François Staal revient sur l’île de Bréhat…

François Staal retourne aux sources de son enfance à travers son nouveau clip consacré à « Bréhat (Enez Vriad) », extrait de son dernier album « L'Humaine Beauté ». Il part en tournée de 17 concerts en Bretagne, dont 15 seront accordés sur l’Ile de Bréhat, du…

logo_musiczine

Lorsque Komodor rencontre Moundrag…

Komodrag & The Mounodor est le fruit de la rencontre entre les formations bretonnes, Komodor et Moundrag. Le premier contact s’est produit lors d’un set de Komodor. Les deux membres de Moundrag décident de rejoindre le groupe sur scène, à la fin de leur live,…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (2 Items)

My Concubine

Comme elles s’en vont

Écrit par

Pour la première fois, Eric Falce est seul au chant pour le nouvel LP de My Concubine, « Comme elles s'en vont ». Lizzy Ling, qui avait déjà remplacé Pascale Kendall, a disparu de la circulation. Cependant, le drummer Loïc Mourin et le bassiste Mathieu Denis sont toujours fidèles au poste.

Sur ce disque, Eric nous parle d'amour de manière moins détournée. Une déclinaison cynique de cet état qui nous traverse vu sous différents angles : quand ça fonctionne, quand ça fonctionne moins, quand ça ne fonctionne pas du tout. L'amour en fuite, entre deux êtres, l'amour de soi, rêvé, l'amour de la vie, du monde, l'amour dans la vie et l'amour des autres sont les thèmes que l’on rencontre dans ce disque aux relents parfois baudelairiens. L’amour ne se limite donc pas au plus classique entre deux personnes. Il est pluriel, multiforme, contrarié ou absolu.

Brigitte Fontaine est, passée faire un petit tour, lors des sessions. Sur « L'eschatologie » elle prononce le mot ‘merde’.  C’est le ton d’une saine révolte, animant le disque. D’ailleurs sur ce long playing, My Concubine explore une musique plus toxique, plus frontalement rock.

Le titre maître qui ouvre l’opus parle des choses qui changent au fil du temps, qu’elles soient bonnes ou mauvaises.

Le spectre de Gainsbarre plane tout au long de cet album. A cause de l’écriture au second degré de la poésie, des idées noires et de la provocation. Une poésie subjective en parfaite communion avec une musique élaborée.

De nombreux cuivres (NDR : notamment trompette et trombone) enrichissent les morceaux, et deviennent même envoûtants en intro de « Hibernation sentimentale ».

My Concubine

La tangente

Écrit par
Il existe de ces disques dont on ne sait que penser. Même après des mois au cours desquels il a traîné chez vous. Après l’avoir écouté à maintes reprises sans jamais mettre le doigt sur ce qui vous empêche de donner votre avis, vous n’êtes pas plus avancé : d’un côté le redac’ chef s’impatiente et vous tanne toutes les semaines et de l’autre l’artiste vous fait une mauvaise pub. Enfin je pense. Désolé. Ca arrive. Mais lorsque vos sentiments sont autant partagés et versatiles, vous faites gaffe. A première écoute, vous appréciez la qualité générale de la plaque, dont le style semble avoir été hérité en ligne droite de la chanson française immortalisée dans les bars parisiens, avec sa cohorte d’amis fans. Le duo de voix rafraîchit l’ensemble en une variété complice. Groupe belge, Melon Galia entretenait ce genre de dialogue. L’instrumentation se veut riche, mais reste dépouillée, sans que l’un ou l’autre instrument ne prédomine. La musique est donc plaisante. Par contre, les textes risquent fort de déclencher des avis divergents. N’est pas Gainsbourg qui veut ! Des textes dont l’équilibre instable risque à tout moment le cassage de gueule. Et c’est à ce moment là que vous jouez à pile ou face avec ce disque. Dans de mauvaises dispositions, c’est l’embardée. Dans les autres vous ne les écouterez pas. D’un niveau scolaire moyen, les déclinaisons thématiques (NDR : et en particulier sur le titre maître) soufflent le chaud et le froid et vous ramènent à ces lettres d’amour enflammées jamais envoyées à votre cop(a)in(e) de banc. Paradoxalement, parfois ça passe. Donc on aimerait y croire. Mais parfois aussi malheureusement ça casse. Mais lorsqu’un groupe bénéficie d’un tel capital sympathie, vous ne pouvez que leur souhaiter du succès. Car finalement je commence à les connaître les paroles par coeur...