L’aurore de Lathe of Heaven…

Issu de Brooklyn, Lathe of Heaven sortira son nouvel elpee « Aurora », le 29 août. Né d’un processus d'improvisation, cet opus est propulsif, captivant et structuré, abordant des thèmes lourds et incorporant des influences littéraires. En attendant, la…

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Le jeu d’échecs de Vera Daisies

Margaux Jaudinaud, illustratrice multi-casquettes et binôme du groupe Ottis Cœur, se lance en solo sous le nom de Vera Daisies. Après avoir ouvert pour The Libertines, Tess Parks ou encore le band londonien Sorry, elle dévoile un premier titre incisif, "Chess…

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Ubikar

Démos

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Ubikar est un quatuor originaire d’Ardèche. Basé aujourd’hui à Lyon, le line up est réduit à un trio. Et les musicos sont âgés d’une vingtaine d’années. Leur première démo réunit autant de titres que de membres du groupe originel. Chaque morceau, pris séparément, suscite un certain intérêt, principalement grâce aux ambiances posées clairement ; mais lorsqu’on écoute les quatre pistes dans son ensemble, on peine à trouver un fil conducteur. Les diverses atmosphères n’ont aucun point commun. Souffrent d’une absence d’homogénéité. Et pire encore, la plage suivante démolit la précédente.

Ubikar se comporte un peu comme un jeune puceau, dans une maison close. Il y a tant de plaisirs à découvrir qu’il ne sait plus où donner de la tête ; alors, ses émotions et ses pulsions le submergent. Et ses réactions partent dans tous les sens ! Peu importe ce que ça lui coûte, il offre tout de sa personne à ces inconnues. Ses gestes n’ont aucun accord les uns avec les autres, n’ont pas encore la grâce que dégagent deux corps expérimentés en plein acte d’amour. On s’aperçoit qu’il a tout en lui pour atteindre la beauté de cette jouissance, mais il reste du chemin à parcourir, d’autres corps à étreindre avec attention et affection. Pas de quoi s’inquiéter pour lui ; délivré de cette pression qui tenaille chacun de nous la première fois, tout sera plus naturel, plus fluide.

 

Wolf Gang

Suego Faults

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Ce Wolf Gang-là préfère assurément la pop plutôt que la musique classique ; mais à l’instar de son illustre référence, il avance des arguments symphoniques irrésistibles. Ce jeune
britannique pratique une musique sise quelque part entre celle de MGMT (« Lions in Cages ») et de Patrick Wolf (« Stay and Defend »). Hédoniste et luxuriante, elle a un pied dans les années 80 et l’autre dans les 70’s. Encore que parfois, elle me fait penser aux expérimentations baroques (NDR : qui a dit boursouflées ?) opérées par Luke Steele chez The Sleepy Jackson et Empire of the Sun.

Pour enregistrer cet opus, Max McElligott (NDR : c’est l’âme de Wolf Gang !) a reçu le concours de Lasse Petersen (ex-The Rakes) et Gavin Slater (ex-Ghosts). Le potentiel commercial du projet de cet artiste insulaire est tel, qu’il a débouché par une signature chez Atlantic. Ecurie sur laquelle est donc sorti son premier elpee.

« Suego Fault » se décline en 10 morceaux de toute bonne facture. Des compos découpées dans une pop sucrée. Un peu trop peut-être. Mais un opus peuplé de hits potentiels. Parfois même irrésistibles. A l’instar de l’imparable « Lions in Cages », qu’un Mika reconverti dans l’indie aurait pu concocter. De « The King of all his Men », davantage électro. Ou de « Planet ». La plage finale. Une ballade hyper-mélodique. Un tube en puissance.

Evoluant toujours à la limite du mauvais goût –tant pour son chant souvent trafiqué que pour les photos illustrant la pochette– Max Elligott est un romantique. C’est vrai qu’il manque encore de personnalité ; mais de toute évidence, il marche sur les traces de Patrick Wolf. Enfin, celui de ses débuts…

 

Butcher Mind Collapse

Night Dress

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Vu son patronyme, on se doutait bien que cette formation ne faisait pas dans la dentelle. Un quatuor italien. Issu de Jesi, près d’Ancône, très exactement.

Dès les premières notes de « Night Dress », on est plongé dans un univers expérimental. La voix est hantée. Le tempo tour à tour languide ou frénétique. Le titre des morceaux ? Aucune info à ce sujet. On se contentera donc de les énumérer pour les analyser. Ainsi, le second morceau démarre à fond les manettes. Un saxophone entre dans la danse. On pense alors, au free-jazz de K-Branding ou aux élucubrations sonores du Singe Blanc. Cependant, contrairement à ces deux combos, Butcher Mind Collapse parvient à conserver un aspect mélodique assez facilement perceptible. Surtout à cause de la voix du chanteur. Le band aime varier les styles. La quatrième piste est sculptée dans un rock hypnotique, alors que la suivante trempe dans une forme de jazz insolite que n’aurait pas renié Tom Waits. Quant à la septième plage, elle laisse même transparaître un côté funkysant.

Bref, tout au long de « Night Dress », Butcher Mind Collapse a le bon goût de préserver un bel équilibre entre expérimentation et sens mélodique. Et si cet ensemble transalpin parvenait à inspirer la nouvelle vague de groupes ‘bruitistes’, on devrait lui brûler une fière chandelle…

 

Carlton Melton

Country Ways

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Bienvenue dans le monde magique et mystérieux de Carlton Melton. Une formation étasunienne qui pratique du ‘psyché-drone’. Leurs compos privilégient de longues épopées crépusculaires, alimentées par des accords de guitares lourds et psychédéliques.

Fondé en 2008, sur les cendres de Zen Guerilla, le quatuor nous propose son second long playing. Intitulé « Country Ways », il a de nouveau été enregistré ‘live’. Mais, un soin tout particulier lui a été réservé dans le domaine de la mise en forme. Même s’il a encore été immortalisé en public. Les 20 premières minutes de « Country Ways » nous invitent à participer à un long périple. Un voyage passionnant mais complexe, accompli dans l’esprit du Pink Floyd, dont le band reprend d’ailleurs « When You’re In ». Monotone, l’expression sonore ne suscite, cependant, jamais l’ennui. Au fil du sillon, elle prend même de l’ampleur. Laissant alors la place a des expérimentations sonores, balisées dans un space rock forgé dans les riffs de guitares puissants et hypnotiques. Sur cet elpee, tout est question de sonorités, d’ambiances et de vibrations. Alors, si vous privilégiez le groove et le rythme, il est préférable de passer votre chemin. Les inconditionnels de krautrock devraient apprécier ; mais également celles et ceux qui ne jurent que par Hawkwind, Spacemen 3 et Earth!

 

Collapse Under The Empire / Mooncake

Black Moon Empire (split ep)

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La discrète maison allemande Oxide Tones présente l’obscur « Black Moon Empire », un split cd très indiqué en cette fin de vacances sombre et pluvieuse. Un titre noir pour une collaboration germano-russe pourtant lumineuse entre deux groupes très peu connus hors initiés du genre : Collapse Under The Empire et Mooncake. De belles découvertes post-rock pour des ensembles, en tout cas, post-union soviétique…

Collapse Under the Empire est un duo issu de Hambourg qui réunit Chris Burda et Matthew Jason. Responsable de deux albums à ce jour, il jouit d’une certaine notoriété en Allemagne. Mooncake nous vient de Moscou. Peu notoire en Europe Occidentale, ce combo a publié un premier opus en 2008, « Lagrange Points ». Et il faut reconnaître que le tandem tient la dragée haute aux formations issue de l’Ouest du Vieux Continent.

Les deux groupes se partagent 5 morceaux post rock, sur un Ep tout en nuances. En guise d’ouverture, les deux ensembles participent au titre maître, une compo abordée dans l’esprit de Mogwai et caractérisée par ses envolées atmosphériques. Les bands se réservent ensuite deux inédits chacun. Les Allemands nous livrent un « TSD » à fois complexe et chargé d’émotion avant de littéralement nous rentrer dedans lors d’un « Spark », dont l’énergie percutante évoque la quintessence de 65DaysofStatic.

Dépouillées et subtilement construites, les compos de Mooncake lorgnent plutôt du côté de Caspian. Le combo nous livre deux pépites dénichées, probablement, dans les eaux profondes de l’Oural.

Satisfaction personnelle, quoique décrié, le post rock n’a pas encore rendu son dernier souffle. Il vient peut-être de rentrer dans une phase universelle. Et Collapse Under The Empire ainsi que Mooncake en sont plus que probablement la parfaite démonstration…

 

Cults

Cults

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Sans aucune surprise, Cults ne devrait pas tarder à devenir… culte. Le duo américain propose, en effet, tout au long de son premier opus éponyme, une collection imparable de tubes pop sixties aux reflets surf, lo-fi et à la production moderne et chic.

Cults est un duo réunissant Brian Oblivion et Madeline Follin, deux noms qui évoquent une myriade de fantasmes musicaux… Le buzz précédant la sortie de cet album leur a permis de s’offrir Shane Stoneback (Vampire Weekend, Sleigh Bell, M.I.A.) à la mise en forme. Un choix judicieux, car le producteur transcende les petites bombes pop mélodiques, gavées de reverb. A l’instar des « Most Wanted » et « Go Outside ». Chez Cults, les Shangri-Las et les Ramones rencontrent My Bloody Valentine, car leurs ritournelles aux mélodies sucrées, d’apparence inoffensives, sont drapées de textures sombres et légèrement dérangées. Les lyrics traitent ainsi, entre autres, des ravages causés par les excès de consommation de drogue, des textes parsemés de citations signées Charles Manson. Le ver se cache dans un fruit apparemment sain ! Du fond de sa cellule, Phil Spector doit se réjouir du comportement de ses héritiers naturels. La pop dépravée a déniché ses nouveaux monarques !!!

 

Hal Flavin

The Talk (Ep)

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Un duo luxembourgeois, ce n’est pas tellement courant dans le monde de l’électro-pop. Hal Flavin nous propose un Ep 5 titres intitulé « The Talk ». Ce dernier est le mort-vivant de la musique électro : il a de la gueule, c’est une espèce qu’on ne croise pas souvent, il cultive des ambiances, certes pas toujours très saines ; mais qui manquent aussi profondément d’âme ! Hormis « 7th Year », beaucoup plus posé et plus raffiné que les autres morceaux. Le reste paraît aussi calculé que la construction d’une pyramide, aussi lisse que la peau du bébé qui n’a encore rien vécu. En fait, « The Talk » est un peu une parole lancée en l’air par un homme politique belge. Tous deux nous font la promesse de nous offrir ce qu’il y a de mieux et pourtant, on continue indéfiniment à attendre. A force de les écouter parler dans le vide, qu’ils creusent eux-mêmes, on ne croit rapidement plus en eux. La coalition des deux partis semble pourtant être la bonne, fait même des heureux, mais la majorité n’arrive pas à s’en satisfaire. Alors, on leur laisse une deuxième chance ; mais s’ils mettent de nouveau les pieds de travers, on va voir ailleurs si les autres ne peuvent pas faire mieux.

 

Incubus

If Not Now When?

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Au cours de mon adolescence, je considérais Incubus comme de véritables héros. Malheureusement, à contrario des Deftones, ils ne sont pas parvenus à surfer sur la vague ‘nu métal’ des 90’s jusqu’aujourd’hui.

Publié en 2011, « Morning New » était encore de toute bonne facture, même si la bande à Calabasas y avait nettement adouci le ton. Mais cet elpee augurait déjà de la future orientation du combo. Et la suite des événements va le confirmer. D’ailleurs, de leur expression sonore originelle, il ne subsiste plus rien de métal-funk (« Fungus Amongus ») ou de métal hybride (les superbes « S.C.I.E.NC.E. » et « Make Yourself »).

La plupart des plages d’« If Not Now When ? » me font penser à la guimauve dégoulinante de James Blunt. Il y a bien toujours la superbe voix de Brandon Boyd, mais elle ne sert que des compos aseptisées. Et on cherche vainement le grain de folie qui alimentait autrefois Incubus. Pourtant les parties instrumentales sont superbes. Surtout celles que se réserve Michael Einzinger, un personnage dont la carte de visite mentionne des études universitaires (NDR : musicales !) à Harvard. En outre, l’opus a été produit par le vétéran Brendan O’Brien, responsable de la mise en forme d’albums pour Pearl Jam. Mais on reste sur sa faim. Il y a bien les singles « Adolescents » et « Promises, Promises », mais le manque d’inspiration est flagrant. Après le déclin de Korn, Limp Bizkit et même de Coal Chamber, on enregistre donc également celui d’Incubus. Mais que reste-t-il de mes premiers amours ?

 

The Locomotive Sound Corporation

The Locomotive Sound Corporation (Ep)

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The Locomotive Sound, c’est Beth Dildo –une touche de Karen O en plus– qui aurait été engagée par Jack White. Sans le même talent, bien sûr, mais avec une belle attitude rock n’ roll pour des compos qui tiennent tout à fait la route ! Cet Ep constitue le premier essai de ce groupe. Il est éponyme et s’adresse aux fans de blues/rock puissant, sexy et animal. Parfaitement produits par Guyom Pavesi, les 5 plages sont particulièrement intenses. La rythmique est percutante et les riffs sont gras (« Rounded Circle »). Echafaudée sur un mur de guitares, une compo comme « King Kong » devrait faire des étincelles sur les planches. On est même proche de l’univers du heavy metal. Mais qui donc serait capable ou assez fou pour arrêter cette locomotive, sur sa lancée ? Pas votre serviteur, c’est sûr…

 

The Loves

...love you

Écrit par

Adieu The Loves. Ce dernier album, commis après 10 années de bons et loyaux services, sonne le glas de ce groupe iconoclaste et joyeusement marginal.

Léger sans être mièvre, ce dernier opus est sans doute le plus abouti de Simon Love, qui pour l’occasion s’est entouré de collaborateurs au pedigree irréprochable : Liz Hunt (The School), Emma Hall (Pocketbooks), Rob Jones (The Voluntary Butler Scheme), Simon Trought (Tompaulin) et last but not least, Doug Yule du Velvet Underground pour la voix de Jésus sur “It’s…The End Of The World”, morceau absolument magistral dont le second degré suinte par tous les pores.

Cette retro bubble gum pop aux résonances Yéyé est tout simplement irrésistible et collerait un sourire béat en travers des visages les plus taciturnes.

En dix titres, débonnaires et résolument pas prise de tête, The Loves rend hommage aux sixties avec bon goût et bonhommie, dans une veine que Saint Etienne avait jadis explorée.

Mention spéciale à « King Kong Blues » et son final disco-noise décapant.

 

Mudweiser

Drug Queens (Ep)

Écrit par

Vu le patronyme, on se doutait bien qu’on n’allait pas rencontrer un groupe responsable d’une musique toute en délicatesse. Et l’écoute de « Drug Queens » en est la parfaite illustration. Manifestement, Mudweiser ne fait pas dans la dentelle ! Le groupe revendique l’incarnation ‘frenchie’ des maîtres du Stoner-rock. Et manifestement, ce trio fondé en 2005 doit vouer un véritable culte à Fu Manchu, Kyuss ainsi qu’aux ‘Desert Sessions’ de Josh Homme. Des sessions qui ont donc inspiré ce combo montpelliérain, responsable d’un Ep aux quatre titres plus californiens que nature… Et surprise, Reuno, le leader des cultissimes Lofofora, est venu poser sa voix si caractéristique. Très réussis, ces exercices de style qui véhiculent pourtant des clichés sex, drugs & rock’n’roll, devraient ravir les amateurs de riffs lourds.

 

My Perfect Body

Come and Play (with)

Écrit par

My Perfect Body jouit d’une certaine notoriété outre-Quiévrain. Le magazine Rock & Folk a d’ailleurs plébiscité cette formation lorraine, pour figurer sur la couverture d’un de ses numéros. Et sincèrement, après avoir écouté leur « Come & Play (with)… », on se demande quand même ce qui a suscité cet engouement. Ce choix démontre une nouvelle fois que le rédac’ chef de ce canard n’est plus en phase avec la scène contemporaine, et qu’il se préoccupe de plus en plus de ses activités extra-professionnelles. Une situation qui témoigne également de la position inconfortable au sein de laquelle la presse hexagonale est plongée, depuis quelques années. Incapable de s’adapter aux changements. Et tout particulièrement de la vague de nouveaux talents qui nous viennent d’outre-Atlantique. En fait, ces journalistes se contentent de ressasser ou de regretter le passé. Dans ce contexte, My Perfect Body a tout pour plaire. A l’écoute des cinq compos de cet Ep, on pense d’abord à Pearl Jam. A cause des vocaux. Et puis à Foo Fighters. Pour l’expression sonore. Dans ces conditions, vous comprendrez aisément, pourquoi ce groupe est né presque deux décennies trop tard !

 

Splinn

Becoming Ourselves

Écrit par

Surprise, surprise, Splinn est un quatuor parisien qui pratique du rock métal alternatif (dixit le groupe lui-même). Etonnant, qu’un artiste ou une formation issue de l’Hexagone propose autre chose que de la chanson(nette) franco-française. Pour l’heure, Splinn, qui puise, soi-disant, son inspiration auprès de formations telles que Deftones, A Perfect Circle, Tool, Incubus ou encore Silverchair n’y est pas allé par quatre chemins. Une basse tenue par Romain, une guitare et un micro que s’approprie Laurent, une seconde guitare entre les mains de Jérémy et une batterie confiée à Benjamin sont les fondations sur lesquelles repose le groupe.

A l’origine, en 2008, deux potes, Laurent et Benjamin, réalisent une ou deux démos qui leur ouvrent les portes de leur label actuel M&O Music. Romain rejoint le duo, lors de la confection d’un Ep quatre titres, publié en 2010. Et le line up est complété, par Jérémy, lors de l’enregistrement de leur première ‘œuvre’ complète, quelques mois plus tard. Des premières compos un peu timides chantées en français, Splinn est passé à la vitesse supérieure, en dispensant un rock ravageur qui véhicule –pas facile pour des Parigots– des textes exprimés en anglais.

« Becoming Ourselves » fait donc la part belle aux guitares, sur ses dix plages. Une voix mélodieuse, très juste, quoique parfois un peu faible, des mélodies qui sonnent bien laisseront une trace enviable auprès de nombreux responsables d’un premier opus. On est loin du métal ‘redouté’ par certains sur ce disque. Quoique amateurs du style, ils en proposent un plus coulé, plus mélodieux, plus… audible. Perso, il me semble plus proche d’un Foo Fighters, par exemple.

Pourtant pas très branché sur le genre, j’avoue que l’écoute des 10 morceaux ne m’a pas ennuyé. Mais il ne m’a pas davantage communiqué de frissons. Il est vrai qu’hormis « Resign », piste qui ouvre l’album ou encore « Euphoria » on n’a pas beaucoup l’occasion de vibrer. S’il n’y a cependant rien à jeter sur cet elpee, le reste est plutôt anecdotique et guère excitant. Des débuts néanmoins encourageants pour Splinn, qui ne s’en sort pas si mal pour un coup d’essai.

 

Fonds de soutien pour les victimes de la tempête à Pukkelpop

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Une fondation privée sera créée en faveur des victimes, pour donner à chacun la possibilité de soutenir les parents proches et victimes de la catastrophe qui nous a frappés. A partir d'aujourd'hui, vous pouvez verser une contribution sur le compte du `Fonds de soutien pour les victimes de la tempête au Pukkelpop'. Le numéro du compte qui vient d'être ouvert est le: 001-6498434-92

Chaque don, petit ou grand, sera intégralement reversé aux victimes. Les sommes reçues ne seront pas reversées à l'organisation Pukkelpop’. A la demande expresse de Pukkelpop, le Fonds fonctionnera de manière indépendante et autonome. Cela n'empêche pas Pukkelpop de prendre l'engagement de donner au Fonds le soutien pratique dont il a besoin, aujourd'hui et demain. Toutes les personnes qui ont aidé (ou aideront) à la création et au fonctionnement du Fonds le font de manière bénévole et depuis un engagement social. Toute initiative en faveur du Fonds sera vigoureusement appréciée.

Vous trouverez des informations supplémentaires sur le fonds de soutien et les réponses à plusieurs questions pratiques sur la page d'accueil aménagée du site du Pukkelpop’. Vous pouvez également y laisser votre adresse e-mail et le shortcode de votre billet jusqu'au 4 septembre. Les réponses à toutes les questions concernant les billets auront une réponse dans un délai acceptable, au plus tard le 15 novembre.

http://www.pukkelpop.be

http://www.pukkelpop.be/nl/faq/steunfonds>http://www.pukkelpop.be/nl/faq/steunfonds

Gabriel remplit la scène de ‘nouveau sang’

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« New Blood », le nouvel album de Peter Gabriel s’inscrit dans la lignée de son prédécesseur « Scratch My Back ». Et comme pour l’enregistrement de ce dernier, on retrouve des reprises mais surtout une sélection de ses meilleurs titres enregistrés en version orchestrale, sans guitare, sans basse ni batterie. En collaborant ensemble, John Metcalfe, compositeur et arrangeur reconnu, Peter Gabriel et l’orchestre symphonique de New Blood ont donné a chaque piste une nouvelle profondeur. Ces morceaux ont été enregistrés avec un orchestre de 46 personnes, le tout dirigé par le célèbre orchestrateur Ben Foster. Cette dernière réalisation de l’ancien membre de Genesis sera dans les bacs à partir du 10 octobre prochain.

Peter Gabriel sortira également au mois d’octobre, le 24 plus précisément, un DVD enregistré à Londres. Les images ont été tournées à l’Hammersmith Apollo au mois de mars de cette année. « New Blood-Live In London » sera accompagné de bonus reprenant notamment l’histoire du projet et une entrevue avec Peter Gabriel.

New Blood-Tracklisting:

1.       Rhythm of the Heat

2.       Downside Up (featuring Melanie Gabriel)

3.       San Jacinto

4.       Intruder

5.       Wallflower

6.       In Your Eyes

7.       Mercy Street

8.       Red Rain

9.       Darkness

10.     Don’t Give Up (featuring Ane Brun)

11.     Digging in the Dirt

12.     The Nest That Sailed the Sky

13.     A Quiet Moment

14.     Solsbury Hill (bonus track)

DVD-Tracklisting

1) Intruder   2) Wallflower   3) The Boy In The Bubble   4) Après Moi   5) The Drop   6) Washing Of The Water*   7) The Book Of Love   8) Darkness   9) The Power Of The Heart   10) Biko   11) San Jacinto        12) Digging In The Dirt   13) Signal To Noise   14) Downside Up   15) Mercy Street   16) The Rhythm Of The Heat   17) Blood Of Eden   18) Red Rain   19) Solsbury Hill   20) In Your Eyes   21) Don’t Give Up   22) The Nest That Sailed The Sky

http://www.petergabriel.com

 

Soko se prend pour un alien

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Le 31 octobre prochain, Soko sortira son premier album intitulé « I thought I was an alien ». Le premier single sera « I’ve been alone too long ».

http://www.s-o-k-o.com

 

Ian Kelly à Verviers

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Ian Kelly publiera finalement son nouvel album, ce 26 septembre. Intitulé « Diamonds & Plastic », sa sortie était initialement prévue pour le mois de mai. Le jeune chanteur-songwriter sera en concert ce samedi 27 août à Verviers, pour Fiestacity.

http://www.iankellysmusic.com

 

Premier LP pour Veronica Falls

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Après une flopée de singles acclamés par la critique, le quatuor composé de Roxanne Clifford, Patrick Doyle, James Hoare et Marion Herbain, autrement connu comme Veronica Falls sont de retour cet automne avec leur premier LP très attendu qui sortira en octobre. Ce premier opus sera éponyme. Il comportera des titres tels que « Right Side Of My Brain » et « The Fountain ». Et avec ces morceaux, l’émotivité, qui n’était qu’allusion sur les précédentes réalisations, devrait prendre toute son ampleur.

http://www.veronicafalls.com

 

« An Introduction to… »

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Mute annonce le lancement du projet "An introduction to...", soit une série de compilations remettant à l'honneur certains des artistes emblématiques du label fondé par Daniel Miller en 1978.

Les premiers à inaugurer cette série sont le Balanescu Quartet ainsi que I start couting (également connus par les puristes sous les noms de Fortran 5 et Komputer). Deux projets phares qui ont su, chacun à leur façon, trouver leur place au sein de l'écurie Mute.

A venir en 2012, des "Introduction to" consacrées à Crime And The City Solution, Anita Lane, Fad Gadget, Cabaret Voltaire, Add N To (X) et bien d'autres encore...

 

Nneka entame sa tournée à Anvers

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Le public belge aura le privilège d’être le premier à assister à la tournée de « Soul Is Heavy » de Nneka. Cela se passera à Anvers, à l’OLT Rivierenhof. Le nouvel album, quant à lui, sortira le 7 octobre. Le premier single s’intitule « My Home ». La chanteuse d’origine nigériane sera aussi sur la scène de l’Ancienne Belgique à Bruxelles le 28 novembre prochain.
Rappelons que ses débuts avaient été marqués par son premier album en 2005 « Victim of Truth ».

Track-listing:

1. Lucifer (No Doubt)

2. Sleep feat. Ms Dynamite - Guest collaboration with Ms. Dynamite

3. My Home

4. Shining Star

5. Restless

6. Don't Even Think

7. J

8. Stay

9. Soul Is Heavy

10. Do You Love Me Now

11. Valley

12. V.I.P.

13. Camouflage

14. God Knows Why feat. Black Thought - Guest collaboration with The Roots Black Thought

15. Still I Rise

http://www.nnekaworld.com

 

Soyez mauvais comme Tom Waits !

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Le 23 août est sorti le nouvel album de Tom Waits intitulé « Bad As Me ». Le premier single est celui éponyme de l’album. Ce 18ème opus du Californien dispose de 13 nouvelles pistes et une version de luxe comprendra un supplément de 3 nouvelles chansons et un livre de 40 pages de textes et de photos prises par Waits lui-même.

http://www.tomwaits.com