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Austin Lace

The Motherman

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« The Motherman » constitue le troisième album en sept ans de cette formation nivelloise. Le thème de cet opus nous plonge dans l’histoire d’un sombre personnage sorti tout droit de leur imagination foisonnante… The Motherman ! Il s’inspire des masques mexicains utilisés lors de la fête des morts. A travers lui, le chanteur, Fabrice Detry, peut exprimer ses idées les plus noires. The Motherman devrait les accompagner sur scène et orne, en outre, fièrement la pochette, tout en enfourchant son vaillant poisson.

Austin Lace n’a pas perdu (ou a bien assimilé) les ingrédients d’une pop-song directe et mélodique. Comment ne pas parler de single quasi-parfait à l’écoute du déjà très hertzien « Katz ». Composé aux Pays-Bas, il a bénéficié du concours des Tellers. Un morceau qui fait mouche dès sa première écoute et risque de vous trotter dans la tête toute la semaine… pour votre plus grand plaisir d’ailleurs !!! Et en fin d’elpee, figure une seconde petite bombe mélodique : « Uptight ». A ne manquer sous aucun prétexte !

Toutes les plages de « The Motherman » libèrent la fraîcheur caractéristique des opus précédents. Des chansons pop bien sages abordées dans l’esprit sixties. Un tracklisting partagé entre morceaux doux comme « The Coral » ou « Absurd » (pour lequel la formation a bénficié du concours de Lio Van Cauwenbergh, un des chanteurs de Girls In Hawaï) et petits hymnes pop plus musclés, à l’instar de « Song for the Male » ou « Checkers ». Pour un groupe formé en vacances, composer des mélodies à écouter sur la route semble naturel…

Cet elpee risque de devenir rapidement votre disque de chevet… Mais pour une période qui ne dépassera pas la quinzaine. Malheureusement ou heureusement (NDR : biffez la mention inutile), vous ne le ressortirez alors qu’une fois tous les dix ans, pour en écouter les singles… Quoique mieux produit que les précédents opus, « The Motherman » ne changera pas, non plus, l’histoire de la pop (même belge) ; mais il vous rend de bonne humeur… Et ça, c’est déjà une belle réussite…

 

Austin Lace

Easy to cook

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Le deuxième album d’Austin Lace n’est pas aussi facile à cuire qu’il n’y paraît. Et pour cause, ses influences sont tellement bien cachées qu’il est indispensable de gratter leur musique jusqu’à la moelle pour les déceler. Vous avez certainement déjà pu lire l’une ou l’autre critique émise à leur égard, du style ‘leur pop naïve, insouciante, sensuelle et charmante alimente des chansons allègres ou mélancoliques, rapides ou lentes, électro ou plutôt teintées de guitare’. Sympa, mais franchement, après avoir lu de telles banalités, bonjour la prise de tête pour déceler ce que contient réellement ce disque. D’autant que certains médias les ont comparés à Girls In Hawaii. N’importe quoi. Même si les deux formations accordent un soin tout particulier aux harmonies vocales et possèdent un sens inné de la mélodie contagieuse. Un art qu’ils doivent avoir assimilé en écoutant les Papas Fritas. Ce sont, d’ailleurs là leurs seuls points communs. Car la formation nivelloise évolue la plupart du temps sur un ton swing/jazz/cool. Parfois même bossa-nova (NDR : un des meilleurs fragments de l’elpee porte d’ailleurs ce titre !). Mais la coloration sonore est tellement subtile et délicate, qu’il faut prêter une oreille attentive pour s’en rendre compte. Début des eighties, Week-End et Everything But The Girl avait déjà exploré cette veine. Et si Austin Lace ne dispose pas d’une voix féminine du type Tracey Thorn, le falsetto de Fabrice concède certaines affinités avec le timbre de Ben Watt. N’empêche, pour bien noyer le poisson, Austin Lace a l’intelligence de nous entraîner vers des tas d’autres courants sonores. Funk d’abord. A l’instar de « Kill the bee » qui célèbre une rencontre entre Mercury Rev et Gomez. De « Bossa-nova », la meilleure plage de l’album, qui libère un groove rappelant le « Mellow gold » de Beck. Mais l’amplitude est telle que chaque écoute permet de nouvelles découvertes. « Say goodbye » lorgne ainsi du côté de Weezer, « To Ronald » s’achève par une envolée au violon que n’aurait pas renié Mud Flow ou encore « Your heart is a hook » étonne par sa violence maîtrisée. Mud Flow, Girls In Hawaii, Ghinzu, Showstar, Hollywood Porn Stars et puis maintenant Austin Lace, le rock wallon se porte plutôt bien. Et c’est une bonne nouvelle !

Austin Lace

Wax (Ep)

Écrit par
Cinq titres sur cet ep qui précède la sortie du deuxième opus de cet ensemble nivellois. Imaginez un Girls In Hawaii en plus kitsch et en plus électro ou un croisement improbable entre Papas Fritas, Pizzicato Five et High Llamas, et vous aurez une petite idée du style pratiqué par Austin Lace. Soit une pop contagieuse, allègre (NDR : surtout le titre maître !), insouciante, légère, parfois arabisante (« Deserve ») ou encore ‘cartoonesque’ (« Daniele knows »). Suivant la formule consacrée, on devrait y voir plus clair lors de la sortie de l’album…