Un sentiment de révolte envahit Billions Of Comrades…

Billions Of Comrades vient de publier un nouveau single. Intitulé « SCAB AALO PAM », il annonce un nouvel elpee baptisé « Trotop » qui sortira en mars 2024. Ce morceau est un exutoire destiné à combattre une police violente qui intimide, blesse et tue afin de…

RIVE sous tension…

Entre la nuit et le jour, RIVE propose "Tension", un 4ème extrait de son album…

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Lisette Lombé & Cloé du Trèfle

Un concept album pour Lisette Lombé et Cloé du Trèfle

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Il était une fois... ou plutôt, elle était une fois...

Lisette Lombé et Cloé du Trèfle se rencontrent en 2021 sur la scène du Théâtre ‘Le 140’, à Bruxelles. Et là, comme une évidence, naît une envie de collaborer. Lisette propose à Cloé de créer la musique d’une performance que lui commande le Festival des Rencontres Inattendues de Tournai. Une œuvre à entendre comme un besoin commun de résilience après le choc post- traumatique du confinement. Il faut rapidement donner un titre à ce projet, conçu initalement pour être un ‘one shot’. Par téléphone, Lisette propose alors que chacune donne un mot et, à partir de là, d’écrire le texte. Lisette lance « Brûler », Cloé répond spontanément « Danser ».

Quelques semaines plus tard, quand Cloé reçoit le texte de Lisette, l’évidence d’un album-concept lui apparaît. Le récit inspirant s'enchaîne dans un mélange de slam et de poésie. Cloé imagine alors découper ce texte en 9 séquences liées, pouvant chacune être un morceau à part entière. Le projet de l’album « Brûler Danser » est né.

« Brûler Danser », c'est la rencontre du slam et de la musique électronique. C’est l’histoire d’une remontada singulière. Il n’y a pas d’équipe adverse. L’ennemi, c’est le temps qui imprime inlassablement sa marque. C’est l’histoire d’une reconquête de soi, par le mouvement. Les mots et les sons se frottent. La proposition est organique, pulsée, portée par un duo inédit. C’est un voyage au pays de la nuit et de la poésie performée. C’est une aube, un espoir de respirer autrement.

Le clip de « Pour aller danser » est à voir et écouter

Karkwa

Karkwa sèche ses larmes…

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Douze ans après la sortie de son dernier opus studio, « Les chemins de verre », Karkwa créé la surprise en gravant un nouvel album.

Le quintette montréalais formé par Stéphane Bergeron (batterie), Louis-Jean Cormier (guitares et chant), François Lafontaine (claviers), Martin Lamontagne (basse) et Julien Sagot (percussions), marque son retour en gravant « Parfaite à l’écran ».

Formé en 1998, Karkwa explore avant de trouver son identité musicale qui se confirme en 2005 lors la parution de son deuxième elpee, « Les tremblements s’immobilisent ». Le band gagne instantanément l’estime de la critique et du public, se forgeant une réputation de groupe de scène.

L’année 2008 est celle de la consécration alors que paraît « Le volume du vent », opus à la direction plus orchestrale et irrésistiblement planant. En 2011, Karkwa propose « Les chemins de verre », son œuvre phare, qui remporte le prestigieux Prix Polaris remis au meilleur album de l’année au Canada, devenant ainsi le premier –et jusqu’ici le seul– long playing entièrement francophone à rafler cet honneur. Le groupe offre en 2012 un album en spectacle et prend une pause, chaque membre se consacrant par la suite à des projets personnels.

L’année 2023 marque enfin la réunion de Karkwa

Le clip consacré à « Marie tu pleures » est disponible ici

 

Pierre de Maere

Pierre de Maere au troisième jour de la semaine…

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Grâce à son premier album « Regarde-moi », Pierre de Maere s’est imposé comme la nouvelle révélation belge : sa pop grandiose, son charisme magnétique, sa voix singulière font de lui un artiste inclassable et déjà incontournable. Il a d’ailleurs été sacré ‘Révélation masculine’ aux Victoires de la Musique 2023, grâce au titre « Un jour je marierai un ange ».

« Mercredi » adresse clin d’œil évident à la famille Addams (bien que le titre ait été écrit bien avant la diffusion de la série à succès Netflix), et bénéficie d’un clip à l’atmosphère spectrale.  

En opposant le monde de l'enfance à celui des adultes, Pierre de Maere s'affranchit aussi des dogmes et mythes qu'on lui raconte, préférant laisser libre cours à sa rêverie, et construire ses propres récits.

Pour le clip, le réalisateur Hugo Jouxtel a imaginé Pierre de Maere, maître des lieux d'un domaine à l'allure d'une maison hantée, qui accueille les funestes ‘âmes grises’, et les transforme de sa griffe de créateur. Pierre de Maere organise pour ses mystérieux invités un défilé dantesque, transformant une table de réception en podium de défilé.

Pour voir ou revoir le clip consacré à « Mercredi », c’est ici

 

Grand Corps Malade

Grand Corps Malade dans son miroir…

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Au départ, l'idée traversait l'esprit de Grand Corps Malade d'intituler l'album "Portraits" au pluriel. Il envisageait que chaque chanson représente le portrait d'une personne, d'une chose, ou d'un lieu spécifique. Cependant, au fil du temps, cette notion a évolué, aboutissant finalement au choix du titre "Reflets".

Ce titre représente pour lui une opportunité d'explorer la réflexion de la société, de capturer l'esprit d'une époque, de saisir les éléments qui nous entourent. Cette approche ouvre la porte à de nombreux thèmes traités dans le long playing. Le regard des uns sur les autres, de notre propre reflet dans le miroir ou dans les yeux des autres.

Le clip consacré à "Autoreflet" est à voir et écouter ici

 

Mars Red Sky

Mars Red Sky à l’aube du crépuscule…

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Biberonnés à Sonic Youth, The Jesus Lizard et My Bloody Valentine, les Bordelais de Mars Red Sky sont loin d’imaginer qu’ils s’apprêtent à constituer l’un des piliers de la scène stoner hexagonale lorsqu’ils créent le groupe en 2007.

Détachés de toute considération de genre musical, les musiciens échafaudent leur propre style sur les traces des pionniers de l’underground. Quasi cinématographique, le son de Mars Red Sky dégage une étrange et singulière saveur, se distinguant habilement dans le paysage heavy rock.

Pour enregistrer leur premier album éponyme, ils s’enferment dans une maison perdue dans le désert espagnol. Hypnotique, grisant, lourd, le disque conquit la très sélect famille heavy et entraîne le trio sur les plus grandes scènes rock et metal internationales (SXSW, Hellfest, Desertfest, Roadburn, Eurockéennes), ainsi qu'en première partie de pointures telles que Sleep, Dinosaur Jr, Kyuss, Killing Joke ou encore Gojira.

Sur scène, Mars Red Sky parvient à recréer ses ambiances studio sophistiquées et à restituer la patte sonique qui le caractérise. Ses prestations absorbent l’auditeur, le perdent dans des limbes visuelles et vibrantes, le transportent dans une autre dimension. Au-delà d’un simple concert, c’est une véritable expérience sensorielle qui est proposée.

Son dernier Ep, enregistré en compagnie de la chanteuse folk Queen Of The Meadow, est sorti en avril 2023. La puissance du heavy rock psychédélique rencontre la profondeur des harmonies dark folk en un fumet complexe et enivrant. L’alliance osée ouvre les genres sur une toute nouvelle dimension.

"Dawn Of The Dusk" sort le 8 décembre 2023. Issu de cet LP, "Break even" est disponible sous forme de clip

 

 

Jasper Steverlinck

Jasper Steverlinck en lévitation…

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Jasper Steverlinck est l'un des artistes belges les plus populaires depuis plus de 25 ans. Ses capacités vocales s'étendent à l'infini et il n'existe aucun genre qu'il ne maîtrise pas : du métal au rock, en passant par l'intime et le classique. Au cours des 25 dernières années, Bono, Randy Newman, Eddie Vedder, Robbie Krieger des Doors et Dave Navarro (ancien guitariste des Red Hot Chili Peppers) ont fait l'éloge de la voix unique de Jasper. L'âme d'un poète, la voix d'un ange, c'est ainsi qu'on le décrit le plus justement.

Jasper travaille actuellement sur son nouvel elpee « The Healing », en compagnie du célèbre producteur suisse Tom Oehler. Ce nouvel album a vu le jour pendant le silence désespérant engendré par la pandémie de corona. La chanson éponyme « The Healing » a fait naître en Jasper une envie de découvrir ce qui l'attendait. De grandes choses, pense-t-il.

Aujourd'hui, « Lift You Up » est le premier single issu de ce nouvel opus. Selon Jasper, cet LP peut soudain être qualifié de franc-tireur, ‘une expérience’ selon lui-même. ‘La mélancolie sera toujours proche de moi, mais pour la première fois, j'ai écrit une purge. « Lift You Up » est, à la base, une chanson positive et pleine d'espoir. Elle doit être ma toute première. Au début, je chantais toujours la chanson à voix haute, elle devait être au sommet de ma voix. Jusqu'à ce que j'essaie le contraire...’

« Lift You Up » est en écoute ici

 

BLANK\

BLANK\\ victime d’un prédateur sexuel…

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"Inconsistent People", c’est le premier Ep de BLANK\\ dont est issu "Clean" un single clippé écrit lors du retour de Blank en France après avoir été victime d'une agression sexuelle à Brighton.

Elle aborde donc ce sujet ainsi que celui du patriarcat. Pour le clip, elle voulait que le spectateur se concentre sur la chanson en elle-même, que l’image ne soit pas le centre du propos, donc elle a pensé à un clip karaoke ++.

Elle avait en tête cette image d’une télé cathodique au milieu d’une pièce sombre. La VHS qui tourne, ce sont des images de vacances en camping quand elle était petite. Elle faisait un spectacle sur "Barbie girl" de Aqua. C’est un peu introspectif car elle pense qu’il faut être cinglé pour aimer se donner en spectacle et en concert.

Les images tranchent avec les propos durs de la chanson qui parle d’agression sexuelle, et ce que ça veut dire de grandir.

Le clip consacré "Clean" est à est à découvrir ici

 

Dionysos

Dionysos s’invite dans la ‘Guerre des étoiles’ …

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L’emblématique groupe de rock fête ses 30 ans et revisite le répertoire avec un impressionnant parterre d’invités. Un album au son brut, reflet de l’explosivité scénique de Dionysos.

1993, naissance à Valence de Dionysos, premiers frissons et premiers pogos en compagnie des copains de lycée, après une poignée de répétitions au fond du garage familial. Trente ans ont passé, Dionysos est toujours là et nous propose un nouvel album « L’Extraordinarium Il ne s’agit pas d’un best-of –surtout pas ! – mais la version augmentée d’une œuvre riche et protéiforme qui doit beaucoup à l’imagination sans limites de Mathias Malzieu, à la fois Peter Pan et homme-volcan, frontman survitaminé et crooner délicat à l’écriture ciselée.

Pour le premier disque de Dionysos sur le label Tôt ou Tard, Jack le géant, Miss Acacia, Tom Cloudman, le docteur Madeleine, Mister Chat et consorts sont venus souffler les bougies d’un énorme gâteau d’anniversaire avec Olivia Ruiz, -M-, Emily Loizeau, Aldebert, Keren Ann, Arthur Teboul, Mademoiselle K, Last Train, Daria Nelson, Voyou, Emmanuelle Monet (Dolly), Troy von Balthazar, Fredrika Stahl, François Busnel, Clou, Sly Johnson et Bernard Werber.

Un disque aux airs de bande originale de l’intégrale des romans de Mathias Malzieu (au Livre de Poche).

C’est dans les mythiques studios ICP, à Bruxelles, que Mathias Malzieu a retrouvé ses jouets et ses camarades de toujours, le violon et la voix de Babet, les guitares électriques de Miky Biky, la batterie de Rico ainsi que la basse et les ustensiles musicaux de Stephano. Deux semaines de réinvention jouissive, pour faire naître un album au son brut, reflet de l’explosivité scénique de Dionysos.

Le clip de « Song for Jedi » est disponible

Caesaria

Caesaria dans un club vide…

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Thomas, Louis et Théo tissent leurs liens dès l'enfance, autant sur la pelouse du club de foot qu’autour du son. C’est la scène qui devient leur terrain de jeu favori, et ça se voit : leurs ‘live’ électrisent les corps et marquent les cerveaux au fer rouge.

Après avoir publié un premier album intitulé « All We Have Is Now » en 2022, produit par Mark Needham (The Killers, Imagine Dragons) et Pelle Gunnerfeldt (The Hives, Viagra Boys), Caesaria revient sur le devant de la scène.

Si Caesaria nous rappelle nos meilleurs concerts de rock, il nous donne aussi envie de pousser la porte d’un club. Une proposition underground et léchée, à la frontière des genres, proférée dans une vision qui tient en deux mots : club-rock.

Sur ce premier single, « Empty Club », enregistré à Londres et produit par Brett Shaw (Foals, Florence and the machine), le trio nous plonge dans l’univers de son nouvel elpee tirant un trait d’union entre son club-rock et le Madchester des 90's.

Passions électriques et sensualités nocturnes, Caesaria nous décrit, le temps de ce titre, les différentes étapes de la rencontre amoureuse, faisant chavirer le cœur de celles et ceux qui décident de s’abandonner pour quelqu’un d’autre, et ce jusqu’à tard dans la nuit.

« Empty club » est à découvrir sous forme de clip ici

Sarah Jeanne Ziegler

Sarah Jeanne Ziegler regarde à l’infini…

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En cette fin d’année 2023, Sarah Jeanne Ziegler revient avec « Le Ciel n’en finit pas », un nouvel Ep de six titres écrits en français qui combine la chanson et le folk tout en se servant de sonorités pop plus contemporaines.

Une voix suave et singulière, un répertoire pop-folk hybride aussi sensible que puissant : c’est ainsi que Sarah Jeanne Ziegler nous invite à voyager entre la France et le Canada.

La musique de Sarah Jeanne Ziegler est en effet un cocon d’influences nord-américaines (les singer-songwriters Léonard Cohen, Bob Dylan, Joan Baez, Lhasa…) et françaises (Serge Gainsbourg, Françoise Hardy). Le tout avec une touche d’inspiration cinématographique, due à son implication dans la musique à l’image.

Depuis dix ans, Sarah Jeanne Ziegler se produit sur de nombreuses scènes nationales pour présenter ses projets : un premier Ep « Novembre » (2011), puis son second « L’Echappée » (2015), et enfin l’album live « Session Acoustique » (2020), enregistré au Studio Tropicalia aux côtés de la violoniste Mathilde Cattin.

Issu du nouvel Ep, le clip de « Janvier » est disponible

 

Less AUTRE

La souffrance de Less AUTRE

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Less AUTRE est un groupe réunissant cinq individus –issus du Nord de la Belgique– qui repousse sans effort les limites de la musique en proposant un son éclectique unique naviguant du rock indé mâtiné punk à la pop, mais en empruntant aussi à la new wave. C’est comme une soirée arrosée, une escapade nocturne avec une foule d’invités musiciens parmi lesquels The Cure, Morphine, Jack White, Jacques Dutronc, Indochine, Arno, Talking Heads et Patrick Coutin pour ne citer que ceux-là.

L’histoire de Less AUTRE commence en 2019, lorsque le leader Peter Fias prend la décision courageuse de plaquer son emploi et de poursuivre son vieux rêve de monter son groupe de rock. Il dépoussière sa guitare et commence à écrire des chansons. Il cherche et trouve des pairs : Raf Hermans (clavier, guitare, chœurs), Mattia Swinnen (batterie), Dirk Demeyer (basse) et Steven Grandjean (saxophone, clarinette, percussions). Ensemble, ils se lancent dans une série de performances live qui font rapidement le buzz dans le secteur.

En 2021, ils travaillent d’arrache-pied sur leur premier Ep qui recèle une compo comme « Pauvre de moi », une adaptation frappante de « Oh Me » de Meat Puppets, devenue célèbre dans le monde dans sa version Unplugged de Nirvana. Pour la petite histoire, le chanteur des Meat Puppets, Curt Kirkwood, a été tellement impressionné par « Pauvre de moi » qu’il a demandé à Less Autre de les accompagner lors d’une tournée européenne qui s’est déeroulée à l’automne 2022. Dommage collatéral à la crise sanitaire, la tournée est reportée jusqu’à nouvel ordre.

« Pauvre de moi » est à voir et écouter ici

Francofolies de Spa : l’affiche à ce jour (update 6/12/2023)

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Jeudi 18 juillet : FRANCIS CABREL, CLOE DUTREFLE & LISETTE LOMBE

Vendredi 19 juillet : PATRICK BRUEL, PASCAL OBISPO, JOSEPH KAMEL, DORIA D

Samedi 20 juillet : GIMS, DJADJA & DINAZ, SOOLKING

Dimanche 21 juillet : LOUISE ATTAQUE, HOSHI, EDDY DE PRETTO, PIERRE DE MAERE, CHARLOTTE CARDIN

http://www.francofolies.be

Rock Werchter 2024 : 15 nouveaux noms (update 6/12/2023)

Écrit par

Le programme du jeudi 4 juillet sera complété par Greta Van Fleet, Jane's Addiction, PJ Harvey, Dropkick Murphys, The Hives et Black Pumas. Nouveau pour le vendredi 5 juillet, Bad Omens, Simple Plan et The Beaches. The Kooks, Jessie Ware et Arlo Parks seront présents les samedi 6 juillet. Également, le dimanche 7 juillet, Jungle, The Breeders et Lauren Spencer Smith sont venus s’ajouter à la programmation.

http://www.rockwerchter.be

 

Blonde Redhead

Une soirée haute en couleurs…

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Le concert de Blonde Redhead était très attendu. Pas étonnant qu’il affiche sold out. Le band ne s’était plus produit chez nous depuis un bon moment. Soit en 2018 dans le cadre du Rivienrenhof de Deurne, après 2014 et 2017 ; et chaque fois à l’Orangerie du Botanique et au festival de Dour. Son 10ème album, « Sit Down for Dinner », a également tardé avant de sortir, puisqu’il resté au stade de la composition depuis 5 (!) ans.

Ce dernier opus est plutôt introverti, inspiré de l’incertitude de l’année 2020, ainsi que des souvenirs d’enfance, vécus par Kazu Makino, multi-instrumentiste et chanteuse du groupe. On aurait donc pu traditionnellement s’attendre à une première moitié de setlist faisant la part belle aux titres de ce dernier elpee, et en final de tubes plus noisy et envolés du band. Mais c’est mal connaître Blonde Redhead qui aime innover et nous surprendre.

Le set de Blonde Redhead débute donc par des anciennes compos jouées également lors des précédentes tournées ; et « Falling man » résonne toujours comme une intro lancinante. Elle est portée haute et forte par Amadeo Pace et soutenue à la batterie par son jumeau Simeone. Kazu reste plus en retrait (mais cette attitude va vite changer). Elle quitte ses claviers, pour s’emparer progressivement du micro et vient se déhancher, parfois lascivement, au milieu de la scène.

Le jeu de lumière est époustouflant pour une salle de petite taille comme l’Orangerie. Ce dégradé, principalement de bleu et mauve, a de quoi enchanter. La tenue sexy de Kazu (NDR : une mini-jupe à paillettes) est assortie au décor de fond (deux longues toiles ornées de motifs chatoyants et féériques). Celle des frères Pace est plus sobre. Ils sont vêtus d’un pantalon et d’une chemise de couleur blanche, assortie à leur chevelure, elle aussi identique pour les deux musiciens.

« Dr. Strangeluv », « Doll Is Mine » et « Elephant Woman » s’enchaînent à merveille ; et il faut attendre le cinquième titre pour entendre une partie du dernier opus. Le public est compact (NDR : lorsque l’Orangerie affiche complet, c’est toujours le cas) et les déplacements sont difficiles. Ainsi, aller se chercher une bière au bar relève du parcours du combattant. Ce qui explique en partie pourquoi la foule n’est pas (encore) survoltée. Pour assister à davantage d’enthousiasme dans l’audience, il faut attendre « Bipolar », placé dans le dernier tiers de set, et joué en primeur au Bota (même si le titre était sur la setlist des dates précédentes, il semble, selon les fans itinérants, qu’il n’avait pas encore été joué). « 23 » va aussi ravir la plupart des spectateurs, il est vrai plutôt quinquas et fans de la première heure.

En rappel, « Here somtimes » laisse tomber les guitares. Amadeo prend place aux claviers, la batterie se veut plus tribale, et Kazu étale sa voix qui n’a pas pris une ride (tout comme son physique d’ailleurs) malgré les 30 années de carrière. La soirée se termine en douceur par deux derniers titres fraichement sortis : « Not for me » et « Kiss her kiss her ». Le public applaudit chaleureusement. Et il faut d’ailleurs plusieurs minutes à la chanteuse asiatique pour le saluer et se décider à quitter la scène. Il faut dire qu’après 5 années d’absence en live, et une tournée qui touche à sa fin, elle doit savourer ces derniers moments.

Que dire, enfin, sur la première partie plus que décevante de Núria Graham ? Il y avait pourtant de quoi être enthousiaste après avoir écouté son dernier long playing, « Cyclamen », a cours duquel elle joue quelques titres, seule, au piano ou qui intègrent différents instruments en y incorporant des touches jazzy. Mais sur les planches, l’Irlando-italienne et un acolyte pseudo-musicien se contentent d’une vieille guitare (volontairement ?) mal accordée, d’un clavier minimaliste, d’une clarinette ou d’un sax trop discrets. Résultat : le set s’avère soporifique et les spectateurs le délaissent rapidement. Dommage, mais on consentira peut-être une seconde chance, une autre fois, à cette artiste, pour autant qu’elle change sa configuration de groupe.

(Organisation : Botanique)

CIVIC

Du punk propice à la fête…

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CIVIC est issu de Melbourne, une ville considérée comme le berceau du punk, en Australie. Paru en février de cette année, son second elpee, « Taken by force », a été mis en forme par Rob Younger, le leader du défunt et mythique Radio Birdman. Il se produisait ce mardi 5 décembre au Club de l’Aéronef à Lille. Il n’y a cependant qu’une centaine de personnes pour accueillir une formation qui compte normalement 5 musicos ; et pourtant quand elle grimpe sur les planches, on n’en dénombre que quatre : un guitariste, un bassiste, un drummer et le chanteur, Jim McCullogh.

Le set s’ouvre par « Selling sucking », et immédiatement on se rend compte que Jim McCullogh est un fameux showman. Interactif, énergique, démonstratif, il déambule sur le podium, harangue la foule, grimpe sur les retours de scène et ralentit régulièrement son chant qui se mue alors en parole. Pendant « End of line », les sonorités de guitare sont particulièrement fuzzées. Elles deviennent gémissantes sur New Vietnam, alors que le drumming vire au tribal. Dès le quatrième titre, « Hour glass », Jim ôte sa veste en cuir. Et à partir du sixième, « Blood rushes », le public commence à pogoter et les premiers crowdsurfings éclatent. Les audacieux finissent par monter sur l’estrade, avec la bienveillance du chanteur, et se lancent dans la fosse, amortis et portés par les mains des spectateurs. Des mouvements qui vont se répéter jusqu’à la fin du concert.

Au cours de « Call doctor », un téméraire monte sur les planches et prononce quelques mots dans le micro avant de replonger dans le public, et ce, avec le bon vouloir de McCullogh. Et finalement, toutes ces bousculades sont bon-enfant. Pas de casse. Juste une super ambiance entretenue par le groupe et l’enthousiasme de l’auditoire…

Si tous les morceaux durent plus ou moins 180 secondes, « Trick light » va au-delà des 5 minutes et se révèle à la fois très mélodieux et plus élaboré. Et quand la voix de Jim adopte un ton ténébreux et la ligne de basse devient mordante, on ne peut s’empêcher de penser aux Stranglers, lorsque Hugh Cornwell en était encore le vocaliste.

Après le presque doom « Skate death », le concert s’achève par l’hymnique et frénétique « Fly song ».

CIVIC reviendra pour accorder un rappel de deux compos enlevées et bien punk

Si le niveau musical n’était pas exceptionnel, il faut avouer que vu l’ambiance festive, le maigre public a vécu un chouette concert…

Setlist

  • Selling sucking
  • End of line
  • New Vietnam
  • Hour glass
  • Born Heat
  • Blood rushes
  • Time girl
  • Radiant Eye
  • Just a fix
  • Taken by force
  • Call Doctor
  • Trick light
  • Shake death
  • Fly song

Rappel

Papers
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(Organisation : Aéronef, Lille)

Photos Ludovic Vandenweghe ici

BABYMETAL

Babymetal à l’AB : un show millimétré / Babymetal in de AB: een geperfectioneerde show

Écrit par

Après la sortie de son dernier album, "The Other One", en début d'année, Babymetal se produisait ce 4 décembre 2023 à l'Ancienne Belgique.

Le groupe japonais nous y avait déjà rendu visite il y a 3 ans, outre son passage en première partie de Sabaton, en mai, dernier au Sportpaleis.

Comme d’habitude, le groupe mené par le trio de chanteuses et danseuses nous a offert un show millimétré.

Ouvrant de manière énergique par "BABYMETAL DEATH", la formation embraie immédiatement par "Gimme Chocolate!!" dans un rythme effréné qui sera soutenu jusqu'à la fin du set.

Setlist :

  1. BABYMETAL DEATH
    2. Gimme Chocolate!!
    3. PA PA YA!!
    4. Distortion
    5. BxMxC
    6. Believing
    7. Brand New Day
    8. Monochrome
    9. METALI!!
    10. Megitsune
    11. Headbangeeeeerrrrr!!!!!
    12. Road of Resistance

La tournée européenne touche à sa fin mais elle sera encore ponctuée par quelques dates, notamment à Barcelone et Madrid.

Vous pourrez néanmoins les retrouver l'année prochaine à quelques festivals, dont le Graspop et le Hellfest qui viennent d'annoncer leur line-up.

Pour les infos sur le groupe, cliquez sur le nom du groupe dans Informations complémentaires, sis en bas de la page



Na de release van hun laatste album 'The Other One' eerder dit jaar, stond Babymetal op 4 december 2023 op het podium van de Ancienne Belgique.

De Japanse band was 3 jaar geleden al eens bij ons op bezoek geweest en opende afgelopen mei voor Sabaton in het Sportpaleis.

Zoals gewoonlijk zette de band, geleid door een trio van zangeressen en danseressen, een onberispelijke show neer.

De band opende energiek met "BABYMETAL DEATH" en ging meteen aan de slag met "Gimme Chocolate!!!" in een uitzinnig ritme dat tot het einde van de set aanhield.

Setlist :

  1. BABYMETAL DEATH
    Gimme Chocolate!!
    3. PA PA YA!!
    4. Distortion
    5. BxMxC
    6. Believing
    7. Brand New Day
    8. Monochrome
    9. METALI!!
    10. Megitsune
    11. Headbangeeeeerrrrr!!!!!
    12. Road of Resistance


De Europese tour loopt ten einde, maar zal nog worden onderbroken door een handvol data, met name in Barcelona en Madrid.

Volgend jaar kun je ze weer zien op een aantal festivals, waaronder Graspop en Hellfest, waarvan de line-up net bekend is gemaakt.

Voor meer informatie over de band, klik op hun naam in de Aanvullende Informatie sectie onderaan de pagina.

Le 11-12-23 à 15:43, Romain Ballez a écrit :

BABYMETAL_AB_01_3N4A5742

BABYMETAL_AB_02_3N4A7780

BABYMETAL_AB_03_3N4A5531

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Live Nation : les nouveaux concerts (update 3/12/2023)

Écrit par

Dimanche 11 août 2024 – Devendra Banhart – OLT Rivierenhof, Anvers

Mardi 10 septembre 2024 – The Undertones – Vooruit, Gand

Vendredi 4 octobre 20024 – Within Temptation – Lotto Arena, Anvers

Dimanche 24 novembre 2024 – Jacob Collier – Ancienne Belgique, Bruxelles

http://www.livenation.be

Egyptian Blue

Une valeur sûre du rock indé… du 21ème siècle…

Écrit par

Ce dimanche 3 décembre, l’Aéronef accueille RVG et Egyptian Blue, dont le premier elpee, « A living commodity », est paru ce 27 octobre 2023. Un excellent opus qui devrait figurer dans les Tops de l’année 2023.   

Issu de Colchester, mais depuis établi à Brighton, Egyptian Blue s’est formé en 2013, mais il n’a finalement opté pour ce patronyme qu’en 2015, après avoir sévi sous les noms de Warsaw et Kidblacki.

A l’origine, il a été fondé par Andy Buss et Leith Ambrose à la fin de leur adolescence, avant que le line up ne passe à un quatuor. Qui reconnaît pour influences majeures, Foals et The Maccabees. Pas étonnant, qu’il ait été invité à assurer le supporting act de la bande à Yannis Philippakis, en 2022. Encore qu’aujourd’hui le style du combo d’Oxford soit très éloigné de celui d’Egyptian Blue qui pratique une forme de post punk spasmodique et angulaire.

RVG assure la première partie. Un quartet originaire de Melbourne, en Australie, drivé par la chanteuse/guitariste/compositrice Romy Vager (NDR : ce qui explique le sigle). Et formé en 2015, le groupe compte déjà trois albums à son actif, dont le dernier, « Brain worms », est paru en juin dernier.

Le début de set est plutôt brouillon, et on remarque quand même que Romy possède une voix écorchée, comme si ses cordes vocales étaient usées par le temps. Pourtant, elle met toute son âme et son cœur dans l’interprétation de ses compos. Le guitariste joue régulièrement de sa main droite sur son manche et de la gauche sur un clavier. On se demande d’ailleurs comment il parvient à sortir des sonorités de sa gratte. Il a cassé une corde et la remplace. A partir de cet instant, l’instrumentation trouve son équilibre et la prestation s’achève par deux excellentes compositions…

Place ensuite à Egyptian Blue. Il doit y avoir un peu plus de 200 personnes au club. Première constatation, Leith Ambrose est gaucher et joue sur une sixcordes partiellement transparente et dont le manche se termine en ‘V’. Et menaçant, il ne tient pas en place. En position centrale, Andy Buss assure d’abord, seul le chant.

Le single « Salt » ouvre les hostilités. L’expression sonore frôle le funk blanc. D’ailleurs les arpèges de guitares sont régulièrement tendus et les repises enlevées. « Skin » se distingue par ses breaks incessants. Et « Never » alterne moments paisibles et déflagrations.

Constituée de Luke Phelps à la basse et d’Isaac Ide à la batterie, la section rythmique est solide, car les deux musicos sont particulièrement complémentaires.

Avant « Belgrade shade », Leith ôte sa veste en cuir et commence à participer aux vocaux. La plage nous réserve une belle montée en intensité électrique, construite méthodiquement. Ballade mid tempo, « A living commodity » nous gratifie de jolies sonorités tintinnabulantes. Elles deviennent même chatoyantes ou orientales sur « Matador », un morceau au cours duquel le drumming devient jazzyfiant. Enfin, notamment, car manifestement il excelle derrière ses fûts. Et imprime un tempo new wave à « Four in the four », un titre qui se termine sèchement par les mots ‘One, two, three, four’. Et à cet instant, il n’y manque que le ‘5’ pour penser à XTC et sa chanson « Senses Working Overtime » ; encore qu’il s’agisse d’une de ses plus accessibles. Et en fin de parcours le drummer se déchaîne littéralement.

Le concert s’achève par l’énergique « To be felt », une compo caractérisée par sa jolie mélodie au cours de laquelle Leith a troqué sa guitare singulière contre une ‘Phantom’.

Un seul titre sera accordé en rappel de cet excellent concert, Nylon wire ». En moins d’une heure, Egyptian Blue a démontré qu’il était devenu une valeur sûre au sein du rock indé. Celui du 21ème siècle…

Setlist

Salt, Skin, Container, Belgrade shade, In my condition, Suit of lights, A living commodity, Matador, Four is the last four, To be felt

Rappel

Nylon wire.

(Organisation Aéronef, Lille)

Photos Ludovic Vandenweghe ici

 

 

 

 

 

 

The Pogues

Mort du poète punk romantique des bas-fonds, Shane McGowan…

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Il ne fait pas bon approcher les 65 ans ! Après Kevin ‘Geordie’ Walker, le guitarise de Killing Joke, Shane MacGowan est décédé alors qu’il allait bientôt les fêter. Pas d’un AVC, mais des suites d’une encéphalite virale.

Bien qu'il soit Irlandais, Shane MacGowan est né en Angleterre dans le Kent, à Tunbridge Wells. Ses parents, immigrés irlandais (NDR : son père est féru de littérature et d'écriture), ont notamment vécu à Londres et Brighton. Peu de temps après sa naissance, sa mère est retournée en Irlande, où il a passé six années avec elle dans la maison familiale. Là-bas il sera complètement immergé dans la musique traditionnelle. Sa mère est chanteuse et danseuse folklorique et travaille comme mannequin à Dublin.

En 1971, il avait décroché une bourse d'études musicales et intégré la Westminster School, mais trouvé en possession de drogue, il avait été expulsé de l’institution, lors de sa deuxième année académique. Malgré une partie de son enfance passée en Irlande, il a vécu la majorité de sa vie à Londres, d'où il tire son accent très prononcé du nord de la ville.

En 1976, il découvre la nouvelle scène punk londonienne dont les Sex Pistols. Mais c’est lors d’un concert de The Clash, qu’il se fait connaitre. Une fille qu'il vient d'embrasser lui mord le lobe d'oreille et un photographe de presse immortalise l’événement, alors qu’il est couvert de sang, et publie un article titré ‘Cannibalism at Clash gig’.

En 1982, il participe à la création des Pogues. Mais il souffre déjà d'une sévère addiction à l'alcool et aux drogues, ce qui explique aisément sa voix rauque.

En 1991, lors d’un festival auquel votre serviteur assiste, les Pogues sont à l’affiche. Shane entame le set, chante 3 morceaux tout en se rinçant régulièrement le gosier, et puis s’éclipse afin de cuver dans les coulisses. Lors du rappel, il refait surface, tente d’interpréter une chanson, mais ses musiciens le raccompagnent en backstage avant de poursuivre le concert. Et qui a donc chanté pour le remplacer ? Le public, tout simplement.

Mais ce comportement récurrent lasse les musiciens, crée des tensions au sein du groupe et rend interminables les sessions d'enregistrements. Il quitte les Pogues en 1991, et forme un nouveau groupe, Shane MacGowan and The Popes, au sein duquel il enregistre de nouveaux disques et repart en tournée.

Cependant, en 2001, Shane MacGowan revient au sein des Pogues pour une tournée à guichets fermés.

En novembre 2010, Shane forme un nouveau band qu’il baptise The Shane Gang en compagnie duquel il enregistre un nouvel opus, plus de dix ans après la sortie du dernier.

Reconnaissable par sa dentition ravagée par l’alcool et les drogues ainsi que ses oreilles décollées, il avait une plume remarquable. Un poète racontant des légendes celtiques et des chansons à boire. Mais il était aussi devenu la voix politique des jeunes immigrés irlandais à Londres, anti-Thatcher et anti-censure. Et quoi de plus naturel de vivre ce folk/punk à la mode pub rock, en reprenant les paroles en chœur, en buvant une bière ou en se lançant dans un pogo…  

Le plus grand succès commercial des Pogues est « Fairytale of New York », un duo échangé entre Shane et Kirsty MacColl, datant de 1987, devenu un classique de Noël teinté de folklore irlandais. Mais sa chanson la plus populaire demeure une ballade romantique, un hymne des bas-fonds, « Diirty old town ».

RIP

 

Killing Joke

Décès de Kevin Walker, le guitariste de Killing Joke…

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Kevin ‘Geordie’ Walker, le guitariste de Killing Joke, est décédé ce 26 novembre 1958, à Prague, des suites d’un AVC. Il allait avoir 65 ans. Avec le chanteur Jaz Coleman, c’était un des derniers membres fondateurs du groupe britannique. Son surnom, ‘Geordie’ provient de son accent ‘geordie’, rencontré au sein de la population issue du nord-est de l'Angleterre.

S’il reconnaissait avoir été influencé par Love Sculpture (le titre « Sabre dance ») et John Mc Kay (Siouxsie & The Banshess), il a lui-même eu une influence sur la musique industrielle. Et des artistes comme feu Kurt Cobain (NDR : sur l’elpee éponyme de 2003, Dave Grohl était derrière les fûts pour deux titres, « The Death & Resurrection Show » et « Loose Cannon ») et Kirk Hammett (Metallica) le considèrent comme une référence. A cause de la distorsion, du chorus, des riffs métalliques ou gothiques et de la reverb’ qu’il injectait dans son jeu. Pas étonnant qu’il ait également milité au sein de formations comme Murder, Inc., The Damage Manual et Pigface.

Killing Joke avait publié son quinzième elpee, « Pylon », en 2015, l’Ep, « Lord of Chaos », l’année dernière, et le single « Full Spectrum Dominance », en mars dernier.

RIP

Mary Timony

Premier album solo depuis 15 ans pour Mary Timony…

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L'auteure-compositrice-interprète et guitar hero Mary Timony vient d’annoncer la sortie de son nouvel album, Untame the Tiger, le single/vidéo Dominoes et une longue tournée nord-américaine en 2024. Untame the Tiger est le cinquième album solo de Mary Timony, le premier depuis 15 ans. Il s'agit d'un LP saisissant qui montre une artiste en pleine possession de ses moyens au cours de la quatrième décennie de sa carrière.

Le premier single, "Dominoes", décrit de manière cynique et drôle une relation qui ne fonctionne pas ainsi que le pouvoir de guérison de la musique. ‘Cette chanson a failli ne pas figurer sur l'album’, explique Timony. ‘Nous avions besoin d'une dernière chanson, et, au dernier moment, j'ai trouvé une démo que j'avais oubliée.  Ce titre a par ailleurs été mixé par Dave Fridmann (MGMT, The Flaming Lips, Mercury Rev)’.

Cela fait plus de 30 ans que Mary Timony se fraye un chemin dans le monde de la musique indépendante, plus récemment en tant que chanteuse et guitariste du célèbre trio garage-pop Ex Hex. Qui plus est, Timony s'est distinguée comme l'une des guitaristes et compositrices les plus influentes de sa génération, même si ses nombreux triomphes ont longtemps été contrebalancés par un doute paralysant sa créativité.

L'album Untame the Tiger, mystique et guidé par les guitares, est né après la dissolution d'une relation à long terme et a été marqué par les décès du père et de la mère de Timony. L'album a été enregistré pendant une période de deux ans au cours de laquelle elle a été la principale personne à s'occuper de ses parents malades. ‘C'est la chose la plus difficile que j'ai vécue. Chaque semaine, je devais gérer une nouvelle crise. Comme j'ai dû affronter la réalité de la perte, j'ai réalisé ce qui était important pour moi dans le fait d'être en vie, et j'ai eu moins peur. Le disque est devenu mon point d'ancrage à une époque où je perdais tant de choses autour de moi.

Untame the Tiger reprend le fil des albums solo de Timony du début des années 2000. Les pistes de base ont été enregistrées au Studio 606 de Los Angeles. Timony y est accompagnée par Dave Mattacks, batteur du légendaire groupe folk-rock britannique Fairport Convention. ‘Mattacks est un de mes héros et l'un de mes musiciens préférés de tous les temps. C'est une véritable légende. Je n'aurais jamais cru qu'il accepterait de jouer sur mon disque’, déclare Timony. ‘Son jeu m'a semblé immédiatement familier, ce qui est logique puisqu'il est à la base de beaucoup de mes disques préférés.’

Issu de ce nouvel elpee, Dominoes est disponible sous forme de clip

 

 

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