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Hiss Golden Messenger

Jump for joy

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Drivée par le chanteur/compositeur/MC Taylor, Hiss Golden Messenger est une formation issue de Durham, au Nord de la Californie. Fondée en 2007, elle compte 11 elpees à son actif, dont le dernier, « Jump for joy » vient de paraître.

Pour cet album, MC Taylor s’est inventé un personnage, un ado qui absorbe tout ce que le monde contemporain lui offre et le restitue dans son mode de vie. Mais la thématique ne s’arrête pas là, puisqu’elle aborde également la religion et les relations humaines.

Entonnant, mais pour un artiste qui a longtemps souffert de dépression, la musique de cet album se révèle paradoxalement optimiste. A l’instar de l’allègre « Feeling eternal ».

Une expression sonore qui oscille entre americana, soul et folk tout en laissant la porte ouverte au funk. « Shinbone » réverbère même des accents dub. Dynamisé par un piano honky tonk, le titre maître rend hommage au légendaire Little Feat. « I saw the new day in the world » baigne au sein d’un climat réminiscent de Steely Dan, alors que le spectre de Prince plane tout au long de la ballade mid tempo « Sunset on the faders ».

Hiss Golden Messenger

Quietly blowing it

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Il y a près de 15 ans que MC. Taylor promène ses messages, aux quatre coins des Etats-Unis, à travers son projet Hiss Golden Messenger. « Quietly blowing it » constitue son neuvième elpee, un disque qui, à l’instar de sa discographie, perpétue l’héritage de grandes figures de l’americana. Sans jamais connaître un succès de foule, le songwriter est pourtant parvenu à se faire une place au soleil et constitue l’une des valeurs sûres du label Merge.

Vu la pandémie, l’artiste a composé les morceaux, chez lui, à Durham (Caroline du Nord), entre mars et juin 2020. Ils sont ensuite passés par la case studio afin de les étoffer instrumentalement.

Après une première écoute, on se rend compte que MC. Taylor a conservé une même ligne de conduite pour concocter ses chansons. Mais on ne s’en plaindra pas, vu la qualité des compositions. Armé de sa guitare acoustique, il nous livre des folk songs teintées de blues et de country. Le long playing alterne morceaux intimistes et dépouillés, à l’instar de « Way Back in the Way Back » ou de « Quietly blowing it » et plus électriques comme « Mighty Dollar » et « Hardlytown », mais toujours dans un climat propice à la quiétude.

Suivant sa bonne habitude, Hiss Golden Messenger vient encore d’écrire une belle page du folk américain...


 

Hiss Golden Messenger

Terms of Surrender

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Depuis maintenant une bonne dizaine d’années, M.C Taylor poursuit son petit bonhomme de chemin en écrivant des morceaux attachants, dans la droite lignée des légendes du folk américain. Il y a six ans, il décrochait une belle récompense en signant sur l’excellent label Merge (Arcade Fire, Destroyer, Lambchop, ...) Depuis lors, quasiment chaque année, le natif de Durham (NDR : c’est en Caroline du Nord) publie un album. Et “Terms of Surrender” constitue ainsi son sixième sur ce label.

Si l’Américain peine à se forger un nom dans son pays ainsi que sur le Vieux Continent, loin des foules, son talent de songwriter est pourtant établi. Le meilleur témoignage de cette reconnaissance par les pairs est certainement la participation à cet opus de Jenny Lewis et de Aaron Dessner de The National.

Aucune révolution sur cet LP. M.C Taylor agrège tout simplement folk et americana, en respectant les codes. Et tout en maîtrisant son sujet, il nous livre des ballades mélancoliques, sous un format acoustique, en se servant du piano et d’un harmonica, à l’instar de l’excellent titre éponyme. Mais sur la majorité des pistes, les amplis sont branchés et nous réservent des morceaux plus rythmés comme sur “I Need a Teacher” ou encore “My Wing”. L’instrumentation frôle également la perfection, se nourrissant notamment d’une lap steel ou d’un orgue. Enrichi de chœurs, l’ensemble est bien sûr souligné par la voix nasillarde de Taylor.

Outre les légendes du folk qui hantent ce long playing, on croise également des réminiscences puisées chez War on Drugs.

Le message de Hiss Golden Messenger vaut de l’or ; il serait donc dommage de s’en priver.

Hiss Golden Messenger

Lateness of Dancers

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Derrière le patronyme Hiss Golden Messenger se cache M.C Taylor, un songwriter issu de la Caroline du Nord. Dans une vie antérieure, il militait au sein d’une formation de punk. En 2005, il décide de prendre la tangente pour retourner aux racines de la musique nord-américaine. « Lateness of Dancers » constitue le cinquième album de Hiss Golden Messenger, mais le premier publié sur l’estimable label Merge (Destroyer, Lambchop, Lou Barlow, …)

À travers ses 10 morceaux, M.C Taylor (entouré de musiciens chevronnés) nous permet de redécouvrir le terroir du pays de l’oncle Sam. Rien de très original dans cette démarche ; cependant, lorsque les mélodies et les sentiments sont au rendez-vous, les bonnes surprises s’ensuivent naturellement. Tout commence par deux morceaux de country pur jus : « Lucia » et « Saturday’s Song ». Le titre maître de l’opus est également un morceau sculpté dans le folk minimaliste. Un zeste d’électricité contamine « Mahogany Dread ». Le spectre de Dylan voire de Neil Young se met alors à planer. Il y a même une ballade balisée par un piano qui s’achève subtilement en crescendo (« Day O Day (A love So Free »). Sans oublier la touche de blues qui imprègne « Southern Grammar ».

En publiant « Lateness of Dancers », Hiss Golden Messenger nous envoie une carte postale musicale depuis les States. De quoi nous donner l’envie de se procurer un billet d’avion afin d’aller faire un tour du côté de la route 66.