-friends-play-les-geants-06-10-2011

http://www.lesgeants-lefilm.be/music

http://www.myspace.com/thebonyking

 

Tagada Jones

Zero de Conduite (single)

Écrit par

En attendant leur prochain album, dont la sortie est prévue pour le mois prochain (NDR : le 26 septembre, très exactement), Tagada Jones nous propose trois morceaux enregistrés en ‘live’. Un avant-goût de ce que la formation bretonne devrait nous réserver.

Il y a maintenant 15 années que Tagada Jones roule sa bosse sur les routes hexagonales. Dans son style punk très caractéristique. C’est-à-dire un punk teinté tantôt de métal, de hardcore ou d’électro, suivant les circonstances. 

Leur prochain elpee sera conceptuel. « Descentes aux enfers » conte ainsi l’histoire mouvementée d’un adolescent rebelle. Rebelle comme le quatuor. Malgré le temps, Tagada Jones, privilégie toujours l’instinct. Et à ce titre, il semble ne pas avoir pris une ride. Mais si leur punk est demeuré primaire, les textes proposés sur cet Ep font un peu pâle figure. Le cœur y est, mais pas les tripes. En outre, la voix de Niko, me rappelle de plus en plus Jon Scott. Et donc me tape rapidement sur les nerfs.

Espérons que leur « Descentes aux enfers » mettra davantage le feu que ces extraits immortalisés en public, et interprétés sans grande conviction.

 

Ubikar

Démos

Écrit par

Ubikar est un quatuor originaire d’Ardèche. Basé aujourd’hui à Lyon, le line up est réduit à un trio. Et les musicos sont âgés d’une vingtaine d’années. Leur première démo réunit autant de titres que de membres du groupe originel. Chaque morceau, pris séparément, suscite un certain intérêt, principalement grâce aux ambiances posées clairement ; mais lorsqu’on écoute les quatre pistes dans son ensemble, on peine à trouver un fil conducteur. Les diverses atmosphères n’ont aucun point commun. Souffrent d’une absence d’homogénéité. Et pire encore, la plage suivante démolit la précédente.

Ubikar se comporte un peu comme un jeune puceau, dans une maison close. Il y a tant de plaisirs à découvrir qu’il ne sait plus où donner de la tête ; alors, ses émotions et ses pulsions le submergent. Et ses réactions partent dans tous les sens ! Peu importe ce que ça lui coûte, il offre tout de sa personne à ces inconnues. Ses gestes n’ont aucun accord les uns avec les autres, n’ont pas encore la grâce que dégagent deux corps expérimentés en plein acte d’amour. On s’aperçoit qu’il a tout en lui pour atteindre la beauté de cette jouissance, mais il reste du chemin à parcourir, d’autres corps à étreindre avec attention et affection. Pas de quoi s’inquiéter pour lui ; délivré de cette pression qui tenaille chacun de nous la première fois, tout sera plus naturel, plus fluide.

 

Wolf Gang

Suego Faults

Écrit par

Ce Wolf Gang-là préfère assurément la pop plutôt que la musique classique ; mais à l’instar de son illustre référence, il avance des arguments symphoniques irrésistibles. Ce jeune
britannique pratique une musique sise quelque part entre celle de MGMT (« Lions in Cages ») et de Patrick Wolf (« Stay and Defend »). Hédoniste et luxuriante, elle a un pied dans les années 80 et l’autre dans les 70’s. Encore que parfois, elle me fait penser aux expérimentations baroques (NDR : qui a dit boursouflées ?) opérées par Luke Steele chez The Sleepy Jackson et Empire of the Sun.

Pour enregistrer cet opus, Max McElligott (NDR : c’est l’âme de Wolf Gang !) a reçu le concours de Lasse Petersen (ex-The Rakes) et Gavin Slater (ex-Ghosts). Le potentiel commercial du projet de cet artiste insulaire est tel, qu’il a débouché par une signature chez Atlantic. Ecurie sur laquelle est donc sorti son premier elpee.

« Suego Fault » se décline en 10 morceaux de toute bonne facture. Des compos découpées dans une pop sucrée. Un peu trop peut-être. Mais un opus peuplé de hits potentiels. Parfois même irrésistibles. A l’instar de l’imparable « Lions in Cages », qu’un Mika reconverti dans l’indie aurait pu concocter. De « The King of all his Men », davantage électro. Ou de « Planet ». La plage finale. Une ballade hyper-mélodique. Un tube en puissance.

Evoluant toujours à la limite du mauvais goût –tant pour son chant souvent trafiqué que pour les photos illustrant la pochette– Max Elligott est un romantique. C’est vrai qu’il manque encore de personnalité ; mais de toute évidence, il marche sur les traces de Patrick Wolf. Enfin, celui de ses débuts…

 

Butcher Mind Collapse

Night Dress

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Vu son patronyme, on se doutait bien que cette formation ne faisait pas dans la dentelle. Un quatuor italien. Issu de Jesi, près d’Ancône, très exactement.

Dès les premières notes de « Night Dress », on est plongé dans un univers expérimental. La voix est hantée. Le tempo tour à tour languide ou frénétique. Le titre des morceaux ? Aucune info à ce sujet. On se contentera donc de les énumérer pour les analyser. Ainsi, le second morceau démarre à fond les manettes. Un saxophone entre dans la danse. On pense alors, au free-jazz de K-Branding ou aux élucubrations sonores du Singe Blanc. Cependant, contrairement à ces deux combos, Butcher Mind Collapse parvient à conserver un aspect mélodique assez facilement perceptible. Surtout à cause de la voix du chanteur. Le band aime varier les styles. La quatrième piste est sculptée dans un rock hypnotique, alors que la suivante trempe dans une forme de jazz insolite que n’aurait pas renié Tom Waits. Quant à la septième plage, elle laisse même transparaître un côté funkysant.

Bref, tout au long de « Night Dress », Butcher Mind Collapse a le bon goût de préserver un bel équilibre entre expérimentation et sens mélodique. Et si cet ensemble transalpin parvenait à inspirer la nouvelle vague de groupes ‘bruitistes’, on devrait lui brûler une fière chandelle…