Le dernier combat de Malween…

Malween est le projet emmené par Julien Buys, auteur, compositeur et interprète, originaire de Nantes. Julien a quitté le monde de la finance, sans regret, en 2017 pour devenir comédien voix-off le jour et chanteur/guitariste a sein de différents projets…

logo_musiczine

TORRES perdue dans une salle immense…

TORRES (le nom de scène de l'artiste new-yorkaise Mackenzie Scott) publiera son nouvel elpee, « What an enormous room », ce le 26 janvier 2024. La chanteuse américaine propose également son premier single/vidéo, « Collect ». Parallèlement à cette annonce,…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (3 Items)

The Cranberries

Wake up and smell the coffee

Écrit par

Si j'avais dû rédiger cette chronique, à l'issue de la première écoute de cet elpee, je dois avouer qu'elle aurait été largement négative. J'ai donc pris la peine de réécouter cette plaque, afin d'étayer la critique. Depuis, mon avis est un peu plus mitigé. En fait sur les 13 fragments qui composent l'opus, six sont franchement dispensables, lorsqu'ils ne sont pas soporifiques. Mais le reste ne manque finalement pas d'allure. Depuis la délicate ballade " Never grow old " au postcard (Smiths ?) " Do you know ", en passant par le single vivifiant et hymnique " Analyse ", le syncopé " Time is ticking out ", le classique " This is the day ", le titre maître, dont la mélodie onctueuse est littéralement dynamisée par les riffs de guitare bringuebalants dispensés par Noël Hogan ainsi que l'allègre et contagieux " I really hope ". Des chansons sur lesquelles la voix haut perchée de Dolores O'Riordan atteint toute son amplitude. Sur l'édition limitée de ce " Wake up and smell the coffee " figure une version " live " de Salvation ", accordée à Paris ; et puis une très jolie cover d' " In the ghetto " de Presley, rehaussée par la présence d'une slide guitar, question du lui conserver un parfum country. Un elpee qui a bénéficié, en outre, du concours de Stephen Street (Smiths, Morrissey, Blur), à la production.

 

The Cranberries

To the faithful departed

Les Cranberries ont mauvaise presse aux Iles Britanniques. Motif: le comportement arrogant et capricieux de sa chanteuse, Dolores O' Rioardan. Catholique irlandaise, ses prises de position radicales, extrémistes dans le domaine de la religion et de la politique ne font rien pour arranger les choses. Résultat des courses, le moindre concert, le moindre disque est littéralement descendu en flammes outre-Manche. Et les rares interviews qu'elle accorde sont plutôt musclées; se terminant souvent assez mal... C'est donc en essayant de faire abstraction de ces préjugés défavorables que nous avons écouté le nouvel opus du quartette de Limerick. Première constatation, s'il ne recèle pas de hit de la trempe de "Zombie", il manifeste une qualité nettement supérieure. Difficile d'ailleurs de faire pire que "No need to argue". Le folk gallique se dilue ici parfaitement dans une texture mélodique douloureuse, fragile, mais également dévastatrice. Et si les chansons soupirent encore avec mélancolie rêveuse, c'est pour mieux célébrer la rencontre entre le vocal puéril, gémissant de Dolores, dont le timbre campe toujours un hybride entre celui de Sinead O' Connor et celui de Björk, et l'intensité électrique, sauvage, croustillante de l'instrumentation...

 

The Cranberries

No Need To Argue

Tombé sous le charme du single "Zombie", nous espérions fatalement nous délecter du nouvel opus des Cranberries. Une chanson délicate, vulnérable, contagieuse, fragilisée par la voix veloutée, unique, capricieuse, innocente de Dolores, dont le timbre navigue quelque part entre celui de Sinead O'Connor et d'Harriett des Sundays ; une composition stimulée par les cordes de guitare crépitantes, scintillantes, fastueuses. Nous avons dû rapidement déchanter. Pas que les autres compositions soient de mauvaise facture. Mais elles éprouvent les pires difficultés pour s'extraire d'un formalisme folk irlandais. Avec pour conséquence une perte progressive d'intensité, de relief et de spontanéité. Dommage !