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Nada Surf

Peaceful Ghosts

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D’une précision de métronome, ces orfèvres ès power rock nous proposent une nouvelle livraison de toute bonne facture, qui vient gonfler –et pas artificiellement !– une discographie quasi-exempte de faute de goût… Enregistré en 2016, « Peaceful Ghosts » constitue le  9ème elpee du band new-yorkais qui revisite ici habilement une partie de son répertoire, flanqué de l’‘ORF Radio Orchestra’ viennois ainsi que du ‘Babelsberg Film Orchestra’ berlinois.

Propulsé en 92 par son tube, devenu planétaire, « Popular », Nada Surf a progressivement étoffé sa discographie et de manière… remarquable. Les versions proposées sur « Peaceful Ghosts » sont inévitablement plus ‘soft’ et paisibles. Soigneusement réarrangés, aussi. Et enrichies de cuivres et de cordes, des plages comme le très classieux « Blizzard of 77 », « Blonde on Blonde » ou « Inside of Love » tissent une remarquable texture autour de la voix claire de Matthew Caws, tout en proposant des mélodies discrètes, mais tellement chargées de feeling (NDR : arrache cœurs ?) Après avoir initialement commis un hold-up, dans les charts, début des nineties, la formation a décidé qu’elle ne Nada Surf(erait) plus sur la vague commerciale. Depuis, elle a privilégié une carrière à l’œuvre sincère et véritable, en la jalonnant de compos irréprochables. Ce petit détour orchestré lui offre, néanmoins, une belle cure de jouvence…

 

Nada Surf

The stars are indifferent to Astronomy

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Sixième album en quinze ans de carrière pour le trio new-yorkais. Et pas de souci, la voix de Matthew Caws est toujours aussi envoûtante…

Et oui, quinze ans déjà que Nada surfe (mmh… facile !) sur la vague rock alternative américaine. On leur doit par ailleurs quelques ‘classiques’ incontournables comme « Always Love », « Whose Authority » ou encore l’hyper médiatisé « Popular ». Succès entièrement mérité pour ce band bien accepté de ce côté-ci de l’Atlantique, principalement en France car Mattew, à la guitare et au chant ainsi que Daniel Lorca, préposé à la basse, se sont rencontrés au lycée français de New York ; donc se débrouillent plutôt bien pour parler la langue ‘hexagonale’. Ne baser son succès que sur ce détail serait vraiment une injustice flagrante. En effet, en plus d’être capable d’échanger (et ils le font en toute simplicité) avec son public anglophile ou francophile, Nada Surf est responsable d’une musique pop hyper dynamique, bien léchée et entraînante à souhait. La section rythmique endiablée, d’une efficacité redoutable, n’y est sans doute pas étrangère. Les 10 morceaux (seulement) insufflent une grosse énergie à celui qui tend l’oreille vers cette plaque de grande qualité où spontanéité et naïveté font bon ménage.

Ce nouvel elpee fait suite à un léger creux qui a quand-même duré quatre longues années. Hormis, « If I had a Hi-Fi », un opus composé exclusivement de reprises et publié en 2010, il fallait remonter à 2008, pour retrouver la trace d’un elpee studio. « Lucky » paru en 2008. Il suivait « The Weight is a gift » en 2007 et « Let go », en 2002. Nada Surf renoue ici avec une bonne vieille habitude : proposer une musique immédiate qui vous charme instinctivement. Les New-yorkais sont de retour et très heureux de nous le faire savoir. En dix plages, dix chansons pop échevelées et harmonieuses Mattew, Daniel et Ira Elliot sonnent le rappel des troupes.

Grâce à une production impeccable due à Ric Ocasek (NDR : Cars) et une instrumentation à la hauteur, c’est une nouvelle fois un album frais et inventif que nous livre le combo américain. C’est ce côté festif d’une musique hyper accessible et pas compliquée qui garantit une pérennité à ce groupe où le talent est inversement proportionnel au nombre de ses musiciens…

Tendez donc un peu l’oreille à « Jules and Jim », hommage à Truffaut, ou encore « The Moon is calling » (et la liste n’est pas exhaustive), splendide ballade pop/rock imparable ; en un mot, laissez-vous tenter et en y mettant le petit doigt, c’est le bras entier qui sera dévoré par ce trio diabolique. Excellent ! Un album de grande facture ! Un des meilleurs de la discographie du groupe. Un concentré de bonheur !

 

Nada Surf

If I had a hi-fi

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Le sixième album de Nada Surf est exclusivement constitué de reprises. Un projet qui n’est cependant pas destiné à mettre en exergue de leurs références. En fait, les musicos ont tout simplement décidé de mettre à leur sauce, des chansons qu’ils avaient appréciées, au cours des derniers mois. Des sessions qui n’ont duré que 3 semaines. Elles se sont déroulées en septembre 2009, aux studios texans ‘Resonate’ d’Austin (Texas) ; des sessions au cours desquelles, le trio a notamment reçu le concours du pianiste Louie Lino. Douze covers parfois méconnaissables (et en particulier le « Love and anger » de Kate Bush) mais souvent remarquablement réappropriées (le décalé « Enjoy the Silence » de Depeche Mode, le pétillant « You were so warm » de Dwight Twilley, le ‘byrdsien’ –ces superbes harmonies vocales et cette électricité crépitante !– « Electrocution » de Bill Fox et « Bye Bye Beauté » de Coralie Clément ; chanté dans la langue de Molière par Caws, il est bercé par de subtiles cordes de guitare bringuebalantes). Plus fidèle à l’original, le « Love goes on » des Go-Betweens communique parfaitement son feeling mélodique. Tout comme le vivifiant « The agony of Laffitte » de Spoon. Ballade mid tempo, « Evolution » est signée par un obscur combo espagnol répondant au patronyme de Mercromina. Imprimée sur un mid tempo, elle est enrichie d’orchestrations de cordes. Des orchestrations que l’on retrouve sur la version du « Question » des Moody Blues. Etoffée de cuivres, pour la circonstance. Superbe, elle est presque parfaite. Presque, à cause de la voix de Matthew qui ne parvient pas à moduler son timbre, comme David Justin Hayward, lors du couplet central. Reste le trop bref et intimiste « Janine » d’Arthur Russell, et puis le pêchu et nerveux « Bright side » de The Soft Pack. Une adaptation qui baigne dans la power pop réminiscente des Buzzcocks. Pas l’album de l’année, mais un opus aussi agréable que rafraîchissant…

Nada Surf

Lucky

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Il est loin le temps de « High/Low » et de son méga tube « Popular » ! Un temps où le trio était injustement perçu, au mieux, comme un ‘one hit wonder’, au pire, comme un vulgaire ersatz de Weezer. Douze années, trois essais et quelques changements de labels plus tard, la bande à Matthew Caws s’installe chez City Slang et dévoile un cinquième ouvrage agréablement séduisant.

Introduit par « See These Bones », potentiel carton radiophonique, « Lucky » marque une nouvelle étape dans la maturation de Nada Surf, entamée sur « Let Go » en 2002. Les onze pépites pop de cette plaque lorgnent résolument du côté de Fountains Of Wayne (« From Now On » ou l’entêtant « Beautiful Beat » ou Death Cab For Cutie (« Weightless », « I Like What You Say »). Ben Gibbard, leader de ces derniers, joue par ailleurs aux special guests sur le morceau « See These Bones », au même titre que Sean Nelson chef de file d’un exemple parfait de one hit wonder, Harvey Danger (souvenez-vous, l’obsédant « Flagpole Sitta »). Au niveau des collaborations, le trio ne s’est rien privé, faisant appel, outre les deux artistes précités, à Ed Harcourt, Martin Wenk (Calexico) ou encore John Roderick (The Long Winters).

Loin d’être impressionnant, « Lucky » n’en est pas moins une succession solide et marquante de compositions pop rock joliment écrites et interprétées avec une passion apparente. Une chose est sûre : Nada Surf a vaillamment survécu à l’épreuve du temps. Une chance !

Nada Surf

The Weight is a Gift

C’est bien que Matthew Caws ait pu arrêter son boulot de disquaire, grâce au succès de « Let Go », l’excellent troisième album de Nada Surf. En même temps, un boulot de disquaire, c’est formidable : être plongé dans ce qu’on aime le plus (NDR : la musique) toute la journée, moyennant dividendes, forcément on aurait tort de se priver. En même temps, se coltiner le fan de Véronique Sanson ou l’aïeul sourd et malpropre qui coche dans sa vieille liste pourrie le 189e disque de Bach qu’il vient d’acheter, les yeux fébriles, la langue pendante, le crâne qui pellicule… Ca le fait déjà moins. D’où l’intermède musical, le groupe de potes qui ‘boeufent’, voire mieux : qui connaît la gloire, puis le succès critique. Nada Surf, donc ? Le malentendu « Popular », la retraite commerciale, le deuxième album perdu dans les limbes de la distribution, le retour inattendu, puis cet album, « The Weight is a Gift »… Un cadeau de poids. Une écriture limpide, pop au sens noble du terme. De la mélancolie, parfois même énergique. Le truc « High Fidelity », en somme… Pas étonnant que Matthew Caws était jadis disquaire ! Alors, quoi ?!?, faut-il être terriblement heureux pour écouter de la musique pop, ou profondément désespéré ? Le mieux est de rester gentil, surtout avec les ‘bons clients’.

Nada Surf

Let go

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En 1996, ce trio yankee commettait un superbe premier elpee. Produit par Ric Ocasek, " Hig/Low " recelait le hit " Popular ", une chanson qui allait faire un tabac au sein des charts internationaux. Deux ans plus tard, leur deuxième opus, " The proximity effect ", essuyait les frais d'une production trop lissée. Avec pour conséquence un flop magistral, ponctué d'un conflit avec son label major (NDR : Warner Bros, pour ne pas le citer !). Faut dire que la maison de disques avait aussi attendu plus d'un an et demi avant de sortir le disque aux States. Une situation qui va pousser les deux parties à se séparer. Et c'est sous les couleurs de 'Labels' que Nada Surf nous revient avec " Let go ". Un disque qui recèle un tube en puissance : " Hi-speed soul ". Une compo que n'aurait pas renié New Order. Et puis le très beau" Killian's red ". Une chanson remarquable, contagieuse, parfois même menaçante, dont le sens mélodique rappelle Travis. Même le timbre vocal de Matthew Caws est aussi fragile que celui de Fran Healey. Un sens mélodique que l'on retrouve tout au long de l'opus (NDR : il ne faut pas oublier que le premier elpee de Travis était très électrique !) ; et en particulier sur le mélancolique " Inside of love ", la berceuse " Blonde on blonde ", et puis encore chez le poignant " Paper boats ", parcouru par un filet de mellotron. Tout au long des douze fragments de cet opus, Nada Surf a cependant le bon goût d'alterner chansons romantiques, troublantes et titres power pop plus allègres, contagieux. Et puis d'apporter un soin tout particulier aux harmonies vocales, parfois réminiscentes d'ELO. " Blizzard of 77 " lorgne même vers la période acoustique des Beatles (NDR: pensez au double blanc!). Mais ce qui fait la force de cet elpee, c'est la charge émotionnelle qui hante chacune des compositions. Un must !

 

Nada Surf

The proximity effect

Vous vous souvenez certainement encore de leur single, " Popular ", commis voici déjà deux ans. Une chanson qui allait faire un véritable tabac dans les charts internationaux. Dans la foulée, le trio enregistrait un premier album, " High/low ". Produit par Ric Ocasek, il libérait un pop punk bien incisif, hymnique, mais savoureusement léché. Nonobstant ces qualités, cet opus ne rencontra pas le succès mérité. Aujourd’hui, la formation nous revient avec un deuxième elpee, intitulé " The proximity effect ". Derrière les manettes, on ne retrouve cependant plus l’ex Cars, mais Fred Maher, dont la carte de visite épingle la mise en forme d’oeuvres de Material, Scritti Politti, Luna, Matthew Sweet et surtout Lou Reed. Ce qui a probablement été une erreur. Car si les mélodies sont toujours aussi contagieuses, l’instrumentation manque singulièrement de relief, de cinglant. Et de superbes chansons comme " Hyperspace ", " Mothers’s day " ou " Dispossession ", parviennent trop difficilement à faire la différence. Dommage ! Surtout pour un groupe qui est parvenu à conserver, sur les planches, cette réputation de groupe électrique dans le sens le plus sauvage du terme…

 

Nada Surf

High/Low

Qui n'a pas encore entendu "Popular " à la télévision, à la radio ou chez un copain? Un tube devenu en l'espace de quelques semaines un titre maître pour tous les ados. Et ce, grâce à la promo de sa firme de disques, bien sûr, mais aussi et surtout à F** Radio qui a choisi cette chanson pour assurer la bande sonore de sa nouvelle publicité télévisée. Et lorsqu'on connaît l'influence de cette fréquence sur les jeunes français et belges... Pourtant, il aura fallu près de cinq ans au groupe avant qu'il ne parvienne à s'extraire de l'incognito. Précisément lorsque Ric Ocasek (leader du défunt Cars et producteur de Weezer) a mis à leur service ses dons de producteur. Une opportunité qui les placera sur orbite. "High/Low " se situe au croisement de la musique pratiquée par Offspring, dans sa période la plus mélodique, Weezer (bien sûr!), Sonic Youth, et Whipping Boy (surtout quand Matthews Caws se met à déclamer ses textes). Bref, un album à l'image du single...