Manu Chao célèbre l’autre…

Manu Chao, l'icône de la scène musicale mondiale, revient sur le devant de la scène en sortant un nouveau single baptisé "Viva tu". Après plusieurs années d'absence médiatique volontaire, l’artiste nous offre un avant-goût de son prochain opus tant attendu.…

logo_musiczine

Brazen tient la distance…

Après près de dix-huit ans de silence trompeur, Brazen (Genève), revient avec « Distance », une épopée indie-rock ambitieuse où s’entrelacent modulations mélancoliques et harmonies vocales sur un tapis instrumental planant. Les huit titres qui composent…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (6 Items)

Le Singe Blanc

Aoûtat

Écrit par

A contrario de ses frères primates, Le Singe Blanc a loupé le train de l’évolution darwinienne ou plutôt, il a décidé de ne pas le prendre, préférant vivre ainsi dans son état primaire. Originaire de Metz, en Lorraine, la formation nous repasse les mêmes plats que lors des deux précédents essais, à peu de chose près. Il y a toujours ces deux basses et la batterie, mais les innovations sont surtout à chercher du côté des vocaux. Et pour cause, les onomatopées ont cédé le relais au chant. Particularité, un violon parcourt une compo ; en l’occurrence, « Cheuby ». Sans quoi, musicalement, rien de bien neuf à l’horizon. Peut-être une production plus soignée. M’enfin, pas de panique, les aficionados vont adorer. Pour les autres, il est préférable de passer votre chemin…

 

Le Singe Blanc

Babylon

Écrit par

Il y a deux ans, suite à une tournée accomplie en Chine, Le Singe Blanc publiait « Baî Ho », son opus le plus abouti en presque une décennie d’existence. Aussi, on se demandait comment les Lorrains (NDR : issus de Metz, plus précisément) allaient se débrouiller pour concocter, au moins, un album de la même trempe. D’autant plus que la formule pour le moins atypique et minimaliste du groupe (deux basses, une batterie) n’a pas changé d’un poil.

Et bien, je vous rassure directement, Le Singe Blanc est en pleine forme. Sa fougue est toujours aussi présente. Indocile, il continue de bondir dans tous les sens en multipliant les cabrioles. On y retrouve ces rythmes saccadés, épileptiques, ces cris sauvages poussés dans une langue issue de leur imagination. Le tout en mélangeant noisy et punk. Et le résultat fait à nouveau mouche. Les délires sont légion comme pour mieux narguer le mélomane. Sur certains titres, on ne peut s’empêcher d’esquisser un sourire, à l’instar des singeries concédées sur « Miozopor », caractérisées par ses cris évoquent des mioches qui paillent dans une cour de récré. Mais d’autres plages inspirent le respect. Et je pense tout particulièrement au très puissant « Sblaf ».

Une critique ? Oui la pochette. D’un goût plus que douteux, ce Kebab n’incite guère à l’optimisme. Et pourtant, si l’emballage ne convainc pas, le contenu a de quoi susciter l’enthousiasme. Du moins pour celles et ceux qui apprécient les élucubrations délirantes du band hexagonal au style tellement décalé. Dans la négative, il vaut mieux s’abstenir ; sans quoi vous risqueriez de vous taper une crise de nerfs. Perso, je m’en suis tapé une bonne tranche. De singe ? Non, non, de bon temps !

Le Singe Blanc

Baï Ho (Cd + Dvd)

Écrit par

Le Singe Blanc nous vient de Metz. Un trio pour le moins atypique. Et pour cause, son line up implique deux bassistes, Thomas Coltat et Vincent Urbani, également responsables des vocaux (NDR : enfin, une sorte de mélange d’éructations et de yaourt que s’échangent la paire, l’un d’une voix rauque et gutturale, et l’autre d’un timbre aigu), ainsi que le drummer Kevin Lequellec. Fondé en 2000, ce combo a acquis une certaine notoriété sur la scène musicale indépendante, au fil des concerts. Jugez plutôt : ils ont accordé plus de 500 dates en moins de 7 ans, assurant même le supporting act de formations comme The Ex, Zu ou encore Melt Banana. En 2007, ils ont même eu l’opportunité d’effectuer un périple en Chine. Un Dvd retraçant cette épopée accompagne cet opus. D’une durée de deux heures, il est enrichi de quelques clips vidéo. Stéphane Ulrich a donc filmé ce voyage opéré avec les moyens du bord. Peu de prestations scéniques, mais surtout la vie d’un groupe et de son team, sillonnant l’Empire du milieu…

Réputé pour sa musique radicale, baroque et déstructurée, le groupe est totalement inclassable. Il y a du math rock, du jazz, de la noise, du punk et même du disco. Il doit y avoir autre chose, mais ne m’en demandez pas plus, c’est assez compliqué ainsi. Une chose est sûre on en prend plein les tympans. Les deux basses ronflantes vous rentrent dedans constamment. Rythmiques et boucles se croisent et s’entrecroisent. L’énergie libérée est permanente. S’il règne tout au long des dix titres de ce « Baï Ho » (NDR : qui signifie singe blanc en chinois), apparemment le septième opus du Singe Blanc, une frénésie digne de Mr Bungle, les arrangements et les enchaînements sont plus subtils et le groove coule davantage de source. C’est même parfois dansant. Enfin, suivant la philosophie du Singe Blanc. Vous êtes donc prévenus…

Le Singe Blanc

Strak

Écrit par

Fruit illégitime de la fornication clandestine entre Magma et Nina Hagen et de leurs scandaleux ébats dans les divans de Frank Zappa, où ils séquestrèrent la basse de Jean-Jacques Burnel (Stranglers) à des fins perverses, Le Singe Blanc est bien ce mutant névrotique qui exigea un jour un prélèvement génétique sur Rita Mitsouko afin d'en obtenir un aveu de paternité (NDR : promesse solennelle à notre vénéré rédacteur en chef : je m'engage à ne plus jamais lui infliger une si longue phrase, sauf si LSB ressort un CD). Débouté, il se tourna vers la musique sans savoir si c'était pour s'évader ou se venger du monde. Son indie free rock alien est certes plus allumé qu'un pétard de marijuana aromatisé aux stéroïdes, mais quand même beaucoup moins nocif qu'une soirée Starac'. Il est en fait aussi savoureux que la morue aux fraises assaisonnée de mayonnaise chantilly aux câpres ; celle que Gaston Lagaffe flambait au pastis. Je m'en ressers une seringue. Tot straks!

Le Singe Blanc

Witz

Écrit par
Après une mise en bouche atterrie sur mon lecteur et par extension sur ce site, je me décide enfin à pianoter un commentaire (presque) tout aussi flatteur que celui sué sang et eau voici quelques semaines (mois ? déjà ?). A ce propos, quelle ne fut pas ma surprise de voir ma boîte vierge de mails furieux crucifiant l’hominus criticus que je suis en hurlant haut et fort que Belly Bottom n’est pas un groupe à 2 basses, mais un groupe sans basse... Impardonnable ! Où allons-nous si même vous, chers lecteurs, ne vérifiez pas vos sources et ne remplissiez pas votre devoir civique en rétablissant la vérité??? Bref, tout ceci ne fait que nous réconforter dans notre souci d’information et d’exactitude auprès du grand public. Bon, bon, bon ! Musique mæstro ! Alors voici la pirouette de la semaine : pour mieux apprivoiser l’animal blanc, courrez les voir en concert ; et avant de vous déplacer inutilement, je vous renvoie à la précédente chronique du dit animal. Voilà ! Sus à l’intox !

Le Singe Blanc

LSB 02 (Ep)

Écrit par

Trio qui se mue en quintette selon les envies, LSB se tapit en marge, au sein d’une culture alter musicale. C’est sûr. Ce besoin d’exprimer la différence, cette diversité se traduit à tous les niveaux. D’abord, parce que le line up du band repose sur la formule du trio basse/basse/batterie. Comme ils disent, les portes sont ouvertes et d’autres énergumènes complètent parfois le groupe. Dans la langue utilisée ensuite. Pas de franglais, ni d’anglais francisé pour bercer nos oreilles. Non, plutôt une éructation dans une langue hirsute, faite de râles, de cris et autres onomatopées. Attention, pas de Sigur Ros à l’horizon. Non, LSB n’est (vraiment ?) pas là pour se taper des cars de midinettes en chaleur. Et le tout sans regrets... Je ne m’avance pas les gars, hein ? Dans le style musical ensuite. Vous l’aurez compris, LSB ne fait pas dans la variétoche tubesque. Fusion jazzy noise jusque dans les encoignures, on se met à rêver à l’envergure du groupe s’il était estampillé Skin Graft, par exemple. Ensuite, en matière de tournée. Là encore, c’est l’alternative. Les salles réputées pour leur intransigeance, leur éclectisme et leur engagement dans la propagation d’une idée qui ne se veut pas unique. Bientôt notre primate convolera en noce de miel dans les salles comme La Zone de Liège ou encore le Magasin 4 à Bruxelles. Dans notre plat pays, c’est significatif. A la croisée du squat, de la galerie d’art ou des clubs, ces salles respirent la tolérance, la curiosité, la remise en question et le débat. Pour clore l’aspect ‘tournée’, LSB donnera une série de concerts en soutien à la toute jeune CNT belge. Finalement le style de vie détermine le style musical. Ce mini CD 5 titres reçu voilà bien longtemps annonçait la sortie d’un véritable album. A attendre de pied ferme donc.